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	<title>Entreprenariat Agricole et Rurale &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Entreprenariat Agricole et Rurale &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>Forum social mondial 2026 à Cotonou : le gouvernement béninois autorise officiellement la tenue de l&#8217;événement .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 16:43:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement béninois a officiellement donné son accord pour l&#8217;organisation du Forum social mondial (FSM) 2026, mettant ainsi un terme aux incertitudes qui entouraient la tenue de cette grande rencontre internationale. L&#8217;annonce a été faite par le Secrétariat technique d&#8217;organisation (STO), qui s&#8217;est félicité de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le gouvernement béninois a officiellement donné son accord pour l&rsquo;organisation du Forum social mondial (FSM) 2026, mettant ainsi un terme aux incertitudes qui entouraient la tenue de cette grande rencontre internationale. L&rsquo;annonce a été faite par le Secrétariat technique d&rsquo;organisation (STO), qui s&rsquo;est félicité de l&rsquo;obtention de l&rsquo;autorisation officielle des autorités béninoises.Cette décision constitue une étape décisive pour la tenue du Forum social mondial, prévu du 6 au 9 août 2026 à Cotonou. La capitale économique du Bénin s&rsquo;apprête ainsi à devenir, durant quatre jours, le point de convergence des mouvements sociaux, des organisations citoyennes et des acteurs engagés en faveur de la justice sociale, de la solidarité et des alternatives au développement.Dans son communiqué, le STO a présenté ses excuses pour les désagréments causés par les incertitudes des dernières heures. Il a également remercié les différentes commissions d&rsquo;organisation ainsi que l&rsquo;ensemble des acteurs mobilisés pour leur patience, leur engagement et leur contribution à cette réussite collective. Le secrétariat a assuré que les préparatifs se poursuivent afin de faire de cette édition un moment historique.L&rsquo;annonce a été accueillie avec un immense soulagement par les centaines de participants déjà présents à Cotonou, venus pour la plupart de l&rsquo;étranger. Selon les organisateurs, des citoyennes et citoyens issus de 148 pays sont déjà sur place. Les autorités béninoises ont également autorisé la tenue des activités sur le campus de l&rsquo;Université d&rsquo;Abomey-Calavi (UAC) et permis l&rsquo;entrée sur le territoire des caravanes précédemment refoulées aux frontières.Cette issue favorable intervient après près de 24 heures de négociations et de fortes pressions exercées par les délégations internationales et les réseaux membres du Forum social mondial, qui avaient demandé au gouvernement béninois d&rsquo;autoriser la tenue de l&rsquo;événement.La programmation est actuellement en cours de réorganisation. Les activités devraient être décalées d&rsquo;une seule journée afin de permettre le bon déroulement des ateliers initialement prévus. Le STO et le Conseil international du Forum social mondial confirment néanmoins que le FSM 2026 se déroulera bien du 6 au 9 août.Dans une déclaration conjointe, le Conseil international et le Secrétariat technique d&rsquo;organisation se sont félicités de la décision du gouvernement béninois. Ils ont salué « la volonté des autorités de permettre à nouveau à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent de participer à ce Forum ».Les deux instances rappellent enfin que « le Forum social mondial est plus que jamais indispensable dans un monde confronté à de profondes crises sociales et environnementales et à une remise en cause du droit international. Il demeure un espace essentiel pour construire des alternatives, renforcer les solidarités internationales et démontrer qu&rsquo;un autre monde est possible. »Babacar sene Journal Agropasteur</p>
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		<title>Souveraineté alimentaire en Afrique : l&#8217;agroécologie, un levier incontournable pour des systèmes alimentaires résilients.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 17:03:42 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">L&rsquo;agroécologie n&rsquo;est plus une simple alternative agricole. Elle s&rsquo;impose désormais comme une stratégie crédible pour renforcer la souveraineté alimentaire, restaurer les terres, préserver la biodiversité et améliorer les revenus des producteurs africains. C&rsquo;est le principal message porté par le Professeur Anthony Egeru lors de la session consacrée à « l&rsquo;Agroécologie et l&rsquo;agriculture biologique écologique à grande échelle : leviers et freins pour des systèmes alimentaires durables », organisée dans le cadre de la Semaine des sciences de la FARA à Abuja.Selon le professeur Anthony Egeru, « les preuves de l&rsquo;efficacité de l&rsquo;agroécologie en Afrique sont désormais réelles et de plus en plus nombreuses ». Toutefois, a-t-il averti, son adoption reste inégale et dépend encore largement des projets financés par les bailleurs de fonds, plutôt que d&rsquo;être véritablement intégrée dans les politiques publiques nationales et