<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Entreprenariat Agricole et Rurale &#8211; Agropasteur</title>
	<atom:link href="https://agropasteur.com/category/entreprenariat-agricole-et-rurale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://agropasteur.com</link>
	<description>Site d&#039;information Agricole et Rural</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Jul 2026 16:03:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.7.15</generator>

<image>
	<url>https://agropasteur.com/wp-content/uploads/2021/10/cropped-cropped-logo-agropasteur-01-32x32.jpg</url>
	<title>Entreprenariat Agricole et Rurale &#8211; Agropasteur</title>
	<link>https://agropasteur.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>« Les médias d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest et du Sahel au service des producteurs agricoles » : REJPAH-AOS renforce les capacités des professionnels des médias à Ouagadougou au Burkina Faso16-17-juillet 2026.</title>
		<link>https://agropasteur.com/les-medias-dafrique-de-louest-et-du-sahel-au-service-des-producteurs-agricoles-rejpah-aos-renforce-les-capacites-des-professionnels-des-medias-a-ouagadougou-au-burkina-faso16-17-juillet-2026/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-medias-dafrique-de-louest-et-du-sahel-au-service-des-producteurs-agricoles-rejpah-aos-renforce-les-capacites-des-professionnels-des-medias-a-ouagadougou-au-burkina-faso16-17-juillet-2026</link>
					<comments>https://agropasteur.com/les-medias-dafrique-de-louest-et-du-sahel-au-service-des-producteurs-agricoles-rejpah-aos-renforce-les-capacites-des-professionnels-des-medias-a-ouagadougou-au-burkina-faso16-17-juillet-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 12:17:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche durable]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7786</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;atelier régional des médias d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest et du Sahel au service des producteurs agricoles s&#8217;est ouvert ce jeudi 16 juillet 2026 à Ouagadougou. Cette importante rencontre est organisée par le Réseau des Journalistes pour la Promotion des Produits Agro-Sylvo-Pastoraux et Halieutiques en Afrique de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">L&rsquo;atelier régional des médias d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel au service des producteurs agricoles s&rsquo;est ouvert ce jeudi 16 juillet 2026 à Ouagadougou. Cette importante rencontre est organisée par le Réseau des Journalistes pour la Promotion des Produits Agro-Sylvo-Pastoraux et Halieutiques en Afrique de l&rsquo;Ouest et au Sahel (REJPAH-AOS), une organisation régionale qui s&rsquo;impose aujourd&rsquo;hui comme une référence dans la promotion d&rsquo;un journalisme spécialisé au service du développement agricole et rural.La cérémonie d&rsquo;ouverture officielle a été présidée par le Secrétaire général du ministère de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Eau, des Ressources animales et halieutiques du Burkina Faso M Gaoussou Sanou . Placé sous le thème « Les médias d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel au service des producteurs agricoles », l&rsquo;atelier réunit des journalistes, des experts en agriculture et en communication ainsi que des représentants du monde paysan venus de plusieurs pays de la sous-région.À travers cette rencontre, le REJPAH-AOS entend renforcer les capacités des professionnels des médias afin de leur permettre de mieux traiter et diffuser l&rsquo;information agricole. L&rsquo;objectif est également de rapprocher davantage les journalistes des producteurs, des chercheurs, des services techniques et des organisations professionnelles, pour favoriser une communication agricole de qualité, capable d&rsquo;accompagner les transformations du secteur face aux défis des changements climatiques, de la sécurité alimentaire et de la souveraineté alimentaire.Au fil des années, le REJPAH-AOS s&rsquo;est affirmé comme une plateforme régionale de dialogue, de partage d&rsquo;expériences et de coopération entre journalistes spécialisés. En mettant en réseau des professionnels des médias de plusieurs pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel, il contribue à une meilleure visibilité des initiatives, des innovations et des préoccupations des producteurs agricoles, des éleveurs, des pêcheurs et de tous les acteurs des filières agro-sylvo-pastorales et halieutiques.Par ses activités de formation, de renforcement des capacités et de production de contenus spécialisés, le réseau œuvre à promouvoir un journalisme de proximité, crédible et engagé. Il joue également un rôle de passerelle entre le monde rural, les institutions de recherche, les décideurs publics, les organisations paysannes et les partenaires techniques et financiers, faisant de l&rsquo;information un véritable levier de développement.Les travaux de l&rsquo;atelier permettront aux participants d&rsquo;échanger leurs expériences, de partager les bonnes pratiques et de réfléchir aux stratégies susceptibles d&rsquo;améliorer la qualité de la couverture médiatique des questions agricoles. Une attention particulière sera accordée au rôle des médias dans la diffusion des innovations, l&rsquo;accompagnement des politiques agricoles et la promotion des systèmes agro-sylvo-pastoraux et halieutiques durables.Au-delà du renforcement des capacités, cette rencontre régionale traduit la volonté commune des membres du REJPAH-AOS de faire des médias un partenaire stratégique des producteurs agricoles, en mettant l&rsquo;information au service de la résilience des exploitations familiales, de la sécurité alimentaire, de la souveraineté alimentaire et du développement durable en Afrique de l&rsquo;Ouest et au Sahel.Comme le rappelle un proverbe peul : « Un seul doigt ne peut pas ramasser la farine. » Une invitation à l&rsquo;unité, à la solidarité et à la confiance qui résume parfaitement l&rsquo;esprit du REJPAH-AOS : unir les compétences et les expériences des journalistes pour mieux informer, mieux accompagner les producteurs agricoles et contribuer à bâtir une agriculture plus résiliente, plus compétitive et plus prospère au bénéfice des populations de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel.Journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/les-medias-dafrique-de-louest-et-du-sahel-au-service-des-producteurs-agricoles-rejpah-aos-renforce-les-capacites-des-professionnels-des-medias-a-ouagadougou-au-burkina-faso16-17-juillet-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PASS : 150 milliards de FCFA pour la souveraineté alimentaire, mais quel impact sans les exploitations agricoles familiales au cœur du dispositif ?</title>
		<link>https://agropasteur.com/pass-150-milliards-de-fcfa-pour-la-souverainete-alimentaire-mais-quel-impact-sans-les-exploitations-agricoles-familiales-au-coeur-du-dispositif/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=pass-150-milliards-de-fcfa-pour-la-souverainete-alimentaire-mais-quel-impact-sans-les-exploitations-agricoles-familiales-au-coeur-du-dispositif</link>
					<comments>https://agropasteur.com/pass-150-milliards-de-fcfa-pour-la-souverainete-alimentaire-mais-quel-impact-sans-les-exploitations-agricoles-familiales-au-coeur-du-dispositif/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:19:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche durable]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7716</guid>

