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	<title>Désertification et bio Diversité &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Désertification et bio Diversité &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>COP17 de la CNULCD en Mongolie : les jeunes passent du statut d’observateurs à celui d’acteurs de la restauration des terres.Qu&#8217;en sera t-il pour la COP17 Biodiversité en Arménie.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 19:58:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[À Oulan-Bator, en Mongolie, la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) a marqué une étape importante dans la reconnaissance du rôle des jeunes dans la lutte contre la dégradation des terres, la désertification [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À Oulan-Bator, en Mongolie, la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) a marqué une étape importante dans la reconnaissance du rôle des jeunes dans la lutte contre la dégradation des terres, la désertification et la sécheresse. Mongolie va t-il inspirer Arménie ?À travers le 5ᵉ Forum des jeunes, des événements de haut niveau et une Déclaration officielle, les jeunes du monde entier ont plaidé pour une participation effective aux décisions, un meilleur accès aux financements et une reconnaissance de leurs initiatives dans la restauration des écosystèmes.La jeunesse entend désormais prendre toute sa place dans la gouvernance mondiale des terres. Réunis à Oulan-Bator, en Mongolie, à l’occasion de la COP17 de la CNULCD, des jeunes délégués, des militants associatifs, des chercheurs, des entrepreneurs et des représentants de communautés locales ont porté un message commun : les jeunes ne doivent plus être considérés comme de simples observateurs des négociations internationales, mais comme des partenaires à part entière dans la conception et la mise en œuvre des politiques de restauration des terres.Cette mobilisation est l’aboutissement de six mois de préparation, de consultations internationales et de renforcement des capacités. Pendant les deux semaines de la conférence, les jeunes ont multiplié les initiatives pour faire entendre leurs préoccupations et proposer des solutions concrètes face à la dégradation des sols, à la désertification et aux sécheresses, dont les conséquences affectent particulièrement les communautés rurales et les populations vulnérables.Le 5ᵉ Forum des jeunes, une tribune pour les nouvelles générationsOrganisé les 18 et 19 août 2026 par le Caucus des jeunes de la CNULCD, le 5ᵉ Forum des jeunes a réuni plus de 300 participants locaux et internationaux. Cette rencontre a constitué un espace de dialogue intergénérationnel, de partage d’expériences et de présentation d’initiatives portées par les jeunes.Les échanges ont notamment porté sur la restauration des terres, la résilience face à la sécheresse, la sécurité alimentaire et hydrique, la gouvernance foncière inclusive et le financement des initiatives de restauration.Les discussions ont également mis en évidence la nécessité de rapprocher les engagements internationaux des réalités vécues par les communautés. Pour les jeunes participants, la restauration des terres ne saurait se limiter à un objectif environnemental. Elle conditionne aussi l’accès à l’eau et à l’alimentation, la préservation des moyens de subsistance et la capacité des populations à faire face aux changements environnementaux.Le Forum a ainsi permis de mettre en avant une approche intégrée, fondée sur la santé des sols, l’agriculture régénératrice, la gestion durable des parcours pastoraux et la restauration des paysages.Une Déclaration pour passer des engagements à l’actionL’un des principaux résultats de cette mobilisation est l’élaboration de la Déclaration des jeunes de la COP17. Présenté lors d’un événement officiel de haut niveau, le 26 août 2026, à l’occasion de la Journée des terres et des peuples, ce document rassemble les propositions et les revendications de jeunes issus de différentes régions du monde.La Déclaration appelle les gouvernements, les institutions internationales, les partenaires au développement, la société civile et le secteur privé à reconnaître les jeunes comme des partenaires dans la conception, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des politiques foncières et environnementales.Neuf recommandations structurent notamment leurs attentes : institutionnaliser la participation des jeunes aux processus nationaux de la CNULCD, appliquer pleinement la Stratégie d’engagement des jeunes, faciliter l’accès aux financements, reconnaître les terres comme des systèmes vivants et renforcer les partenariats entre les pouvoirs publics et les organisations de jeunesse.Le document insiste également sur la protection du pastoralisme, la valorisation des savoirs autochtones et locaux, le renforcement des capacités des jeunes et la mise en place de mécanismes permettant d’évaluer leur influence réelle sur les décisions.Pour les jeunes signataires, participer à une réunion internationale ne suffit pas. Leur présence doit se traduire par une capacité effective à influencer les politiques publiques, à accéder aux ressources et à contribuer aux actions conduites sur le terrain.Le financement, un enjeu majeur pour les initiatives des jeunesAu-delà de la reconnaissance politique, l’accès aux ressources constitue l’une des principales préoccupations exprimées à la COP17.De nombreuses initiatives portées par les jeunes restent peu visibles et peinent à obtenir les financements, l’accompagnement technique et les partenariats nécessaires à leur développement. Pourtant, elles peuvent contribuer à la restauration des terres, à l’adaptation aux sécheresses, à la création d’activités économiques durables et au renforcement de la résilience des communautés.Les jeunes demandent ainsi des financements accessibles, notamment sous forme de subventions, sans obligation d&rsquo;endettement, ainsi qu’un accompagnement technique, du mentorat et des formations adaptées. Ils souhaitent également que les procédures administratives soient simplifiées afin de permettre aux organisations locales et dirigées par des jeunes de bénéficier plus facilement de ces ressources.Pour les participants, la restauration des terres peut aussi devenir un levier de création d’emplois verts et de transformation économique, à condition que les jeunes disposent des moyens nécessaires pour concrétiser leurs idées.Innovation, savoirs locaux et pastoralisme au cœur des solutionsLa COP17 a également offert une vitrine aux innovations portées par les jeunes dans différents domaines de la gestion durable des terres.Les expositions et les échanges du Forum ont notamment mis en lumière des solutions technologiques destinées à améliorer la gestion pastorale et à mieux anticiper les phénomènes météorologiques extrêmes. D’autres initiatives ont porté sur l’éducation climatique, la mobilisation communautaire et la conservation des savoirs traditionnels.Ces expériences illustrent la diversité des réponses possibles : l’innovation ne consiste pas nécessairement à inventer de nouvelles technologies. Elle peut également reposer sur l’adaptation d’outils existants aux réalités locales, la transmission des connaissances entre générations ou la mobilisation des communautés autour d’actions collectives.Les jeunes défendent ainsi une complémentarité entre la science, les technologies, l’entrepreneuriat et les connaissances des populations autochtones et locales.Une attention particulière est accordée au pastoralisme et à la gestion durable des parcours, dont l’importance est centrale dans les territoires confrontés à la sécheresse et à la dégradation des terres. La Déclaration appelle à reconnaître les éleveurs, les pasteurs nomades, les agriculteurs familiaux et les communautés locales comme des partenaires essentiels de la restauration des écosystèmes.Cette approche prend une résonance particulière