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	<title>Agricole &amp; Rurale &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Agricole &amp; Rurale &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>Agrisud International Sénégal renforce les compétences des responsables de formation des organisations paysannes en maraîchage.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 14:25:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre du Projet de Redynamisation de la Production Agricole (PRPA) Phase 4 (2024-2026), Agrisud International Sénégal a organisé des sessions de transfert de compétences techniques, théoriques et pratiques, au profit de 52 Responsables de Formation (RESFORs) issus de neuf organisations paysannes bénéficiaires du [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Dans le cadre du Projet de Redynamisation de la Production Agricole (PRPA) Phase 4 (2024-2026), Agrisud International Sénégal a organisé des sessions de transfert de compétences techniques, théoriques et pratiques, au profit de 52 Responsables de Formation (RESFORs) issus de neuf organisations paysannes bénéficiaires du projet dans les régions de Diourbel et Fatick.Les participants proviennent des localités de Keur Aly, Ndoffane Ndarri, Soudiane, Yayéme, Ndiob, Diohine, Battal, Ndérépé et Ndiédieng Wakhal Diam. Ces sessions de formation visent à renforcer les capacités techniques des acteurs locaux, mais aussi à assurer la relève dans l’encadrement des producteurs et à améliorer l’accompagnement de proximité des exploitations agricoles.Des formations axées sur l’agroécologie dont la première session a porté sur la formation aux pratiques agroécologiques en maraîchage, combinant enseignements théoriques et exercices pratiques. Les modules ont notamment abordé la production d’engrais organiques, à travers le recyclage du fumier et la fabrication de biofertilisants liquides ;la fabrication de produits de traitement naturels, notamment des biopesticides ;les techniques de production de plants, avec la mise en place de pépinières sur pilotis ;la rotation et l’association des cultures, pour améliorer la fertilité des sols et la productivité des parcelles.Ces formations permettent aux RESFORs de maîtriser des techniques agricoles durables et de les diffuser auprès des producteurs membres de leurs organisations.Un suivi renforcé des activités de terrain qui a motivé la seconde session consacrée au renforcement des capacités des RESFORs dans l’utilisation des outils de suivi qualitatif et quantitatif. L’objectif est de leur permettre de mieux planifier et encadrer leurs activités sur le terrain, notamment les formations, les rappels techniques et les conseils fournis aux très petites entreprises (TPE) agricoles bénéficiaires du projet.Grâce à ces outils de suivi, les responsables de formation pourront mieux évaluer les progrès réalisés par les producteurs, améliorer l’efficacité de l’accompagnement technique et contribuer au développement de systèmes de production plus performants et durables.Un projet soutenu par plusieurs partenairesPour rappel, le PRPA – Projet de Redynamisation de la Production Agricole s’inscrit dans le cadre du programme AGRITER, financé par l’Agence Française de Développement (AFD). Sa mise en œuvre s’appuie sur plusieurs partenaires, dont la Plateforme des ONG françaises au Sénégal (PFONGUE), la DYTAES de Fatick et l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA).À travers ces actions de formation et de renforcement des capacités, Agrisud International Sénégal contribue à professionnaliser les organisations paysannes, à diffuser les pratiques agroécologiques et à soutenir une agriculture familiale plus résiliente dans les régions de Diourbel et Fatick.Babacar seneJournal Agropasteur (source Agrisud)</p>
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		<title>Stratégie semencière en Afrique de l’Ouest et du Centre : des organisations paysannes dénoncent leur exclusion d’un atelier régional à Abidjan , une inquiétude face à une stratégie jugée peu inclusive.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 18:38:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Matériels, équipements et Intrants Agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[Des organisations paysannes et de la société civile ont exprimé leur vive préoccupation après leur absence des discussions lors de l’atelier sous-régional consacré au secteur des semences, organisé à Abidjan par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF) [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Des organisations paysannes et de la société civile ont exprimé leur vive préoccupation après leur absence des discussions lors de l’atelier sous-régional consacré au secteur des semences, organisé à Abidjan par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) &nbsp;souligne le communiqué de presse de l’AFSA.</p>



<p>Réunies autour de l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA), ces organisations estiment que les acteurs ayant une longue expérience des systèmes semenciers paysans ont été largement marginalisés, alors même que ces systèmes constituent, selon elles, le socle de la production alimentaire du continent poursuit -il.</p>



<p>« L’avenir des semences en Afrique ne peut être décidé dans des salles où les paysans sont absents. Si nous voulons des systèmes alimentaires résilients, les paysans doivent être au centre des décisions politiques et d’investissement », ont-elles déclaré dans une prise de position commune.</p>