					<description><![CDATA[Le Sénégal s&#8217;engage dans une nouvelle étape de sa politique agricole avec le Programme d&#8217;Appui à la Souveraineté Alimentaire (PASS), doté d&#8217;une enveloppe de 150 milliards de FCFA sur six ans. Le programme couvrira dix régions du Bassin arachidier élargi et de la Haute Casamance, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le Sénégal s&rsquo;engage dans une nouvelle étape de sa politique agricole avec le Programme d&rsquo;Appui à la Souveraineté Alimentaire (PASS), doté d&rsquo;une enveloppe de 150 milliards de FCFA sur six ans. Le programme couvrira dix régions du Bassin arachidier élargi et de la Haute Casamance, avec pour ambition de renforcer durablement la production agricole, d&rsquo;améliorer la résilience des exploitations face aux changements climatiques, de développer les chaînes de valeur et d&rsquo;accroître les revenus des producteurs, notamment des femmes et des jeunes. Si ces objectifs suscitent un réel espoir, de nombreuses voix s&rsquo;interrogent déjà sur les conditions de réussite de cette importante initiative. Pour les Organisations Paysannes et plusieurs observateurs du secteur, les 150 milliards de FCFA risquent de produire des résultats limités si les Exploitations Agricoles Familiales (EAF), qui constituent le socle de l&rsquo;agriculture sénégalaise, ne sont pas placées au centre de la gouvernance et de la mise en œuvre du programme. L&rsquo;expérience des politiques agricoles montre que les stratégies conçues de manière centralisée répondent rarement aux réalités des territoires. Les producteurs souhaitent désormais être associés à toutes les étapes des interventions : identification des besoins, planification, mise en œuvre, suivi et évaluation. Ils estiment que les solutions les plus efficaces sont celles qui partent des réalités des terroirs et des savoir-faire des exploitations familiales. Une mise en œuvre de proximité apparaît ainsi comme une condition essentielle de réussite. Avec une enveloppe moyenne de plus de 10 milliards de FCFA par région, chaque territoire pourrait développer des réponses adaptées à ses spécificités. Cette approche permettrait de sécuriser et de diversifier les productions, de renforcer la résilience face aux changements climatiques, de lutter contre la salinisation des terres, de développer les marchés territoriaux, de promouvoir la transformation locale des produits agricoles et de créer davantage d&#8217;emplois en milieu rural. Au-delà des investissements, c&rsquo;est la gouvernance qui sera déterminante. Une implication effective des organisations de producteurs, des collectivités territoriales, de la société civile et des services techniques de l&rsquo;État favoriserait une meilleure coordination des interventions et une gestion plus efficace des ressources publiques. Cette réflexion interpelle également les partenaires techniques et financiers. Depuis plusieurs décennies, les projets agricoles se succèdent avec des financements importants, mais leurs effets restent souvent limités une fois les programmes achevés. Les producteurs continuent de faire face aux mêmes contraintes d&rsquo;accès aux intrants, au financement, aux équipements, aux infrastructures de stockage et de transformation, ainsi qu&rsquo;aux marchés. Le lancement du PASS constitue donc une occasion d&rsquo;engager un changement de paradigme. Les bailleurs de fonds sont appelés à mieux aligner leurs interventions sur les priorités exprimées par les producteurs et les organisations paysannes, plutôt qu&rsquo;à multiplier des projets répondant principalement à des logiques institutionnelles ou à des calendriers de financement. Les investissements doivent désormais privilégier le renforcement durable des exploitations agricoles familiales, des chaînes de valeur, des infrastructures rurales et des capacités des organisations paysannes. C&rsquo;est cette approche qui permettra de garantir des effets durables sur la production, les revenus, l&#8217;emploi rural et la souveraineté alimentaire. Au moment où le Sénégal affiche son ambition de renforcer sa souveraineté alimentaire, le PASS représente une opportunité majeure. Mais le succès du programme dépendra moins du volume des financements mobilisés que de leur capacité à répondre aux besoins réels des producteurs. Les exploitations agricoles familiales ne doivent plus être de simples bénéficiaires des politiques publiques : elles doivent en devenir les principaux acteurs. C&rsquo;est à cette condition que les 150 milliards de FCFA investis pourront produire un impact durable et contribuer à bâtir une agriculture sénégalaise plus résiliente, plus compétitive et véritablement au service de la souveraineté alimentaire. </p>



<p>Babacar sene journal Agropasteur </p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/pass-150-milliards-de-fcfa-pour-la-souverainete-alimentaire-mais-quel-impact-sans-les-exploitations-agricoles-familiales-au-coeur-du-dispositif/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : VEGEPOLYS VALLEY à la découverte des serres agricoles de N’Gbavia.</title>
		<link>https://agropasteur.com/cote-divoire-vegepolys-valley-a-la-decouverte-des-serres-agricoles-de-ngbavia/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cote-divoire-vegepolys-valley-a-la-decouverte-des-serres-agricoles-de-ngbavia</link>
					<comments>https://agropasteur.com/cote-divoire-vegepolys-valley-a-la-decouverte-des-serres-agricoles-de-ngbavia/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 17:13:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Hydraulique et Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7655</guid>

