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	<title>Contribution &#8211; Agropasteur</title>
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	<description>Site d&#039;information Agricole et Rural</description>
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	<title>Contribution &#8211; Agropasteur</title>
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	<item>
		<title>Note interpellative de la COPAGEN Sénégal, à l’attention du Directeur del’Autorité Nationale de Biosécurité du Sénégal.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 16:35:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[Préoccupation de la COPAGEN Sénégal portant sur les irrégularités de la récente tournée de l’Autorité Nationale de Biosécurité (ANB).Depuis le mois de mai, l’ANB est en tournée dans des régions du Sénégal pour promouvoir les biotechnologies. La Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain(COPAGEN [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Préoccupation de la COPAGEN Sénégal portant sur les irrégularités de la récente tournée de l’Autorité Nationale de Biosécurité (ANB).Depuis le mois de mai, l’ANB est en tournée dans des régions du Sénégal pour promouvoir les biotechnologies. La Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain(COPAGEN Sénégal), regroupant des organisations paysannes, de la société civile, des chercheurs, des consommateurs et des acteurs engagés dans la préservation de labiodiversité et la souveraineté alimentaire, alerte sur la faible implication des organisationspaysannes par l’ANB, en termes d&rsquo;information et de participation.On constate l’insuffisance d’information sur le calendrier de la tournée qui n&rsquo;a été communiqué ni par les médias, ni à travers le site de l’ANB, limitant ainsi la possibilité pourles populations concernées de participer pleinement aux échanges. La coalition appelle donc à un renforcement de la transparence et de la participation citoyenne.La COPAGEN estime également que l’ANB s’éloigne de son rôle de régulateur pour devenir promotrice des biotechnologies. Elle devrait préserver son rôle de régulation et de préventiondes risques liés aux organismes génétiquement modifiés (OGM), conformément à sa mission légale. La COPAGEN considère qu’il est important de maintenir une distinction claire entre les fonctions de contrôle et celles de promotion des biotechnologies.2. Confusion entre biotechnologies traditionnelles et modernes.La coalition attire aussi l’attention sur la nécessité de distinguer les biotechnologies traditionnelles des biotechnologies modernes. La COPAGEN reproche à l’ANB d’attribuer certains succès agricoles à des biotechnologies modernes alors qu’ils relèveraient davantage de techniques traditionnelles.En parlant de la filière mangue, l’ANB, lors de sa tournée en Casamance, a mis l’accent sur les capacités de biotechnologies modernes d’améliorer la résistance aux maladies et lesqualités gustatives des mangues. En réalité, les résultats probants, dans cette filière, ont été obtenus grâce à l’utilisation des biotechnologies traditionnelles, telles que la fermentation des sous-produits végétaux et la fabrication des biopesticides à base d&rsquo;huiles essentielles issues d&rsquo;arbustes locaux.Les programmes de biotechnologies modernes, opérant dans ce secteur, et utilisant les méthodes telles que la sélection assistée par les marqueurs et la génomique, sont encore austade de recherche.3. Complexité des biotechnologies.La recherche privée a développé de nombreuses biotechnologies qui commencent leur pénétration en Afrique : la transgénèse, utilisée pour la « création « des OGM agricoles, lesnouvelles technologies (CRISPR, l’édition génomique et la biologie synthétique) qui sont testées en Afrique par les projets conçus et développés ailleurs, tel que projet sur les moustiques génétiquement modifiés par la technologie d’édition génomique, de type forçagegénétique, (projet Target Malaria), qui était récemment fermé au Mali et au Burkina Faso, suite à l’opposition des populations.La COPAGEN souligne leur complexité scientifique et les nombreuses interrogations qu’elles suscitent. Les biotechnologies nécessitent l’équipement et les compétences scientifiques très avancées, encore rares en Afrique de l’Ouest. Le secteur des biotechnologies s&rsquo;appuie fortement sur le système des brevets, ce qui complique davantage la recherche africaine, à cause