régionales.Mme Luise Mwanyangapo, Chargée principale du marketing stratégique et des communications au Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (RUFORUM), a rappelé que les experts constatent aujourd&rsquo;hui un paradoxe majeur : la demande des agriculteurs pour les pratiques agroécologiques dépasse largement les capacités actuelles de recherche, de formation et de financement destinées à accompagner cette transition.Présentant une note de synthèse destinée aux ministres africains, Anthony Egeru a souligné que la Déclaration de Kampala, adoptée par les Chefs d&rsquo;État de l&rsquo;Union africaine en janvier 2025, constitue le signal politique continental le plus fort jamais donné en faveur de l&rsquo;agroécologie.Le plan stratégique 2026-2035 qui en découle reconnaît, pour la première fois, l&rsquo;agroécologie comme une stratégie essentielle pour préserver la biodiversité, restaurer la fertilité des sols, améliorer la nutrition et renforcer les systèmes alimentaires locaux.Pour le chercheur, l&rsquo;heure est désormais à la traduction de ces engagements politiques en budgets nationaux, en réformes des services de vulgarisation agricole et en politiques territoriales adaptées.S&rsquo;appuyant sur une analyse de 70 études scientifiques menées dans 25 pays africains entre 2019 et 2024, Anthony Egeru a indiqué que le Sénégal, le Kenya, la Tanzanie et le Burkina Faso figurent parmi les pays les plus avancés dans la mise à l&rsquo;échelle de l&rsquo;agroécologie grâce à des politiques publiques et des institutions plus solides.Les évaluations réalisées par la FAO auprès de près de 2 500 ménages agricoles dans huit pays africains montrent qu&rsquo;une intégration plus poussée des pratiques agroécologiques améliore simultanément les performances économiques, environnementales et sociales, sans compromettre les niveaux de production.Parmi les résultats les plus marquants figurent :la régénération naturelle assistée sur plus de 24 millions d&rsquo;hectares, ayant permis d&rsquo;augmenter les rendements agricoles de près de 50 % et de doubler les revenus de nombreux ménages ;les cultures associées céréales-légumineuses, adoptées par plus de 155 000 petits producteurs, qui ont multiplié par 2,2 les rendements du maïs tout en réduisant fortement les attaques des ravageurs ;au Burkina Faso, les techniques de zaï et de digues en pierres ont permis de restaurer jusqu&rsquo;à 300 000 hectares de terres dégradées avec, dans certains cas, des hausses de rendement atteignant 500 %.Anthony Egeru a également mis en avant le succès du modèle des Partenaires de Transfert d&rsquo;Innovation (PTI) développé par RUFORUM.En moins de deux ans, plus de 200 000 agriculteurs ont été accompagnés en Ouganda, au Kenya et en Tanzanie grâce à de jeunes agro-entrepreneurs chargés de diffuser les innovations agroécologiques. Une approche qui favorise simultanément l&#8217;emploi des jeunes, la création de richesses et la protection de l&rsquo;environnement.Le chercheur a cité plusieurs exemples illustrant les progrès réalisés sur le continent :le Zimbabwe a officiellement adopté l&rsquo;agroécologie comme stratégie nationale d&rsquo;adaptation au changement climatique ;le programme « Paysages vivants agroécologiques » du CGIAR est désormais opérationnel dans plusieurs pays africains ; plusieurs universités kényanes ont intégré l&rsquo;agroécologie dans leurs cursus ; les écoles pratiques d&rsquo;agriculture sont progressivement institutionnalisées dans les services publics de vulgarisation en Éthiopie, au Kenya et en Ouganda.Le principal défi reste le financementMalgré ces avancées, Anthony Egeru estime que les capacités humaines et institutionnelles demeurent insuffisantes.Seulement 13 % des projets des instituts de recherche agricole au Kenya concernent l&rsquo;agroécologie. L&rsquo;aide publique destinée à la recherche, à l&rsquo;éducation et à la vulgarisation agricoles reste faible, tandis que la majorité des financements internationaux continue d&rsquo;être orientée vers les modèles agricoles industriels.Parallèlement, les réseaux de la société civile prennent une place croissante. Des organisations comme PELUM et l&rsquo;Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique représentent aujourd&rsquo;hui une force majeure de diffusion des pratiques agroécologiques auprès de millions de producteurs.En conclusion, Anthony Egeru a invité les gouvernements africains à agir rapidement autour de trois axes prioritaires : sécuriser des financements durables pour la recherche, la vulgarisation et l&rsquo;entrepreneuriat agroécologiques ;institutionnaliser des systèmes publics de conseil agricole centrés sur les producteurs et les approches agroécologiques ; planifier les transitions agroécologiques à l&rsquo;échelle des territoires en associant chercheurs, collectivités locales, secteur privé et organisations paysannes.Il recommande également aux pays qui ne disposent pas encore d&rsquo;une stratégie nationale d&rsquo;agroécologie de s&rsquo;inspirer des expériences du Kenya et du Sénégal, considérés comme des références sur le continent.Animée par Markus Arbenz, de l&rsquo;Institut de recherche de l&rsquo;agriculture biologique (FiBL) en Suisse, cette session s&rsquo;inscrivait dans le cadre de la Semaine des sciences de la FARA, qui réunit à Abuja chercheurs, décideurs politiques et organisations de la société civile autour des stratégies de transformation durable des systèmes agroalimentaires africains.Au terme des échanges, un consensus s&rsquo;est dégagé : les arguments scientifiques et politiques en faveur de l&rsquo;agroécologie sont aujourd&rsquo;hui solidement établis. Le défi majeur consiste désormais à transformer cette dynamique en politiques publiques ambitieuses, financées et durables afin de faire de l&rsquo;agroécologie un véritable pilier de la souveraineté alimentaire en Afrique.