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	<title>Elevage &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Elevage &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>Centenaire du Président Abdoulaye Wade : le journal Agropasteur figurait parmi les premiers titres servis à la Présidence de la République ainsi qu&#8217;au Secrétariat général de la Présidence.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:03:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l&#8217;occasion de la célébration du centenaire du Président Abdoulaye Wade, je m&#8217;associe aux citoyens sénégalais ainsi qu&#8217;à tous ceux, à travers le monde, qui rendent hommage à ce grand homme d&#8217;État, dont la vision a profondément marqué l&#8217;histoire politique, économique et sociale du Sénégal, [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À l&rsquo;occasion de la célébration du centenaire du Président Abdoulaye Wade, je m&rsquo;associe aux citoyens sénégalais ainsi qu&rsquo;à tous ceux, à travers le monde, qui rendent hommage à ce grand homme d&rsquo;État, dont la vision a profondément marqué l&rsquo;histoire politique, économique et sociale du Sénégal, hommage à un homme d&rsquo;État visionnaire et grand défenseur du secteur primaireLe Président Wade accordait une attention particulière au développement du secteur primaire, qu&rsquo;il considérait comme l&rsquo;un des principaux leviers de croissance et de transformation économique du pays. C&rsquo;est dans cet esprit qu&rsquo;il témoignait régulièrement de son intérêt pour le Journal spécialisé Agropasteur, affirmant, comme il l&rsquo;avait indiqué dans un entretien accordé à Jeune Afrique entre 2009 et 2010, qu&rsquo;il lisait personnellement notre publication.Cette reconnaissance constituait pour nous un immense honneur. À la surprise générale, le journal Agropasteur figurait parmi les premiers titres servis à la Présidence de la République ainsi qu&rsquo;au Secrétariat général de la Présidence.Je garde également un souvenir inoubliable de nos échanges à Ouagadougou, lors du passage du Président Wade venu rendre visite aux Lions du Sénégal en escale dans la capitale burkinabè avant leur départ pour Bata, en Guinée équatoriale, dans le cadre de la Coupe d&rsquo;Afrique des Nations. Cette rencontre a davantage renforcé ma conviction quant à l&rsquo;intérêt qu&rsquo;il portait au développement agricole et à la valorisation du monde rural.Au fil des années, Agropasteur a poursuivi son évolution. D&rsquo;abord publié en format tabloïd couleur, puis en magazine quadrichromie, le journal dispose aujourd&rsquo;hui d&rsquo;une présence numérique à travers son site internet ainsi que ses plateformes sur les réseaux sociaux.Fidèle à la vision que le Président Wade partageait avec nous, je demeure engagé dans la voie de l&rsquo;amplification de l&rsquo;impact du journal sur le développement agricole et, plus largement, sur l&rsquo;ensemble du secteur primaire, afin de contribuer à l&rsquo;émergence économique du Sénégal.En ce jour de célébration, je lui adresse mes vœux les plus respectueux et les plus sincères.Que Dieu le bénisse, lui accorde une excellente santé et le garde encore longtemps parmi nous</p>
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		<title>Hommage au Président Abdoulaye Wade à l&#8217;occasion de son centenaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 12:26:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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<p class="has-drop-cap">À titre personnel, je garde de lui le souvenir d&rsquo;un homme attentif aux questions agricoles, pastorales, halieutiques et environnementales. Il ne manquait jamais de rappeler l&rsquo;importance du Journal spécialisé Agropasteur, qu&rsquo;il considérait comme une référence dans le traitement de l&rsquo;information agricole et rurale. Cette marque de confiance et de considération demeure pour moi une source de fierté et d&rsquo;encouragement. En ce jour marquant la célébration du centenaire du Président Abdoulaye Wade, je tiens à lui rendre un hommage sincère et mérité pour son immense contribution au développement du Sénégal et de l&rsquo;Afrique.  