					<description><![CDATA[Dans le cadre d’une mission de prospection et d’échanges en Côte d’Ivoire, une délégation conduite par Mme Claudia De Oliveira Ramos, Responsable des Projets et Réseaux Internationaux de VEGEPOLYS VALLEY, a effectué une visite des exploitations agricoles sous serre de N’Gbavia, dans la région de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans le cadre d’une mission de prospection et d’échanges en Côte d’Ivoire, une délégation conduite par Mme Claudia De Oliveira Ramos, Responsable des Projets et Réseaux Internationaux de VEGEPOLYS VALLEY, a effectué une visite des exploitations agricoles sous serre de N’Gbavia, dans la région de Toumodi.La délégation, composée de représentants des secteurs de la recherche, de la formation et du secteur privé, s’est rendue dans cette localité située à une centaine de kilomètres d’Abidjan et réputée pour l’étendue de ses terres agricoles et son important potentiel foncier.À N’Gbavia, les visiteurs ont découvert les installations de l’entreprise agricole « Canaan Land », créée par l’entrepreneure Patricia Zoundi Yao. L’exploitation se distingue par la combinaison de cultures sous serre et de cultures en plein champ, illustrant une approche moderne et diversifiée de la production agricole.Les membres de la délégation ont visité un ensemble de 13 serres agricoles, chacune couvrant une superficie de 250 mètres carrés. Ces infrastructures permettent la production de melon, concombre, tomate cerise et poivron. Les récoltes sont principalement destinées aux grandes surfaces d’Abidjan ainsi qu’à plusieurs restaurants de renom de la capitale économique ivoirienne.Selon Mme Kouakou Sandrine, responsable des serres, ce mode de production présente plusieurs avantages. « La culture sous serre réduit les contraintes liées aux maladies du sol, permet la production hors saison et améliore les rendements. Toutefois, l’installation des équipements nécessite un investissement important », a-t-elle expliqué.En complément des cultures sous serre, Mme Patricia Zoundi Yao exploite également deux hectares de terres cultivables en plein champ. Un hectare est consacré à la production d’aubergine, de gombo, de pastèque et de courgette, contribuant ainsi à diversifier l’offre agricole de l’exploitation.Cette visite a permis aux représentants de VEGEPOLYS VALLEY et à leurs partenaires d’apprécier les initiatives innovantes développées en Côte d’Ivoire dans le domaine de l’agriculture moderne et de renforcer les échanges autour des technologies de production horticole adaptées aux défis de la sécurité alimentaire et du développement durable.Mya Sene journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/cote-divoire-vegepolys-valley-a-la-decouverte-des-serres-agricoles-de-ngbavia/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Salon-Expo Avicole du Bénin 2026 : « L’aviculture face à la souveraineté alimentaire des pays »</title>
		<link>https://agropasteur.com/salon-expo-avicole-du-benin-2026-laviculture-face-a-la-souverainete-alimentaire-des-pays/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=salon-expo-avicole-du-benin-2026-laviculture-face-a-la-souverainete-alimentaire-des-pays</link>
					<comments>https://agropasteur.com/salon-expo-avicole-du-benin-2026-laviculture-face-a-la-souverainete-alimentaire-des-pays/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 16:36:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7636</guid>

					<description><![CDATA[A Cotonou au Bénin, le Palais des Congrès accueillera du 25 au 27 juin 2026, la première édition du Salon-Expo Avicole du Bénin (SEAB 2026); un événement majeur qui ambitionne de faire du Bénin le hub avicole du continent africain durant trois jours.Placée sous le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">A Cotonou au Bénin, le Palais des Congrès accueillera du 25 au 27 juin 2026, la première édition du Salon-Expo Avicole du Bénin (SEAB 2026); un événement majeur qui ambitionne de faire du Bénin le hub avicole du continent africain durant trois jours.Placée sous le thème « L’aviculture face à la souveraineté alimentaire des pays », cette première édition se veut une plateforme d’échanges, de réflexion et de promotion des opportunités qu’offre le secteur avicole pour le développement économique et la sécurité alimentaire en Afrique.Lors d’une rencontre avec la presse organisée à quelques jours de l’ouverture du salon, M. Blaise Sèton, commissaire général de l’événement, est revenu sur les objectifs et les ambitions de cette initiative. Il a souligné que le Salon-Expo Avicole du Bénin vise à mettre en lumière les innovations du secteur, à encourager la modernisation des élevages et à favoriser la création de partenariats stratégiques entre les différents acteurs de la filière.Selon les organisateurs, cette rencontre d’envergure ambitionne également de stimuler les investissements et de renforcer les échanges autour des enjeux liés à la production, à la transformation et à la commercialisation des produits avicoles. Elle offrira aux professionnels, investisseurs, chercheurs, institutions publiques et partenaires techniques un cadre privilégié pour partager leurs expériences et explorer de nouvelles opportunités de collaboration.À travers cette première édition, les promoteurs du salon entendent faire du SEAB 2026 un véritable creuset de partenariats et d’innovations au service de la transformation durable du secteur avicole béninois et africain, contribuant ainsi à la souveraineté alimentaire des pays du continent.Babacar sene journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/salon-expo-avicole-du-benin-2026-laviculture-face-a-la-souverainete-alimentaire-des-pays/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Famara Sarr, l’infatigable artisan de la promotion du lait local au Sénégal.</title>
		<link>https://agropasteur.com/famara-sarr-linfatigable-artisan-de-la-promotion-du-lait-local-au-senegal/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=famara-sarr-linfatigable-artisan-de-la-promotion-du-lait-local-au-senegal</link>
					<comments>https://agropasteur.com/famara-sarr-linfatigable-artisan-de-la-promotion-du-lait-local-au-senegal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 10:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7552</guid>