<p>L’atelier d’Abidjan visait à définir des orientations stratégiques régionales pour le développement du secteur semencier en Afrique de l’Ouest et du Centre.<br>Tout en reconnaissant l’importance d’un dialogue régional sur les systèmes semenciers, l’AFSA et ses partenaires avertissent que le processus actuel risque de porter atteinte aux droits des paysans en marginalisant leurs pratiques traditionnelles, telles que les banques communautaires de semences, les foires semencières ou encore les initiatives participatives de sélection variétale.</p>



<p>« Toute stratégie sur les semences qui exclut les paysans et leurs organisations est fondamentalement viciée », a affirmé Alihou Ndiaye, coordinateur du Comité ouest africain des semences paysannes (COASP), membre de l’AFSA.<br>« Les paysans ne sont pas des acteurs périphériques. Ils sont les gardiens et les innovateurs des systèmes semenciers qui nourrissent l’Afrique. Les politiques doivent être élaborées avec eux, et non pour eux. »</p>



<p>Les organisations rappellent que les droits des agriculteurs sont garantis par plusieurs cadres juridiques internationaux, notamment la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des personnes travaillant en milieu rural (UNDROP) ainsi que l’article 9 du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (TIRPAA).</p>



<p>Selon elles, ignorer les systèmes semenciers paysans reviendrait à négliger une réalité largement documentée. Des études de l’Union africaine indiquent en effet que <strong>80 à 90 % des semences utilisées par les agriculteurs africains proviennent de ces systèmes locaux</strong>, souvent qualifiés d’« informels ».</p>



<p>« Qualifier les semences paysannes d’“informelles” ou d’inférieures, c’est ignorer qu’elles fournissent la majorité des semences utilisées en Afrique », a souligné Famara Diédhiou, coordinateur du groupe de travail sur les semences de l’AFSA.<br>« Ces semences sont diverses, résilientes et adaptées aux conditions locales. »</p>



<p><strong>Un appel à aligner les politiques régionales sur les orientations de l’Union africaine par l</strong>es organisations qui rappellent que, dans le cadre du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique (PDDAA), l’Union africaine reconnaît désormais les systèmes semenciers paysans et indigènes comme essentiels à la transformation agricole et à la résilience climatique.</p>



<p>Elles plaident ainsi pour des cadres réglementaires fondés sur une reconnaissance équitable des différents systèmes semenciers, avec des règles adaptées à leurs spécificités, plutôt qu’une harmonisation qui risquerait de marginaliser les variétés locales.</p>



<p><strong>D‘où&nbsp;la Vigilance à aquelle appelle </strong>&nbsp;Jean-Paul Sikeli, de la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN)<strong> face aux régimes de protection variétale</strong></p>



<p>Les organisations de la société civile se disent également préoccupées par certaines propositions de simplification des systèmes de certification, perçues comme susceptibles de considérer les variétés paysannes comme de moindre qualité.<br>Elles mettent en garde contre les pressions exercées en faveur de l’adhésion au régime de protection des obtentions végétales de l’UPOV, qu’elles jugent inadapté aux réalités agricoles africaines.</p>



<p>« Nous ne pouvons pas permettre au régime de l’UPOV de détruire le patrimoine génétique de l’Afrique. Nos systèmes semenciers doivent protéger la diversité et les droits des paysans, et non imposer une uniformité industrielle », a déclaré Jean-Paul Sikeli, de la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN).</p>



<p>L’AFSA et ses organisations partenaires appellent le CORAF, la FAO et les institutions régionales à garantir, dans les prochains processus, une participation pleine et effective des organisations paysannes et de la société civile, afin de construire des politiques semencières inclusives.</p>



<p>Elles se disent néanmoins disposées à poursuivre un dialogue constructif avec les décideurs pour élaborer des stratégies « centrées sur les paysans » et capables de renforcer durablement les systèmes alimentaires africains.</p>