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>« Les médias d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest et du Sahel au service des producteurs agricoles » : REJPAH-AOS renforce les capacités des professionnels des médias à Ouagadougou au Burkina Faso16-17-juillet 2026.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 12:17:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#8217;atelier régional des médias d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest et du Sahel au service des producteurs agricoles s&#8217;est ouvert ce jeudi 16 juillet 2026 à Ouagadougou. Cette importante rencontre est organisée par le Réseau des Journalistes pour la Promotion des Produits Agro-Sylvo-Pastoraux et Halieutiques en Afrique de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">L&rsquo;atelier régional des médias d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel au service des producteurs agricoles s&rsquo;est ouvert ce jeudi 16 juillet 2026 à Ouagadougou. Cette importante rencontre est organisée par le Réseau des Journalistes pour la Promotion des Produits Agro-Sylvo-Pastoraux et Halieutiques en Afrique de l&rsquo;Ouest et au Sahel (REJPAH-AOS), une organisation régionale qui s&rsquo;impose aujourd&rsquo;hui comme une référence dans la promotion d&rsquo;un journalisme spécialisé au service du développement agricole et rural.La cérémonie d&rsquo;ouverture officielle a été présidée par le Secrétaire général du ministère de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Eau, des Ressources animales et halieutiques du Burkina Faso M Gaoussou Sanou . Placé sous le thème « Les médias d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel au service des producteurs agricoles », l&rsquo;atelier réunit des journalistes, des experts en agriculture et en communication ainsi que des représentants du monde paysan venus de plusieurs pays de la sous-région.À travers cette rencontre, le REJPAH-AOS entend renforcer les capacités des professionnels des médias afin de leur permettre de mieux traiter et diffuser l&rsquo;information agricole. L&rsquo;objectif est également de rapprocher davantage les journalistes des producteurs, des chercheurs, des services techniques et des organisations professionnelles, pour favoriser une communication agricole de qualité, capable d&rsquo;accompagner les transformations du secteur face aux défis des changements climatiques, de la sécurité alimentaire et de la souveraineté alimentaire.Au fil des années, le REJPAH-AOS s&rsquo;est affirmé comme une plateforme régionale de dialogue, de partage d&rsquo;expériences et de coopération entre journalistes spécialisés. En mettant en réseau des professionnels des médias de plusieurs pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel, il contribue à une meilleure visibilité des initiatives, des innovations et des préoccupations des producteurs agricoles, des éleveurs, des pêcheurs et de tous les acteurs des filières agro-sylvo-pastorales et halieutiques.Par ses activités de formation, de renforcement des capacités et de production de contenus spécialisés, le réseau œuvre à promouvoir un journalisme de proximité, crédible et engagé. Il joue également un rôle de passerelle entre le monde rural, les institutions de recherche, les décideurs publics, les organisations paysannes et les partenaires techniques et financiers, faisant de l&rsquo;information un véritable levier de développement.Les travaux de l&rsquo;atelier permettront aux participants d&rsquo;échanger leurs expériences, de partager les bonnes pratiques et de réfléchir aux stratégies susceptibles d&rsquo;améliorer la qualité de la couverture médiatique des questions agricoles. Une attention particulière sera accordée au rôle des médias dans la diffusion des innovations, l&rsquo;accompagnement des politiques agricoles et la promotion des systèmes agro-sylvo-pastoraux et halieutiques durables.Au-delà du renforcement des capacités, cette rencontre régionale traduit la volonté commune des membres du REJPAH-AOS de faire des médias un partenaire stratégique des producteurs agricoles, en mettant l&rsquo;information au service de la résilience des exploitations familiales, de la sécurité alimentaire, de la souveraineté alimentaire et du développement durable en Afrique de l&rsquo;Ouest et au Sahel.Comme le rappelle un proverbe peul : « Un seul doigt ne peut pas ramasser la farine. » Une invitation à l&rsquo;unité, à la solidarité et à la confiance qui résume parfaitement l&rsquo;esprit du REJPAH-AOS : unir les compétences et les expériences des journalistes pour mieux informer, mieux accompagner les producteurs agricoles et contribuer à bâtir une agriculture plus résiliente, plus compétitive et plus prospère au bénéfice des populations de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel.Journal Agropasteur</p>