					<description><![CDATA[Ancien cadre du secteur de l’élevage et figure emblématique de la filière laitière sénégalaise, Famara Sarr continue, même après son départ de l’administration, à jouer un rôle de premier plan dans le développement du lait local. Surnommé pendant de nombreuses années « Monsieur Lait », [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Ancien cadre du secteur de l’élevage et figure emblématique de la filière laitière sénégalaise, Famara Sarr continue, même après son départ de l’administration, à jouer un rôle de premier plan dans le développement du lait local. Surnommé pendant de nombreuses années « Monsieur Lait », en raison de son engagement constant en faveur de la filière, il demeure une référence pour les éleveurs, les transformateurs et les promoteurs du secteur.Après avoir consacré une grande partie de sa carrière à l’encadrement et à la formation des coopératives d’éleveurs, Famara Sarr a pris sa retraite de l’administration publique. Il a notamment occupé le poste de Chef de la Division des Industries Laitières au sein du Ministère de l’Élevage, aujourd’hui intégré au Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage.Loin de se retirer de la vie active, il s’est lancé dans le secteur privé afin de poursuivre sa mission de promotion de la filière laitière nationale. Son engagement s’est illustré à travers son soutien à la campagne « Mon Lait est Local » et au mouvement « Soutenons nos Éleveurs », deux initiatives qui ont marqué des étapes importantes dans la défense, la valorisation et la promotion de la production laitière locale.Aujourd’hui encore, Famara Sarr accompagne activement les initiatives visant à renforcer la consommation des produits issus du lait local. Il soutient notamment la promotion du yaourt Debo, produit phare développé dans le cadre du PROGRES-Lait (Programme Régional Chaîne de Valeur Lait et Énergie Solaire) et porté par les coopératives d’éleveurs regroupées au sein de Tatki. Ce produit a suscité un vif intérêt lors de la troisième édition des Rencontres internationales sur le lait, où il a séduit de nombreux visiteurs par sa qualité et son authenticité.La reconversion de Famara Sarr dans le privé revêt une importance particulière pour la filière. À travers son Centre de Formation aux Métiers Laitiers, il contribue au renforcement des capacités des éleveurs, des transformateurs, des entrepreneurs ainsi que des jeunes et des femmes souhaitant s’investir dans le secteur. En partenariat avec diverses structures intervenant dans les domaines de l’emploi et de l’entrepreneuriat, il dispense des formations sur les techniques de transformation du lait, notamment la production de lait caillé, de yaourts nature et sucrés, de fromages et d’autres produits dérivés.Par son expertise, son expérience et son engagement constant, Famara Sarr a modéré la Conférence Scientifique en prélude de la cérémonie officielle de la Journée Mondiale du Lait célébrée ce 11 juin au Sénégal .Famara Sarr demeure ainsi l’un des principaux ambassadeurs du lait local au Sénégal. Son action contribue non seulement à la professionnalisation des acteurs de la filière, mais aussi à la promotion de la souveraineté alimentaire à travers la valorisation des ressources nationales.Babacar sene journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/famara-sarr-linfatigable-artisan-de-la-promotion-du-lait-local-au-senegal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PRSA/FSRP : les médias, un levier stratégique pour mobiliser les acteurs et valoriser les résultats du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest(FSRP/PRSA).</title>
		<link>https://agropasteur.com/prsa-fsrp-les-medias-un-levier-strategique-pour-mobiliser-les-acteurs-et-valoriser-les-resultats-du-programme-de-resilience-du-systeme-alimentaire-en-afrique-de-louestfsrp-prsa/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=prsa-fsrp-les-medias-un-levier-strategique-pour-mobiliser-les-acteurs-et-valoriser-les-resultats-du-programme-de-resilience-du-systeme-alimentaire-en-afrique-de-louestfsrp-prsa</link>
					<comments>https://agropasteur.com/prsa-fsrp-les-medias-un-levier-strategique-pour-mobiliser-les-acteurs-et-valoriser-les-resultats-du-programme-de-resilience-du-systeme-alimentaire-en-afrique-de-louestfsrp-prsa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 17:54:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7454</guid>