<p>Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
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		<title>Clôture du projet BIOSTAR : des solutions de bioénergie pour renforcer la transformation agricole en Afrique de l’Ouest.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 22:36:51 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
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<p class="has-drop-cap">L’atelier de clôture du projet BIOSTAR a été l’occasion de présenter les principaux résultats obtenus après six années de mise en œuvre au Sénégal et au Burkina Faso, ainsi que les perspectives d’extension de cette initiative innovante en Afrique de l’Ouest. Axé sur la valorisation des résidus agricoles en bioénergie, le projet s’inscrit dans une dynamique de développement durable, de compétitivité des chaînes de valeur agricoles et d’amélioration de l’accès à l’énergie en milieu rural.Un message d’espoir et de continuité porté par l’ISRAIntervenant au cours des échanges et discussions, le Directeur général de l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), Moustapha Guéye, a adressé un message d’espoir et d’encouragement aux différents partenaires engagés dans le projet, notamment le CIRAD, l’Université Gaston Berger (UGB) et les acteurs des chaînes de valeur.Selon lui, BIOSTAR ouvre des perspectives concrètes pour accompagner la mise en valeur des produits agricoles, renforcer leur compétitivité et améliorer durablement l’accès à l’énergie.Il a insisté sur la nécessité de capitaliser les innovations générées et de veiller à ce qu’aucun maillon ne soit laissé en marge, notamment dans les territoires ruraux.Pour illustrer le potentiel de la bioénergie, le Directeur général de l’ISRA a évoqué l’exemple de la zone cotonnière de l’Est du Sénégal (Tambacounda, Kédougou, Kolda), où les tiges de coton, souvent abandonnées ou brûlées après récolte, constituent en réalité une importante source de biomasse. Leur valorisation pourrait fournir une énergie verte locale et représenter une alternative énergétique adaptée aux réalités rurales.Cette approche, a-t-il souligné, est réplicable dans d’autres zones selon les spécificités culturales.La transformation sur les lieux de production apparaît également comme un levier essentiel pour réduire les pertes post-récolte, créer des emplois et générer des revenus locaux, tout en rééquilibrant le développement entre villes et territoires ruraux.Le projet BIOSTAR c&rsquo;est produire de l’énergie à partir de ressources sous-valoriséesUn proje qui démontre à suffisance qu’il est possible de produire de l’énergie à partir de résidus agricoles disponibles tels que les coques d’arachide, les balles de riz ou encore les sous-produits de transformation.Ces solutions permettent à la fois de limiter les pertes, d’améliorer la rentabilité des filières et de proposer des prix plus rémunérateurs pour les producteurs.BIOSTAR constitue ainsi un véritable levier de développement durable, fondé sur une démarche participative multi-acteurs visant à concevoir des innovations locales répondant directement aux besoins des utilisateurs.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Forum pratique CROISADE 2026 à Ségou  au Mali  du 10 au 12 Février 2926 : quand la recherche paysanne nourrit la transition agroécologique.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 19:15:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 10 au 12 février 2026, la ville de Ségou &#160;au Mali , accueillera la quatrième édition du Forum pratique CROISADE, un rendez-vous majeur où les paysans deviennent chercheurs de leurs propres pratiques. Au cœur des échanges : la valorisation des savoirs paysans, des innovations [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Du 10 au 12 février 2026, la ville de Ségou &nbsp;au Mali , accueillera la quatrième édition du Forum pratique CROISADE, un rendez-vous majeur où les paysans deviennent chercheurs de leurs propres pratiques. Au cœur des échanges : la valorisation des savoirs paysans, des innovations locales et des solutions issues directement des champs, des élevages et des territoires ruraux.</p>



<p>Porté par le Réseau Wassa Mali, en collaboration avec ses partenaires et le Programme de transition agroécologique de la société civile en Afrique de l’Ouest, le Forum CROISADE met en lumière une conviction forte : les communautés rurales détiennent déjà une grande partie des réponses aux défis climatiques, alimentaires et environnementaux auxquels elles font face.</p>



<p>Ici, la transition agroécologique ne se pense pas dans les laboratoires, mais se construit à partir de l’expérience quotidienne des producteurs et productrices. À travers des échanges pratiques, des démonstrations et des expérimentations de terrain, les paysans partageront leurs connaissances sur les biofertilisants, les bio-répulsifs, les biostimulants et l’utilisation des micro-organismes efficaces (MOE), fruits d’années d’observation, d’essais et d’adaptation aux réalités locales.</p>



<p>La recherche paysanne, au cœur de cette édition, repose sur une démarche participative où les producteurs testent, évaluent et améliorent eux-mêmes les innovations agroécologiques. Les travaux seront structurés autour de groupes thématiques consacrés, entre autres, aux bio-intrants solides et liquides, à la valorisation des produits locaux, à la recherche de partenariats et de financements, ainsi qu’à la visite du marché des bio-intrants et des produits issus des terroirs.</p>



<p>Deux panels viendront enrichir la réflexion. Le premier abordera les droits des communautés paysannes dans la recherche participative, en mettant l’accent sur le consentement libre, préalable et éclairé (CLPE), le partage équitable des bénéfices et la reconnaissance du rôle des paysans comme co-chercheurs. Des expérimentations pratiques illustreront l’usage des bio-intrants dans l’alimentation et le traitement des animaux, à partir d’extraits de plantes locales.</p>