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		<title>PASS : 150 milliards de FCFA pour la souveraineté alimentaire, mais quel impact sans les exploitations agricoles familiales au cœur du dispositif ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:19:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal s&#8217;engage dans une nouvelle étape de sa politique agricole avec le Programme d&#8217;Appui à la Souveraineté Alimentaire (PASS), doté d&#8217;une enveloppe de 150 milliards de FCFA sur six ans. Le programme couvrira dix régions du Bassin arachidier élargi et de la Haute Casamance, [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Sénégal s&rsquo;engage dans une nouvelle étape de sa politique agricole avec le Programme d&rsquo;Appui à la Souveraineté Alimentaire (PASS), doté d&rsquo;une enveloppe de 150 milliards de FCFA sur six ans. Le programme couvrira dix régions du Bassin arachidier élargi et de la Haute Casamance, avec pour ambition de renforcer durablement la production agricole, d&rsquo;améliorer la résilience des exploitations face aux changements climatiques, de développer les chaînes de valeur et d&rsquo;accroître les revenus des producteurs, notamment des femmes et des jeunes. Si ces objectifs suscitent un réel espoir, de nombreuses voix s&rsquo;interrogent déjà sur les conditions de réussite de cette importante initiative. Pour les Organisations Paysannes et plusieurs observateurs du secteur, les 150 milliards de FCFA risquent de produire des résultats limités si les Exploitations Agricoles Familiales (EAF), qui constituent le socle de l&rsquo;agriculture sénégalaise, ne sont pas placées au centre de la gouvernance et de la mise en œuvre du programme. L&rsquo;expérience des politiques agricoles montre que les stratégies conçues de manière centralisée répondent rarement aux réalités des territoires. Les producteurs souhaitent désormais être associés à toutes les étapes des interventions : identification des besoins, planification, mise en œuvre, suivi et évaluation. Ils estiment que les solutions les plus efficaces sont celles qui partent des réalités des terroirs et des savoir-faire des exploitations familiales. Une mise en œuvre de proximité apparaît ainsi comme une condition essentielle de réussite. Avec une enveloppe moyenne de plus de 10 milliards de FCFA par région, chaque territoire pourrait développer des réponses adaptées à ses spécificités. Cette approche permettrait de sécuriser et de diversifier les productions, de renforcer la résilience face aux changements climatiques, de lutter contre la salinisation des terres, de développer les marchés territoriaux, de promouvoir la transformation locale des produits agricoles et de créer davantage d&#8217;emplois en milieu rural. Au-delà des investissements, c&rsquo;est la gouvernance qui sera déterminante. Une implication effective des organisations de producteurs, des collectivités territoriales, de la société civile et des services techniques de l&rsquo;État favoriserait une meilleure coordination des interventions et une gestion plus efficace des ressources publiques. Cette réflexion interpelle également les partenaires techniques et financiers. Depuis plusieurs décennies, les projets agricoles se succèdent avec des financements importants, mais leurs effets restent souvent limités une fois les programmes achevés. Les producteurs continuent de faire face aux mêmes contraintes d&rsquo;accès aux intrants, au financement, aux équipements, aux infrastructures de stockage et de transformation, ainsi qu&rsquo;aux marchés. Le lancement du PASS constitue donc une occasion d&rsquo;engager un changement de paradigme. Les bailleurs de fonds sont appelés à mieux aligner leurs interventions sur les priorités exprimées par les producteurs et les organisations paysannes, plutôt qu&rsquo;à multiplier des projets répondant principalement à des logiques institutionnelles ou à des calendriers de financement. Les investissements doivent désormais privilégier le renforcement durable des exploitations agricoles familiales, des chaînes de valeur, des infrastructures rurales et des capacités des organisations paysannes. C&rsquo;est cette approche qui permettra de garantir des effets durables sur la production, les revenus, l&#8217;emploi rural et la souveraineté alimentaire. Au moment où le Sénégal affiche son ambition de renforcer sa souveraineté alimentaire, le PASS représente une opportunité majeure. Mais le succès du programme dépendra moins du volume des financements mobilisés que de leur capacité à répondre aux besoins réels des producteurs. Les exploitations agricoles familiales ne doivent plus être de simples bénéficiaires des politiques publiques : elles doivent en devenir les principaux acteurs. C&rsquo;est à cette condition que les 150 milliards de FCFA investis pourront produire un impact durable et contribuer à bâtir une agriculture sénégalaise plus résiliente, plus compétitive et véritablement au service de la souveraineté alimentaire. </p>