Visionnaire, bâtisseur et homme d&rsquo;État d&rsquo;exception, le Président Wade a consacré une grande partie de sa vie au service de son pays. Son engagement en faveur du progrès économique, de la modernisation des infrastructures et de la promotion du secteur primaire restera gravé dans la mémoire collective des Sénégalais. Cette marque de confiance et de considération demeure pour moi une source de fierté et d&rsquo;encouragement. Je n&rsquo;oublierai jamais les moments d&rsquo;échanges que j&rsquo;ai eus avec lui, notamment à Ouagadougou, où j&rsquo;ai pu mesurer sa proximité avec les citoyens, son intérêt pour les questions de développement et sa conviction profonde que l&rsquo;agriculture constituait l&rsquo;un des principaux moteurs de l&rsquo;émergence du Sénégal. Aujourd&rsquo;hui, alors qu&rsquo;Agropasteur poursuit sa mission d&rsquo;information et de sensibilisation au service du monde rural, je reste fidèle à cette vision qu&rsquo;il défendait avec force : faire du secteur primaire le socle d&rsquo;un développement durable, inclusif et créateur de richesses En cette heureuse occasion, je m&rsquo;associe à l&rsquo;ensemble du peuple sénégalais, à ses amis et à ses admirateurs à travers le monde pour lui exprimer ma profonde reconnaissance. Que Dieu Tout-Puissant lui accorde santé, paix et longévité. Qu&rsquo;Il continue de veiller sur cet illustre fils du Sénégal dont l&rsquo;héritage continuera d&rsquo;inspirer les générations présentes et futures. Longue vie au Président Abdoulaye Wade.  Babacar Sène Directeur de publication du Journal Agropasteur Dakar, Sénégal</p>
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		<title>Territorialisation des systèmes alimentaires : SOL VERT et OXFAM Burkina engagent une réflexion collective sur les défis de transformation au Burkina Faso.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 21:56:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
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<p class="has-drop-cap">Dans le cadre des préparatifs du Forum sur la territorialisation des systèmes alimentaires, SOL VERT a été reçue en audience par OXFAM Burkina, partenaire traditionnel fortement engagé sur les questions de développement, de sécurité alimentaire, de changement climatique, de résilience communautaire et de justice sociale.Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de concertation engagée par SOL VERT avec les acteurs institutionnels et techniques afin de bâtir une réflexion collective autour des défis liés à la transformation des systèmes alimentaires territoriaux à travers de nouvelles approches adaptées au contexte burkinabè.Au cours des échanges, le Directeur pays d’OXFAM Burkina a chaleureusement félicité SOL VERT pour l’intérêt accordé à son institution ainsi que pour la pertinence des panels initiés dans le cadre du forum. Il a salué une initiative qui, selon lui, met en lumière les véritables enjeux de développement auxquels le Burkina Faso est confronté aujourd’hui.Le Directeur pays a souligné que les thématiques abordées par SOL VERT touchent à des questions majeures et stratégiques pour l’avenir du pays. Il a notamment insisté sur la nécessité de réaliser un véritable état des lieux des politiques et approches mises en œuvre depuis plusieurs années, afin d’identifier les insuffisances, de comprendre les blocages et de proposer des solutions adaptées aux réalités du terrain.« Les défis sont énormes, mais le potentiel du Burkina Faso l’est tout autant », a-t-il déclaré, avant de rappeler que le pays regorge d’importantes richesses humaines, agricoles et naturelles qui méritent d’être davantage valorisées.Il a également indiqué que le Burkina Faso est aujourd’hui à la recherche de nouveaux repères et d’un modèle de développement plus équilibré, capable de répondre efficacement aux attentes des populations tout en renforçant la souveraineté alimentaire et économique.À travers cette audience, SOL VERT réaffirme sa volonté de travailler main dans la main avec ses partenaires afin de construire des solutions durables, inclusives et ancrées dans les réalités locales. L’organisation entend ainsi contribuer activement à la transformation des systèmes alimentaires à travers des approches innovantes et participatives.SOL VERT poursuit sa mobilisation autour du Forum sur la territorialisation des systèmes alimentaires, avec l’ambition de créer un espace de dialogue, de réflexion et d’actions concrètes pour un Burkina Faso résilient et souverain.Enfin, SOL VERT a tenu à exprimer sa profonde gratitude à OXFAM Burkina pour la qualité de cette rencontre et la pertinence des orientations partagées. Cet échange confirme que la transformation des systèmes alimentaires au Burkina Faso ne peut se construire que collectivement, avec des partenaires visionnaires et résolument tournés vers l’action. journal Agropasteur (source SolVert)</p>
