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	<title>Changement Climatique &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Changement Climatique &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>SB64 à Bonn Allemagne : Le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (ROPPA) porte la voix des exploitations familiales ouest-africaines au cœur des négociations climatiques.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 18:11:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La 64ᵉ session des organes subsidiaires de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (SB64), tenue du 8 au 18 juin 2026 à Bonn, a été marquée par une forte mobilisation des organisations paysannes. Le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La 64ᵉ session des organes subsidiaires de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (SB64), tenue du 8 au 18 juin 2026 à Bonn, a été marquée par une forte mobilisation des organisations paysannes. Le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (ROPPA) y a fait entendre la voix des exploitations agricoles familiales, plaidant pour un financement climatique plus juste, plus accessible et mieux adapté aux réalités des producteurs.Représenté par ses deuxième et troisième Vice-présidents, le ROPPA a pris une part active aux différentes sessions de travail et aux échanges avec les partenaires internationaux, défendant les intérêts des millions de producteurs familiaux confrontés aux effets grandissants des changements climatiques.Le 17 juin, le ROPPA a participé à la session ouverte du réseau Food and Agriculture for Sustainable Transformation (FAST), organisée par la GIZ et la FAO. Cette rencontre a permis d&rsquo;échanger sur les perspectives de transformation durable des systèmes alimentaires à l&rsquo;horizon 2026, en présence de représentants de gouvernements, d&rsquo;organisations internationales et de partenaires techniques.L&rsquo;un des temps forts de la mission a été la conférence de presse organisée conjointement avec l&rsquo;Asian Farmers Association (AFA) dans le cadre de la Farmers Fighting Climate Crisis Alliance (FFCA). À cette occasion, les responsables des organisations paysannes ont dressé un constat préoccupant de la situation des producteurs.Ils ont notamment mis en évidence les conséquences du phénomène El Niño, la flambée des prix des engrais et des carburants, ainsi que les difficultés croissantes auxquelles font face les exploitations familiales pour maintenir leur production.Les intervenants ont également dénoncé l&rsquo;injustice persistante du financement climatique. Alors que les petits producteurs assurent près de la moitié de la production alimentaire mondiale, ils ne reçoivent que 0,36 % des financements consacrés à l&rsquo;adaptation au changement climatique.Face à cette situation, le ROPPA a renouvelé son plaidoyer en faveur de la création d&rsquo;un Fonds pour la résilience et l&rsquo;autonomisation des agriculteurs, destiné à garantir un accès direct des exploitations familiales aux ressources financières nécessaires pour renforcer leur capacité d&rsquo;adaptation.Le 18 juin, les Vice-présidents du ROPPA ont participé à une séance technique consacrée au financement climatique, organisée par la GIZ. Les échanges ont porté sur les mécanismes susceptibles de rendre les financements internationaux plus accessibles aux producteurs familiaux, souvent confrontés à des procédures complexes qui limitent leur accès aux ressources disponibles.« Les petits exploitants agricoles sont en première ligne face à la crise climatique et doivent être au cœur des solutions. Leur voix compte, et leur résilience doit être soutenue par un financement climatique accessible et équitable », ont rappelé les représentants du ROPPA.À travers sa participation à la SB64, le ROPPA réaffirme son engagement à défendre les intérêts des exploitations agricoles familiales ouest-africaines dans les négociations climatiques internationales et à promouvoir une gouvernance climatique plus inclusive, où les producteurs seront pleinement reconnus comme des acteurs essentiels de la résilience et de la sécurité alimentaire.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Dakar accueille la 5e édition de la Semaine Climat et Énergie du 20 au 24 juillet 2026 : les organisations de la société civile affûtent leurs positions pour la COP17 .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 17:02:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La capitale sénégalaise accueille, du 20 au 24 juillet 2026, la 5e édition de la Semaine Climat et Énergie, placée sous le thème : « Transformons durablement nos territoires : savoir, pouvoir, action climatique ». Organisée par Enda Énergie avec plusieurs partenaires nationaux et internationaux, [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La capitale sénégalaise accueille, du 20 au 24 juillet 2026, la 5e édition de la Semaine Climat et Énergie, placée sous le thème : « Transformons durablement nos territoires : savoir, pouvoir, action climatique ». Organisée par Enda Énergie avec plusieurs partenaires nationaux et internationaux, cette édition met l&rsquo;accent sur la préparation de la participation sénégalaise à la 17e Conférence des Parties (COP17) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), prévue du 17 au 28 août 2026 à Oulan-Bator, en Mongolie.Le temps fort de cette semaine sera la journée du 21 juillet, consacrée à une rencontre préparatoire réunissant notamment la Direction des Eaux, Forêts, Chasse et de la Conservation des Sols (DEFCCS), l&rsquo;Agence Sénégalaise de la Grande Muraille Verte (ASERGMV), Enda