<p>Babacar sene journal Agropasteur </p>
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		<title>Côte d’Ivoire : VEGEPOLYS VALLEY à la découverte des serres agricoles de N’Gbavia.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 17:13:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre d’une mission de prospection et d’échanges en Côte d’Ivoire, une délégation conduite par Mme Claudia De Oliveira Ramos, Responsable des Projets et Réseaux Internationaux de VEGEPOLYS VALLEY, a effectué une visite des exploitations agricoles sous serre de N’Gbavia, dans la région de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Dans le cadre d’une mission de prospection et d’échanges en Côte d’Ivoire, une délégation conduite par Mme Claudia De Oliveira Ramos, Responsable des Projets et Réseaux Internationaux de VEGEPOLYS VALLEY, a effectué une visite des exploitations agricoles sous serre de N’Gbavia, dans la région de Toumodi.La délégation, composée de représentants des secteurs de la recherche, de la formation et du secteur privé, s’est rendue dans cette localité située à une centaine de kilomètres d’Abidjan et réputée pour l’étendue de ses terres agricoles et son important potentiel foncier.À N’Gbavia, les visiteurs ont découvert les installations de l’entreprise agricole « Canaan Land », créée par l’entrepreneure Patricia Zoundi Yao. L’exploitation se distingue par la combinaison de cultures sous serre et de cultures en plein champ, illustrant une approche moderne et diversifiée de la production agricole.Les membres de la délégation ont visité un ensemble de 13 serres agricoles, chacune couvrant une superficie de 250 mètres carrés. Ces infrastructures permettent la production de melon, concombre, tomate cerise et poivron. Les récoltes sont principalement destinées aux grandes surfaces d’Abidjan ainsi qu’à plusieurs restaurants de renom de la capitale économique ivoirienne.Selon Mme Kouakou Sandrine, responsable des serres, ce mode de production présente plusieurs avantages. « La culture sous serre réduit les contraintes liées aux maladies du sol, permet la production hors saison et améliore les rendements. Toutefois, l’installation des équipements nécessite un investissement important », a-t-elle expliqué.En complément des cultures sous serre, Mme Patricia Zoundi Yao exploite également deux hectares de terres cultivables en plein champ. Un hectare est consacré à la production d’aubergine, de gombo, de pastèque et de courgette, contribuant ainsi à diversifier l’offre agricole de l’exploitation.Cette visite a permis aux représentants de VEGEPOLYS VALLEY et à leurs partenaires d’apprécier les initiatives innovantes développées en Côte d’Ivoire dans le domaine de l’agriculture moderne et de renforcer les échanges autour des technologies de production horticole adaptées aux défis de la sécurité alimentaire et du développement durable.Mya Sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Salon-Expo Avicole du Bénin 2026 : « L’aviculture face à la souveraineté alimentaire des pays »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 16:36:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
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					<description><![CDATA[A Cotonou au Bénin, le Palais des Congrès accueillera du 25 au 27 juin 2026, la première édition du Salon-Expo Avicole du Bénin (SEAB 2026); un événement majeur qui ambitionne de faire du Bénin le hub avicole du continent africain durant trois jours.Placée sous le [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">A Cotonou au Bénin, le Palais des Congrès accueillera du 25 au 27 juin 2026, la première édition du Salon-Expo Avicole du Bénin (SEAB 2026); un événement majeur qui ambitionne de faire du Bénin le hub avicole du continent africain durant trois jours.Placée sous le thème « L’aviculture face à la souveraineté alimentaire des pays », cette première édition se veut une plateforme d’échanges, de réflexion et de promotion des opportunités qu’offre le secteur avicole pour le développement économique et la sécurité alimentaire en Afrique.Lors d’une rencontre avec la presse organisée à quelques jours de l’ouverture du salon, M. Blaise Sèton, commissaire général de l’événement, est revenu sur les objectifs et les ambitions de cette initiative. Il a souligné que le Salon-Expo Avicole du Bénin vise à mettre en lumière les innovations du secteur, à encourager la modernisation des élevages et à favoriser la création de partenariats stratégiques entre les différents acteurs de la filière.Selon les organisateurs, cette rencontre d’envergure ambitionne également de stimuler les investissements et de renforcer les échanges autour des enjeux liés à la production, à la transformation et à la commercialisation des produits avicoles. Elle offrira aux professionnels, investisseurs, chercheurs, institutions publiques et partenaires techniques un cadre privilégié pour partager leurs expériences et explorer de nouvelles opportunités de collaboration.