<p>Le second panel s’intéressera au rôle des chartes locales, accords communautaires, protocoles bioculturels et règles coutumières dans la protection, la sécurisation et la transmission des savoirs paysans de génération en génération.</p>



<p>À l’issue du Forum, une déclaration finale, issue des assemblées d’expression paysannes, sera remise aux autorités locales et aux partenaires techniques et financiers. Elle portera la voix des producteurs et productrices rurales, réaffirmant que sans reconnaissance du savoir-faire paysan et sans recherche ancrée dans les territoires, aucune transition agroécologique durable n’est possible.</p>



<p>Babacar Sene Journal Agropadteur</p>
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		<title>Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des MGF : une session internationale sur santé et droits des femmes.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 13:09:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé par les plantes]]></category>
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					<description><![CDATA[Une session intitulée « Santé, Santé et Droits » s’est tenue à l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (MGF). Cette rencontre a mis en lumière les enjeux liés aux droits sexuels et reproductifs, à l’hygiène menstruelle et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Une session intitulée « Santé, Santé et Droits » s’est tenue à l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (MGF). Cette rencontre a mis en lumière les enjeux liés aux droits sexuels et reproductifs, à l’hygiène menstruelle et à la lutte contre certaines pratiques néfastes affectant les femmes et les filles.</p>



<p>Les échanges ont notamment porté sur un arrêt récent de la Cour suprême indienne, qui réaffirme l’hygiène menstruelle comme un droit fondamental, ainsi que sur des initiatives communautaires de prévention et de lutte contre les cancers, en particulier les cancers du col de l’utérus et du sein.</p>



<p>La session a également marqué le 20ᵉ anniversaire de l’Examen périodique universel (EPU), mécanisme clé de promotion et de protection des droits humains à l’échelle mondiale.</p>



<p>Le panel a réuni plusieurs conférenciers et experts de renom, parmi lesquels Catherine Menganyi HSC, infirmière, survivante des MGF/E et défenseure du mouvement <em>EndFGM/E</em> au Kenya ; Safiya Riyaz, chargée de programme au Centre de ressources et de recherche Asie-Pacifique pour les femmes (ARROW) et membre du Réseau asiatique pour l’élimination des MGF/C ; Divya Srinivasan, responsable mondiale de la lutte contre les pratiques néfastes au sein de l’organisation <em>Equality Now</em> ; Debanjana Choudhuri, militante indépendante pour la justice de genre ; Ruchi Bhattar, journaliste au média <em>ThePrint</em> et avocate ; ainsi que Subrat Mohanty, coordinateur des programmes de santé à <em>Humana People to People India</em>.</p>



<p>Les organisateurs ont par ailleurs annoncé que les journalistes couvrant les thématiques abordées lors de la session SHE &amp; Rights sont invités à soumettre leur candidature pour la troisième édition des <em>SHE &amp; Rights Media Awards 2026</em>.</p>



<p>La session SHE &amp; Droits a été organisée conjointement par le Centre mondial pour la diplomatie et l’inclusion en matière de santé (CeHDI), la conférence Women Deliver 2026, la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF), le Centre de ressources et de recherche Asie-Pacifique pour les femmes (ARROW), le Réseau mondial des femmes pour les droits reproductifs (WGNRR), l’Alliance des médias Asie-Pacifique pour la santé, le genre et la justice en matière de développement (APCAT Media) et CNS.</p>



<p>La coordination générale a été assurée par Shobha Shukla, directrice exécutive fondatrice et rédactrice en chef de CNS, présidente de l’Alliance mondiale des médias contre la résistance aux antimicrobiens (GAMA), présidente de l’APCAT Media, et coordonnatrice–animatrice de la plateforme SHE &amp; Rights (Santé sexuelle, équité et droits), ainsi que des campagnes « Prévenir la TB », « Dépister la TB » et « Traiter la TB » en vue d’éradiquer la tuberculose.</p>