Pronat, IED Afrique, IPAR, EGAP, GRET, Tree Aid, l&rsquo;AMS et plusieurs autres organisations de la société civile.Le thème de la journée « synergie entre le triplet de Rio: climat, biodiversité et désertification -preparation a la COP17 de la CNULCD »Au-delà du partage d&rsquo;informations, cette rencontre ambitionne de fédérer les expériences de terrain des différents acteurs afin de bâtir une position commune, documentée et porteuse de propositions concrètes à défendre lors de la COP17.Les organisations participantes présenteront leurs initiatives en matière de restauration des terres, de transition agroécologique, de sécurisation foncière, de gestion durable des ressources naturelles et de résilience face aux changements climatiques. Ces expériences serviront de base à l&rsquo;élaboration de messages de plaidoyer et de recommandations destinés aux négociations internationales.L&rsquo;objectif est également de faire le point sur l&rsquo;état des négociations internationales, les priorités africaines et les enjeux spécifiques du Sénégal, tout en identifiant les contributions que les organisations de la société civile pourront porter dans les différents espaces de dialogue de la COP17 : dialogues ministériels, Forum des OSC, événements parallèles, Bulletin ECO et déclarations officielles.Valoriser les solutions localesLes organisateurs souhaitent mettre en lumière les bonnes pratiques développées par les organisations paysannes, les collectivités territoriales, les chercheurs et les communautés locales en matière de gestion durable des terres.La rencontre permettra notamment de promouvoir les transitions agroécologiques, les réformes foncières favorisant les droits des femmes et des jeunes, la gestion durable des parcours pastoraux ainsi que les approches communautaires de prévention de la sécheresse.Les participants réfléchiront également aux mécanismes permettant d&rsquo;orienter davantage les financements climatiques et de biodiversité, notamment ceux du Fonds vert pour le climat et du Fonds pour l&rsquo;environnement mondial, vers les projets locaux portés par les organisations de la société civile et les groupements de producteurs.L&rsquo;un des résultats attendus de cette journée est la mise en place d&rsquo;un Panel national des organisations de la société civile engagées dans la mise en œuvre de la CNULCD au Sénégal.Cette plateforme aura pour mission de renforcer la coordination des OSC, de porter une voix commune dans les négociations internationales et d&rsquo;assurer un meilleur suivi des engagements pris par le Sénégal dans le cadre de la Convention.Les participants devront également adopter une feuille de route précisant les rôles des différentes organisations jusqu&rsquo;à la COP17.Pour le Sénégal comme pour l&rsquo;ensemble du Sahel, la COP17 revêt une importance particulière. La désertification, la dégradation des terres et les sécheresses répétitives fragilisent les systèmes agro-sylvo-pastoraux, accentuent la pression sur les ressources naturelles, alimentent les conflits d&rsquo;usage et favorisent les migrations.Les organisations de la société civile estiment que leur participation doit être davantage structurée afin de peser sur les décisions internationales qui concernent directement les territoires ruraux.Elles plaident notamment pour une meilleure reconnaissance de la gestion intégrée des terres, l&rsquo;accélération des réformes foncières, la promotion de l&rsquo;agroécologie, le renforcement des droits fonciers des femmes ainsi qu&rsquo;une meilleure articulation entre savoirs traditionnels et connaissances scientifiques.Quatre sessions au programmeLa journée préparatoire sera articulée autour de quatre grandes sessions.La première portera sur la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, ses organes, les processus de négociation et le rôle des organisations de la société civile.La deuxième sera consacrée à l&rsquo;état des négociations internationales, aux priorités africaines et à la mise en œuvre de la Convention au Sénégal.La troisième mettra en avant les expériences de terrain des organisations partenaires, notamment Enda Pronat, IED Afrique, IPAR, GRET, EGAP, Tree Aid et l&rsquo;ASERGMV, autour de l&rsquo;agroécologie, du pastoralisme, des droits fonciers et de la gestion durable des terres.Enfin, la quatrième session sera dédiée à la co-construction des messages de plaidoyer, à l&rsquo;identification des espaces d&rsquo;influence de la société civile durant la COP17 et à la validation de la feuille de route du futur Panel national des OSC.Des travaux en groupes permettront également d&rsquo;élaborer des propositions pour le Bulletin ECO, les événements parallèles et les déclarations communes qui seront portées par la délégation sénégalaise en Mongolie.À travers cette cinquième édition de la Semaine Climat et Énergie, Enda Énergie et ses partenaires entendent faire émerger une société civile mieux organisée, capable de transformer les nombreuses expériences locales en propositions fortes pour influencer les décisions internationales en faveur de la lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse.Cette Semaine Climat et Énergie 5 éme édition 2026 sera un rendez-vous stratégique dédié aux enjeux climatiques énergétiques et de lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse.Elle se positionnera comme un espace d’échanges, de propositions concrètes et de sensibilisation avec les différentes plateformes partenaires qui favoriseront le partage d’expériences, le renforcement des capacités et la formulation de recommandations concrètes.Babaclimat /Journal Agropasteur</p>