de difficultés d’accès au matériel génétique breveté.4. Problématique de l’étiquetage.La question de l’étiquetage des produits contenant des OGM constitue également une préoccupation majeure. Au Sénégal, les populations consomment par ignorance, ou plutôtpar manque d’information, du soja et du maïs OGM importés, vendus sans étiquetage, ce qui est contraire à la réglementation sénégalaise en vigueur dans le pays.5. Consommation d’OGM et de leurs dérivés.Par ailleurs, la coalition souligne que les importations de maïs et de soja OGM, provenant de pays grands producteurs mondiaux d&rsquo;OGM (l’Argentine, le Brésil et les États-Unis), destinées à l’alimentation animale ou à l’industrie agroalimentaire peuvent également se retrouver dansla consommation humaine. Cette situation renforce, selon elle, la nécessité d’une meilleuretraçabilité et d’un contrôle plus rigoureux des produits importés.Le soja, importé en tourteaux et en huile, et le maïs, importés sous forme de grains, sont destinés à l&rsquo;alimentation du bétail, aux huileries et comme des matières premières del&rsquo;industrie avicole. Le maïs OGM importé est souvent utilisé par l&rsquo;alimentation humaine :acheté en gros dans les marchés, pour être moulu en farine et servir à la préparation de mets traditionnels sénégalais.6. Protection des semences paysannes et des droits des agriculteurs.La COPAGEN considère les OGM comme une menace pour la biodiversité agricole et lasouveraineté alimentaire. Elle évoque la possibilité de contamination des variétés locales, provoquant la pollution génétique irréversible. Le niébé Bt déjà vulgarisé au Nigéria et au Ghana, menace le Sénégal. Les semences OGM brevetées conduisent à la dépendance économique des agriculteurs envers les multinationales semencières.7. Inquiétudes de la faiblesse des capacités de contrôle.La coalition s’inquiète enfin de la faiblesse des capacités nationales de contrôle, notamment en matière de suivi environnemental, de traçabilité et le contrôle des importations. Le Sénégal, à l’instar de beaucoup de pays africains, a une faible base de contrôle post-autorisation ; le suivi après autorisation (traçabilité, surveillance environnementale, contrôle des importations) présente un défi opérationnel. Selon elle, ces limites rendent plus difficile l’évaluation et la gestion des risques liés aux OGM.Fait le 16 juin 2026 au Sénéga</p>
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		<title>Note interpellative de la COPAGEN Sénégal, à l’attention du Directeur de l’Autorité Nationale de Biosécurité du Sénégal.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 16:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[Préoccupation de la COPAGEN Sénégal portant sur les irrégularités de la récente tournée de l’Autorité Nationale de Biosécurité (ANB).Depuis le mois de mai, l’ANB est en tournée dans des régions du Sénégal pour promouvoir les biotechnologies. La Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain(COPAGEN [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Préoccupation de la COPAGEN Sénégal portant sur les irrégularités de la récente tournée de l’Autorité Nationale de Biosécurité (ANB).Depuis le mois de mai, l’ANB est en tournée dans des régions du Sénégal pour promouvoir les biotechnologies. La Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain(COPAGEN Sénégal), regroupant des organisations paysannes, de la société civile, des chercheurs, des consommateurs et des acteurs engagés dans la préservation de la biodiversité et la souveraineté alimentaire, alerte sur la faible implication des organisations paysannes par l’ANB, en termes d&rsquo;information et de participation.  On constate l’insuffisance d’information sur le calendrier de la tournée qui n&rsquo;a été communiqué ni par les médias, ni à travers le site de l’ANB, limitant ainsi la possibilité pour les populations concernées de participer pleinement aux échanges. La coalition appelle donc à un renforcement de la transparence et de la participation citoyenne. La COPAGEN estime également que l’ANB s’éloigne de son rôle de régulateur pour devenir promotrice des biotechnologies. Elle devrait préserver son rôle de régulation et de prévention des risques liés aux organismes génétiquement modifiés (OGM), conformément à sa mission légale. La COPAGEN considère qu’il est important de maintenir une distinction claire entre les fonctions de contrôle et celles de promotion