					<description><![CDATA[Dans la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA/FSRP), les médias occupent une place centrale. Véritables partenaires du développement, ils jouent un rôle déterminant dans l’information, la sensibilisation, la mobilisation des acteurs et la valorisation des résultats [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA/FSRP), les médias occupent une place centrale. Véritables partenaires du développement, ils jouent un rôle déterminant dans l’information, la sensibilisation, la mobilisation des acteurs et la valorisation des résultats du programme auprès des populations, des décideurs et des partenaires techniques et financiers. Le PRSA/FSRP vise à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à accroître la résilience face aux changements climatiques et à promouvoir une transformation durable des systèmes agricoles, pastoraux et alimentaires en Afrique de l’Ouest. Dans ce cadre, les médias assurent une large diffusion des informations relatives aux objectifs du programme, à ses zones d’interventions ,aux bénéficiaires cibles, aux investissements réalisés ainsi qu’aux résultats attendus et obtenus. C’est dans cette dynamique qu’une rencontre d’information et d’échanges entre le FSRP et les membres du COJES (Collectif des Journalistes Économiques du Sénégal) est organisée ce Mercredi 20 Mai 2026 , en présence du Coordinateur nationale FSRP Sénégal Dr Mouhamadou Lamine Dia et  de Sambou Biagui Directeur Général de la Maison de la Presse du Sénégal . Cette session  a permis de présenter les interventions stratégiques du programme, ses composantes, les impacts attendus, les infrastructures structurantes prévues dans les secteurs agricole et pastoral, ainsi que la contribution du PRSA/FSRP à la transformation durable du secteur agro-sylvo-pastoral. À travers la presse écrite, la radio, la télévision, les sites d’information et les réseaux sociaux, les journalistes rendent accessibles à un large public des informations souvent techniques. Cette démarche de vulgarisation permet de mieux faire connaître les opportunités offertes par le programme, notamment en matière de production agricole, de gestion durable des ressources naturelles, d’innovation technologique et d’accès aux marchés. Mobiliser les bénéficiaires et renforcer l’adhésion sera la réussite du programme ,une grande envergure reposant largement sur l’implication active des communautés. En relayant les témoignages des bénéficiaires, les success stories et les bonnes pratiques, les médias favorisent l’appropriation du programme par les populations. Les radios communautaires jouent un rôle particulièrement important en milieu rural. Grâce à leur proximité avec les producteurs et à l’utilisation des langues nationales, elles facilitent la compréhension des enjeux et encouragent la participation des femmes, des jeunes, des organisations paysannes et des collectivités territoriales. Les médias contribuent à mettre en lumière les réalisations concrètes du PRSA/FSRP en termes d&rsquo; infrastructures agricoles, d&rsquo;aménagements hydroagricoles, d&rsquo; innovations technologiques, de renforcement des capacités, d&rsquo;amélioration des rendements et de création d’emplois. Cette valorisation renforce la visibilité du programme, démontre l’efficacité des investissements consentis et permet de diffuser les expériences réussies susceptibles d’être reproduites à plus grande échelle. En assurant un suivi régulier des activités, les médias participent à la transparence dans la gestion des ressources et à la diffusion des résultats. Ils contribuent à une meilleure compréhension de l’utilisation des financements et renforcent la confiance entre les institutions, les bénéficiaires et les partenaires techniques et financiers. Par leurs analyses, reportages et débats, les médias alimentent la réflexion sur les politiques agricoles et alimentaires. Ils mettent en évidence les enjeux liés à la sécurité alimentaire, à la résilience climatique, à la souveraineté alimentaire et à la transformation durable des systèmes de production .Un partenariat stratégique pour le développement entre les parties prenantes qui pour maximiser leur contribution, les médias doivent être pleinement associés à la mise en œuvre du PRSA/FSRP à travers des formations spécialisées, des visites de terrain, des ateliers d’information et un accès régulier aux données et aux résultats du programme. En retour, ils deviennent des relais efficaces pour diffuser les messages clés, promouvoir les innovations et renforcer l’engagement de l’ensemble des parties prenantes. Dans le cadre du PRSA/FSRP, les médias ne sont pas de simples observateurs, mais de véritables acteurs du changement. En informant, en sensibilisant, en mobilisant et en valorisant les résultats, ils contribuent de manière significative à l’atteinte des objectifs du programme : renforcer la résilience des systèmes alimentaires, améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et soutenir un développement agricole durable en Afrique de l’Ouest. Babacar sene journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/prsa-fsrp-les-medias-un-levier-strategique-pour-mobiliser-les-acteurs-et-valoriser-les-resultats-du-programme-de-resilience-du-systeme-alimentaire-en-afrique-de-louestfsrp-prsa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Écopreneuriat et restauration des terres : un appel à lancer des entreprises vertes pour la planète.</title>
		<link>https://agropasteur.com/ecopreneuriat-et-restauration-des-terres-un-appel-a-lancer-des-entreprises-vertes-pour-la-planete/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ecopreneuriat-et-restauration-des-terres-un-appel-a-lancer-des-entreprises-vertes-pour-la-planete</link>
					<comments>https://agropasteur.com/ecopreneuriat-et-restauration-des-terres-un-appel-a-lancer-des-entreprises-vertes-pour-la-planete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 20:27:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Aquaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7424</guid>

					<description><![CDATA[Dans un contexte de mutation profonde des économies mondiales, l’écopreneuriat s’impose comme un levier stratégique pour conjuguer protection de l’environnement et création d’opportunités économiques durables. Porté par une demande croissante en matière de restauration des terres et des écosystèmes, ce secteur attire désormais des financements [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans un contexte de mutation profonde des économies mondiales, l’écopreneuriat s’impose comme un levier stratégique pour conjuguer protection de l’environnement et création d’opportunités économiques durables. Porté par une demande croissante en matière de restauration des terres et des écosystèmes, ce secteur attire désormais des financements estimés à 355 milliards de dollars par an et devient un véritable moteur d’innovations vertes.C’est dans cette dynamique que s’inscrit une discussion internationale en ligne consacrée à l’écopreneuriat, prévue le mardi 14 avril 2026 sur la plateforme Zoom. Organisée par l’Initiative mondiale du G20 sur les terres de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), cette rencontre vise à mettre en lumière la contribution de l’écopreneuriat à l’économie verte.La session réunira plusieurs personnalités de référence du secteur, parmi lesquelles Tony Simons, docteur en génétique forestière, ancien directeur exécutif du CIFOR-ICRAF, membre senior de l’Initiative mondiale du G20 sur les terres et expert en restauration forestière ;Paula Medina, COO de Féro, entreprise sociale engagée dans l’autonomisation des jeunes ruraux au Sénégal à travers le reboisement ;Carlos González, PDG de Pacchar, acteur majeur du biochar et de l’agriculture régénératrice en Équateur.Ces échanges, suivis d’une foire aux questions, permettront aux participants de mieux comprendre les perspectives offertes par les entreprises vertes dans le secteur de la restauration des terres.Au-delà des apprentissages techniques, cette rencontre offrira aux participants l’opportunité d’interagir avec plus de 40 000 jeunes leaders, praticiens et experts à travers le monde. L’objectif est de favoriser l’émergence de nouvelles entreprises à fort impact environnemental et social.Le développement de réseaux professionnels constitue également un atout majeur de cette initiative, en facilitant les échanges d’idées, l’identification de partenariats stratégiques et la conception de projets innovants dans le domaine de la restauration.Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de l’Initiative mondiale du G20 pour la restauration des terres, portée par la CNULCD, qui ambitionne de restaurer 50 % des terres dégradées dans le monde d’ici 2040.Un objectif ambitieux qui repose sur l’engagement croissant d’une communauté internationale d’acteurs publics, privés et citoyens déterminés à contribuer à la régénération des écosystèmes.Les organisateurs invitent ainsi les acteurs intéressés à rejoindre cette conversation mondiale, soulignant qu’un certificat de participation sera délivré à tous les participants en reconnaissance de leur engagement en faveur de la protection de la planète.Babacar Sene babaclimat/Journal Agropasteu</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/ecopreneuriat-et-restauration-des-terres-un-appel-a-lancer-des-entreprises-vertes-pour-la-planete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Foire Nationale des Produits Agricoles Biologiques 2026 : Thiès accueille les 15 et 16 Mai 2026 une vitrine de la transition agroécologique au Sénégal au Marché Bio- 10 éme sous le thème : « La stratégie nationale de la transition agroécologique engagée par l’État du Sénégal pour une institutionnalisation durable du secteur »</title>
		<link>https://agropasteur.com/foire-nationale-des-produits-agricoles-biologiques-2026-thies-accueille-les-15-et-16-mai-2026-une-vitrine-de-la-transition-agroecologique-au-senegal-au-marche-bio-10-eme-sous-le-theme-la-s/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=foire-nationale-des-produits-agricoles-biologiques-2026-thies-accueille-les-15-et-16-mai-2026-une-vitrine-de-la-transition-agroecologique-au-senegal-au-marche-bio-10-eme-sous-le-theme-la-s</link>
					<comments>https://agropasteur.com/foire-nationale-des-produits-agricoles-biologiques-2026-thies-accueille-les-15-et-16-mai-2026-une-vitrine-de-la-transition-agroecologique-au-senegal-au-marche-bio-10-eme-sous-le-theme-la-s/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 15:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Consommer Local]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers Agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7240</guid>