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		<title>Riz au Sénégal : le Dr Papa Abdoulaye Seck appelle à une nouvelle gouvernance de la filière pour mettre fin au paradoxe de la mévente du riz local.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 19:29:12 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">Le paradoxe est frappant. Alors que le Sénégal poursuit son ambition d&rsquo;atteindre la souveraineté alimentaire en riz, les producteurs locaux sont régulièrement confrontés à des difficultés de commercialisation, tandis que le pays continue d&rsquo;importer d&rsquo;importants volumes de riz. Une situation qui, selon le Dr Papa Abdoulaye Seck, ancien ministre de l&rsquo;Agriculture, révèle que le véritable défi n&rsquo;est plus seulement d&rsquo;augmenter la production, mais de bâtir une filière rizicole performante, intégrée et orientée vers le marché. Dans une contribution intitulée « Le paradoxe du riz : quelques suggestions pour mieux valoriser le riz local », l&rsquo;ancien ministre livre une analyse approfondie des dysfonctionnements qui freinent encore la valorisation de la production nationale. Il y formule quatre orientations majeures qu&rsquo;il juge indispensables pour assurer un développement durable de la filière.Un paradoxe qui interpelle et le constat est sans appel. En 2025, le Sénégal a importé près de 1,39 million de tonnes de riz, pour une facture estimée à 522 milliards de FCFA. Dans le même temps, les producteurs et les transformateurs locaux font face à des épisodes récurrents de mévente.Pour le Dr Papa Abdoulaye Seck, cette contradiction traduit moins un déficit de production qu&rsquo;un problème d&rsquo;organisation de la filière. Selon lui, une agriculture performante ne peut se limiter à produire davantage ; elle doit également garantir des débouchés rémunérateurs grâce à une meilleure structuration de l&rsquo;ensemble de la chaîne de valeur.Il s&rsquo;agira de repenser la filière dans sa globalité; en cela la première recommandation consiste à adopter une véritable approche filière. L&rsquo;ancien ministre rappelle que la commercialisation ne commence pas après la récolte, mais dès l&rsquo;approvisionnement en semences, engrais et autres facteurs de production.Il plaide ainsi pour une gouvernance intégrée dans laquelle le ministère de l&rsquo;Agriculture assurerait la coordination de l&rsquo;ensemble des maillons de la chaîne : production, transformation, stockage, distribution et consommation en étroite collaboration avec les autres départements concernés.Selon lui, le marché doit guider les choix de production et non l&rsquo;inverse.Il s&rsquo;agira de mieux articuler importations et production nationaleLa deuxième orientation porte sur une meilleure cohérence entre les politiques d&rsquo;importation et les objectifs de développement de la riziculture nationale.Le Dr Papa Abdoulaye Seck estime que les marges offertes par les règles de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce peuvent être utilisées pour mieux soutenir le riz local. Il suggère notamment que les conditions d&rsquo;accès aux importations prennent en compte l&rsquo;engagement des opérateurs dans la collecte, la transformation et la commercialisation de la production nationale.Une telle démarche permettrait, selon lui, de créer une complémentarité entre les importations nécessaires et le développement de la production locale, tout en préservant une concurrence saine et le respect des engagements internationaux du Sénégal.Il s&rsquo;agira de sécuriser les débouchés grâce aux marchés institutionnelsLe Troisième axe proposé relève du développement de la contractualisation entre les producteurs et les grands consommateurs publics.Le Dr Papa Abdoulaye Seck recommande la signature de contrats d&rsquo;approvisionnement entre les organisations de riziers et les hôpitaux, les universités, les cantines scolaires, les casernes, les établissements pénitentiaires ainsi que les autres structures publiques.Une telle mesure offrirait des débouchés stables aux producteurs tout en garantissant aux institutions un approvisionnement régulier en riz local de qualité.Enfin, l&rsquo;ancien ministre propose la mise en place d&rsquo;observatoires dans les principales zones de production.Ces plateformes rassembleraient l&rsquo;administration, les collectivités territoriales, les services techniques, la recherche, les organisations de producteurs, les importateurs, les transformateurs, les commerçants, les institutions financières ainsi que les associations de consommateurs.Leur mission serait de suivre en permanence les superficies cultivées, les prévisions de récolte, les niveaux de stocks, les flux commerciaux, les prix et l&rsquo;évolution de la demande afin d&rsquo;éclairer les décisions publiques.Pour lui, disposer de données fiables permettrait d&rsquo;anticiper les déséquilibres du marché au lieu de les subir.Au-delà des propositions techniques, le Dr Papa Abdoulaye Seck lance un appel à un changement de paradigme. La souveraineté rizicole, soutient-il, ne dépend pas uniquement de l&rsquo;augmentation des rendements ou des superficies emblavées.Elle repose tout autant sur une gouvernance intégrée, une commercialisation performante, une régulation intelligente du marché et une meilleure coordination entre l&rsquo;ensemble des acteurs de la filière.En définitive, l&rsquo;ancien ministre considère que le véritable défi consiste désormais à faire en sorte que chaque kilogramme de riz produit au Sénégal trouve durablement sa place sur le marché national. C&rsquo;est à cette condition, conclut-il, que le Sénégal pourra transformer son potentiel rizicole en véritable levier de souveraineté alimentaire, de création de richesses et d&rsquo;amélioration des revenus des producteurs.</p>