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		<title>Burkina Faso : un nouveau décret pour lutter contre le trafic des asins, camélins et équins.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 21:14:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Conseil des ministres du Burkina Faso, réuni le jeudi 21 mai 2026, a adopté un décret portant réglementation de l’abattage, des mouvements intérieurs et de l’exportation des asins, des camélins, des équins et de leurs produits.Selon l’extrait du communiqué officiel, cette mesure a été [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Conseil des ministres du Burkina Faso, réuni le jeudi 21 mai 2026, a adopté un décret portant réglementation de l’abattage, des mouvements intérieurs et de l’exportation des asins, des camélins, des équins et de leurs produits.Selon l’extrait du communiqué officiel, cette mesure a été prise au titre du ministère de l’Agriculture, de l’Eau et des Ressources animales et halieutiques. Le nouveau texte constitue une relecture du décret n°2016-857/PRES/PM/MRAH/MCIA/MINEFID/MATDSI du 07 septembre 2016 relatif à la réglementation de l’abattage et de l’exportation des asins, des camélins, des équins et de leurs produits au Burkina Faso.Les autorités burkinabè estiment que les insuffisances constatées dans l’application de l’ancien décret ne permettaient pas de lutter efficacement contre le commerce transfrontalier illicite et la sortie massive des animaux sur pied, devenue le principal mode opératoire des trafiquants.Le gouvernement rappelle qu’à partir de 2015, l’existence des asins a été fortement menacée au Burkina Faso en raison de la forte demande asiatique en produits dérivés des asins, notamment les peaux.Pourtant, l’élevage des asins, des camélins et des équins joue un rôle socio-économique et culturel important pour les populations rurales du pays.Parmi les principales innovations introduites par le nouveau décret figurent :la prise en compte des mouvements intérieurs des animaux ainsi que la gestion des animaux et produits saisis ;l’instauration d’un agrément de commerçant pour les acteurs intervenant dans ce secteur ;l’obtention préalable d’une autorisation de déplacement dans les zones à fort potentiel de trafic ;la saisie ou la confiscation des animaux et de leurs produits en cas d’infraction.À travers cette réforme, les autorités burkinabè entendent renforcer le dispositif réglementaire afin de lutter plus efficacement contre le trafic des asins, des camélins, des équins et de leurs produits.Babacar Sène – Journal Agropasteur</p>
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		<title>Gouvernance et souveraineté alimentaire : les attentes du monde agricole après la nomination d’Ahmadou Al Aminou Lô.</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2026 19:54:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Nommé Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lô a promis d’inscrire son action dans une logique de continuité des engagements présidentiels, tout en apportant une nouvelle approche dans la gouvernance publique. Une orientation qui suscite de nombreuses attentes, notamment dans le secteur agricole où [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Nommé Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lô a promis d’inscrire son action dans une logique de continuité des engagements présidentiels, tout en apportant une nouvelle approche dans la gouvernance publique. Une orientation qui suscite de nombreuses attentes, notamment dans le secteur agricole où les organisations de producteurs espèrent un véritable changement de rythme en faveur de la souveraineté alimentaire et du développement rural durable.Au lendemain de sa nomination, le nouveau chef du gouvernement affirme vouloir « réinventer la gouvernance » tout en poursuivant les réformes engagées dans le cadre du projet présidentiel porté par le président Bassirou Diomaye Faye et les forces politiques réunies autour du PASTEF.Ancien directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Ahmadou Al Aminou Lô entend renforcer la coopération avec le secteur privé national, les partenaires