dans les régions sahéliennes, où les moyens de subsistance de nombreuses populations dépendent directement de la santé des sols, de la disponibilité de l’eau et de la préservation des espaces pastoraux.Un espace dédié à la jeunesse et à la résilienceLa COP17 a également permis de renforcer la visibilité des jeunes grâce au Pavillon de la résilience des enfants et des jeunes, conçu comme un espace de rencontre, de collaboration et de partage d’expériences.Pendant la conférence, ce pavillon a accueilli des ateliers, des dialogues intergénérationnels et des événements organisés avec différents partenaires. Les discussions ont abordé la justice environnementale, l’égalité de genre, les savoirs autochtones, l’agroécologie, la sécurité alimentaire, la résilience des parcours pastoraux et la restauration des écosystèmes.Des formations consacrées à l’entrepreneuriat des jeunes et au partage de solutions reproductibles ont également permis aux participants de renforcer leurs connaissances et leurs compétences.Ces initiatives ont favorisé les échanges entre les organisations de jeunesse, les institutions internationales, les chercheurs et les acteurs de terrain. Elles ont aussi contribué à rapprocher les expériences locales des processus internationaux de décision.Après la COP17, le défi de la mise en œuvreAu terme de cette mobilisation, le Caucus des jeunes de la CNULCD entend poursuivre son action au-delà de la conférence. Trois priorités se dégagent : la mise en œuvre effective de la Stratégie d’engagement des jeunes, l’intégration de l’équité intergénérationnelle dans les futures politiques foncières et le renforcement des mécanismes de formation et de mobilisation des jeunes à l’échelle mondiale.L’objectif est de transformer les recommandations formulées à Oulan-Bator en résultats mesurables sur le terrain, en favorisant notamment l’accès aux financements, la sécurisation des droits fonciers et le développement de projets locaux de restauration.Pour les jeunes mobilisés, la lutte contre la désertification ne peut réussir sans une participation réelle des générations qui auront à vivre avec les conséquences des décisions prises aujourd’hui.De la consultation à la codécision, des engagements aux réalisations concrètes, la COP17 aura ainsi placé au centre du débat une question essentielle : comment donner aux jeunes les moyens de participer pleinement à la restauration des terres et à la construction d’un avenir plus résilient ?Ce qui s&rsquo;est passé en Mongolie va t-il se reproduire en Arménie pour les jeunes à travers le Forum des jeunes, des événements de haut niveau et une Déclaration officielle, les jeunes du monde entier qui vont plaider pour une participation effective aux décisions, un meilleur accès aux financements et une reconnaissance de leurs initiatives dans la protection et la préservation de la biodiversité et de sa restauration La jeunesse entend désormais prendre toute sa place dans la gouvernance mondiale .des écosystèmes Leur message est clair : la jeunesse ne veut pas seulement hériter des solutions de demain. Elle entend contribuer dès aujourd’hui à leur conception, à leur financement et à leur mise en œuvre.Babaclimat journal Agropasteur</p>
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		<title>Campagne de commercialisation 2026-2027: le Premier ministre fixe 20 engagements pour sécuriser la collecte et soutenir les producteurs.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 17:33:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Financement de la SONACOS, règlement des arriérés d’intrants, compétitivité du riz local, relance des filières agricoles et traçabilité des flux : au terme du Conseil interministériel du jeudi 22 octobre 2026, le Premier ministre a arrêté 20 engagements destinés à préparer l’ouverture de la campagne [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Financement de la SONACOS, règlement des arriérés d’intrants, compétitivité du riz local, relance des filières agricoles et traçabilité des flux : au terme du Conseil interministériel du jeudi 22 octobre 2026, le Premier ministre a arrêté 20 engagements destinés à préparer l’ouverture de la campagne de commercialisation 2026-2027. Les ministères concernés sont appelés à accélérer leur mise en œuvre, avec un premier point d’exécution attendu avant le démarrage de la collecte arachidière.La préparation de la campagne de commercialisation 2026-2027 entre dans une phase décisive. Réuni le jeudi 22 octobre 2026, à Dakar, le Conseil interministériel consacré à cette échéance a permis de dresser le bilan de la précédente campagne et de définir les mesures nécessaires pour améliorer la collecte, sécuriser le financement des achats et faciliter l’écoulement des productions agricoles locales.À travers 20 engagements répartis en quatre axes les prérequis et mesures urgentes, le financement, les mesures spécifiques aux filières et le renforcement de la traçabilité et du suivi , le Gouvernement entend apporter des réponses aux difficultés rencontrées par les producteurs, les opérateurs de collecte, les industriels et les commerçants.Le Premier ministre a notamment insisté sur le suivi de l’exécution des décisions. Il a demandé au ministre, Secrétaire général du Gouvernement, en relation avec les ministères chargés de l’Agriculture, du Commerce et des Finances, de présenter un état d’avancement avant l’ouverture de la collecte arachidière et de lui rendre régulièrement compte de la mise en œuvre des mesures retenues.Arachide : sécuriser le financement et rendre les points de collecte opérationnelsLa filière arachide occupe une place centrale dans les décisions issues du Conseil interministériel. Pour la campagne précédente, la collecte destinée à la SONACOS a atteint 219 171 tonnes, correspondant à 73,43 milliards de FCFA injectés dans le monde rural. Cette performance a bénéficié d’une mobilisation financière de 105 milliards de FCFA, avec la participation de l’ITFC, de la BADEA, de la BOAD et du pool bancaire national.Malgré ces résultats, plusieurs difficultés ont été relevées, notamment la discontinuité du financement et le nombre de points de collecte agréés, parfois sans rapport avec la production disponible. Plus des trois quarts des points concernés seraient restés inexploités.Pour la nouvelle campagne, le Gouvernement prévoit de finaliser l’accord-cadre entre l’État et le Comité national interprofessionnel de l’arachide (CNIA), de mettre en place un comité chargé de proposer chaque année un prix de référence et de publier, dès l’ouverture de la campagne, les modalités d’exportation des graines d’arachide.La fonctionnalité des points de collecte devra également être améliorée. Leur nombre sera ajusté aux volumes de production attendus et aux financements disponibles. L’agrément des opérateurs devra évoluer vers un dispositif portant directement sur les points de collecte, selon des modalités définies avec les parties prenantes.Autre mesure importante : le criblage deviendra obligatoire dans les points de collecte et les centres de réception. Avant le 15 novembre 2026, un état des lieux des cribles et tarares déjà déployés devra être réalisé. Leur entretien sera confié à des artisans locaux spécialisés, dans le cadre de contrats financés par les opérateurs de collecte. Des contrôles métrologiques renforcés sont également prévus.Les autorités devront par ailleurs finaliser le protocole entre l’État et les huiliers relatif à l’accompagnement douanier et définir une stratégie d’écoulement du stock de 70 450 tonnes de tourteaux d’arachide détenu par la SONACOS. Cette stratégie prévoit notamment des ventes aux provendiers et aux meuniers, ainsi que l’affectation d’une partie du stock à l’assistance pastorale décidée pour la période de soudure de 2026.Pour la SONACOS il s&rsquo;agira de boucler le financement avant la collecteLa sécurisation du financement constitue l’un des principaux préalables à l’ouverture