<p>Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Coopération parlementaire : Elhadji Malick Ndiaye s’inspire du modèle chinois- Une visite mettant en lumière les avancées remarquables de la Chine en matière de modernisation du secteur agricole, de sécurité alimentaire et d’innovation rurale, autant d’expériences susceptibles d’inspirer les politiques agricoles sénégalaises.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 21:29:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, M. Elhadji Malick Ndiaye, a effectué une visite officielle en République populaire de Chine, dans le cadre du renforcement de la coopération interparlementaire entre les deux pays du 24 au 29 janvier 2026, à l’invitation de son homologue, [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, M. Elhadji Malick Ndiaye, a effectué une visite officielle en République populaire de Chine, dans le cadre du renforcement de la coopération interparlementaire entre les deux pays du 24 au 29 janvier 2026, à l’invitation de son homologue, Son Excellence Monsieur Zhao Leji, Président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale.Cette mission s’inscrit dans une dynamique visant à consolider le rôle du Parlement sénégalais dans les enjeux économiques, sociaux et de développement.Conduisant la délégation parlementaire sénégalaise, le Président de l’institution parlementaire a notamment visité un centre semencier de recherche et développement, illustrant l’importance accordée à l’innovation agricole et à la sécurité alimentaire.</p>



<p>Ces structures, hautement organisées, garantissent une disponibilité permanente de semences de qualité au profit des acteurs du monde rural.La délégation sénégalaise s’est également rendue dans un village chinois au fonctionnement comparable à celui d’une ville, doté d’un système administratif moderne et efficace. L’organisation territoriale, marquée par la forte présence de coopératives villageoises, aussi bien dans les provinces que dans les zones urbaines, a particulièrement retenu l’attention du Président de l’Assemblée nationale.Séduit par ce modèle, Elhadji Malick Ndiaye a salué la qualité de la décentralisation parlementaire observée en Chine, qu’il considère comme une source d’inspiration pour le renforcement de la gouvernance locale.</p>



<p>« Nous travaillons dans le cadre d’accords de coopération qui placent ces visites au premier plan. Nous avons pris à bras-le-corps la démocratie existant dans nos deux pays comme boussole d’équilibre », a-t-il déclaré, soulignant l’importance du dialogue et du partage d’expériences entre institutions parlementaires.Cette visite officielle témoigne de l’engagement affirmé des parlementaires sénégalais en faveur du développement national et de la recherche de partenariats stratégiques. Elle confère également une crédibilité accrue à l’action parlementaire, inscrite désormais dans une diplomatie institutionnelle active et orientée vers des résultats concrets.Une mission jugée fructueuse, qui ouvre de nouvelles perspectives de collaboration entre le Sénégal et la Chine, notamment dans les domaines de l’agriculture, de la gouvernance locale et du fonctionnement parlementaire.D&rsquo;ailleurs dans le domaine de l&rsquo;Agriculture, le Président de l’Assemblée nationale et la délégation qui l’accompagne ont visité à Chongqing, une importante unité de production agricole.Une visite qui a permis de mettre en lumière les avancées remarquables de la Chine en matière de modernisation du secteur agricole, de sécurité alimentaire et d’innovation rurale, autant d’expériences susceptibles d’inspirer les politiques agricoles sénégalaises.A la fin de la visite à Chongoing ,le Président El Malick Ndiaye a été reçu par le Président de l’Assemblée populaire, ainsi que par les autorités de la municipalité de Chongqing. Les échanges ont porté sur les accords interparlementaires, les perspectives de coopération décentralisée, le développement urbain, ainsi que la mise en place de partenariats économiques structurants qui vont impacter nos territoires pour en faire des entités économiquement viables au seul bénéfices des communautés territoriales </p>



<p>.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>La remarquable contribution d’Almut Hahn au développement de l’agroécologie au Sénégal, une Contribution de Mme Irina Vekcha, Professeure spécialiste en génétique et sélection végétale à l’École nationale supérieure d’agriculture (ENSA) de Thiès.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 13:55:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Mme la Professeure Irina Vekcha, spécialiste en génétique et sélection végétale à l’École nationale supérieure d’agriculture (ENSA) de Thiès, rend hommage à Mme Almut Hahn, une grande figure de l’agroécologie au Sénégal, à l’occasion de ses 91 ans. Toujours active, courageuse et pleine d’énergie, Almut [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Mme la Professeure Irina Vekcha, spécialiste en génétique et sélection végétale à l’École nationale supérieure d’agriculture (ENSA) de Thiès, rend hommage à Mme Almut Hahn, une grande figure de l’agroécologie au Sénégal, à l’occasion de ses 91 ans. Toujours active, courageuse et pleine d’énergie, Almut Hahn demeure un exemple inspirant pour toutes les générations.</p>



<p>Sensible très tôt aux défis du continent africain, Almut Hahn a quitté son pays natal, l’Allemagne, pour s’installer durablement au Sénégal afin d’accompagner les populations rurales dans l’amélioration de leurs conditions de vie. Profondément convaincue que l’agroécologie constitue une voie essentielle pour le développement durable de l’Afrique, elle a consacré l’essentiel de sa vie à la promotion de cette approche.</p>