<p>Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Rassemblement mondial des femmes pastorales : le Sénégal porte la voix des femmes pasteures à Katmandou au Népal .</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 17:49:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La participation de Madame Adama Lam Ka, déléguée des femmes pastorales du Sénégal, au Rassemblement mondial des femmes pastorales (MERA+16), tenu du 26 au 29 mai 2026 à Katmandou, marque une étape importante dans la reconnaissance du rôle des femmes pastorales et le renforcement de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La participation de Madame Adama Lam Ka, déléguée des femmes pastorales du Sénégal, au Rassemblement mondial des femmes pastorales (MERA+16), tenu du 26 au 29 mai 2026 à Katmandou, marque une étape importante dans la reconnaissance du rôle des femmes pastorales et le renforcement de leur plaidoyer à l&rsquo;échelle internationale. Dans le Rapport présenté par la Représentante du Sénégal le Rassemblement a réuni près d&rsquo;une centaine de participantes issues d&rsquo;une quarantaine de pays; une rencontre internationale  qui s&rsquo;inscrit dans le contexte de l&rsquo;Année internationale des parcours et des pasteurs 2026 proclamée par les Nations Unies et  visait à renforcer le réseau mondial des femmes pastorales, promouvoir leur participation aux politiques publiques et mieux intégrer leurs préoccupations dans les débats internationaux sur le pastoralisme, la sécurité alimentaire et le changement climatique.  Le Rapport a fait état des travaux, où les participantes ont échangé sur les principaux défis auxquels sont confrontées les femmes pastorales, notamment l&rsquo;accès à la terre, à l&rsquo;eau, aux services sociaux, au financement, à l&rsquo;éducation, aux nouvelles technologies et aux instances de décision. Les discussions ont également porté sur la préservation des savoirs traditionnels, l&rsquo;entrepreneuriat féminin, la place des jeunes et l&rsquo;adaptation aux effets du changement climatique. Porte-parole des femmes pastorales sénégalaises, Madame Adama Lam Ka a défendu trois priorités majeures : la sécurisation de la mobilité pastorale, indispensable à la survie des systèmes d&rsquo;élevage ; l&rsquo;autonomisation économique des femmes à travers un meilleur accès aux financements, aux marchés et aux équipements ; ainsi qu&rsquo;une représentation accrue des femmes dans les organes de gouvernance, des collectivités territoriales aux organisations professionnelles.Les travaux ont abouti à l&rsquo;adoption de la Déclaration de Katmandou, à la mise en place d&rsquo;une stratégie mondiale de communication et à la création officielle du Réseau mondial des femmes pastorales, destiné à renforcer le plaidoyer et la coopération entre les femmes pasteures des différents continents.Pour Madame Adama Lam Ka, cette mission a permis de faire entendre la voix des femmes pastorales du Sénégal, de nouer de nouveaux partenariats et de consolider les engagements en faveur d&rsquo;un pastoralisme plus inclusif et résilient. Les acquis de cette rencontre devront désormais être valorisés au niveau national afin de renforcer la place des femmes dans le développement du secteur pastoral et d&rsquo;améliorer durablement leurs conditions de vie.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Bio SoilZ : une révolution biologique pour la régénération des sols en Afrique.</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 12:28:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lors de sa visite au Sénégal, M. Sanjay Parmar, Président et PDG de Biosoilz Systems LLC, a donné une longue interview au cours de laquelle il a présenté la vision, les innovations et les résultats de cette entreprise de biotechnologie agricole en pleine croissance. D&#8217;origine [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Lors de sa visite au Sénégal, M. Sanjay Parmar, Président et PDG de Biosoilz Systems LLC, a donné une longue interview au cours de laquelle il a présenté la vision, les innovations et les résultats de cette entreprise de biotechnologie agricole en pleine croissance. D&rsquo;origine indienne et basée en Allemagne, Sanjay Parmar dirige une entreprise fondée en 2020 après une longue carrière dans les industries de haute technologie. Aujourd&rsquo;hui, Bio SoilZ se positionne comme une solution innovante pour restaurer la santé des sols, réduire la dépendance aux engrais chimiques et améliorer durablement la productivité agricole. Une technologie allemande qui réactive la vie du sol Le processus Bio.SoilZ, développé en Allemagne, repose sur une  approche : au lieu d&rsquo;introduire de nouveaux microorganismes dans le sol, elle réactive le micro-organismes déjà présents mais dormants .Selon Sanjay Parmar, cette technologie restaure l&rsquo;activité biologique des sols ,améliore l&rsquo;aération, régule le pH, favorise la décomposition de la matière organique, et met les nutriments essentiels à la disposition des plantes.