					<description><![CDATA[Le Marché Bio de Thiès abritera du 15 au 16 mai 2026, la Foire Nationale des Produits Agricoles Biologiques, organisée par la FENAB en collaboration avec l’ONG Agrecol Afrique, dans le cadre du projet Bio Sénégal II. Cet événement mettra en lumière les efforts engagés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le Marché Bio de Thiès abritera du 15 au 16 mai 2026, la Foire Nationale des Produits Agricoles Biologiques, organisée par la FENAB en collaboration avec l’ONG Agrecol Afrique, dans le cadre du projet Bio Sénégal II. Cet événement mettra en lumière les efforts engagés pour une institutionnalisation durable de l’agriculture biologique au Sénégal.C&rsquo;est dans le cadre de la mise en œuvre du projet Bio Sénégal II (SPG) que la Fédération Nationale pour l’Agriculture Biologique (FENAB), en partenariat avec l’ONG Agrecol Afrique, organise les 15 et 16 mai 2026 la Foire Nationale des Produits Agricoles Biologiques au Marché Bio, situé en face du service des mines, au quartier Dixième de Thiès.Placée sous le thème : « La stratégie nationale de la transition agroécologique engagée par l’État du Sénégal pour une institutionnalisation durable du secteur », cette édition 2026 se veut un cadre stratégique de promotion de l’agriculture biologique et de valorisation des initiatives nationales en faveur de l’agroécologie.L’événement vise à renforcer la visibilité des produits certifiés Bio Sénégal, soutenir leur commercialisation et encourager les échanges entre les différents acteurs de la chaîne de valeur biologique, notamment les producteurs, transformateurs, distributeurs, institutions publiques et consommateurs.Le programme prévoit notamment le lancement officiel du projet Bio Sénégal II, des expositions et ventes de produits biologiques, des panels d’échanges, des rencontres B2B ainsi que des activités de sensibilisation à une alimentation saine.Au-delà de sa dimension commerciale, cette foire se positionne comme une plateforme d’échanges, de plaidoyer et de promotion du savoir-faire local. Elle ambitionne de soutenir une agriculture respectueuse de l’environnement, de la biodiversité et de la santé humaine.À travers cette initiative, la FENAB et ses partenaires entendent contribuer activement à la consolidation d’un secteur biologique durable, capable de répondre aux enjeux de sécurité alimentaire, de préservation des ressources naturelles et de développement économique local au Sénégal.Babacar sene journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/foire-nationale-des-produits-agricoles-biologiques-2026-thies-accueille-les-15-et-16-mai-2026-une-vitrine-de-la-transition-agroecologique-au-senegal-au-marche-bio-10-eme-sous-le-theme-la-s/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tournée économique à Kolda : le Chef de l’État mise sur les bases productives et industrielles pour une prospérité durable.</title>
		<link>https://agropasteur.com/tournee-economique-a-kolda-le-chef-de-letat-mise-sur-les-bases-productives-et-industrielles-pour-une-prosperite-durable/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=tournee-economique-a-kolda-le-chef-de-letat-mise-sur-les-bases-productives-et-industrielles-pour-une-prosperite-durable</link>
					<comments>https://agropasteur.com/tournee-economique-a-kolda-le-chef-de-letat-mise-sur-les-bases-productives-et-industrielles-pour-une-prosperite-durable/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 18:55:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7169</guid>