des biotechnologies.2. Confusion entre biotechnologies traditionnelles et modernes .La coalition attire aussi l’attention sur la nécessité de distinguer les biotechnologies traditionnelles des biotechnologies modernes. La COPAGEN reproche à l’ANB d’attribuer certains succès agricoles à des biotechnologies modernes alors qu’ils relèveraient davantage de techniques traditionnelles. En parlant de la filière mangue, l’ANB, lors de sa tournée en Casamance, a mis l’accent sur les capacités de biotechnologies modernes d’améliorer la résistance aux maladies et les qualités gustatives des mangues. En réalité, les résultats probants, dans cette filière, ont été obtenus grâce à l’utilisation des biotechnologies traditionnelles, telles que la fermentation des sous-produits végétaux et la fabrication des biopesticides à base d&rsquo;huiles essentielles issues d&rsquo;arbustes locaux. Les programmes de biotechnologies modernes, opérant dans ce secteur, et utilisant les méthodes telles que la sélection assistée par les marqueurs et la génomique, sont encore au stade de recherche.3. Complexité des biotechnologies. La recherche privée a développé de nombreuses biotechnologies qui commencent leur pénétration en Afrique : la transgénèse, utilisée pour la « création « des OGM agricoles, les nouvelles technologies (CRISPR, l’édition génomique et la biologie synthétique) qui sont testées en Afrique par les projets conçus et développés ailleurs, tel que projet sur les moustiques génétiquement modifiés par la technologie d’édition génomique, de type forçage génétique, (projet Target Malaria), qui était récemment fermé au Mali et au Burkina Faso, suite à l’opposition des populations. La COPAGEN souligne leur complexité scientifique et les nombreuses interrogations qu’elles suscitent. Les biotechnologies nécessitent l’équipement et les compétences scientifiques très avancées, encore rares en Afrique de l’Ouest. Le secteur des biotechnologies s&rsquo;appuie fortement sur le système des brevets, ce qui complique davantage la recherche africaine, à cause de difficultés d’accès au matériel génétique breveté.4. Problématique de l’étiquetage. La question de l’étiquetage des produits contenant des OGM constitue également une préoccupation majeure. Au Sénégal, les populations consomment par ignorance, ou plutôt par manque d’information, du soja et du maïs OGM importés, vendus sans étiquetage, ce qui est contraire à la réglementation sénégalaise en vigueur dans le pays.5. Consommation d’OGM et de leurs dérivés .Par ailleurs, la coalition souligne que les importations de maïs et de soja OGM, provenant de pays grands producteurs mondiaux d&rsquo;OGM (l’Argentine, le Brésil et les États-Unis), destinées à l’alimentation animale ou à l’industrie agroalimentaire peuvent également se retrouver dans la consommation humaine. Cette situation renforce, selon elle, la nécessité d’une meilleure traçabilité et d’un contrôle plus rigoureux des produits importés. Le soja, importé en tourteaux et en huile, et le maïs, importés sous forme de grains, sont destinés à l&rsquo;alimentation du bétail, aux huileries et comme des matières premières de l&rsquo;industrie avicole. Le maïs OGM importé est souvent utilisé par l&rsquo;alimentation humaine :acheté en gros dans les marchés, pour être moulu en farine et servir à la préparation de mets traditionnels sénégalais.6. Protection des semences paysannes et des droits des agriculteurs .La COPAGEN considère les OGM comme une menace pour la biodiversité agricole et la souveraineté alimentaire. Elle évoque la possibilité de contamination des variétés locales, provoquant la pollution génétique irréversible. Le niébé Bt  déjà vulgarisé au Nigéria et au Ghana, menace le Sénégal. Les semences OGM brevetées conduisent à la dépendance économique des agriculteurs envers les multinationales semencières.7. Inquiétudes de la faiblesse des capacités de contrôle. La coalition s’inquiète enfin de la faiblesse des capacités nationales de contrôle, notamment en matière de suivi environnemental, de traçabilité et le contrôle des importations. Le Sénégal, à l’instar de beaucoup de pays africains, a une faible base de contrôle post-autorisation ; le suivi après autorisation (traçabilité, surveillance environnementale, contrôle des importations) présente un défi opérationnel. Selon elle, ces limites rendent plus difficile l’évaluation et la gestion des risques liés aux OGM</p>



