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	<title>Hydraulique et Eau &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Hydraulique et Eau &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>Gouvernance et souveraineté alimentaire : les attentes du monde agricole après la nomination d’Ahmadou Al Aminou Lô.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 19:54:30 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">Nommé Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lô a promis d’inscrire son action dans une logique de continuité des engagements présidentiels, tout en apportant une nouvelle approche dans la gouvernance publique. Une orientation qui suscite de nombreuses attentes, notamment dans le secteur agricole où les organisations de producteurs espèrent un véritable changement de rythme en faveur de la souveraineté alimentaire et du développement rural durable.Au lendemain de sa nomination, le nouveau chef du gouvernement affirme vouloir « réinventer la gouvernance » tout en poursuivant les réformes engagées dans le cadre du projet présidentiel porté par le président Bassirou Diomaye Faye et les forces politiques réunies autour du PASTEF.Ancien directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Ahmadou Al Aminou Lô entend renforcer la coopération avec le secteur privé national, les partenaires techniques et financiers ainsi que les investisseurs étrangers, dans un contexte économique marqué par de fortes attentes sociales et économiques.Jusqu’ici ministre d’État auprès du président de la République chargé du suivi des politiques publiques, il succède à Ousmane Sonko, appelé à rejoindre la présidence de l’Assemblée nationale.Lors d’une intervention sur la chaîne nationale, le nouveau Premier ministre a présenté une feuille de route placée sous la conduite du chef de l’État. « Il ne s’agit point d’un changement de cap, mais plutôt d’un changement de méthode dans les engagements de transformation systémique du Sénégal », a-t-il déclaré.Il a également insisté sur la nécessité de renforcer la cohérence institutionnelle, l’efficacité de l’action gouvernementale ainsi que la reddition des comptes. Ahmadou Al Aminou Lô a, par ailleurs, rendu hommage aux victimes des événements politiques récents et salué les citoyens engagés pour les alternances démocratiques au Sénégal.Sur le plan économique, l’ancien haut responsable de la BCEAO a voulu rassurer les partenaires du Sénégal. « Le Sénégal est un pays sûr et fiable et entend le rester », a-t-il affirmé à l’endroit du secteur privé, des partenaires techniques et financiers ainsi que des investisseurs étrangers.Le défi agricole au cœur des attentesMalgré ces annonces, les organisations paysannes et les acteurs du monde rural rappellent que la question de la souveraineté alimentaire demeure un défi majeur pour le Sénégal.Et que finit « Ronganiou Badolo di sime Tiérey Bour » ( une cesse les larmes des paysans assaisonner le couscous vous des nantis).Le secteur agricole, considéré comme un pilier stratégique de l’économie nationale, reste confronté à de nombreuses contraintes structurelles : dépendance à l’hivernage, faible mécanisation, accès limité au financement, insuffisance des infrastructures de stockage et de transformation, mais aussi vulnérabilité face aux changements climatiques.Pour plusieurs producteurs, le temps est désormais à l’action concrète. Ils appellent le nouveau gouvernement à impulser une nouvelle dynamique capable d’accélérer les réformes dans l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’environnement afin de renforcer durablement la production locale.Les acteurs du secteur estiment également que le développement agricole doit occuper une place centrale dans la vision de transformation systémique du Sénégal. Selon eux, la souveraineté alimentaire ne pourra être atteinte sans investissements massifs dans l’irrigation, les infrastructures rurales, la recherche agricole, l’agroécologie et la valorisation des filières locales.Au-delà des discours, le monde agricole attend ainsi des mesures fortes pour améliorer les conditions de vie des producteurs et faire de l’agriculture un véritable moteur de croissance, d’emplois et de développement durable au Sénégal.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Conseil Consultatif des Jeunes : Abibatou Fadima Lô porte la voix de la jeunesse et des couches vulnérables de Kaffrine.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 20:42:21 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">Dans le cadre de la rubrique Regards Croisés du Journal Agropasteur, la candidature d’Abibatou Fadima Lô au Conseil Consultatif des Jeunes met en lumière le parcours d’une jeune actrice communautaire engagée pour le développement social et l’épanouissement de la jeunesse de Kaffrine.C’est avec « un profond sens de responsabilité et une détermination sans équivoque » qu’elle a officialisé sa candidature, affirmant sa volonté de poursuivre et d’élargir son engagement en faveur des jeunes et des couches vulnérables de la région.Depuis 2016, Abibatou Fadima Lô mène plusieurs actions sociales à travers son association Alt Solidaire. Son organisation intervient notamment auprès des enfants délaissés, des femmes victimes de violences et des jeunes confrontés à diverses difficultés sociales.Près d’une décennie d’engagement sur le terrain qui, selon elle, a renforcé sa conviction que « le changement ne se décrète pas, il se construit avec constance et engagement ».Cette expérience lui a permis de mieux comprendre les réalités sociales de Kaffrine, tout en développant un leadership fondé sur l’écoute, la proximité et l’action concrète.Dans sa déclaration, la candidate évoque les nombreux défis auxquels fait face la jeunesse, notamment le manque d’orientation, les fragilités sociales et psychologiques, ainsi que les enjeux liés à la santé publique, en particulier le VIH/SIDA. Toutefois, elle estime que ces difficultés doivent devenir un levier de mobilisation plutôt qu’un facteur de division.« Au-delà des difficultés, je vois une jeunesse talentueuse, résiliente et créative », affirme-t-elle, saluant également le dynamisme des associations et des initiatives locales qui, selon elle, méritent davantage d’accompagnement et de valorisation.Abibatou Fadima Lô annonce également son engagement aux côtés de Birame Mangane, qu’elle présente comme un acteur de terrain reconnu pour son sérieux et son sens des responsabilités. Ensemble, ils ambitionnent de promouvoir « une jeunesse consciente, autonome et actrice de son propre développement ».À travers cette candidature, elle souhaite renforcer les initiatives locales, soutenir les organisations de jeunesse, favoriser l’accès à la formation, à l’emploi et à l’entrepreneuriat, tout en instaurant un cadre fondé sur l’écoute, la transparence et la proximité.« Servir Kaffrine n’est pas une ambition personnelle. C’est une responsabilité collective », déclare-t-elle, appelant les jeunes à s’unir afin de faire de la jeunesse « une véritable puissance d’avenir ».Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Agriculture et élevage : le retard d’une consécration agricole de deux ans, la faute à qui ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 16:41:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Les mots ont leur sens : « perturbés », « dérégulés », « désorganisés ». Autant de termes qui traduisent aujourd’hui les difficultés profondes que traversent les secteurs de l’agriculture et de l’élevage au Sénégal et dans plusieurs pays africains. Pour de nombreux observateurs, les [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Les mots ont leur sens : « perturbés », « dérégulés », « désorganisés ». Autant de termes qui traduisent aujourd’hui les difficultés profondes que traversent les secteurs de l’agriculture et de l’élevage au Sénégal et dans plusieurs pays africains.</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, les agronomes et les vétérinaires &nbsp;ATE, ATA, ITE, ITA, AG et spécialistes vétérinaires semblent avoir progressivement perdu leur place centrale dans la gouvernance et l’orientation de ces secteurs stratégiques.</p>