de la campagne. Le ministre chargé des Finances devra, avec le ministère du Commerce, la SONACOS, la Banque Agricole et les autres établissements bancaires concernés, finaliser le plan de financement de la société avant le démarrage de la collecte.Le dispositif devra également garantir la trésorerie nécessaire aux premiers achats. Le Conseil interministériel prévoit à cet effet une capacité de financement d’environ un milliard de FCFA par jour pendant les trente premiers jours de collecte, dans l’attente des premiers décaissements des bailleurs.Le règlement des dettes de l’État envers les fournisseurs d’intrants figure également parmi les priorités. Le montant des arriérés à régler est évalué à 44 milliards de FCFA. Des attestations officielles de créance devront être délivrées aux opérateurs sur la base des factures liquidées.Pour sécuriser le financement des différentes filières, le Gouvernement prévoit aussi de recourir aux lettres de domiciliation des paiements, aux récépissés d’entreposage, à la tierce détention et à une garantie partielle du Fonds de garantie des investissements prioritaires (FONGIP) pour les crédits de collecte des opérateurs agréés.Le paiement des producteurs par mobile money sera également encouragé pour ceux qui le souhaitent, en lien avec leur enrôlement sur la plateforme agro-sylvo-pastorale du Sénégal (ERP-PAS).S’agissant de la filière coton, le ministère chargé des Finances devra délivrer à la SODEFITEX une attestation de créance relative à ses arriérés et programmer leur apurement. L’enveloppe de soutien de 5 milliards de FCFA destinée à cette filière devra être confirmée avant le 15 novembre 2026.Pour le Coton, le maïs et le riz :il s&rsquo;agira de consolider les débouchés des productions localesAu-delà de l’arachide, les décisions concernent plusieurs autres filières stratégiques pour la souveraineté alimentaire et les revenus des producteurs.Pour le coton, l’objectif fixé pour la campagne 2026-2027 est de 35 000 tonnes, avec un paiement des producteurs dans un délai de trois jours. Le Gouvernement entend consolider la dynamique de la filière, développer les partenariats avec des acheteurs industriels et organiser la valorisation de la graine de coton par les huileries et les provendiers nationaux.Pour le maïs, le protocole entre l’État et les provendiers devra être renouvelé sans délai, autour d’un objectif de commercialisation de 30 000 tonnes, avec un accompagnement bancaire. Cette mesure s’inscrit dans la continuité du programme « Grenier du maïs ».Le mil et le sésame sont également concernés par l’extension de l’approche des protocoles de commercialisation. Les objectifs retenus sont respectivement de 150 000 tonnes pour le mil et de 50 000 tonnes pour le sésame. Les besoins de financement de ces deux filières devront être évalués et intégrés au suivi hebdomadaire, aux côtés du riz local et des produits horticoles.Riz local : accélérer les paiements et améliorer la compétitivitéLa commercialisation du riz local demeure confrontée à des difficultés d’écoulement, liées notamment à sa compétitivité face au riz importé et au retard de paiement des subventions dues aux riziers.En juillet 2026, l’État avait mis en place un mécanisme de soutien prévoyant un prix de 160 FCFA le kilogramme pour le riz paddy et de 280 FCFA le kilogramme pour le riz blanc départ usine, avec une subvention de 50 FCFA par kilogramme au profit des riziers. L’accès aux importations avait également été indexé sur les achats de riz local.Au 13 octobre 2026, sur 41 729 tonnes de riz blanc disponibles, 13 879 tonnes avaient été enlevées. Le Conseil interministériel entend désormais accélérer l’écoulement des stocks en mettant en place un mécanisme de péréquation et en poursuivant les mises en relation entre les riziers et les importateurs.Le paiement des subventions de 50 FCFA par kilogramme dues sur les volumes déjà enlevés figure parmi les mesures prioritaires.Le Gouvernement prévoit également de faire reconnaître l’interprofession du riz, réunissant producteurs, riziers et importateurs, et d’accompagner la formalisation du Comité interprofessionnel du riz du Sénégal (CIRIZ). Un atelier entre le CIRIZ et la Banque Agricole devra être organisé avant l’ouverture de la campagne pour examiner le financement de la campagne 2027.La sécurisation des stocks des rizeries par un système de tierce détention, l’harmonisation des emballages et de la qualité, ainsi que la promotion d’une marque de riz local figurent aussi parmi les mesures retenues, avec l’appui de l’Association sénégalaise de normalisation (ASN).Une stratégie visant à renforcer la compétitivité du riz local face aux importations devra enfin être proposée avant la fin de l’année.Produits horticoles : mieux réguler les importationsPour les filières horticoles, le Gouvernement entend mieux articuler les importations avec la disponibilité de la production nationale.Le calendrier de régulation des importations d’oignons, de pommes de terre et d’autres produits horticoles devra tenir compte des volumes effectivement disponibles sur le marché. Les autorisations d’importation seront conditionnées à la justification d’achats de produits locaux.Le renforcement du fonds de commercialisation de l’oignon et de la pomme de terre est également prévu. Ces mesures prolongent les efforts de régulation engagés lors de la précédente campagne, qui avaient contribué à assurer la disponibilité de plusieurs produits de consommation courante pendant huit à onze mois.Mécanisation, stockage et recherche agricoleLes engagements du Conseil interministériel portent également sur les moyens de production et les infrastructures nécessaires à la valorisation des récoltes.Le Gouvernement prévoit d’accélérer l’opérationnalisation du programme « Allo Tracteur » et de renforcer l’acquisition de matériels de récolte et de triage au profit des producteurs. La poursuite du programme de construction d’infrastructures de stockage frigorifique pour les produits horticoles figure également parmi les priorités.Les moyens d’intervention de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) et de l’Institut national de pédologie (INP) devront être renforcés afin de soutenir la recherche agricole et l’amélioration des performances des filières.Traçabilité : vers la digitalisation progressive de la commercialisationLe renforcement du contrôle et de la transparence constitue le quatrième axe des décisions. Le Gouvernement prévoit d’engager, dès la campagne 2026-2027, une phase pilote de digitalisation de la commercialisation dans quelques départements.Cette première étape portera notamment sur l’enregistrement des points de collecte et des opérateurs, le suivi des volumes collectés et la traçabilité des paiements aux producteurs. Une évaluation devra intervenir avant la fin de la campagne, avant toute extension progressive du dispositif et l’introduction de récépissés d’entreposage électroniques.Pour la filière arachide, la lettre de voiture sera généralisée à tous les transports. Elle servira de document de traçabilité des flux entre les points de collecte, les huileries et les exportateurs.Les services compétents devront également renforcer la surveillance des zones de production et des axes frontaliers, en coordination avec les pays limitrophes. Les contrôles devront permettre de vérifier que le prix plancher est effectivement perçu par les producteurs et de prévenir les conflits d’intérêts lorsque des opérateurs de collecte interviennent aussi dans la fourniture d’intrants.Enfin, le budget prévisionnel de la campagne de production 2027-2028 devra être arrêté sans délai. L’objectif est d’anticiper la sélection des fournisseurs, les commandes d’intrants et le financement de la prochaine campagne, tout en intégrant l’assurance agricole aux programmes publics d’intrants.Un suivi attendu avant l’ouverture de la collecte arachidièreLes 20 engagements issus du Conseil interministériel dessinent une feuille de route qui associe financement, organisation des marchés, soutien aux filières, mécanisation et contrôle des opérations commerciales.Les prochaines semaines seront déterminantes pour leur traduction en mesures opérationnelles. La finalisation du financement de la SONACOS, le règlement des arriérés dus aux fournisseurs d’intrants, la mise en fonctionnement des points de collecte et le paiement des subventions aux riziers figurent parmi les dossiers qui appellent des réponses rapides.Le Premier ministre a chargé le Secrétaire général du Gouvernement d’assurer la coordination du suivi, de présenter un premier état d’exécution avant l’ouverture de la collecte arachidière et de rendre régulièrement compte des avancées.Pour les producteurs et les acteurs des chaînes de valeur agricoles, l’enjeu sera désormais de voir ces engagements se concrétiser sur le terrain, notamment à travers des paiements dans les délais, des débouchés sécurisés et une meilleure valorisation des productions nationales.Babacar Sene Journal Agropasteur (Source : décisions du Conseil interministériel sur la campagne de commercialisation 2026-2027, Dakar, 22 octobre 2026)</p>