<p>.Fait le 16 juin 2026 au Sénégal</p>
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		<title>Regards croisés avec le Dr El Hadji Traoré sur la Tabaski 2026 : Même retraité, Dr Traoré ancien Directeur Scientifique de l&#8217;Isra, constate avec indignation l&#8217;absentéisme lors de certaines fêtes religieuses et réitère son commentaire et sa proposition faites en 2020. Il propose une réflexion approfondie autour d&#8217;un outil de gestion des congés pour résoudre l’absentéisme autour de la Korité et de la Tabaski .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 14:46:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
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		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
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					<description><![CDATA[Le débat sur l’absentéisme observé dans les administrations et entreprises sénégalaises à la veille et au lendemain des fêtes de Korité et de Tabaski revient régulièrement dans l’espace public. Pour le Dr El Hadji Traoré, DVM, Dr ès Sciences, HDR, Directeur de Recherches, retraité de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le débat sur l’absentéisme observé dans les administrations et entreprises sénégalaises à la veille et au lendemain des fêtes de Korité et de Tabaski revient régulièrement dans l’espace public. Pour le Dr El Hadji Traoré, DVM, Dr ès Sciences, HDR, Directeur de Recherches, retraité de l&rsquo;Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), cette problématique mérite une réflexion approfondie afin de trouver des solutions adaptées aux réalités sociales du pays.À travers une contribution intitulée « L’outil de gestion et de prélèvement sur les scongés annuels des travailleurs pour un bon fonctionnement de nos administrations qui doivent s’adapter au rythme de la société », le chercheur partage son expérience de gestion des ressources humaines dans le secteur privé comme dans l’administration publique.S’appuyant notamment sur la loi 74-52 du 4 novembre 1974 relative à la fête nationale et aux fêtes légales, modifiée par les lois n°83-54 du 18 février 1983 et n°89-41 du 26 décembre 1989, Dr Traoré estime que l’absentéisme constaté pendant les périodes de Korité et de Tabaski résulte souvent d’une confusion entretenue autour des jours fériés.« Beaucoup de travailleurs pensent, à tort, que le lendemain de la Tabaski ou de la Korité est systématiquement férié. Pourtant, la loi précise clairement que ce n’est le cas que lorsque ces fêtes tombent un dimanche », explique-t-il.Selon lui, ces absences, souvent sans autorisation préalable, perturbent fortement le fonctionnement normal des services publics et privés et ont des répercussions économiques importantes.Face à cette situation, le chercheur propose une réforme basée sur une meilleure organisation des congés annuels. Son idée consiste à prélever cinq jours sur les congés des travailleurs afin de les affecter officiellement aux périodes de fêtes religieuses musulmanes.Ainsi, sur un total de 30 jours de congés annuels, cinq jours seraient réservés comme suit :deux jours pour la Korité, soit un jour avant et un jour après ;trois jours pour la Tabaski, soit un jour avant et deux jours après.Pour Dr Traoré, cette mesure permettrait de légaliser une pratique déjà largement observée dans les faits, tout en assurant une meilleure organisation des services.Le chercheur cite également l’exemple de certains pays asiatiques, notamment le Japon, où une grande partie des travailleurs prend congé pendant les fêtes de fin d’année, tandis qu’un service minimum reste assuré dans les secteurs stratégiques et de sécurité.« Nous observons déjà cette réalité au Sénégal, mais de manière non officielle. Il serait plus pertinent de l’encadrer légalement afin d’améliorer l’efficacité et l’efficience de nos administrations », soutient-il.Dr El Hadji Traoré appelle ainsi à l’ouverture d’un débat national, notamment au niveau de l’Assemblée nationale, afin d’examiner cette proposition et d’adapter davantage l’administration au rythme de la société sénégalaise.Babacar Sène – Journal AgropasteurSource : Dr El Hadji Traoré, DVM, Dr ès Sciences, HDR, Chercheur et ancien Directeur scientifique de l’ISRA.</p>
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		<title>SHE &#038; Rights Media Awards 2026 ! Babacar Sene remporte pour la 3 éme fois consécutive la Mention Spéciale pour la région Afrique &#124; Félicitations pour avoir remporté la Mention Spéciale pour la région Afrique &#124;</title>
		<link>https://agropasteur.com/she-rights-media-awards-2026-babacar-sene-remporte-pour-la-3-eme-fois-consecutive-la-mention-speciale-pour-la-region-afrique-felicitations-pour-avoir-remporte-la-mention-speciale-pour-la-region-3/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=she-rights-media-awards-2026-babacar-sene-remporte-pour-la-3-eme-fois-consecutive-la-mention-speciale-pour-la-region-afrique-felicitations-pour-avoir-remporte-la-mention-speciale-pour-la-region-3</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 14:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[La cérémonie de remise des prix a eu lieu aujourd&#8217;hui &#160;Mercredi 29 Avril 2026 à la conférence Women Deliver 2026 (espace d&#8217;exposition D03) en mode hybride. «&#160;Nous saluons votre travail journalistique inestimable sur la justice de genre et le droit à la santé, particulièrement en [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La cérémonie de remise des prix a eu lieu aujourd&rsquo;hui &nbsp;Mercredi 29 Avril 2026 à la conférence Women Deliver 2026 (espace d&rsquo;exposition D03) en mode hybride.</p>