					<description><![CDATA[Le Président de la République a entamé sa tournée économique dans la région de Kolda, avec pour objectif de suivre l’état d’avancement de plusieurs projets structurants dans des secteurs clés. Cette visite de terrain vise à rapprocher davantage les effets de l’action publique des réalités [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le Président de la République a entamé sa tournée économique dans la région de Kolda, avec pour objectif de suivre l’état d’avancement de plusieurs projets structurants dans des secteurs clés. Cette visite de terrain vise à rapprocher davantage les effets de l’action publique des réalités vécues par les populations.À travers cette tournée, le Chef de l’État réaffirme une orientation claire : faire de l’équité territoriale une réalité tangible, traduite par des investissements utiles, des services accessibles et des perspectives économiques durables pour les territoires.Le bassin de l’Anambé qui constitue un levier pour la souveraineté alimentaire est visité par le Président de la République Le secteur G du Bassin de l&rsquo;Anambé a été la première étape de la visite .une infrastructure majeure pour l’agriculture régionale et un pilier de l’ambition nationale de souveraineté alimentaire.Mis en œuvre par la SODAGRI, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage, ce périmètre aménagé couvre une superficie de 1 229,85 hectares répartis en 914 parcelles. Il illustre le rôle déterminant des investissements productifs dans la transformation des territoires ruraux.Ce projet ambitionne d’accroître durablement la production agricole, d’améliorer les conditions de vie en milieu rural, de dynamiser les activités économiques notamment pour les jeunes et les femmes et de renforcer la résilience des exploitations agricoles.Par ailleurs, les travaux du marché de base sont réalisés à 99 %, traduisant une avancée significative vers la mise en service complète de l’infrastructure.À travers cette étape, le Chef de l’État a rappelé que la souveraineté alimentaire ne se décrète pas, mais se construit grâce à des aménagements maîtrisés, des infrastructures performantes, une gestion optimale des ressources en eau et une volonté constante de faire des zones rurales des espaces de production, de stabilité et de prospérité.À Vélingara, la filière coton au cœur de la stratégie économiqueLa tournée s’est poursuivie à Vélingara, avec la visite de l’usine d’égrenage de coton de la SODEFITEX, une étape hautement symbolique qui met en lumière le rôle stratégique de la filière cotonnière dans l’économie nationale.Présente depuis plus de 50 ans au service du monde rural, la SODEFITEX constitue un pilier de l’activité économique dans la région. Elle soutient les revenus des producteurs, contribue à la sécurité alimentaire et participe à la stabilité sociale des territoires.La filière encadre plus de 16 000 producteurs, couvre plus de 20 000 hectares et fait vivre plus de 500 000 personnes. Elle génère entre 400 et 700 emplois directs selon les campagnes, dont 270 permanents, et distribue environ 3,5 milliards de FCFA de revenus aux acteurs ruraux.Une vision fondée sur la valorisation des filières à travers cette tournée qui qui traduit une orientation stratégique du développement territorial durable qui repose sur des filières capables de créer de la valeur au plus près des bassins de production.Dans cette dynamique, la SODEFITEX apparaît comme un levier essentiel de souveraineté économique, de valorisation du monde rural, de création d’emplois notamment pour les jeunes et les femmes et d’industrialisation du pays.La relance actuelle de la filière ouvre ainsi de nouvelles perspectives. Avec une production estimée à plus de 25 000 tonnes de coton graine et plus de 10 000 tonnes de coton fibre pour la campagne 2025-2026, et un objectif de 100 000 tonnes à l’horizon 2030, cette visite présidentielle rappelle qu’un territoire progresse lorsque l’État consolide les bases productives, industrielles et sociales de sa prospérité.Ainsi le « Sénégal Souverain » se construit dans les régions ! Somme toute trois(3) jours d&rsquo;actions concrètes dans le Sud pour le Chef de l&rsquo;Etat dont les temps forts se poursuivront pour le lancement des travaux du centre de santé de Médina Yoro Foula.l&rsquo; inauguration du SAMU régional pour toute la Casamance et la pose de la première pierre du Pôle mère-enfant à Kolda .Des visites de proximité rythmeront la visite du Président avec les échanges directes que le Président veut faire avec les paysans, les éleveurs et les acteurs économiques locaux pour booster le développement de la région. Ce temps d’échange prolonge une méthode qu’il installe désormais dans chacune de ses tournées en région, prendre le temps d’écouter, d’échanger directement avec les représentants des territoires et de mieux saisir, à travers eux, les préoccupations concrètes des populations.Au cours de cette rencontre, les élus ont notamment soulevé les enjeux liés au désenclavement, à l’électrification rurale et au bitumage des routes. Le Chef de l’État a rappelé, avec franchise, que le contexte budgétaire demeure difficile, mais que les programmes les plus urgents sont en cours d’identification afin de permettre la réalisation des travaux prioritaires Il a également indiqué que 50 millions de francs CFA supplémentaires ont été ajoutés pour accompagner les projets de l’Agropole Sud, soulignant que Kolda occupe une place centrale dans ce programme, avec quatre usines prévues et des financements disponibles.Le Président de la République a aussi évoqué les avancées en cours sur plusieurs dossiers structurants, notamment les discussions relatives au démarrage des 35 centres de santé, le projet concernant les abris provisoires, ainsi que les forages prévus pour répondre aux besoins en hydraulique. Il a, à cette occasion, assuré les élus qu’il avait bien reçu leur message.Le Chef de l’État a en outre réaffirmé une conviction forte. La transformation du pays sera d’autant plus solide qu’elle partira des territoires, au plus près des zones de production, des besoins réels et des attentes concrètes des populations. Saluant l’esprit républicain des échanges, il a exprimé son souhait d’institutionnaliser ces rencontres avec les élus et, à terme, de recevoir l’ensemble des élus du Sénégal dans le cadre d’un dialogue territorial régulier, fondé sur l’écoute, la confiance et la responsabilité partagée. Le Président est également attendu au Daaka de Médina Gounass pour un moment de recueillement et de communion.</p>