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		<title>Pastoralisme et participation des femmes : comment construire un processus mondial inclusif ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 16:46:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Participation des femmes pastorales, diversité des systèmes pastoraux et limites de la concertation : autant de questions au cœur d’un webinaire organisé dans le cadre du projet REPAiR, à la lumière des enseignements de la COP17 de la Convention des Nations Unies sur la lutte [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Participation des femmes pastorales, diversité des systèmes pastoraux et limites de la concertation : autant de questions au cœur d’un webinaire organisé dans le cadre du projet REPAiR, à la lumière des enseignements de la COP17 de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) et du Rassemblement mondial des femmes pastoralistes au Népal.La participation des communautés pastorales aux programmes de gestion des parcours et des terres de pâturage constitue un enjeu majeur pour la gouvernance des territoires, la préservation des ressources naturelles et la prise en compte des réalités vécues par les éleveurs et les éleveuses.C’est autour de cette problématique que s’articule un webinaire organisé par le projet REPAiR, qui propose d’interroger les conditions nécessaires à une participation effective des femmes pastoralistes aux processus de concertation et de décision à l’échelle mondiale.Plusieurs questions sont soulevées : comment construire un processus mondial consacré au pastoralisme en associant pleinement les femmes pastoralistes ? Quelles formes de pastoralisme sont représentées dans ces initiatives et comment concilier la diversité des cultures, des pratiques et des réalités territoriales ?Les échanges portent également sur l’efficacité des mécanismes de participation à l’échelle mondiale, leurs limites et les obstacles qui empêchent parfois les communautés concernées de faire entendre leurs voix.De la consultation à une participation effectiveL’un des principaux enjeux consiste à distinguer la simple consultation de la participation réelle. Le fait de solliciter l’avis des communautés pastorales ne garantit pas nécessairement que leurs préoccupations soient prises en compte dans les décisions finales.Cette question est particulièrement importante pour les femmes pastoralistes, dont les expériences, les responsabilités et les connaissances des territoires peuvent être insuffisamment représentées dans les espaces de dialogue et de gouvernance.Le webinaire entend ainsi ouvrir une réflexion sur les moyens de renforcer leur implication, de mieux représenter la diversité des systèmes pastoraux et de favoriser des processus plus inclusifs.Les réflexions proposées s’appuient notamment sur les enseignements tirés de la COP17 de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification et du Rassemblement mondial des femmes pastoralistes organisé au Népal.À travers cette initiative, le projet REPAiR entend contribuer au débat sur les conditions d’une participation plus significative des communautés pastorales, en particulier des femmes, à la gestion des parcours et aux décisions qui concernent leur avenir.Informations pratiquesBabacar sene Journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 Biodiversité en Arménie : les Journalistes face aux dirigeants de l’ONU et de la conférence le 26 octobre, le bilan à mi-parcours des négociations au menu.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 16:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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<p class="has-drop-cap">Alors que la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (COP17) entre dans sa dernière semaine de haut niveau, les responsables des Nations Unies et de la présidence arménienne doivent présenter, ce lundi 26 octobre, un bilan à mi-parcours des négociations . Au menu : les progrès enregistrés, les questions encore en suspens et les décisions attendues pour accélérer l’action mondiale en faveur de la biodiversité. Prévue du 19 au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie, la COP17 constitue une étape importante dans la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, qui vise notamment à enrayer et à inverser la perte de biodiversité d’ici à 2030.La conférence de presse de mi-parcours, programmée à 17 h 15, heure d’Erevan (UTC+4), dans la salle de conférence de presse de la Zone bleue, permettra aux journalistes de faire le point sur l’état d’avancement des discussions et les principaux défis à relever avant la clôture de la conférence.Les échanges porteront sur les troisgrandes instances au cœur des discussions lors des réunions organisées dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur la biodiversité : la COP17 proprement dite, ainsi que les réunions des Parties aux deux protocoles de la Convention sur la diversité biologique.Il s’agit du Protocole de Nagoya, consacré à l’accès aux ressources génétiques et au partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, et du Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques, qui encadre notamment les mouvements transfrontières d’organismes vivants modifiés.Les discussions aborderont également les liens entre la biodiversité, le changement climatique et le financement, des enjeux essentiels pour renforcer les moyens d’action des pays et accélérer la mise en œuvre des engagements internationaux.La dernière semaine sera sous le signe des décisions attendues car au -delà du bilan des négociations, cette rencontre avec la presse permettra de présenter les principales échéances de la dernière semaine de la COP17. L’attention sera notamment portée sur la session ministérielle de haut niveau prévue les 27 et 28 octobre, ainsi que sur les négociations relatives à la « Voie d’Erevan », destinée à accélérer les progrès dans la mise en œuvre des objectifs mondiaux en matière de biodiversité.Les échanges devront permettre de mieux cerner les questions restant à résoudre et les décisions nécessaires pour renforcer la mobilisation internationale face à l’érosion de la biodiversité.