« Nous ne nourrissons pas directement les plantes ; nous réveillons les micro-organismes qui, à leur tour ,restaurer la circulation naturelle des nutriments nécessaires au développement des cultures, »explique. Une entreprise présente dans plus de 100 pays Bio SoilZ opère via un réseau international de franchise qui couvre actuellement plus de 100 pays sur six continents. En Afrique, la société est présente au Sénégal, Mauritanie, Mali, Guinée, Guinée-Bissau, The Gambia, Ghana, Benin, Togo, Niger, Chad, Congo, Gabon, Nigeria, Morocco, Sudan, Cameroon, Angola, Zimbabwe, Rwanda, Burundi, Zambia, Ethiopia, Djibouti, Eritrea, Somalia, Tanzania, Mozambique, Eswatini and South Afrique. Sénégal : Un centre stratégique pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest Selon le PDG, le Sénégal occupe une position centrale dans l&rsquo;expansion régionale de Bio.SoilZ en raison de son engagement envers la souveraineté alimentaire, la résilience climatique et modernisation agricole.« Le Sénégal est un pays clé pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Son engagement fort envers la souveraineté alimentaire la rend particulièrement favorable à notre technologie,” dit Sanjay Parmar. Résultats prometteurs sur le terrain Les essais menés au Sénégal, en Mauritanie et au Mali auraient produit de très bons résultats résultats encourageants .En Mauritanie, Bio.Soil Z aurait aidé à régénérer des terres dégradées où Les engrais chimiques et le compost n&rsquo;avaient pas donné les résultats escomptés. Au Mali, où le produit a été présenté aux agriculteurs en 2023, il a été testé surriz, légumes, coton et maïs. Les utilisateurs ont signalé des augmentations de rendements variant de 30% à plus de 100%, selon les conditions de culture et de production. Au Sénégal, des essais ont été menés dans plusieurs zones agricoles dont Guinguinéo ,Khombole, Thiago, la vallée du fleuve Sénégal, et la Casamance. Des agriculteurs auraient pu  ont observé une  amélioration de la fertilité du sol, des rendements accrus et une plus grande résilience des cultures. Une alternative aux engrais chimiques Sanjay Parmar pense que Bio.SoilZ représente une solution crédible pour réduire dépendance à l&rsquo;égard des engrais minéraux tels que le NPK et l&rsquo;urée. Selon lui, alors que les plantes nécessitent 17 nutriments essentiels, les produits chimiques conventionnels Les engrais n&rsquo;en fournissent qu&rsquo;un nombre limité. En restaurant la vie biologique dans le sol, Bio.SoilZ aide naturellement à mobiliser toute la gamme des nutriments. Le produit peut demeurer actif pendant plusieurs cycles de culture, ce qui pourrait offrir un avantages économiques, agronomiques et environnementaux. Vers « Agriculture 3.0 »Le PDG décrit Bio SoilZ comme faisant partie d&rsquo;une nouvelle phase de l&rsquo;évolution de l&rsquo;agriculture. l&rsquo;agriculture  traditionnelle (1,0) et l&rsquo;agriculture fortement dépendante de la chimie engrais et mécanisation (2.0), Bio SoilZ a pour objectif d&rsquo;ouvrir la voie à « l&rsquo;agriculture3.0” &#8211; une agriculture basée sur la revitalisation des micro-organismes du sol et la régénération naturelle des écosystèmes agricoles. Simple à utiliser Bio.SoilZ est résumé par la phrase anglaise :« Vaporisez et oubliez. ”En d&rsquo;autres termes : pulvériser le produit et laisser la nature faire le travail. Cette s implicité d&rsquo;application, combinée à des résultats encourageants, génère intérêt croissant chez les agriculteurs, les techniciens agricoles et les décideurs publics .Une contribution potentielle à la souveraineté alimentaire au Sénégal À une époque où des sommes importantes de ressources financières sont consacrées chaque année à l&rsquo;engrais importations, le développement d&rsquo;une technologie produite localement et commercialisée en monnaie locale pourrait contribuer à réduire les coûts et à renforcer l&rsquo;autonomie du secteur agricole. Pour Sanjay Parmar, la régénération des sols est l&rsquo;une des solutions clés pour s&rsquo;attaquer à la nourriture sécurité, rentabilité agricole et défis d&rsquo;adaptation au climat.« Quand les sols retrouvent leur vitalité biologique, l&rsquo;agriculture devient productive, durable, et résilient encore une fois », conclut-il.</p>



<p class="has-drop-cap">Babacar Sène Journal Agropasteur</p>
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		<title>Lutte contre la désertification : une nouvelle dynamique s&#8217;engage au Sénégal avec la création du Panel des Organisations de la Société Civile (OSC).</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 15:24:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À la suite de leur participation au Sommet international Désertif&#8217;Actions 2026, tenu du 25 au 28 mars à Djerba, en Tunisie, plusieurs organisations sénégalaises ont décidé de mettre en place le Panel des Organisations de la Société Civile (POSC) notamment d&#8217;IED Afrique, d&#8217;IPAR, d&#8217;Enda Pronat, [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À la suite de leur participation au Sommet international Désertif&rsquo;Actions 2026, tenu du 25 au 28 mars à Djerba, en Tunisie, plusieurs organisations sénégalaises ont décidé de mettre en place le Panel des Organisations de la Société Civile (POSC) notamment d&rsquo;IED Afrique, d&rsquo;IPAR, d&rsquo;Enda Pronat, d&rsquo;Enda Énergie, du GRET, d&rsquo;EGAB, de l&rsquo;APAF et de BabaClimat du Journal Agropasteur. À travers cette diversité d&rsquo;acteurs, le Panel entend fédérer les expertises et renforcer le plaidoyer de la société civile en faveur de la lutte contre la désertification, de l&rsquo;adaptation au changement climatique et de la promotion d&rsquo;une gestion durable des ressources naturelles au Sénégal.Cette plateforme se veut un cadre permanent de concertation, de coordination et de plaidoyer destiné à renforcer la contribution de la société civile à la gestion durable des terres, à la restauration des écosystèmes et à la promotion d&rsquo;un développement résilient face aux changements climatiques.La création du Panel répond à la volonté des organisations membres