<p>«&nbsp;Nous saluons votre travail journalistique inestimable sur la justice de genre et le droit à la santé, particulièrement en cette période inquiétante de recul des droits et de discrimination. Vous et les autres journalistes et acteurs des médias qui défendez un journalisme centré sur les droits, qui donne la parole aux personnes marginalisées et qui exige des comptes des systèmes, êtes absolument indispensables à la réalisation des ODD 5 (égalité des genres) et ODD 3 (santé et bien-être) d&rsquo;ici 2030. Ces reportages mettent en lumière des problèmes souvent occultés, mais qui nécessitent&nbsp;plus que jamais d&rsquo;attention&nbsp;à l&rsquo;heure des politiques régressives et des discours hostiles aux droits.</p>



<p>Nous joignons également votre&nbsp;certificat de prix&nbsp;à l&rsquo;annonce et aux graphiques de partage du jury composé de 39 membres.</p>



<p>Félicitations encore,</p>



<p><em>Cordialement,</em></p>



<p>Shobha Shukla</p>



<ul><li>Directrice exécutive&nbsp;fondatrice et rédactrice en chef,&nbsp;<a href="https://www.citizen-news.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CNS</a></li><li>Présidente,&nbsp;<a href="https://www.amrmedia.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Alliance mondiale des médias contre la résistance aux médicaments</strong></a>&nbsp;(GAMA)</li><li>Présidente, Alliance des médias Asie-Pacifique pour la santé, le genre et la justice en matière de <strong>développement (&nbsp;APCAT Media&nbsp;)</strong></li><li>Coordinateur:<ul><li><a href="https://www.bit.ly/sheandrights2024" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>SHE &amp; Droits</strong></a>&nbsp;(Santé sexuelle, équité et droits)</li><li>Prévenir, dépister et traiter&nbsp;<strong>la</strong>&nbsp;tuberculose pour mettre fin à la campagne&nbsp;<strong>#TB</strong></li><li>Justice et développement pour les personnes âgées (DJ OP)</li></ul></li></ul>
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		<title>ICFP at Women Deliver 2026: A Global Coalition Mobilized Against Anti-Rights Narratives and Disinformation.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 18:47:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[On the occasion of the international Women Deliver 2026 conference, the Women Deliver Coalition is organizing a major side event this Thursday, April 30, 2026, at the Melbourne Convention and Exhibition Centre, in Meeting Room No. 106. Under the theme: “Countering anti-rights narratives and disinformation [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">On the occasion of the international Women Deliver 2026 conference, the Women Deliver Coalition is organizing a major side event this Thursday, April 30, 2026, at the Melbourne Convention and Exhibition Centre, in Meeting Room No. 106.</p>



<p>Under the theme: “Countering anti-rights narratives and disinformation through narrative-building and multisectoral partnerships,” this strategic gathering will bring together international stakeholders committed to defending reproductive rights.</p>



<p>This week, thousands of participants from the global sexual and reproductive health and rights (SRHR) community, along with numerous partner sectors, are gathering in Narrm (Melbourne), Australia, for WD2026, a major international event aimed at strengthening feminist commitments and accelerating concrete progress for women’s rights.</p>



<p>For the International Conference on Family Planning (ICFP), this participation builds on the momentum initiated during ICFP 2025, with the goal of consolidating global alliances around a shared vision.</p>



<p>The “Stronger Together” coalition is based on a shared conviction: the sustainable promotion of reproductive rights requires stronger coordination, continuity of action, and collective mobilization among the various global movements working to advance women’s health.</p>



<p>By bringing together multiple international platforms and organizations, this coalition seeks to align priorities, amplify common messages, and ensure accountability for commitments made at the global level.</p>



<p>The event will begin with an introductory panel featuring several influential figures, including Dina Chaerani, Paola Salwan Daher, Lauren Wetzler, and Dr. Samukeliso Dube.</p>



<p>Through this initiative, Women Deliver 2026 aims to strengthen multisectoral partnerships in order to better counter growing disinformation and attacks against women’s fundamental rights worldwide.</p>



<p>The meeting is therefore set for Thursday, April 30, 2026, in Melbourne, for what promises to be a decisive gathering in strengthening international advocacy for women’s rights and reproductive justice.</p>



<p>Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
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		<title>ICFP à Women Deliver 2026 : une coalition mondiale mobilisée contre les discours anti-droits et la désinformation.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 18:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[Santé par les plantes]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la conférence internationale Women Deliver 2026, la Coalition Women Deliver organise ce jeudi 30 avril 2026 un événement parallèle majeur au Centre de Congrès et d’Exposition de Melbourne, dans la salle de réunion n°106. Placée sous le thème : « Lutter contre [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À l’occasion de la conférence internationale Women Deliver 2026, la Coalition Women Deliver organise ce jeudi 30 avril 2026 un événement parallèle majeur au Centre de Congrès et d’Exposition de Melbourne, dans la salle de réunion n°106.</p>



<p>Placée sous le thème : « Lutter contre les discours anti-droits et la désinformation grâce à la construction de récits et aux partenariats multisectoriels », cette rencontre stratégique réunira des acteurs internationaux engagés dans la défense des droits &nbsp;reproductifs.</p>



<p>Cette semaine, des milliers de participants issus de la communauté mondiale de la santé et des droits reproductifs (SDSR), ainsi que de nombreux secteurs partenaires, se retrouvent à Narrm (Melbourne), en Australie, dans le cadre de WD2026, un rendez-vous international majeur pour renforcer les engagements féministes et accélérer les progrès concrets en faveur des droits des femmes.</p>



<p>Pour l’International Conference on Family Planning (ICFP), cette participation s’inscrit dans la continuité de la dynamique amorcée lors de l’ICFP 2025, avec la volonté de consolider les alliances mondiales autour d’une vision commune.</p>