À l’approche de la clôture de la COP17, les attentes portent notamment sur la capacité des gouvernements à traduire les engagements internationaux en actions concrètes, soutenues par des financements adéquats et une coopération renforcée.Les responsables attendus à la conférence de presseTrois personnalités sont annoncées pour cette rencontre avec les médias :Hambardzum Matevosyan, président de la COP17 et ministre de l’Environnement de l’Arménie ;Inger Andersen, secrétaire générale adjointe des Nations Unies et directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) ;Astrid Schomaker, secrétaire exécutive de la Convention sur la diversité biologique.Leurs interventions devraient permettre d’apporter des éclairages sur l’état des négociations, les priorités de la présidence et les perspectives de la dernière semaine de la conférence.Informations pratiques pour les journalistesDate : lundi 26 octobre 2026Heure : 17 h 15, heure d’Erevan (UTC+4)Lieu : salle de conférence de presse, Zone bleue de la COP17, Erevan, ArménieDiffusion : UN Web TVParticipation à distance : des modalités de participation interactive sont annoncées.Les journalistes souhaitant obtenir des informations complémentaires peuvent se rapprocher du groupe WhatsApp de la Convention sur la diversité biologique dédié aux médias couvrant la COP17, ou contacter Lis Mullin Bernhardt, responsable de la communication, et Franca D’Amico, au Secrétariat de la Convention.À quelques jours de la clôture de la COP17, cette conférence de presse représente un rendez-vous important pour les médias afin de comprendre les avancées réalisées, les points de blocage éventuels et les décisions qui pourraient marquer la suite de la mobilisation internationale pour la biodiversité.Babaclimat journal Agropasteur</p>
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		<title>Club Shalom Sénégal : Une rencontre sous le signe de la relance de la dynamique du réseau et du renforcement de son engagement au service du développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 20:55:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[Dynamiser les activités, consolider les liens entre les anciens stagiaires sénégalais formés en Israël et mobiliser les compétences au service du développement national. Tels sont les principaux objectifs de la rencontre tenue à Dakar ce Jeudi 22 Octobre 2026 entre les membres du Club Shalom [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Dynamiser les activités, consolider les liens entre les anciens stagiaires sénégalais formés en Israël et mobiliser les compétences au service du développement national. Tels sont les principaux objectifs de la rencontre  tenue à Dakar ce Jeudi 22 Octobre 2026 entre les membres du Club Shalom Sénégal et Son Excellence Madame l’Ambassadrice d’Israël au Sénégal, avec la participation des représentants de l’Ambassade et du MASHAV, le Centre israélien de coopération internationale. Le Club Shalom Sénégal le nom donné ou regroupement des anciens stagiaires d&rsquo;Israel , entend ainsi ouvrir une nouvelle étape de son engagement, en misant sur la mobilisation de ses membres, la valorisation de leurs expériences et la mise en œuvre d’un plan d’action commun. Une rencontre placée sous le signe du dialogue et de la mobilisation La rencontre a constitué un cadre d’échanges entre les membres du Club Shalom Sénégal, l’Ambassade d’Israël et le MASHAV. Elle a également permis aux anciens stagiaires de renouer les liens, de renforcer leur esprit de solidarité et de réfléchir aux perspectives de redynamisation de leur organisation. Président du Club Shalom Sénégal, Marcel Dione a exprimé ses profonds remerciements à Son Excellence Madame l’Ambassadrice d’Israël, ainsi qu’au personnel de l’Ambassade, notamment Noham, Albert et Abel, et aux représentants du MASHAV, Tammy et Ofer, pour leur accueil, leur disponibilité et leur accompagnement. Il a également adressé ses félicitations aux participants, en saluant particulièrement la présence et l’engagement renouvelé des doyens du Club. Une pensée fraternelle a été exprimée à l’endroit des membres qui n’ont pas pu prendre part à la rencontre, notamment en raison de la grève ou d’obligations professionnelles.Les discussions avec les représentants du MASHAV ont permis de renouer le dialogue autour des perspectives de collaboration et de l’avenir du Club. Cette rencontre marque ainsi une volonté partagée de consolider les relations entre l’Ambassade d’Israël, le MASHAV et les anciens stagiaires sénégalais ayant bénéficié de formations en Israël.Au nom de l’Ambassade d’Israël au Sénégal, Son Excellence Madame l’Ambassadrice, par l’intermédiaire de son conseiller, a chaleureusement remercié les membres du Club pour leur participation, leur mobilisation et la qualité des échanges. Elle a salué l’atmosphère conviviale et constructive dans laquelle s’est déroulée la rencontre et a également adressé une pensée aux membres absents.Cette marque d’attention vient conforter la volonté de maintenir un dialogue régulier entre l’Ambassade, le MASHAV et le réseau des anciens stagiaires.Au-delà des échanges et des retrouvailles, la rencontre a surtout permis de poser les bases d’une relance des activités du Club Shalom Sénégal. L’heure est désormais à la formalisation et à la mise en œuvre du plan d’action discuté, afin de favoriser une redynamisation durable et un fonctionnement plus effectif de l’organisation.Pour Marcel Dione, cette relance est l’affaire de tous. Anciens comme nouveaux membres, participants présents ou empêchés, chacun est appelé à apporter sa contribution à cette nouvelle dynamique.L’ambition est claire : estime t-il il s&rsquo;avira d&rsquo;élargir le réseau, unir les compétences et faire du Club Shalom Sénégal une organisation dynamique, engagée et force de proposition, capable de contribuer aux initiatives de développement du pays » Ainsi Une nouvelle étape pour la coopération et l’engagement collectif est entrain d&rsquo;être franchie; Les membres du Club Shalom Sénégal ont, à leur tour, exprimé leurs vifs remerciements à l’Ambassade d’Israël, au président du Club, au bureau et à l’ensemble des participants pour leur implication dans la réussite de cette journée.Au terme de cette rencontre riche en échanges et en enseignements, un message se dégage : la relance du Club ne saurait reposer sur la seule volonté de son bureau, mais nécessite l’engagement collectif de tous ses membres.« Ensemble, redonnons vie à notre engagement. Ensemble, faisons du Club Shalom une force de proposition et d’action ! » Cet appel résume l’esprit de cette rencontre et la volonté des membres de faire du Club Shalom Sénégal un réseau actif, solidaire et utile au développement national, tout en consolidant ses liens avec l’Ambassade d’Israël et le MASHAV.Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>Le SIVAL d&#8217;Angers 2027,une édition inédite entre chemin parcouru et avenir du 12 au 14 janvier 2027 au Parc des Expositions d’Angers en France .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:48:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 12 au 14 janvier 2027, a Jour J -80, le SIVAL d&#8217;Angers en France ouvrira les portes de sa 40ème édition anniversaire au Parc des Expositions d’Angers. Quatre décennies au service des filières du végétal spécialisé,célébrées à travers des temps forts et une édition [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Du 12 au 14 janvier 2027, a Jour J -80, le SIVAL d&rsquo;Angers en France ouvrira les portes de sa 40ème édition anniversaire au Parc des Expositions d’Angers. Quatre décennies au service des filières du végétal spécialisé,célébrées à travers des temps forts et une édition marquée par de nouvelles évolutions, tant dans l’implantation que dans sa programmation.Dans un contexte économique et climatique exigeant, le salon entend plus que jamais fédérer les acteurs, valoriser les innovations et ouvrir des perspectives d’avenir pour les entreprises et les producteurs. À ce titre, 730 exposants et 24 000 professionnels de toutesles filières du végétal spécialisé se retrouveront au SIVAL pendant trois jours, pour échanger, avancer sur leurs projets et rencontrer celles et ceux qui font la filière de demain.Le SIVAL , c&rsquo;est 40 ans d’innovation qui constitue un long chemin parcouru pour seprojeter dans l’avenir des filièresDepuis 1987, le SIVAL accompagneles mutations des filières arboriculture,maraîchage, viti-viniculture, horticulture &amp; pépinières, semences et plants, et s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pourfavoriser les rencontres, stimuler les synergies et nourrir la réflexion sur les grandes transitions agricoles.Trois temps forts pendant le SIVAL pour se retrouver autour de ce qui fait le SIVAL depuis 40 ans● En partenariat avec VEGEPOLYS VALLEY, le SIVAL proposera un retour en images et en vidéos sur 40 ans d’innovations et d’évolutionsqui ont marqué les filières, des variétés devenues emblématiques aux équipements best-sellers. Un voyage dans le temps pour mieux mesurer le chemin parcouru.