de mutualiser leurs expériences, leurs expertises et leurs actions afin d&rsquo;accroître leur impact auprès des communautés, des pouvoirs publics et des partenaires techniques et financiers. Les initiateurs estiment qu&rsquo;une action collective permettra de mieux faire entendre la voix de la société civile dans les politiques nationales relatives à l&rsquo;environnement, à la biodiversité et à la lutte contre la désertification.Le Panel entend également promouvoir une gouvernance participative des ressources naturelles, soutenir les initiatives locales de restauration des terres dégradées, renforcer les capacités des acteurs communautaires et développer des actions de sensibilisation sur les enjeux environnementaux.Les membres fondateurs souhaitent inscrire leurs interventions en cohérence avec les engagements internationaux du Sénégal, notamment ceux liés à la neutralité en matière de dégradation des terres, à l&rsquo;adaptation aux changements climatiques et à la préservation de la biodiversité.Au-delà du plaidoyer, le POSC ambitionne de favoriser les échanges d&rsquo;expériences entre les organisations, d&rsquo;encourager les innovations locales et de mobiliser davantage de ressources en faveur des actions de terrain. Il prévoit également de développer des partenariats avec les institutions publiques, les collectivités territoriales, les organisations paysannes, les centres de recherche, le secteur privé et les partenaires au développement.Par cette initiative, les organisations de la société civile sénégalaise réaffirment leur engagement à contribuer activement à la restauration des terres, à la résilience des communautés rurales et à la construction d&rsquo;un développement durable, inclusif et respectueux des ressources naturelles.La création du Panel des Organisations de la Société Civile marque ainsi une étape importante dans le renforcement de la mobilisation citoyenne en faveur de la lutte contre la désertification au Sénégal. Les promoteurs espèrent que cette plateforme deviendra un interlocuteur crédible auprès des autorités nationales et des partenaires internationaux pour accompagner la mise en œuvre de solutions durables au bénéfice des populations et des générations futures et estiment que le Panel reste ouvert à toutes les OSC .Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>Semaine de l&#8217;Action pour le Climat de Londres : la campagne « Electrify Now » lancée en prélude à la COP31 pour accélérer la transition énergétique mondiale.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 15:21:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À quelques mois de la COP31, où les États devront s&#8217;accorder sur un nouvel objectif mondial pour accélérer la transition énergétique, neuf gouvernements, la Commission européenne, l&#8217;Agence internationale de l&#8217;énergie (AIE) et plus de quarante organisations internationales ont lancé la campagne « Electrify Now » [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À quelques mois de la COP31, où les États devront s&rsquo;accorder sur un nouvel objectif mondial pour accélérer la transition énergétique, neuf gouvernements, la Commission européenne, l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie (AIE) et plus de quarante organisations internationales ont lancé la campagne « Electrify Now » (Électrifier maintenant). Cette initiative vise à accélérer l&rsquo;électrification des transports, des bâtiments et de l&rsquo;industrie afin de renforcer la sécurité énergétique, améliorer la compétitivité économique et réduire les émissions de gaz à effet de serre.Le lancement est intervenu lors de la 8ᵉ édition de la Semaine de l&rsquo;Action pour le Climat de Londres, l&rsquo;un des plus importants rassemblements indépendants d&rsquo;Europe consacrés au climat. Placée sous le thème « Coopération climatique dans un monde fragmenté », cette rencontre a réuni des milliers de participants autour de questions essentielles telles que la neutralité carbone, la résilience urbaine et le développement des énergies propres.À l&rsquo;approche de la COP31, l&rsquo;électrification s&rsquo;impose comme l&rsquo;un des principaux sujets des négociations climatiques internationales. La présidence turque de la conférence propose ainsi un objectif mondial consistant à porter la part de l&rsquo;électricité à 35 % de la consommation finale d&rsquo;énergie d&rsquo;ici 2035, faisant de l&rsquo;électrification un levier majeur pour accélérer la décarbonation de l&rsquo;économie mondiale.Cette orientation concerne également des pays comme le Sénégal, engagé dans une transition énergétique reposant sur un mix énergétique combinant le développement des énergies renouvelables, qui représentent déjà près de 30 % du réseau électrique national, et l&rsquo;exploitation récente du pétrole et du gaz naturel. Le pays ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 40 % d&rsquo;ici 2030, tout en renforçant sa souveraineté énergétique.Selon l&rsquo;Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), les énergies renouvelables pourraient fournir jusqu&rsquo;à 92 % de la production mondiale d&rsquo;électricité d&rsquo;ici 2050, confirmant le potentiel d&rsquo;une électrification fondée sur des sources d&rsquo;énergie propres.Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, estime que « la révolution des énergies renouvelables est en marche. Une révolution portée par l&rsquo;énergie propre, l&rsquo;électrification, la baisse des coûts et des ambitions croissantes, offrant d&rsquo;immenses opportunités pour accélérer l&rsquo;action climatique et renforcer la sécurité énergétique. »De son côté, le Directeur exécutif de l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie (AIE), Fatih Birol, a exprimé son souhait de voir la COP31 adopter un engagement mondial ambitieux : « J&rsquo;espère qu&rsquo;à la COP31, les pays du monde entier s&rsquo;accorderont sur un objectif mondial visant à porter la part de l&rsquo;électricité à 35 % d&rsquo;ici 2035. Cela pourrait constituer l&rsquo;un des principaux héritages de cette conférence. »Parallèlement, Climate Chance poursuit son travail d&rsquo;observation de l&rsquo;action climatique à travers son bilan mondial des politiques sectorielles. Plus de dix ans après l&rsquo;adoption de l&rsquo;Accord de Paris, l&rsquo;organisation analyse la mise en œuvre des engagements pris par les États et les acteurs non étatiques, ainsi que l&rsquo;évolution des émissions de gaz à effet de serre, alors que les pays sont appelés à renforcer leurs contributions climatiques.À quelques mois de la COP31, la campagne « Electrify Now » entend ainsi mobiliser les gouvernements, les entreprises et les partenaires internationaux autour d&rsquo;un objectif commun : faire de l&rsquo;électrification un moteur de la transition énergétique mondiale et l&rsquo;un des héritages majeurs de la prochaine conférence des Nations Unies sur le climat.Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>À Saly, le ROPPA renforce l&#8217;alliance entre paysans et médias pour relever le défi climatique.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 20:53:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (ROPPA) a ouvert, ce mercredi à Saly, la rencontre régionale « Paysans et Médias en Afrique de l&#8217;Ouest », une initiative visant à renforcer la visibilité des exploitations agricoles familiales face aux défis [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (ROPPA) a ouvert, ce mercredi à Saly, la rencontre régionale « Paysans et Médias en Afrique de l&rsquo;Ouest », une initiative visant à renforcer la visibilité des exploitations agricoles familiales face aux défis du changement climatique.Cette rencontre réunit des représentants des organisations paysannes, des journalistes et plusieurs partenaires autour d&rsquo;un objectif commun : mieux faire entendre la voix des producteurs familiaux dans les débats sur le climat, la sécurité alimentaire et les politiques agricoles.Dans son discours d&rsquo;ouverture, le président du ROPPA a rappelé que les producteurs familiaux, qui assurent l&rsquo;essentiel de l&rsquo;alimentation des populations ouest-africaines, figurent parmi les premières victimes des effets du changement climatique. Il a toutefois souligné qu&rsquo;ils sont également porteurs de solutions durables, notamment à travers l&rsquo;agroécologie et la promotion de systèmes alimentaires plus résilients.Le président du ROPPA a lancé un appel à une mobilisation collective des médias, des décideurs et des partenaires afin de faire entendre les voix des producteurs familiaux, de valoriser leurs initiatives et de faire en sorte que leurs solutions soient pleinement reconnues. Il a également plaidé pour que les politiques climatiques répondent davantage aux réalités du terrain et aux besoins des communautés rurales.À travers cette rencontre régionale, le ROPPA entend renforcer le partenariat entre les organisations paysannes et les médias, considérant que l&rsquo;information et la communication constituent des leviers essentiels pour promouvoir une agriculture familiale résiliente et influencer les politiques publiques en faveur de l&rsquo;action climatique.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Lancement officiel du projet CRAFT ce 29 juin 2026 à Dakar  : « Un projet aligné sur les priorités nationales », affirme Oumar Ly, représentant du ministre de l&#8217;Agriculture de la Souveraineté Alimentaire  et de l&#8217;Elevage du Sénégal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 16:20:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le représentant du ministre de l&#8217;Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l&#8217;Élevage du Sénégal , M. Oumar Ly, intervenant au nom du Directeur général de la SODAGRI, a présidé, ce lundi à Dakar, la cérémonie de lancement officiel du projet CRAFT (Climate-Resilient Agriculture and [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le représentant du ministre de l&rsquo;Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l&rsquo;Élevage du Sénégal , M. Oumar Ly, intervenant au nom du Directeur général de la SODAGRI, a présidé, ce lundi à Dakar, la cérémonie de lancement officiel du projet CRAFT (Climate-Resilient Agriculture and Food Systems Transformation).Cette initiative, mise en œuvre avec l&rsquo;appui du Programme alimentaire mondial (PAM) et du Gouvernement du Japon, vise à renforcer la résilience des systèmes agricoles et alimentaires face aux effets du changement climatique, tout en favorisant le développement de systèmes alimentaires durables au Sénégal.Dans son allocution, M. Oumar Ly a souligné que le projet CRAFT est pleinement aligné sur les priorités nationales en matière de développement agricole et de souveraineté alimentaire. Il a salué une initiative qui contribue directement à la transformation durable des systèmes alimentaires et à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations rurales.Le représentant du ministre a également mis en avant le partenariat entre le Sénégal, le Japon et le Programme alimentaire mondial (PAM), qu&rsquo;il considère comme un levier majeur pour promouvoir une agriculture plus résiliente. Selon lui, cette coopération repose sur une approche fondée sur la co-construction, l&rsquo;écoute des communautés, le partage des connaissances et la responsabilisation des acteurs locaux.