techniques et financiers ainsi que les investisseurs étrangers, dans un contexte économique marqué par de fortes attentes sociales et économiques.Jusqu’ici ministre d’État auprès du président de la République chargé du suivi des politiques publiques, il succède à Ousmane Sonko, appelé à rejoindre la présidence de l’Assemblée nationale.Lors d’une intervention sur la chaîne nationale, le nouveau Premier ministre a présenté une feuille de route placée sous la conduite du chef de l’État. « Il ne s’agit point d’un changement de cap, mais plutôt d’un changement de méthode dans les engagements de transformation systémique du Sénégal », a-t-il déclaré.Il a également insisté sur la nécessité de renforcer la cohérence institutionnelle, l’efficacité de l’action gouvernementale ainsi que la reddition des comptes. Ahmadou Al Aminou Lô a, par ailleurs, rendu hommage aux victimes des événements politiques récents et salué les citoyens engagés pour les alternances démocratiques au Sénégal.Sur le plan économique, l’ancien haut responsable de la BCEAO a voulu rassurer les partenaires du Sénégal. « Le Sénégal est un pays sûr et fiable et entend le rester », a-t-il affirmé à l’endroit du secteur privé, des partenaires techniques et financiers ainsi que des investisseurs étrangers.Le défi agricole au cœur des attentesMalgré ces annonces, les organisations paysannes et les acteurs du monde rural rappellent que la question de la souveraineté alimentaire demeure un défi majeur pour le Sénégal.Et que finit « Ronganiou Badolo di sime Tiérey Bour » ( une cesse les larmes des paysans assaisonner le couscous vous des nantis).Le secteur agricole, considéré comme un pilier stratégique de l’économie nationale, reste confronté à de nombreuses contraintes structurelles : dépendance à l’hivernage, faible mécanisation, accès limité au financement, insuffisance des infrastructures de stockage et de transformation, mais aussi vulnérabilité face aux changements climatiques.Pour plusieurs producteurs, le temps est désormais à l’action concrète. Ils appellent le nouveau gouvernement à impulser une nouvelle dynamique capable d’accélérer les réformes dans l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’environnement afin de renforcer durablement la production locale.Les acteurs du secteur estiment également que le développement agricole doit occuper une place centrale dans la vision de transformation systémique du Sénégal. Selon eux, la souveraineté alimentaire ne pourra être atteinte sans investissements massifs dans l’irrigation, les infrastructures rurales, la recherche agricole, l’agroécologie et la valorisation des filières locales.Au-delà des discours, le monde agricole attend ainsi des mesures fortes pour améliorer les conditions de vie des producteurs et faire de l’agriculture un véritable moteur de croissance, d’emplois et de développement durable au Sénégal.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Rassemblement mondial des femmes éleveuses : des voix africaines réclament une meilleure représentation internationale.</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2026 17:16:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement mondial des femmes éleveuses est prévu du 26 au 29 mai 2026 à Katmandou, réunissant des femmes pasteures venues de plusieurs régions du monde autour des enjeux liés au pastoralisme, au climat, à la biodiversité, à la gestion des terres et à la [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Rassemblement mondial des femmes éleveuses est prévu du 26 au 29 mai 2026 à Katmandou, réunissant des femmes pasteures venues de plusieurs régions du monde autour des enjeux liés au pastoralisme, au climat, à la biodiversité, à la gestion des terres et à la sécurité alimentaire.L’Association pour la Promotion de l’Élevage au Sahel et en Savane (APESS) y a représenté l’Afrique à travers la participation de Mme Hindatou Amadou du Burkina Faso et Mme Fadimatou Balla du Cameroun.Cette rencontre internationale, organisée dans le cadre de l’Année internationale des parcours pastoraux et des pasteurs, a constitué un important espace d’échanges et de plaidoyer pour les communautés pastorales. Pendant quatre jours, près de 90 participantes ont pris part à des ateliers, dialogues et initiatives visant à renforcer la solidarité entre femmes éleveuses et à promouvoir un avenir plus juste et durable pour le