<p>La coalition « Plus forts ensemble » repose sur une conviction partagée : la promotion durable des droits &nbsp;reproductifs nécessite une coordination renforcée, une continuité des actions et une mobilisation collective entre les différents mouvements mondiaux œuvrant pour la santé des femmes.</p>



<p>En réunissant plusieurs plateformes et organisations internationales, cette coalition vise à harmoniser les priorités, amplifier les messages communs et garantir le respect des engagements pris à l’échelle mondiale.</p>



<p>L’événement débutera par une table ronde introductive réunissant plusieurs personnalités influentes, notamment Dina Chaerani, Paola Salwan Daher, Lauren Wetzler et Dr Samukeliso Dube</p>



<p>À travers cette initiative, Women Deliver 2026 entend consolider les partenariats multisectoriels afin de mieux contrer la désinformation croissante et les attaques contre les droits fondamentaux des femmes à travers le monde.</p>



<p>Le rendez-vous est donc fixé ce jeudi 30 avril 2026 à Melbourne pour une rencontre qui s’annonce décisive dans le renforcement du plaidoyer international pour les droits des femmes et la justice reproductive.</p>



<p>Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
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		<title>Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des MGF : une session internationale sur santé et droits des femmes.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 13:09:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agricole & Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé par les plantes]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Une session intitulée « Santé, Santé et Droits » s’est tenue à l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (MGF). Cette rencontre a mis en lumière les enjeux liés aux droits sexuels et reproductifs, à l’hygiène menstruelle et [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Une session intitulée « Santé, Santé et Droits » s’est tenue à l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (MGF). Cette rencontre a mis en lumière les enjeux liés aux droits sexuels et reproductifs, à l’hygiène menstruelle et à la lutte contre certaines pratiques néfastes affectant les femmes et les filles.</p>



<p>Les échanges ont notamment porté sur un arrêt récent de la Cour suprême indienne, qui réaffirme l’hygiène menstruelle comme un droit fondamental, ainsi que sur des initiatives communautaires de prévention et de lutte contre les cancers, en particulier les cancers du col de l’utérus et du sein.</p>



<p>La session a également marqué le 20ᵉ anniversaire de l’Examen périodique universel (EPU), mécanisme clé de promotion et de protection des droits humains à l’échelle mondiale.</p>



<p>Le panel a réuni plusieurs conférenciers et experts de renom, parmi lesquels Catherine Menganyi HSC, infirmière, survivante des MGF/E et défenseure du mouvement <em>EndFGM/E</em> au Kenya ; Safiya Riyaz, chargée de programme au Centre de ressources et de recherche Asie-Pacifique pour les femmes (ARROW) et membre du Réseau asiatique pour l’élimination des MGF/C ; Divya Srinivasan, responsable mondiale de la lutte contre les pratiques néfastes au sein de l’organisation <em>Equality Now</em> ; Debanjana Choudhuri, militante indépendante pour la justice de genre ; Ruchi Bhattar, journaliste au média <em>ThePrint</em> et avocate ; ainsi que Subrat Mohanty, coordinateur des programmes de santé à <em>Humana People to People India</em>.</p>



<p>Les organisateurs ont par ailleurs annoncé que les journalistes couvrant les thématiques abordées lors de la session SHE &amp; Rights sont invités à soumettre leur candidature pour la troisième édition des <em>SHE &amp; Rights Media Awards 2026</em>.</p>



<p>La session SHE &amp; Droits a été organisée conjointement par le Centre mondial pour la diplomatie et l’inclusion en matière de santé (CeHDI), la conférence Women Deliver 2026, la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF), le Centre de ressources et de recherche Asie-Pacifique pour les femmes (ARROW), le Réseau mondial des femmes pour les droits reproductifs (WGNRR), l’Alliance des médias Asie-Pacifique pour la santé, le genre et la justice en matière de développement (APCAT Media) et CNS.</p>



<p>La coordination générale a été assurée par Shobha Shukla, directrice exécutive fondatrice et rédactrice en chef de CNS, présidente de l’Alliance mondiale des médias contre la résistance aux antimicrobiens (GAMA), présidente de l’APCAT Media, et coordonnatrice–animatrice de la plateforme SHE &amp; Rights (Santé sexuelle, équité et droits), ainsi que des campagnes « Prévenir la TB », « Dépister la TB » et « Traiter la TB » en vue d’éradiquer la tuberculose.</p>