● Une grande soirée conviviale qui réunira exposants et partenaires, le mercredi 13 janvier.● Un temps spécifique à l’occasion del’inauguration du salon. une nouvelle implantation pour mieux accompagner les filièresPour ses 40 ans, le salon disposera d’une nouvelle plateforme pré-équipée, offrant la possibilité d’aménager un espace d’exposition supplémentaire. Cet investissement d’AngersLoire Métropole permet au SIVAL d’ouvrir un nouveau chapitre de son histoire et de son développement, avec une implantation repensée qui permettra à court et moyen terme de réorganiser son agencement et de renforcer son offre : en termes de fluidification du parcours visiteurs, de regroupement cohérent de l’offre du secteur clé des cultures protégées et sous abri, et de l’irrigation (jusque-là répartie sur 3 halls différents) extension de la surface totale du salon sur 37 500 m2 au lieu de 35 500 m2 en 2026.● À long terme de maintenir le niveau de service rendu aux professionnels et de contribuer à son développement.Baptisée » Le Pavillon », cette nouvelle structure accueillera également « La Serre et ses forums, » créant ainsi un pôle associant équipements,solutions techniques et prises de parole d’experts.Enfin, cette nouvelle organisation s’inscrit dans une ambition plus large : réaffirmer le leadership du SIVAL sur les secteurs fruits, légumes et horticoles, tout en accompagnantle développement de son offre viti-vinicole. une programmationà la hauteur des enjeux des filièresFidèle à son ADN, le SIVAL proposera un contenu autour de l’innovation et des grands enjeux des filières du végétal spécialisé.Cette programmation porte plus que jamais l’ambition de se ressourcer, au sens propre comme au sens figuré : l’eau y tiendra une place centrale avec des conférences, des forums et un parcours dédié, en complémentde l’offre exposants consacrée à l’irrigation, regroupée dans Le Pavillon. Des solutions à voir, comparer et interroger sur place et plusieurs rendez-vous incontournables seront a son actif.● Le Concours SIVAL Innovation fer de lance de l’innovation du secteur, mettra une nouvelle fois à l’honneur les innovations qui viennent soutenir la mutation et l’évolutiondes filières.Il se positionne comme une véritable vitrine de la capacité des entreprises à se projeter, à innover et à se transformer pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain.● Agreen Défi : lancé en 2026 dans son nouveau format, le hackathon du SIVAL, organisé en partenariat avec la Chambre d’Agriculture, poursuivra son exploration des apports de l’intelligence artificielle au servicedes filières. Ouvert aux exposants et non exposants (sous conditions), ce dispositif vise à faire émerger des solutions opérationnellesà partir de problématiques proposées par les acteurs des filières.● Le SIVAL renouvellera également son espace dédié à la diversification des exploitations,« Diversification by SIVAL », un rendez-vous pensé pour explorer les leviers complémentairesà disposition des producteurs : émergence de nouvelles filières, production d’énergie,développement de co-produits&#8230; autant de pistes pour renforcer la résilience et la viabilitééconomique des exploitations.une programmation qui place l’humain au cœur des filièresParce que l’avenir du végétal spécialisé ne se joue pas uniquement sur le terrain de ’innovation, le SIVAL consacrera également un espace fort à l’attractivité des filières.● Une table ronde consacrée à la reprise – transmission des exploitations, proposée parl’APECITA sur l’espace Emploi &amp; Métier. les dates clés du concourssival innovation● Pré-jury : vendredi 20 novembre● Jury final : mardi 15 décembre7 catégories● Innovation variétale● Machinisme et automatisme● Santé des plantes, sol et supports de culture● Équipements et fournitures pour laproduction● Solution pour la mise en marché● Outils numériques, traitement dedonnéesCe temps d’échange vient complétertout le dispositif autour des métiers et de l’emploi avec entre autres, les RDV APECITA PRO, les parcours étudiants, une exposition d’illustration graphiques de parcoursinspirants de salariés agricoles&#8230;● Le SIVAL, dans sa volonté de mettre en lumière le modèle coopératif agricole et ses enjeux, accueillera FELCOOP, qui proposera une table ronde sur « L’avenir descoopératives se construit aujourd’hui : attirer, installer, transmettre », avec en toile de fond les sujets de transmission et d’attractivité desmétiers.Le SIVAL c&rsquo;est aussi un salon tourné vers l’internationalLe développement international reste un axe fort du SIVAL. Pour cette nouvelle édition, le salon poursuit son programme d’accueil detop acheteurs internationaux avec l’objectif de favoriser les rencontres entre entreprises françaises et acheteurs ciblés.Amplifié par le VIBE de VEGEPOLYS VALLEY, devenu un rendez-vous incontournable, ce dispositif contribuera à développer leséchanges commerciaux, créer de nouvelles synergies et promouvoir les savoir-faire des entreprises auprès d’un public international.Lle SIVAL au service du développement des filières de productions végétales est organisé par destination angers et reste un événement avec le soutien l&rsquo;’Agence Vache C&rsquo;est aussi la marque portée par la SPL (Société Publique Locale) ALTEC (Angers Loire Tourisme Expo Congrès), dont les deux actionnairessont Angers Loire Métropole et la Ville d’Angers, A Angers, capitale du Végétal, le SIVAL s’inscrit pleinement dans une démarche de développementdurable : certifiée ISO 20121, Destination Angers s’engage au quotidien dans une politique de management responsable de ses activités.Tout le Sival sera en ligne avec le SITE <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2FWWW.SIVAL-ANGERS.COM%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAcGRvZgVicmlkETFlclR1ZFd3QTM5djdXcWZJc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHj8VlXCLJbP72uARfgK-m1zaoAhrh7tFlPxDHEmU_u7oOcvSOVag7tzZsBkR_aem_sfNxMe_FnCSgWBxKYkmlKg&amp;h=AUC9EgcllNhR9AZ2U0XLwhEg8j7oA2dMDIr3Fu_1HkhXTAfnUJLkA1Z2QSuErN9QBLC3QIm-QzpAMZKeNUzONVjduZV6a53f2Hj5KZeIgWh9a_uTCDIxivpjR_1IwUMwnShRut9SCwubeg&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUDOgcMUuI29NNi7QcNZeL3wapEP8-DIDDzt5wZ-DfrET5t1wjMtDBj7z2liJb_UGyLTlzh_KWVITrZs_lLkfHlJ1Dn2o26M2wL3MweWP9m-JFb2Yjdvg8QeJU7j6LS8dhCMRm14C1Ju1ZbpX2yZl_dSBPz2TdaX7qzjcQm8w5a0c2DnPKeHIX5pI9SqJZor7hkX1Wx0PujZ25M" rel="noreferrer noopener" target="_blank">WWW.SIVAL-ANGERS.COM</a> et la WEB APP du SIVAL qui vous permettent de découvrir toute laprogrammation et l’offre du SIVAL autour des grands enjeux des filières du végétal spécialisé.Les Racines du Futur ; lancé en 2026, un le podcast qui comptabilise aujourd’hui 7 épisodesdisponibles sur toutes les plateformes de téléchargement. En donnant la parole aux experts, chercheurs, professionnels.. » Les Racines du Futur® » prolonge la mission du SIVAL quant au partage des connaissances et des avancées scientifiques et techniques. Ce nouveau format contribue ainsi à accompagner les acteurs dans leur transition, en lien avec les enjeux économiques, environnementaux, sociaux et sociétaux.Babacar sene Journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 biodiversité à Erevan en Arménie: Le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) plaide en faveur d’un soutien financier et technique accru aux pays africains .