pastoralisme.Cependant, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer la faible mobilisation africaine lors de cette importante rencontre mondiale. Des acteurs du pastoralisme estiment que les organisations paysannes et pastorales africaines ne bénéficient pas d’un accompagnement suffisant de la part des partenaires techniques et financiers, malgré l’importance stratégique de leur participation dans les espaces internationaux de décision.Selon certains participants, cette situation limite la prise en compte des réalités africaines dans les discussions mondiales sur l’élevage, les ressources naturelles et les politiques climatiques. Ils rappellent que les partenaires internationaux participent souvent massivement à ces rencontres, alors que les organisations de producteurs et d’éleveurs du continent peinent encore à mobiliser les ressources nécessaires pour assurer une présence représentative.Les femmes pasteures présentes au rassemblement ont également insisté sur la nécessité de placer les communautés pastorales au cœur des politiques publiques et des mécanismes internationaux de gouvernance. « Quand tu fais quelque chose pour moi sans moi, ce n’est pas pour moi », ont rappelé plusieurs intervenantes pour souligner l’importance d’une participation directe des acteurs concernés.Des appels ont ainsi été lancés en direction de l&rsquo; Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture(FAO) coordinatrice de plusieurs initiatives liées au pastoralisme, afin de renforcer l’accompagnement des organisations pastorales africaines et garantir une représentation plus inclusive dans les grands rendez-vous internationaux.Le rassemblement de Katmandou aura surtout permis de rappeler le rôle essentiel des femmes éleveuses dans les systèmes alimentaires, la préservation des ressources naturelles et la résilience des communautés pastorales face aux changements climatiques. Les participantes ont affirmé leur volonté de ne plus rester à la périphérie des décisions, mais d’être pleinement associées aux actions et politiques qui concernent leur avenir.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Regards croisés avec le Dr El Hadji Traoré sur la Tabaski 2026 : Même retraité, Dr Traoré ancien Directeur Scientifique de l&#8217;Isra, constate avec indignation l&#8217;absentéisme lors de certaines fêtes religieuses et réitère son commentaire et sa proposition faites en 2020. Il propose une réflexion approfondie autour d&#8217;un outil de gestion des congés pour résoudre l’absentéisme autour de la Korité et de la Tabaski .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 14:46:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le débat sur l’absentéisme observé dans les administrations et entreprises sénégalaises à la veille et au lendemain des fêtes de Korité et de Tabaski revient régulièrement dans l’espace public. Pour le Dr El Hadji Traoré, DVM, Dr ès Sciences, HDR, Directeur de Recherches, retraité de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le débat sur l’absentéisme observé dans les administrations et entreprises sénégalaises à la veille et au lendemain des fêtes de Korité et de Tabaski revient régulièrement dans l’espace public. Pour le Dr El Hadji Traoré, DVM, Dr ès Sciences, HDR, Directeur de Recherches, retraité de l&rsquo;Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), cette problématique mérite une réflexion approfondie afin de trouver des solutions adaptées aux réalités sociales du pays.À travers une contribution intitulée « L’outil de gestion et de prélèvement sur les scongés annuels des travailleurs pour un bon fonctionnement de nos administrations qui doivent s’adapter au rythme de la société », le chercheur partage son expérience de gestion des ressources humaines dans le secteur privé comme dans l’administration publique.S’appuyant notamment sur la loi 74-52 du 4 novembre 1974 relative à la fête nationale et aux fêtes légales, modifiée par les lois n°83-54 du 18 février 1983 et n°89-41 du 26 décembre 1989, Dr Traoré estime que l’absentéisme constaté pendant les périodes de Korité et de Tabaski résulte souvent d’une confusion entretenue autour des jours fériés.