<p>Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
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		<title>Au Musée des Civilisations noires de Dakar : le Pr Cheikh Mbow dédicace son ouvrage « Les cerveaux de l’espoir » le 14 février 2026.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 14:52:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Professeur Cheikh Mbow, membre de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) et Directeur général du Centre de Suivi écologique (CSE), procédera à la dédicace de son nouvel ouvrage intitulé « Les cerveaux de l’espoir », le samedi 14 février 2026 à [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Professeur Cheikh Mbow, membre de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) et Directeur général du Centre de Suivi écologique (CSE), procédera à la dédicace de son nouvel ouvrage intitulé <em>« Les cerveaux de l’espoir »</em>, le samedi 14 février 2026 à partir de 9h30, au Musée des Civilisations noires de Dakar.</p>



<p>À travers cet essai-manifeste, le Pr Cheikh Mbow interroge le rôle de la science dans le destin de l’Afrique. L’ouvrage part d’un constat sans détour : les savoirs africains ont été durablement marginalisés par l’héritage colonial et un conditionnement intellectuel qui a effacé des siècles de traditions savantes. Cette mise à l’écart, souligne l’auteur, nourrit aujourd’hui la dépendance, les conflits de légitimité et la fuite des compétences, alors même que le continent regorge de talents et de ressources cognitives.</p>



<p><em>« Les cerveaux de l’espoir »</em> met également en lumière la nécessité de réhabiliter les savoirs locaux et de les articuler aux sciences globales. Pour le Pr Mbow, cette démarche constitue la base d’une véritable autonomie intellectuelle africaine. L’ouvrage plaide ainsi pour une diversité des savoirs et appelle à une profonde refonte des systèmes d’enseignement et de recherche, du primaire à l’université, afin d’ancrer la production scientifique dans les réalités africaines.</p>



<p>La cérémonie de dédicace réunira des membres de l’Académie des sciences, des autorités politiques, des universitaires, des représentants du corps diplomatique, des écrivains, ainsi que de nombreux intellectuels du Sénégal et d’ailleurs. Elle sera l’occasion de partager des réflexions approfondies sur la recherche et le développement en Afrique, en promouvant de nouvelles narratives fondées sur les expériences africaines.</p>



<p>Avec cette publication, le Professeur Cheikh Mbow ajoute une nouvelle dimension à son parcours : celle d’écrivain engagé pour le développement scientifique du continent. Sa démarche vise à toucher un public plus large et à nourrir le débat sur l’avenir de la science en Afrique.</p>