<p>La conception de l’aide portée par Almut Hahn est singulière : elle repose sur la conviction que les populations locales sont les premières détentrices de savoirs sur leurs terroirs. Pour elle, l’aide doit renforcer les capacités locales plutôt que les remplacer. Cette démarche profondément pédagogique s’inscrit dans la continuité de son parcours d’enseignante.</p>



<p>Née en Allemagne, Almut Hahn a suivi une formation universitaire en langues (anglais et français), en sciences de l’éducation et en psychologie. Après plusieurs années d’enseignement, elle s’est entièrement consacrée aux projets agroécologiques. Elle accorde une place centrale au partage des connaissances, qu’elle considère comme la forme la plus durable et la plus noble de l’aide au développement. Elle incarne profondément une vision humaniste de l’aide au développement.</p>



<p>Depuis la période coloniale, l’agriculture sénégalaise a été fortement orientée vers la culture de l’arachide destinée à l’exportation. Cette expansion s’est souvent faite au détriment des forêts et des cultures vivrières traditionnelles telles que le mil, le sorgho ou le niébé, entraînant l’appauvrissement des sols et leur érosion.</p>



<p>Parallèlement, les habitudes alimentaires ont profondément changé. Les plats traditionnels riches en nutriments ont progressivement été remplacés par le riz brisé importé, le pain blanc, les produits ultra-transformés et les boissons industrielles. Il le fallait pour &nbsp;comprendre les racines des déséquilibres agricole et alimentaire. Cette transition alimentaire a contribué à la malnutrition et à l’émergence de maladies non transmissibles comme l’hypertension, le diabète et certains cancers.</p>



<p>Face à ce constat, Almut Hahn défend une agroécologie adaptée aux réalités africaines. Celle-ci repose sur l’amélioration de la structure des sols, la gestion de l’eau de pluie, la reforestation, la promotion des cultures locales biologiques et la sélection de semences paysannes reproductibles, adaptées aux conditions climatiques locales pour faire de l’Agroécologie&nbsp; en faire une alternative durable.</p>



<p>Contrairement aux semences hybrides coûteuses, dépendantes des intrants chimiques, les semences paysannes favorisent l’autonomie des producteurs. La transformation et la commercialisation des produits locaux, notamment par les groupements féminins, permettent de proposer des aliments de grande qualité et de renforcer l’économie locale.</p>



<p>Forte de ces convictions, Almut Hahn a œuvré à leur mise en pratique. En collaboration avec des acteurs engagés d’Agrecol Allemagne, elle a contribué au Centre d’information sur l’agroécologie Agrecol, basé en Suisse, avant de participer à la création d’AGRECOL Afrique.Une des actrices clé de la structuration de l’Agroécologie en Afrique.</p>



<p>Elle a également joué un rôle déterminant dans la naissance et le fonctionnement de plusieurs organisations majeures : ASPSP, COPAGEN Sénégal, FENAB, ANAMED Sénégal, entre autres.</p>



<p>Son engagement pour l’écologie s’est renforcé lors de sa première visite au Sénégal en 1980, en pleine période de sécheresse. Les images de bétail mourant et de terres dégradées l’ont profondément marquée et ont ancré sa conviction que la collaboration respectueuse avec la nature constitue une part essentielle de la solution.</p>



<p>Après dix années passées au centre d’information en Suisse, Almut Hahn s’est rendue au Sénégal afin de poser les bases d’un centre d’information africain. Dans les années 1990, les difficultés d’accompagnement à distance ont conduit AGRECOL à décentraliser ses activités en Afrique et dans les Andes.</p>



<p>Chargée de l’installation d’AGRECOL Afrique, Almut Hahn a conduit, dès 1994, de vastes concertations avec des partenaires africains. En 1995, avec Papa Meissa Fall, elle a effectué une mission régionale au Bénin et au Mali, avant que le Sénégal ne soit choisi comme siège. En 1996, AGRECOL Afrique a été officiellement enregistrée, avec Almut Hahn comme première coordinatrice.ainsi ce fut l’ancrange enclenché avec la création d’Agrécol Afrique.</p>



<p>L’organisation publiait le bulletin Acacia, en français et en anglais, et a contribué à la création de la FENAP, aujourd’hui acteur majeur de l’agriculture biologique au Sénégal.</p>



<p>Après sa retraite, Almut Hahn a choisi de rester au Sénégal. À Fandène, près de Thiès, elle a aménagé une ferme de trois hectares dans des conditions difficiles, marquées par la pauvreté des sols et les problèmes d’accès à l’eau. Malgré de nombreux échecs, elle a persévéré, avec l’aide des jeunes du village et de militants écologistes&nbsp;; enfin elle mis en place cette ferme -école comme véritable symbole de résilience.</p>