À travers cette première édition, les promoteurs du salon entendent faire du SEAB 2026 un véritable creuset de partenariats et d’innovations au service de la transformation durable du secteur avicole béninois et africain, contribuant ainsi à la souveraineté alimentaire des pays du continent.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Famara Sarr, l’infatigable artisan de la promotion du lait local au Sénégal.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 10:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Ancien cadre du secteur de l’élevage et figure emblématique de la filière laitière sénégalaise, Famara Sarr continue, même après son départ de l’administration, à jouer un rôle de premier plan dans le développement du lait local. Surnommé pendant de nombreuses années « Monsieur Lait », [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Ancien cadre du secteur de l’élevage et figure emblématique de la filière laitière sénégalaise, Famara Sarr continue, même après son départ de l’administration, à jouer un rôle de premier plan dans le développement du lait local. Surnommé pendant de nombreuses années « Monsieur Lait », en raison de son engagement constant en faveur de la filière, il demeure une référence pour les éleveurs, les transformateurs et les promoteurs du secteur.Après avoir consacré une grande partie de sa carrière à l’encadrement et à la formation des coopératives d’éleveurs, Famara Sarr a pris sa retraite de l’administration publique. Il a notamment occupé le poste de Chef de la Division des Industries Laitières au sein du Ministère de l’Élevage, aujourd’hui intégré au Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage.Loin de se retirer de la vie active, il s’est lancé dans le secteur privé afin de poursuivre sa mission de promotion de la filière laitière nationale. Son engagement s’est illustré à travers son soutien à la campagne « Mon Lait est Local » et au mouvement « Soutenons nos Éleveurs », deux initiatives qui ont marqué des étapes importantes dans la défense, la valorisation et la promotion de la production laitière locale.Aujourd’hui encore, Famara Sarr accompagne activement les initiatives visant à renforcer la consommation des produits issus du lait local. Il soutient notamment la promotion du yaourt Debo, produit phare développé dans le cadre du PROGRES-Lait (Programme Régional Chaîne de Valeur Lait et Énergie Solaire) et porté par les coopératives d’éleveurs regroupées au sein de Tatki. Ce produit a suscité un vif intérêt lors de la troisième édition des Rencontres internationales sur le lait, où il a séduit de nombreux visiteurs par sa qualité et son authenticité.La reconversion de Famara Sarr dans le privé revêt une importance particulière pour la filière. À travers son Centre de Formation aux Métiers Laitiers, il contribue au renforcement des capacités des éleveurs, des transformateurs, des entrepreneurs ainsi que des jeunes et des femmes souhaitant s’investir dans le secteur. En partenariat avec diverses structures intervenant dans les domaines de l’emploi et de l’entrepreneuriat, il dispense des formations sur les techniques de transformation du lait, notamment la production de lait caillé, de yaourts nature et sucrés, de fromages et d’autres produits dérivés.Par son expertise, son expérience et son engagement constant, Famara Sarr a modéré la Conférence Scientifique en prélude de la cérémonie officielle de la Journée Mondiale du Lait célébrée ce 11 juin au Sénégal .Famara Sarr demeure ainsi l’un des principaux ambassadeurs du lait local au Sénégal. Son action contribue non seulement à la professionnalisation des acteurs de la filière, mais aussi à la promotion de la souveraineté alimentaire à travers la valorisation des ressources nationales.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>PRSA/FSRP : les médias, un levier stratégique pour mobiliser les acteurs et valoriser les résultats du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest(FSRP/PRSA).</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 17:54:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA/FSRP), les médias occupent une place centrale. Véritables partenaires du développement, ils jouent un rôle déterminant dans l’information, la sensibilisation, la mobilisation des acteurs et la valorisation des résultats [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Dans la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA/FSRP), les médias occupent une place centrale. Véritables partenaires du développement, ils jouent un rôle déterminant dans l’information, la sensibilisation, la mobilisation des acteurs et la valorisation des résultats du programme auprès des populations, des décideurs et des partenaires techniques et financiers. Le PRSA/FSRP vise à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à accroître la résilience face aux changements climatiques et à promouvoir une transformation durable des systèmes agricoles, pastoraux et alimentaires en Afrique de l’Ouest. Dans ce cadre, les médias assurent une large diffusion des informations relatives aux objectifs du programme, à ses zones d’interventions ,aux bénéficiaires cibles, aux investissements réalisés ainsi qu’aux résultats attendus et obtenus. C’est dans cette dynamique qu’une rencontre d’information et d’échanges entre le FSRP et les membres du COJES (Collectif des Journalistes Économiques du Sénégal) est organisée ce Mercredi 20 Mai 2026 , en présence du Coordinateur nationale FSRP Sénégal Dr Mouhamadou Lamine Dia et  de Sambou Biagui Directeur Général de la Maison de la Presse du Sénégal . Cette session  a permis de présenter les interventions stratégiques du programme, ses composantes, les impacts attendus, les infrastructures structurantes prévues dans les secteurs agricole et pastoral, ainsi que la contribution du PRSA/FSRP à la transformation durable du secteur agro-sylvo-pastoral. À travers la presse écrite, la radio, la télévision, les sites d’information et les réseaux sociaux, les journalistes rendent accessibles à un large public des informations souvent techniques. Cette démarche de vulgarisation permet de mieux faire connaître les opportunités offertes par le programme, notamment en matière de production agricole, de gestion durable des ressources naturelles, d’innovation technologique et d’accès aux marchés. Mobiliser les bénéficiaires et renforcer l’adhésion sera la réussite du programme ,une grande envergure reposant largement sur l’implication active des communautés. En relayant les témoignages des bénéficiaires, les success stories et les bonnes pratiques, les médias favorisent l’appropriation du programme par les populations. Les radios communautaires jouent un rôle particulièrement important en milieu rural. Grâce à leur proximité avec les producteurs et à l’utilisation des langues nationales, elles facilitent la compréhension des enjeux et encouragent la participation des femmes, des jeunes, des organisations paysannes et des collectivités territoriales. Les médias contribuent à mettre en lumière les réalisations concrètes du PRSA/FSRP en termes d&rsquo; infrastructures agricoles, d&rsquo;aménagements hydroagricoles, d&rsquo; innovations technologiques, de renforcement des capacités, d&rsquo;amélioration des rendements et de création d’emplois. Cette valorisation renforce la visibilité du programme, démontre l’efficacité des investissements consentis et permet de diffuser les expériences réussies susceptibles d’être reproduites à plus grande échelle. En assurant un suivi régulier des activités, les médias participent à la transparence dans la gestion des ressources et à la diffusion des résultats. Ils contribuent à une meilleure compréhension de l’utilisation des financements et renforcent la confiance entre les institutions, les bénéficiaires et les partenaires techniques et financiers. Par leurs analyses, reportages et débats, les médias alimentent la réflexion sur les politiques agricoles et alimentaires. Ils mettent en évidence les enjeux liés à la sécurité alimentaire, à la résilience climatique, à la souveraineté alimentaire et à la transformation durable des systèmes de production .Un partenariat stratégique pour le développement entre les parties prenantes qui pour maximiser leur contribution, les médias doivent être pleinement associés à la mise en œuvre du PRSA/FSRP à travers des formations spécialisées, des visites de terrain, des ateliers d’information et un accès régulier aux données et aux résultats du programme. En retour, ils deviennent des relais efficaces pour diffuser les messages clés, promouvoir les innovations et renforcer l’engagement de l’ensemble des parties prenantes. Dans le cadre du PRSA/FSRP, les médias ne sont pas de simples observateurs, mais de véritables acteurs du changement. En informant, en sensibilisant, en mobilisant et en valorisant les résultats, ils contribuent de manière significative à l’atteinte des objectifs du programme : renforcer la résilience des systèmes alimentaires, améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et soutenir un développement agricole durable en Afrique de l’Ouest. Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Écopreneuriat et restauration des terres : un appel à lancer des entreprises vertes pour la planète.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 20:27:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Aquaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un contexte de mutation profonde des économies mondiales, l’écopreneuriat s’impose comme un levier stratégique pour conjuguer protection de l’environnement et création d’opportunités économiques durables. Porté par une demande croissante en matière de restauration des terres et des écosystèmes, ce secteur attire désormais des financements [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans un contexte de mutation profonde des économies mondiales, l’écopreneuriat s’impose comme un levier stratégique pour conjuguer protection de l’environnement et création d’opportunités économiques durables. Porté par une demande croissante en matière de restauration des terres et des écosystèmes, ce secteur attire désormais des financements estimés à 355 milliards de dollars par an et devient un véritable moteur d’innovations vertes.C’est dans cette dynamique que s’inscrit une discussion internationale en ligne consacrée à l’écopreneuriat, prévue le mardi 14 avril 2026 sur la plateforme Zoom. Organisée par l’Initiative mondiale du G20 sur les terres de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), cette