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 15:59:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) plaide en faveur d’un soutien financier et technique accru aux pays africains dans la mise en œuvre de leurs stratégies et plans d’action nationaux en matière de biodiversité,Une délégation du Groupe de la Banque africaine de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) plaide en faveur d’un soutien financier et technique accru aux pays africains dans la mise en œuvre de leurs stratégies et plans d’action nationaux en matière de biodiversité,Une délégation du Groupe de la Banque africaine de développement participe à la COP17 à Erevan, en Arménie, où elle rencontrera des responsables gouvernementaux et des partenaires afin de promouvoir les stratégies des pays africains en matière de biodiversité.Le Groupe de la Banque africaine de développement prendra part à la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17 biodiversité), ouvert Depuis lundi 19 Octobre à Erevan, en Arménie. L’institution panafricaine de financement du développement collaborera à cette occasion, avec les pays africains et les partenaires afin d’accélérer la mise en œuvre des engagements en matière de biodiversité et de mobiliser davantage d’investissements en faveur de la nature.La COP17 prévue du 19 au 30 octobre 2026, fera le premier bilan mondial des progrès accomplis depuis l’adoption, en décembre 2022, de l’historique Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. Cette conférence sera l’occasion d’évaluer la capacité des pays à traduire en actions concrètes et en résultats mesurables les buts et objectifs mondiaux ambitieux visant à enrayer et à inverser le déclin de la biodiversité.La délégation du Groupe de la Banque qui est conduite par le directeur du département du Changement climatique et de la Croissance verte, Anthony Nyong, participera aux discussions de la Journée des finances, aux sessions ministérielles et aux échanges avec les gouvernements africains ainsi qu’aux travaux du Groupe des négociateurs africains, des banques multilatérales de développement et des partenaires au développement.À Erevan, l’une des questions centrales portera sur la manière de mobiliser les ressources nécessaires pour atteindre les engagements mondiaux en matière de biodiversité. La mobilisation des ressources et le mécanisme financier de la Convention figurent notamment parmi les points clés à l’ordre du jour de la COP17.Pour l’Afrique, les discussions dépassent le cadre de la préservation de l’environnement pour toucher au cœur même des perspectives de développement du continent. Ses forêts, ses zones humides, ses savanes, ses systèmes d’eau douce et ses écosystèmes marins sous-tendent la sécurité alimentaire et hydrique, soutiennent les moyens de subsistance de millions de personnes, renforcent la résilience climatique et contribuent de manière significative à la croissance et au développement économiques. Le Groupe de la Banque africaine de développement considère la biodiversité comme un atout environnemental mais aussi comme un impératif de développement et une composante vitale du patrimoine naturel de l’Afrique.Le Groupe de la Banque plaidera lors de cette COP17 en faveur d’un soutien financier et technique accru aux pays africains dans la mise en œuvre de leurs stratégies et plans d’action nationaux en matière de biodiversité, tout en préservant les avantages économiques et climatiques tirés de la nature.Il soulignera également le rôle croissant des institutions de financement du développement dans la mobilisation d’investissements pour un développement favorable à la nature, en s’appuyant sur son propre soutien à la restauration des écosystèmes, à la résilience des paysages, à la conservation des forêts, à l’évaluation du capital naturel et à la gestion durable des ressources naturelles sur le continent. Son portefeuille comprend l’Initiative de la Grande Muraille verte et des programmes liés à la biodiversité dans le bassin du Congo, le bassin du lac Tchad, au Kenya, en Sierra Leone et au Maroc.L’engagement de l’institution panafricaine de développement s’inscrira par ailleurs dans le prolongement de sa participation à la COP16, tenue à Cali, en Colombie, en 2024.Lors de la COP17, le Groupe de la Banque coanimera également le Pavillon des banques multilatérales de développement, qui offrira une plateforme de discussion sur les marchés de capitaux pour les aires protégées, le financement mixte pour une bioéconomie favorable à la nature en Afrique, le financement de la biodiversité et les opportunités de collaboration approfondie entre les institutions de financement du développement.Alors que la communauté internationale fait le point sur les progrès accomplis au titre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, la COP17 offre une opportunité d’accélérer la mise en œuvre et de renforcer le financement et les partenariats nécessaires pour obtenir des résultats.Babaclimat Journal Agropasteu</p>
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		<title>COP17 Biodiversité en Arménie : les zones humides au cœur des enjeux de conservation de la nature et de résilience climatique .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 15:39:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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<p class="has-drop-cap">À l’occasion de la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (COP17), organisée en Arménie, le Secrétariat de la Convention sur les zones humides entend mettre en lumière le rôle essentiel de ces écosystèmes dans la préservation de la biodiversité, la sécurité hydrique, la résilience climatique et la restauration des écosystèmes.Le Secrétariat de la Convention sur les zones humides participe à plusieurs événements organisés en marge de la COP17 sur la biodiversité en Arménie. Ces rencontres constituent une occasion de rappeler l’importance stratégique des zones humides face aux défis environnementaux mondiaux et de promouvoir leur utilisation rationnelle.Les discussions porteront notamment sur la contribution des zones humides à la conservation de la biodiversité, à la sécurité de l’approvisionnement en eau et au renforcement de la résilience des territoires face aux changements climatiques.Ces milieux naturels jouent également un rôle important dans la production alimentaire durable, l’observation de la Terre et la restauration des écosystèmes. Leur préservation constitue ainsi un enjeu majeur pour la santé des écosystèmes, les moyens de subsistance des populations et l’équilibre environnemental de la planète.À travers sa participation à la COP17, le Secrétariat de la Convention sur les zones humides souhaite également favoriser le partage de connaissances et mettre à la disposition des acteurs concernés des ressources essentielles pour soutenir une gestion durable de ces milieux.L’objectif est de renforcer la prise en compte des zones humides dans les stratégies de conservation de la biodiversité et les politiques de restauration de la nature.                                Babaclimat Journal Agropasteur (Source : Secrétariat de la Convention sur les zones humides.) </p>