« Cette phase pilote constitue une véritable opportunité pour faire du Sénégal un hub régional en matière d&rsquo;innovations agricoles résilientes », a-t-il déclaré. Il a, à cet effet, insisté sur la nécessité pour les pays africains de renforcer leur coopération, de promouvoir la recherche, les innovations et le partage d&rsquo;expériences afin d&rsquo;accélérer la transformation durable des systèmes agricoles et alimentaires.M. Oumar Ly a enfin lancé un appel en faveur du renforcement de la coopération Sud-Sud, estimant que de nombreuses solutions existent déjà sur le continent et qu&rsquo;il convient désormais de les diffuser à grande échelle.Les enseignements tirés de cette phase pilote devraient permettre d&rsquo;étendre progressivement l&rsquo;approche CRAFT à d&rsquo;autres régions du Sénégal, contribuant ainsi à bâtir une agriculture plus résiliente, plus productive et mieux adaptée aux défis du changement climatique.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Projet CRAFT : à Bélitiowi, dans le Département de Matam un nouvel espoir renaît pour les femmes grâce à la réhabilitation de leur périmètre maraîcher.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 15:11:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Parmi les 1 200 bénéficiaires attendus du projet CRAFT (Climate-Resilient Agriculture and Food Systems Transformation), les femmes du GIE Pélita Rewbé de Bélitiowi, dans la région de Matam, voient enfin renaître l&#8217;espoir.Après plusieurs années marquées par la dégradation de leur périmètre maraîcher, elles entrevoient la [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Parmi les 1 200 bénéficiaires attendus du projet CRAFT (Climate-Resilient Agriculture and Food Systems Transformation), les femmes du GIE Pélita Rewbé de Bélitiowi, dans la région de Matam, voient enfin renaître l&rsquo;espoir.<br>Après plusieurs années marquées par la dégradation de leur périmètre maraîcher, elles entrevoient la possibilité de retrouver leur principale source de revenus, de renforcer la sécurité alimentaire de leurs familles et de redonner vie à leur communauté.</p>



<p>Le mercredi 1er juillet, la région de Matam accueillera le lancement officiel du projet CRAFT, une initiative mise en œuvre par le Programme alimentaire mondial (PAM), avec l&rsquo;appui du Gouvernement du Japon et en partenariat avec le Ministère de l&rsquo;Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l&rsquo;Élevage (MASAE).<br>Conçu pour renforcer la résilience des systèmes agricoles et alimentaires face aux effets du changement climatique, le projet fera de Matam sa région pilote. Cinq sites d&rsquo;intervention y seront progressivement aménagés au profit d&rsquo;environ 1 200 bénéficiaires. Les actions prévues portent sur la restauration des terres agricoles dégradées, le développement du maraîchage et de l&rsquo;horticulture, la diffusion de pratiques agricoles adaptées au climat ainsi que le renforcement des capacités des producteurs.<br>Pour les femmes de Bélitiowi, ces objectifs prennent un visage bien concret.<br>Le GIE Pélita Rewbé, présidé par Mme Fatoumata Diallo, exploitait autrefois un périmètre maraîcher qui assurait l&rsquo;essentiel des revenus des ménages, tout en contribuant à l&rsquo;alimentation et à la nutrition des familles.<br>Mais, au fil des années, la dégradation des terres a progressivement réduit les possibilités de production, fragilisant les activités économiques des femmes.<br>Aujourd&rsquo;hui, la réhabilitation de ce périmètre, prévue dans le cadre du projet CRAFT, représente bien plus qu&rsquo;un simple aménagement agricole : elle incarne une véritable renaissance pour toute la communauté.<br>Présente à Dakar lors de la cérémonie officielle de lancement, Mme Fatoumata Diallo a exprimé avec émotion les attentes des femmes de son groupement.<br>« Ce projet représente un nouvel espoir pour les femmes de Bélitiowi. La réhabilitation de notre périmètre nous permettra de reprendre les activités agricoles, d&rsquo;améliorer nos revenus, de renforcer la nutrition des enfants et des familles et de redonner vie à notre communauté. »<br>À travers ces mots, c&rsquo;est toute une communauté qui exprime son attente de retrouver son autonomie économique. Les femmes espèrent relancer la production maraîchère, développer la transformation et la commercialisation de leurs récoltes, créer de nouvelles opportunités de revenus et offrir une alimentation plus diversifiée à leurs familles.<br>Selon la représentante du PAM à Matam, l&rsquo;ambition du projet dépasse la seule restauration des terres. Il s&rsquo;agit également d&rsquo;accompagner les producteurs dans l&rsquo;adoption de pratiques agricoles résilientes, de promouvoir l&rsquo;innovation et de renforcer la capacité des communautés à faire face aux effets du changement climatique.<br>Au-delà de Bélitiowi, le projet CRAFT ambitionne de démontrer qu&rsquo;en associant l&rsquo;expertise technique, l&rsquo;engagement des communautés, les politiques publiques et le soutien du Gouvernement du Japon, il est possible de transformer durablement les systèmes agricoles et alimentaires au Sénégal.<br>Pour les femmes de Bélitiowi, cette transformation commence par la remise en état d&rsquo;un périmètre maraîcher. Mais elle ouvre surtout la voie à un avenir où l&rsquo;agriculture redevient une source de dignité, d&rsquo;autonomisation et d&rsquo;espoir pour les générations futures.<br>Babacar sene journal Agropasteu</p>
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