<p>Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/tournee-economique-a-kolda-le-chef-de-letat-mise-sur-les-bases-productives-et-industrielles-pour-une-prosperite-durable/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tournée économique à Kolda : lancement du projet « Sunu Allo Tracteurs » pour accélérer la mécanisation agricole, une volonté politique forte et une nouvelle approche de la modernisation agricole.</title>
		<link>https://agropasteur.com/tournee-economique-a-kolda-lancement-du-projet-sunu-allo-tracteurs-pour-accelerer-la-mecanisation-agricole-une-volonte-politique-forte-et-une-nouvelle-approche-de-la-modernisation-agr/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=tournee-economique-a-kolda-lancement-du-projet-sunu-allo-tracteurs-pour-accelerer-la-mecanisation-agricole-une-volonte-politique-forte-et-une-nouvelle-approche-de-la-modernisation-agr</link>
					<comments>https://agropasteur.com/tournee-economique-a-kolda-lancement-du-projet-sunu-allo-tracteurs-pour-accelerer-la-mecanisation-agricole-une-volonte-politique-forte-et-une-nouvelle-approche-de-la-modernisation-agr/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 17:02:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Hydraulique et Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Matériels, équipements et Intrants Agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers Agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=7163</guid>

					<description><![CDATA[En visite économique dans la région de Kolda du 23 au 25 avril 2026, le Président de la République a procédé au lancement officiel du projet « Sunu Allo Tracteurs », une initiative publique ambitieuse visant à démocratiser l’accès aux services agricoles mécanisés au profit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">En visite économique dans la région de Kolda du 23 au 25 avril 2026, le Président de la République a procédé au lancement officiel du projet « Sunu Allo Tracteurs », une initiative publique ambitieuse visant à démocratiser l’accès aux services agricoles mécanisés au profit des petits producteurs.</p>



<p>Ce programme innovant repose sur un système de location et d’intermédiation numérique permettant de mettre à disposition des exploitations familiales des tracteurs, des moissonneuses-batteuses et d’autres équipements agricoles. L’objectif est de permettre aux producteurs ne disposant pas des moyens d’acquisition de bénéficier de services mécanisés à des coûts subventionnés par l’État du Sénégal.</p>



<p>Dans son allocution, le Chef de l’État a dressé un bilan sans concession des politiques de mécanisation agricole mises en œuvre au cours de la dernière décennie. Malgré des investissements estimés à plus de 200 milliards de francs CFA, les résultats restent jugés mitigés, en raison notamment d’un manque de durabilité, d’équité et de transparence dans le ciblage, la distribution, la gestion et l’entretien des équipements.</p>



<p>Ces insuffisances ont constitué, selon lui, des obstacles majeurs à l’atteinte des objectifs de production agricole.</p>



<p>Un véritable &nbsp;changement de vision pour moderniser l’agriculture déclare le Président de la République en tirant les leçons de ces expériences&nbsp; et en soulignant que le projet « Allo Tracteurs » traduit une volonté politique forte et une nouvelle approche de la modernisation agricole. Celle-ci vise à faciliter l’accès aux technologies, à réduire la pénibilité du travail agricole et à améliorer durablement les rendements.</p>



<p>Le dispositif prévoit notamment la mise en place de Centres d’Utilisation du Matériel Agricole (CUMA), considérés comme le bras opérationnel des coopératives agricoles pour la fourniture de services mécanisés aux niveaux communal, départemental et régional.</p>



<p>Ces centres offriront des prestations variées, incluant le travail du sol, le labour, le hersage, la récolte ainsi que la transformation primaire des produits. Ils intégreront également des services de maintenance des équipements, de formation de nouveaux opérateurs locaux et un mécanisme de subventions ciblées en faveur des producteurs les plus vulnérables.</p>



<p>Conscient des enjeux liés à la réussite de cette initiative, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux, d’une gouvernance transparente et du développement de partenariats public-privé pour garantir la durabilité du projet.</p>



<p>Sur le terrain, les représentants des organisations de producteurs ainsi que les élus territoriaux ont salué cette initiative, tout en appelant à une mise en œuvre rapide, inclusive et équitable. Ils ont souligné l’importance de traduire concrètement ces efforts en augmentation des rendements et des revenus agricoles, dans la perspective de la souveraineté alimentaire inscrite dans la Vision 2050.</p>



<p>Au-delà du lancement du projet, cette tournée a été marquée par des échanges directs avec les acteurs locaux. Une démarche que le Président de la République entend désormais systématiser lors de ses déplacements en région, afin de mieux prendre en compte les préoccupations des populations.</p>



<p>Il a reconnu la persistance de contraintes budgétaires, tout en assurant que les programmes prioritaires sont en cours d’identification pour répondre aux besoins urgents.</p>



<p>Dans cette dynamique, une enveloppe supplémentaire de 50 millions de francs CFA a été allouée pour accompagner les projets de l’Agropole Sud. Le Président a rappelé que la région de Kolda occupe une place stratégique dans ce programme, avec la construction prévue de quatre unités industrielles et la mobilisation de financements conséquents.</p>



<p>Par ailleurs, des avancées ont été annoncées concernant les projets de forages destinés à améliorer l’accès à l’eau, un enjeu crucial pour le développement local.</p>



<p>Le Chef de l’État a réaffirmé sa conviction que la transformation structurelle du pays passe par une approche territoriale du &nbsp;développement &nbsp;fondée sur les réalités locales, les zones de production et les besoins concrets des populations.</p>



<p>Cette visite de terrain s’inscrit ainsi dans une volonté de rapprocher davantage l’action publique des citoyens, à travers un dialogue direct avec les paysans, les éleveurs et les acteurs économiques.</p>



<p>Ces échanges francs et participatifs traduisent, selon lui, une ambition claire : impulser une dynamique nouvelle de développement territorial et renforcer durablement les bases de la souveraineté économique du Sénégal.</p>



<p>Babacar Séne Journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/tournee-economique-a-kolda-lancement-du-projet-sunu-allo-tracteurs-pour-accelerer-la-mecanisation-agricole-une-volonte-politique-forte-et-une-nouvelle-approche-de-la-modernisation-agr/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