<p>Cette ferme est devenue un lieu d’échanges, de formation et de diffusion des savoirs, abritant notamment le Centre Mamou et le siège d’ANAMED Sénégal. Les rencontres mensuelles organisées sur le site se distinguent par leur convivialité et leur esprit de partage, en parfaite harmonie avec la tradition sénégalaise de la <em>teranga</em>.</p>



<p>Almut Hahn un héritage vivant &nbsp;a apporté un appui déterminant à l’Association sénégalaise des producteurs de semences paysannes (ASPSP), notamment lors de ses débuts. Elle a soutenu l’organisation des élections, facilité les formations et hébergé l’équipe dirigeante à des moments critiques.Un véritable soutien apporté aux semences paysannes</p>



<p>Elle a également été très active au sein de la COPAGEN Sénégal, participant à de nombreux événements, dont la Fête des semences paysannes de Fandène en 2011, qui a permis de valoriser des variétés locales rares, comme le mil violet résistant aux oiseaux.</p>



<p>À travers ses actions, Almut Hahn a contribué à préserver le patrimoine génétique africain, à renforcer la souveraineté alimentaire et à transmettre des savoirs essentiels aux paysans, étudiants et chercheurs. Son parcours exceptionnel illustre une vie entièrement dédiée à l’agroécologie, à la solidarité et au respect de la nature.</p>



<p>Journal Agropasteur</p>
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		<title>Suivi de la campagne de commercialisation de l’arachide : le Premier ministre en tournée dans la région de Kaolack</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 01:07:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a effectué, ce lundi 5 janvier 2026, une tournée dans plusieurs localités de la région de Kaolack, dans le cadre du suivi de la campagne de commercialisation de l’arachide. Cette visite de terrain a été l’occasion pour le Chef du Gouvernement [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a effectué, ce lundi 5 janvier 2026, une tournée dans plusieurs localités de la région de Kaolack, dans le cadre du suivi de la campagne de commercialisation de l’arachide. Cette visite de terrain a été l’occasion pour le Chef du Gouvernement de réaffirmer les efforts consentis par l’État ces dernières années et la détermination des autorités à répondre aux préoccupations du monde rural.Le Premier ministre était accompagné du ministre de l’Agriculture, du ministre de l’Industrie et du Commerce, du Secrétaire d’État chargé des Coopératives et de l’Encadrement paysan, ainsi que du Directeur général de la SONACOS, entre autres personnalités.La tournée a débuté au point de collecte de Kaolack, où le Chef du Gouvernement a été chaleureusement accueilli par les producteurs. Devant ces derniers, il a annoncé des mesures fortes visant à assurer le bon déroulement de la campagne. À ce titre, il a indiqué avoir donné des instructions pour que la SONACOS porte ses achats de 250 000 à 450 000 tonnes d’arachide, afin de mieux absorber la production nationale.Après cette première étape, la délégation gouvernementale s’est rendue à Ndiaffate, où le Premier ministre a rencontré les producteurs et les autres acteurs de la filière arachide. Les échanges ont principalement porté sur les défis liés à la commercialisation, notamment l’écoulement de la production et la prise en charge des préoccupations des paysans.Dans leurs interventions, les ministres ont rappelé les efforts déjà déployés par l’État en faveur du secteur agricole et souligné la volonté du Gouvernement d’apporter des solutions durables aux difficultés du monde rural. Le Premier ministre a, pour sa part, réaffirmé cet engagement, tout en soulignant que l’arachide demeure l’une des filières stratégiques appelées à jouer un rôle majeur dans le développement économique du Sénégal.Cette tournée témoigne de la volonté du Gouvernement de veiller à la bonne exécution des directives arrêtées afin de faire de la campagne de commercialisation de l’arachide une réussite. À travers cette visite, le Premier ministre a une nouvelle fois réaffirmé l’engagement de l’État à prendre en charge les préoccupations des populations rurales, notamment en matière de développement agricole.</p>