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		<title>Coopération Sud-Sud : MESAA-Africa entend consolider ses relations avec les organisations de la société civile africaine à travers des partenariats.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 15:31:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La coopération Sud-Sud s’impose progressivement comme un levier important pour répondre aux défis du développement durable en Afrique.Agriculture durable, restauration des écosystèmes, sécurité alimentaire et résilience climatique : MESAA-Africa entend renforcer les collaborations entre les organisations africaines pour apporter des réponses concrètes aux défis environnementaux [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La coopération Sud-Sud s’impose progressivement comme un levier important pour répondre aux défis du développement durable en Afrique.Agriculture durable, restauration des écosystèmes, sécurité alimentaire et résilience climatique : MESAA-Africa entend renforcer les collaborations entre les organisations africaines pour apporter des réponses concrètes aux défis environnementaux et socioéconomiques du continent Dans cette dynamique, la Mother Earth Sustainable Agricultural Association (MESAA-Africa), une organisation basée à Kumba, dans la région du Sud-Ouest du Cameroun, entend consolider ses relations avec les organisations de la société civile africaine à travers des partenariats axés sur le partage d’expériences, le renforcement des capacités et la mise en œuvre d’initiatives concrètes au bénéfice des communautés.Cette dynamique se traduit notamment par des manifestations d’intérêt pour des collaborations avec MESAA-Africa, dont celle de l’Organisation Bilan Awdal (BAO), basée à Boorama, dans la région d’Awdal, au Somaliland. Cette organisation a exprimé son intérêt pour l’établissement d’un partenariat destiné à promouvoir des solutions africaines face aux changements climatiques, à l’insécurité alimentaire, à la dégradation de l’environnement et aux difficultés rencontrées par les populations rurales vulnérables.En réponse à cette sollicitation, MESAA-Africa a réaffirmé son ouverture à une collaboration fondée sur le respect mutuel, le partage des connaissances, la transparence et une vision commune du développement durable.Les perspectives de coopération entre les deux organisations couvrent plusieurs domaines stratégiques. Il s’agit notamment de l’agriculture durable et régénératrice, de la restauration de la fertilité des sols, de l’agroforesterie, de la production de compost et de la promotion de pratiques agricoles adaptées aux changements climatiques.La restauration des écosystèmes, la protection de la biodiversité, la plantation d’arbres et la gestion durable des ressources naturelles figurent également parmi les axes de collaboration envisagés.La gestion de l’eau et le renforcement de la résilience des communautés face aux effets des changements climatiques constituent d’autres domaines d’intérêt commun. À travers ces actions, les deux organisations pourraient contribuer à renforcer les capacités locales et à promouvoir des solutions adaptées aux réalités environnementales, agricoles et socioéconomiques des territoires concernés.Une attention particulière serait accordée aux femmes, aux jeunes, aux petits exploitants agricoles et aux populations rurales vulnérables, notamment à travers des initiatives favorisant la sécurité alimentaire, l’autonomisation économique et la création d’emplois.Pour MESAA-Africa, la coopération entre les organisations africaines représente une occasion de valoriser les connaissances locales, de partager les expériences de terrain et de favoriser l’émergence de solutions adaptées aux besoins des communautés.Les échanges entre les acteurs du Cameroun et du Somaliland pourraient ainsi ouvrir de nouvelles perspectives en matière d’apprentissage entre agriculteurs, de formation technique, de transfert de connaissances et de diffusion des bonnes pratiques environnementales.Au-delà des échanges d’expériences, cette coopération pourrait également déboucher sur l’élaboration de projets conjoints, la recherche de partenaires techniques et financiers ainsi que la mobilisation de ressources pour soutenir les initiatives de développement durable.Dans cette perspective, MESAA-Africa a proposé l’organisation d’une réunion en ligne avec les responsables de BAO afin d’examiner les priorités respectives des deux organisations, de préciser les domaines d’intérêt commun et de définir les prochaines étapes d’un éventuel partenariat. L’élaboration d’une note conceptuelle commune et l’identification de possibilités de financement figurent également parmi les pistes envisagées.À travers cette démarche, MESAA-Africa entend contribuer au renforcement des relations entre les organisations de la société civile africaine et à la construction de partenariats fondés sur la complémentarité des compétences et des expériences.Dans un contexte marqué par les défis liés aux changements climatiques, à la dégradation des terres, à la perte de biodiversité et à l’insécurité alimentaire, ces collaborations peuvent offrir des opportunités pour mutualiser les ressources, renforcer les capacités locales et favoriser la mise en œuvre de solutions durables.La démarche engagée avec BAO illustre ainsi une volonté de promouvoir une coopération Sud-Sud davantage tournée vers l’action, l’apprentissage mutuel et les résultats concrets au bénéfice des populations.Pour MESAA-Africa, l’enjeu est de faire de ces perspectives de partenariat un levier de transformation durable, en plaçant les communautés au cœur des initiatives de restauration environnementale, de développement agricole et de renforcement de la résilience en Afrique.Babaclimat/journal Agropasteu</p>
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		<title>COP17 Biodiversité Arménie 2026 : les communautés locales au cœur de la construction d’écosystèmes résilients</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 15:14:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la COP17 sur la biodiversité, une session organisée par la Clean Climate and Environment Campaign Initiative (CCAECI) mettra en lumière le rôle du plaidoyer communautaire et des initiatives locales dans la recherche de solutions environnementales durables et le renforcement de la résilience [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À l’occasion de la COP17 sur la biodiversité, une session organisée par la Clean Climate and Environment Campaign Initiative (CCAECI) mettra en lumière le rôle du plaidoyer communautaire et des initiatives locales dans la recherche de solutions environnementales durables et le renforcement de la résilience climatique.Les communautés locales sont appelées à jouer un rôle central dans la préservation de la biodiversité et la construction d’écosystèmes résilients face aux changements climatiques. C’est autour de cet enjeu que s’articulera la session intitulée « Construire des écosystèmes résilients grâce au plaidoyer porté par les communautés », prévue le 22 octobre 2026 dans la Zone verte de la COP17.Organisée par la Clean Climate and Environment Campaign Initiative (CCAECI), cette rencontre entend mettre en lumière la contribution des initiatives communautaires à la recherche de réponses concrètes aux défis environnementaux. Elle sera animée par EDEVBIE Clifford Erhiyodavwe.L’objectif est de montrer comment les communautés, à travers leurs initiatives locales et leurs actions de plaidoyer, peuvent contribuer à promouvoir des solutions environnementales adaptées aux réalités du terrain. Cette approche souligne l’importance de la participation citoyenne et de l’engagement des acteurs locaux dans la préservation des écosystèmes et le renforcement de la résilience face aux effets des changements climatiques.Dans un contexte marqué par la dégradation des écosystèmes et l’intensification des pressions climatiques, la mobilisation des communautés constitue un levier important pour encourager des réponses ancrées dans les réalités locales. Le plaidoyer communautaire peut notamment contribuer à faire entendre les préoccupations des populations, à valoriser leurs initiatives et à renforcer leur participation aux décisions relatives à l’environnement.La session se tiendra de 16 h 15 à 17 h, au Complexe sportif et de concerts Karen Demirchyan, salle d’atelier 1, dans le cadre des activités de la Zone verte de la COP17.À travers cette initiative, la CCAECI entend attirer l’attention sur la place des communautés locales dans la construction de solutions environnementales durables et la promotion d’écosystèmes plus résilients.Babaclimat/Journal Agropasteur</p>
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