<p>La participation du public à cette cérémonie est vivement souhaitée.</p>



<p><em>Babacar Sène</em><br><em>Journal Agropasteur</em></p>
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		<title>Universal Periodic Review: Senegal’s Progress in Human Rights</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 15:25:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers Agricoles]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé par les plantes]]></category>
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					<description><![CDATA[Senegal continues to demonstrate its commitment to the respect and promotion of human rights through its regular participation in the Universal Periodic Review (UPR), a central mechanism of the United Nations Human Rights Council. Agropasteur newspaper takes stock of the progress made by the country [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Senegal continues to demonstrate its commitment to the respect and promotion of human rights through its regular participation in the Universal Periodic Review (UPR), a central mechanism of the United Nations Human Rights Council. Agropasteur newspaper takes stock of the progress made by the country within this framework.Established in 2008, the UPR is the only UN mechanism that periodically assesses the human rights situation in all UN Member States. It serves as a national accountability tool, aimed at encouraging governments to report on their compliance with their international human rights obligations.Since the introduction of this mechanism, Senegal has taken part in all review cycles, thereby demonstrating its willingness to cooperate with international bodies and its commitment to continuously improving its legal and institutional human rights framework.During the various reviews, Senegalese authorities have submitted their national reports within the required deadlines and accepted a significant number of recommendations made by the reviewing States. This approach reflects an acknowledgment of persistent challenges and a clear willingness to undertake reforms, in a spirit of constructive dialogue with the international community.Among the progress highlighted by Senegal under the UPR is the strengthening of the legal and institutional framework. Several legislative reforms have been initiated or consolidated to better protect fundamental rights, particularly those of women and children, to combat human trafficking, and to improve access to justice.The country also relies on national institutions dedicated to the promotion and protection of human rights, such as the Senegalese Human Rights Committee (CSDH), as well as public structures responsible for social protection and support for vulnerable groups.In the reports submitted to the UPR, Senegal emphasizes public policies aimed at strengthening economic, social, and cultural rights. Poverty reduction programs, improved access to education and healthcare, universal health coverage, and family security grants are regularly cited as major levers for improving the living conditions of the population.These initiatives are part of the gradual implementation of the country’s international commitments, particularly those arising from conventions on economic and social rights.Another notable development concerns the increasingly active participation of civil society organizations in the UPR process. NGOs, human rights organizations, and the media contribute to the preparation of alternative reports and take part in national consultations, thereby strengthening the transparency, inclusiveness, and credibility of the mechanism.Despite these advances, several challenges remain. Conditions of detention, prison overcrowding, the protection of civic space, freedom of expression, and the fight against certain forms of discrimination are among the concerns regularly raised during Senegal’s reviews. The authorities also acknowledge the need to accelerate the effective implementation of certain accepted recommendations.Ultimately, the Universal Periodic Review remains for Senegal a strategic tool for assessment, guidance, and national accountability in the field of human rights. The progress recorded reflects a positive dynamic, which nevertheless calls for rigorous follow-up and concrete actions in order to sustainably consolidate achievements and meet the legitimate expectations of the population.Resist the Gag: Countering Hostile Reactions to Rights and Strengthening the Movement for Gender Equality and the Right to HealthBabacar SèneAgropasteur Newspaper</p>
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		<title>Examen périodique universel : les progrès du Sénégal en matière de droits humains .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 15:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers Agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal continue d’afficher son engagement en faveur du respect et de la promotion des droits humains à travers sa participation régulière à l’Examen périodique universel (EPU), un mécanisme central du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Le journal Agropasteur fait le point [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Sénégal continue d’afficher son engagement en faveur du respect et de la promotion des droits humains à travers sa participation régulière à l’Examen périodique universel (EPU), un mécanisme central du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Le journal Agropasteur fait le point sur les progrès réalisés par le pays dans ce cadre.Mis en place en 2008, l’EPU est le seul mécanisme onusien qui évalue, de manière périodique, la situation des droits humains dans l’ensemble des États membres des Nations Unies. Il constitue un outil de responsabilisation nationale, visant à amener les gouvernements à rendre compte du respect de leurs obligations internationales en matière de droits humains.Depuis l’instauration de ce mécanisme, le Sénégal a participé à tous les cycles d’évaluation, témoignant ainsi de sa volonté de coopération avec les instances internationales et de son engagement à améliorer continuellement son cadre juridique et institutionnel en matière de droits humains.Lors des différents examens, les autorités sénégalaises ont soumis leurs rapports nationaux dans les délais requis et accepté un nombre important de recommandations formulées par les États examinateurs. Cette démarche traduit une reconnaissance des défis persistants et une volonté affirmée d’engager des réformes, dans un esprit de dialogue constructif avec la communauté internationale.Parmi les progrès mis en avant par le Sénégal dans le cadre de l’EPU figure le renforcement du cadre juridique et institutionnel. Plusieurs réformes législatives ont été engagées ou consolidées afin de mieux protéger les droits fondamentaux, notamment ceux des femmes et des enfants, de lutter contre la traite des personnes et d’améliorer l’accès à la justice.Le pays s’appuie également sur des institutions nationales dédiées à la promotion et à la protection des droits humains, telles que le Comité sénégalais des droits de l’homme (CSDH), ainsi que sur des structures publiques chargées de la protection sociale et de la prise en charge des groupes vulnérables.Dans les rapports soumis à l’EPU, le Sénégal met en avant les politiques publiques visant à renforcer les droits économiques, sociaux et culturels. Les programmes de lutte contre la pauvreté, l’amélioration de l’accès à l’éducation et à la santé, la couverture maladie universelle et les bourses de sécurité familiale sont régulièrement cités comme des leviers majeurs pour l’amélioration des conditions de vie des populations.Ces initiatives s’inscrivent dans la mise en œuvre progressive des engagements internationaux du pays, notamment ceux découlant des conventions relatives aux droits économiques et sociaux.Une autre évolution notable concerne la participation de plus en plus active des organisations de la société civile dans le processus de l’EPU. ONG, associations de défense des droits humains et médias contribuent à l’élaboration de rapports alternatifs et prennent part aux consultations nationales, renforçant ainsi la transparence, l’inclusivité et la crédibilité du mécanisme.Malgré ces avancées, plusieurs défis demeurent. Les conditions de détention, la surpopulation carcérale, la protection de l’espace civique, la liberté d’expression et la lutte contre certaines formes de discrimination figurent parmi les préoccupations régulièrement soulevées lors des examens du Sénégal. Les autorités reconnaissent par ailleurs la nécessité d’accélérer la mise en œuvre effective de certaines recommandations acceptées.En définitive, l’Examen périodique universel demeure pour le Sénégal un outil stratégique d’évaluation, d’orientation et de responsabilisation nationale en matière de droits humains. Les progrès enregistrés traduisent une dynamique positive, qui appelle toutefois à un suivi rigoureux et à des actions concrètes afin de consolider durablement les acquis et de répondre aux attentes légitimes des populations.Résistons au bâillon : contrer les réactions hostiles aux droits et oindre Le Mouvement en matière d’égalité des sexes et de droit à la santé)Babacar sene Journal Agropasteur</p>
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