« Beaucoup de travailleurs pensent, à tort, que le lendemain de la Tabaski ou de la Korité est systématiquement férié. Pourtant, la loi précise clairement que ce n’est le cas que lorsque ces fêtes tombent un dimanche », explique-t-il.Selon lui, ces absences, souvent sans autorisation préalable, perturbent fortement le fonctionnement normal des services publics et privés et ont des répercussions économiques importantes.Face à cette situation, le chercheur propose une réforme basée sur une meilleure organisation des congés annuels. Son idée consiste à prélever cinq jours sur les congés des travailleurs afin de les affecter officiellement aux périodes de fêtes religieuses musulmanes.Ainsi, sur un total de 30 jours de congés annuels, cinq jours seraient réservés comme suit :deux jours pour la Korité, soit un jour avant et un jour après ;trois jours pour la Tabaski, soit un jour avant et deux jours après.Pour Dr Traoré, cette mesure permettrait de légaliser une pratique déjà largement observée dans les faits, tout en assurant une meilleure organisation des services.Le chercheur cite également l’exemple de certains pays asiatiques, notamment le Japon, où une grande partie des travailleurs prend congé pendant les fêtes de fin d’année, tandis qu’un service minimum reste assuré dans les secteurs stratégiques et de sécurité.« Nous observons déjà cette réalité au Sénégal, mais de manière non officielle. Il serait plus pertinent de l’encadrer légalement afin d’améliorer l’efficacité et l’efficience de nos administrations », soutient-il.Dr El Hadji Traoré appelle ainsi à l’ouverture d’un débat national, notamment au niveau de l’Assemblée nationale, afin d’examiner cette proposition et d’adapter davantage l’administration au rythme de la société sénégalaise.Babacar Sène – Journal AgropasteurSource : Dr El Hadji Traoré, DVM, Dr ès Sciences, HDR, Chercheur et ancien Directeur scientifique de l’ISRA.</p>
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		<title>COP17 de la CNULCD : la Mongolie accueillera la conférence mondiale sur la lutte contre la désertification en 17-28 août 2026 à Oulan-Bator, en Mongolie.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 21:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
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					<description><![CDATA[La 17e Conférence des Parties (COP17) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) se tiendra à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026. Cette rencontre internationale réunira les représentants des 197 Parties à la Convention, des organisations [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La 17e Conférence des Parties (COP17) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) se tiendra à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026. Cette rencontre internationale réunira les représentants des 197 Parties à la Convention, des organisations observatrices accréditées, ainsi que des professionnels de la presse et des médias.À l’approche de cette grande conférence mondiale dédiée à la lutte contre la désertification, à la restauration des terres et à la résilience climatique, les Parties à la Convention ainsi que les organisations accréditées recevront des invitations officielles afin de désigner leurs représentants à la COP17.Les organisations observatrices regroupent notamment les agences des Nations unies, les organisations internationales, les organisations non gouvernementales, les acteurs de la société civile ainsi que les entreprises engagées dans les questions environnementales et de développement durable.Les observateurs accrédités auront la possibilité de participer aux réunions et négociations officielles organisées dans la « Zone bleue » de la COP. Ils pourront également intervenir lors des discussions conformément aux règles et procédures établies par la CNULCD.Les organisateurs précisent toutefois que la procédure d’accréditation pour la COP17 est désormais clôturée. Les candidatures soumises après le 4 mai 2026 seront examinées dans le cadre de la COP18.En marge des sessions officielles, plusieurs événements parallèles seront organisés afin de permettre aux Parties et aux organisations observatrices d’échanger leurs expériences, leurs initiatives et leurs solutions innovantes autour des enjeux liés à la gestion durable des terres et à la restauration des écosystèmes.Par ailleurs, la « Zone verte » de la COP17 sera ouverte au grand public. Cet espace accueillera des expositions, des démonstrations de technologies innovantes, des initiatives de restauration des terres ainsi que diverses activités inclusives destinées à sensibiliser l’ensemble des acteurs de la société aux défis environnementaux mondiaux.Cette COP17 s’annonce comme un rendez-vous stratégique pour renforcer la coopération internationale face aux défis croissants de la désertification, de la dégradation des terres et des changements climatiques.Babaclimat/ journal Agropasteur</p>