rencontre vise à mettre en lumière la contribution de l’écopreneuriat à l’économie verte.La session réunira plusieurs personnalités de référence du secteur, parmi lesquelles Tony Simons, docteur en génétique forestière, ancien directeur exécutif du CIFOR-ICRAF, membre senior de l’Initiative mondiale du G20 sur les terres et expert en restauration forestière ;Paula Medina, COO de Féro, entreprise sociale engagée dans l’autonomisation des jeunes ruraux au Sénégal à travers le reboisement ;Carlos González, PDG de Pacchar, acteur majeur du biochar et de l’agriculture régénératrice en Équateur.Ces échanges, suivis d’une foire aux questions, permettront aux participants de mieux comprendre les perspectives offertes par les entreprises vertes dans le secteur de la restauration des terres.Au-delà des apprentissages techniques, cette rencontre offrira aux participants l’opportunité d’interagir avec plus de 40 000 jeunes leaders, praticiens et experts à travers le monde. L’objectif est de favoriser l’émergence de nouvelles entreprises à fort impact environnemental et social.Le développement de réseaux professionnels constitue également un atout majeur de cette initiative, en facilitant les échanges d’idées, l’identification de partenariats stratégiques et la conception de projets innovants dans le domaine de la restauration.Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de l’Initiative mondiale du G20 pour la restauration des terres, portée par la CNULCD, qui ambitionne de restaurer 50 % des terres dégradées dans le monde d’ici 2040.Un objectif ambitieux qui repose sur l’engagement croissant d’une communauté internationale d’acteurs publics, privés et citoyens déterminés à contribuer à la régénération des écosystèmes.Les organisateurs invitent ainsi les acteurs intéressés à rejoindre cette conversation mondiale, soulignant qu’un certificat de participation sera délivré à tous les participants en reconnaissance de leur engagement en faveur de la protection de la planète.Babacar Sene babaclimat/Journal Agropasteu</p>
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		<title>Foire Nationale des Produits Agricoles Biologiques 2026 : Thiès accueille les 15 et 16 Mai 2026 une vitrine de la transition agroécologique au Sénégal au Marché Bio- 10 éme sous le thème : « La stratégie nationale de la transition agroécologique engagée par l’État du Sénégal pour une institutionnalisation durable du secteur »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 15:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Consommer Local]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers Agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Marché Bio de Thiès abritera du 15 au 16 mai 2026, la Foire Nationale des Produits Agricoles Biologiques, organisée par la FENAB en collaboration avec l’ONG Agrecol Afrique, dans le cadre du projet Bio Sénégal II. Cet événement mettra en lumière les efforts engagés [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Marché Bio de Thiès abritera du 15 au 16 mai 2026, la Foire Nationale des Produits Agricoles Biologiques, organisée par la FENAB en collaboration avec l’ONG Agrecol Afrique, dans le cadre du projet Bio Sénégal II. Cet événement mettra en lumière les efforts engagés pour une institutionnalisation durable de l’agriculture biologique au Sénégal.C&rsquo;est dans le cadre de la mise en œuvre du projet Bio Sénégal II (SPG) que la Fédération Nationale pour l’Agriculture Biologique (FENAB), en partenariat avec l’ONG Agrecol Afrique, organise les 15 et 16 mai 2026 la Foire Nationale des Produits Agricoles Biologiques au Marché Bio, situé en face du service des mines, au quartier Dixième de Thiès.Placée sous le thème : « La stratégie nationale de la transition agroécologique engagée par l’État du Sénégal pour une institutionnalisation durable du secteur », cette édition 2026 se veut un cadre stratégique de promotion de l’agriculture biologique et de valorisation des initiatives nationales en faveur de l’agroécologie.L’événement vise à renforcer la visibilité des produits certifiés Bio Sénégal, soutenir leur commercialisation et encourager les échanges entre les différents acteurs de la chaîne de valeur biologique, notamment les producteurs, transformateurs, distributeurs, institutions publiques et consommateurs.Le programme prévoit notamment le lancement officiel du projet Bio Sénégal II, des expositions et ventes de produits biologiques, des panels d’échanges, des rencontres B2B ainsi que des activités de sensibilisation à une alimentation saine.Au-delà de sa dimension commerciale, cette foire se positionne comme une plateforme d’échanges, de plaidoyer et de promotion du savoir-faire local. Elle ambitionne de soutenir une agriculture respectueuse de l’environnement, de la biodiversité et de la santé humaine.À travers cette initiative, la FENAB et ses partenaires entendent contribuer activement à la consolidation d’un secteur biologique durable, capable de répondre aux enjeux de sécurité alimentaire, de préservation des ressources naturelles et de développement économique local au Sénégal.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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