<p>Babacar ene Journal Agropasteur </p>
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		<title>Le Sénégal lance le Forum Mondial pour le Conseil Agricole et Rural (GFRAS 2025): Un engagement fort pour placer le conseil agricole au cœur de la souveraineté alimentaire nationale.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 16:18:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal se prépare à accueillir, du 11 au 13 novembre 2025, le Forum Mondial pour le Conseil Agricole et Rural (GFRAS 2025) au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio. La cérémonie de lancement officiel a eu lieu ce vendredi 17 octobre [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Sénégal se prépare à accueillir, du 11 au 13 novembre 2025, le Forum Mondial pour le Conseil Agricole et Rural (GFRAS 2025) au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio. La cérémonie de lancement officiel a eu lieu ce vendredi 17 octobre 2025, sous la co-présidence du Dr Alpha BA, ministre secrétaire d’État auprès du ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, chargé des Coopératives et de l’Encadrement paysan, et du Professeur Daouda Ngom, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.Dr Alpha BA a exprimé « un immense honneur » de co-présider cette cérémonie, saluant l’engagement du Professeur Daouda Ngom aux côtés du ministère de l’Agriculture pour la réussite de cet événement mondial. « Accueillir ce grand rendez-vous mondial n’est pas seulement un privilège, c’est un acte politique fort qui traduit l’engagement du Sénégal à placer le conseil agricole et rural au cœur de sa stratégie de souveraineté alimentaire, en cohérence avec la Vision Sénégal 2050 », a-t-il déclaré.Le ministre a rappelé que le conseil agricole est désormais reconnu comme un levier essentiel de la transformation durable de l’agriculture sénégalaise. Il constitue, selon lui, un instrument stratégique de diffusion de l’innovation, de professionnalisation des producteurs et d’animation des territoires ruraux.À travers un système de conseil rénové, structuré et inclusif, le Sénégal entend non seulement renforcer les capacités des exploitations familiales, piliers de la souveraineté alimentaire mais aussi , améliorer la productivité et la résilience face aux changements climatiques ,promouvoir la diversification des activités économiques rurales et stimuler la cohésion sociale par une animation territorialisée et participative.Sous l’impulsion du président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, le gouvernement a fait du renforcement du conseil agricole une priorité nationale, en lien avec la Stratégie du renouveau des organisations de producteurs (OP).Cette stratégie vise à redonner aux organisations paysannes un rôle moteur dans la gouvernance du monde rural. Elle repose sur quatre axes majeurs :1. Structurer et autonomiser les OP pour en faire de véritables acteurs économiques et interlocuteurs de l’État liés au renforcement des de gouvernance et de gestion des coopératives et fédérations à la création d&rsquo; un maillage coopératif national à travers les Coopératives agricoles communales (CAC) afin de rapprocher les services des producteurs ,a la promotion de l’intercoopération et de la mutualisation pour favoriser la transformation, la commercialisation et l’accès aux marchés.Dans cette dynamique, souligne Dr Alpha BA, le Conseil Agricole devient un outil structurant d’accompagnement des organisations de producteurs, leur permettant de jouer pleinement leur rôle dans la production, la transformation et la valorisation des ressources locales.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>15ᵉ Réunion annuelle du GFRAS : lancement officiel ce 17 octobre à Diamniadio.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 12:14:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[La cérémonie de lancement officiel de la 15ᵉ édition du Forum mondial sur le conseil agricole et rural (GFRAS) se tiendra le 17 octobre 2025 à l’Auditorium du MASAE à Diamniadio. L’événement sera présidé par Dr Alpha Ba Ministre secrétaire d’état en charge des Coopératives [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La cérémonie de lancement officiel de la 15ᵉ édition du Forum mondial sur le conseil agricole et rural (GFRAS) se tiendra le 17 octobre 2025 à l’Auditorium du MASAE à Diamniadio. L’événement sera présidé par Dr Alpha Ba Ministre secrétaire d’état en charge des Coopératives et de l&rsquo;Encadrement Paysan et le Pr Daouda Ngom Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.Placée sous le thème « Les services de conseil rural dans l’enseignement supérieur, les politiques et programmes agricoles », cette édition mettra en lumière le rôle stratégique du conseil agricole dans la formation, la recherche et la mise en œuvre des politiques publiques .La 15ᵉ Réunion annuelle du GFRAS, prévue à Dakar du 11 au 13 novembre 2025, réunira environ 250 participants issus des secteurs public et privé, venus d’Afrique et d’autres régions du monde. Au programme : des sessions interactives, ateliers thématiques et visites de terrain, favorisant les échanges de bonnes pratiques et l’apprentissage mutuel.L’objectif de cette rencontre internationale est de renforcer les capacités des acteurs du conseil agricole, favoriser une meilleure intégration du conseil dans les politiques agricoles et éducatives, et promouvoir des modèles durables au service du développement rural en Afrique de l’Ouest et au-delà.Une rencontre qui marque une étape clé vers un événement d’envergure internationale visant à promouvoir « un conseil de qualité pour une agriculture compétitive, diversifiée et durable. »Babacar sene journal Agropasteur</p>
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