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		<title>Conseil Consultatif des Jeunes : Abibatou Fadima Lô porte la voix de la jeunesse et des couches vulnérables de Kaffrine.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 20:42:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
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		<category><![CDATA[Matériels, équipements et Intrants Agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers Agricoles]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de la rubrique Regards Croisés du Journal Agropasteur, la candidature d’Abibatou Fadima Lô au Conseil Consultatif des Jeunes met en lumière le parcours d’une jeune actrice communautaire engagée pour le développement social et l’épanouissement de la jeunesse de Kaffrine.C’est avec « un [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Dans le cadre de la rubrique Regards Croisés du Journal Agropasteur, la candidature d’Abibatou Fadima Lô au Conseil Consultatif des Jeunes met en lumière le parcours d’une jeune actrice communautaire engagée pour le développement social et l’épanouissement de la jeunesse de Kaffrine.C’est avec « un profond sens de responsabilité et une détermination sans équivoque » qu’elle a officialisé sa candidature, affirmant sa volonté de poursuivre et d’élargir son engagement en faveur des jeunes et des couches vulnérables de la région.Depuis 2016, Abibatou Fadima Lô mène plusieurs actions sociales à travers son association Alt Solidaire. Son organisation intervient notamment auprès des enfants délaissés, des femmes victimes de violences et des jeunes confrontés à diverses difficultés sociales.Près d’une décennie d’engagement sur le terrain qui, selon elle, a renforcé sa conviction que « le changement ne se décrète pas, il se construit avec constance et engagement ».Cette expérience lui a permis de mieux comprendre les réalités sociales de Kaffrine, tout en développant un leadership fondé sur l’écoute, la proximité et l’action concrète.Dans sa déclaration, la candidate évoque les nombreux défis auxquels fait face la jeunesse, notamment le manque d’orientation, les fragilités sociales et psychologiques, ainsi que les enjeux liés à la santé publique, en particulier le VIH/SIDA. Toutefois, elle estime que ces difficultés doivent devenir un levier de mobilisation plutôt qu’un facteur de division.« Au-delà des difficultés, je vois une jeunesse talentueuse, résiliente et créative », affirme-t-elle, saluant également le dynamisme des associations et des initiatives locales qui, selon elle, méritent davantage d’accompagnement et de valorisation.Abibatou Fadima Lô annonce également son engagement aux côtés de Birame Mangane, qu’elle présente comme un acteur de terrain reconnu pour son sérieux et son sens des responsabilités. Ensemble, ils ambitionnent de promouvoir « une jeunesse consciente, autonome et actrice de son propre développement ».À travers cette candidature, elle souhaite renforcer les initiatives locales, soutenir les organisations de jeunesse, favoriser l’accès à la formation, à l’emploi et à l’entrepreneuriat, tout en instaurant un cadre fondé sur l’écoute, la transparence et la proximité.« Servir Kaffrine n’est pas une ambition personnelle. C’est une responsabilité collective », déclare-t-elle, appelant les jeunes à s’unir afin de faire de la jeunesse « une véritable puissance d’avenir ».Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Agriculture et élevage : le retard d’une consécration agricole de deux ans, la faute à qui ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 16:41:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Hydraulique et Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Matériels, équipements et Intrants Agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Les mots ont leur sens : « perturbés », « dérégulés », « désorganisés ». Autant de termes qui traduisent aujourd’hui les difficultés profondes que traversent les secteurs de l’agriculture et de l’élevage au Sénégal et dans plusieurs pays africains. Pour de nombreux observateurs, les [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Les mots ont leur sens : « perturbés », « dérégulés », « désorganisés ». Autant de termes qui traduisent aujourd’hui les difficultés profondes que traversent les secteurs de l’agriculture et de l’élevage au Sénégal et dans plusieurs pays africains.</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, les agronomes et les vétérinaires &nbsp;ATE, ATA, ITE, ITA, AG et spécialistes vétérinaires semblent avoir progressivement perdu leur place centrale dans la gouvernance et l’orientation de ces secteurs stratégiques.</p>



<p>À leur place, d’autres profils et approches se sont imposés, parfois éloignés des réalités techniques, agronomiques et pastorales du terrain. Une évolution que plusieurs acteurs jugent préoccupante, estimant qu’elle a contribué à fragiliser les fondements professionnels qui faisaient autrefois la force du monde agricole et pastoral.</p>



<p>À cela s’ajoute, selon plusieurs analystes du monde rural, une culture de la laudation et des discours de convenance qui aurait parfois pris le dessus sur l’action concrète et les réformes de fond. Cette situation aurait favorisé l’émergence d’un système qualifié par certains de « favoritisme stérile », placé au centre des priorités au détriment de l’efficacité, de la compétence et des résultats.</p>



<p>Le retard d&rsquo;une « consécration agricole » de deux ans &nbsp;fait&nbsp; état de la non opérationnalisation encore des &nbsp;réformes révisionnistes &nbsp;de la LOASPH &nbsp;jusqu’à nos jours s&rsquo;expliquant par la lenteur procéduriére. Au Sénégal, la « consécration » ou la modernisation du monde rural bute sur plusieurs obstacles structurels &nbsp;au-delà des &nbsp;défaillances institutionnelles &nbsp;c’est toujours l’ancrage toujours du systéme d’antan &nbsp;dans la mise en place effective des intrants (semences, engrais) et les dysfonctionnements dans les programmes de financement &nbsp;pénalisent lourdement les agriculteurs.</p>



<p>D’où l’impérieuse nécessité &nbsp;pour l’état de revoir ses stratégies notamment dans la mise en place &nbsp;tôt des intrants et équipements agricoles &nbsp;mais aussi de sécurisation du secteur de l’élevage et &nbsp;des activités agricole et pastorale.</p>



<p>Pour ces observateurs, cette orientation a entraîné immobilisme, incohérences, tâtonnements et perte de repères dans la conduite des politiques agricoles et pastorales. Pendant ce temps, les producteurs, eux, continuent de faire face aux difficultés liées à la baisse de la productivité, à la désorganisation des filières, au manque d’encadrement technique et à la précarité du monde rural.</p>



<p>Les références d’antan, fondées sur la maîtrise des sols, des cultures, du cheptel, des pâturages ainsi que sur les savoirs paysans, paraissent aujourd’hui affaiblies. Beaucoup estiment que cette rupture avec les valeurs agronomiques et pastorales traditionnelles a contribué à la paupérisation progressive des secteurs agricole et de l’élevage.</p>



<p>Pourtant, l’agriculture et l’élevage demeurent le socle sur lequel reposent les priorités de développement du Sénégal et de nombreux pays africains. Plus que jamais, la question de la souveraineté alimentaire impose une réorientation profonde des politiques publiques vers davantage de rigueur, de compétence, de justice sociale et de valorisation des expertises techniques.</p>



<p>« Plus jamais ça », martèlent certains acteurs du secteur, qui appellent à tourner définitivement la page d’une époque marquée par les hésitations et la survie permanente des producteurs ruraux.</p>



<p>Dans cette dynamique, plusieurs voix rappellent cette expression populaire wolof lourde de sens :</p>



<p>« Ronga ñu badolo, dotoul siim tiéréy buur », autrement dit : « Que les larmes des paysans n’assaisonnent plus le couscous des nantis. »</p>



<p>Un message fort qui traduit l’aspiration croissante à une agriculture plus juste, plus productive et davantage centrée sur les intérêts des producteurs et des communautés rurales.</p>



<p>Les acteurs du secteur estiment enfin qu’il devient urgent de redorer le blason de l’élevage, considéré non plus comme un domaine secondaire, mais comme un secteur stratégique à part entière, capable de contribuer pleinement à la souveraineté alimentaire, à l’emploi rural et à la croissance économique du Sénégal et de l’Afrique. Babacar Séne Journal Agropasteur</p>
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