<p>À leur place, d’autres profils et approches se sont imposés, parfois éloignés des réalités techniques, agronomiques et pastorales du terrain. Une évolution que plusieurs acteurs jugent préoccupante, estimant qu’elle a contribué à fragiliser les fondements professionnels qui faisaient autrefois la force du monde agricole et pastoral.</p>



<p>À cela s’ajoute, selon plusieurs analystes du monde rural, une culture de la laudation et des discours de convenance qui aurait parfois pris le dessus sur l’action concrète et les réformes de fond. Cette situation aurait favorisé l’émergence d’un système qualifié par certains de « favoritisme stérile », placé au centre des priorités au détriment de l’efficacité, de la compétence et des résultats.</p>



<p>Le retard d&rsquo;une « consécration agricole » de deux ans &nbsp;fait&nbsp; état de la non opérationnalisation encore des &nbsp;réformes révisionnistes &nbsp;de la LOASPH &nbsp;jusqu’à nos jours s&rsquo;expliquant par la lenteur procéduriére. Au Sénégal, la « consécration » ou la modernisation du monde rural bute sur plusieurs obstacles structurels &nbsp;au-delà des &nbsp;défaillances institutionnelles &nbsp;c’est toujours l’ancrage toujours du systéme d’antan &nbsp;dans la mise en place effective des intrants (semences, engrais) et les dysfonctionnements dans les programmes de financement &nbsp;pénalisent lourdement les agriculteurs.</p>



<p>D’où l’impérieuse nécessité &nbsp;pour l’état de revoir ses stratégies notamment dans la mise en place &nbsp;tôt des intrants et équipements agricoles &nbsp;mais aussi de sécurisation du secteur de l’élevage et &nbsp;des activités agricole et pastorale.</p>



<p>Pour ces observateurs, cette orientation a entraîné immobilisme, incohérences, tâtonnements et perte de repères dans la conduite des politiques agricoles et pastorales. Pendant ce temps, les producteurs, eux, continuent de faire face aux difficultés liées à la baisse de la productivité, à la désorganisation des filières, au manque d’encadrement technique et à la précarité du monde rural.</p>



<p>Les références d’antan, fondées sur la maîtrise des sols, des cultures, du cheptel, des pâturages ainsi que sur les savoirs paysans, paraissent aujourd’hui affaiblies. Beaucoup estiment que cette rupture avec les valeurs agronomiques et pastorales traditionnelles a contribué à la paupérisation progressive des secteurs agricole et de l’élevage.</p>



<p>Pourtant, l’agriculture et l’élevage demeurent le socle sur lequel reposent les priorités de développement du Sénégal et de nombreux pays africains. Plus que jamais, la question de la souveraineté alimentaire impose une réorientation profonde des politiques publiques vers davantage de rigueur, de compétence, de justice sociale et de valorisation des expertises techniques.</p>



<p>« Plus jamais ça », martèlent certains acteurs du secteur, qui appellent à tourner définitivement la page d’une époque marquée par les hésitations et la survie permanente des producteurs ruraux.</p>



<p>Dans cette dynamique, plusieurs voix rappellent cette expression populaire wolof lourde de sens :</p>



<p>« Ronga ñu badolo, dotoul siim tiéréy buur », autrement dit : « Que les larmes des paysans n’assaisonnent plus le couscous des nantis. »</p>



<p>Un message fort qui traduit l’aspiration croissante à une agriculture plus juste, plus productive et davantage centrée sur les intérêts des producteurs et des communautés rurales.</p>



<p>Les acteurs du secteur estiment enfin qu’il devient urgent de redorer le blason de l’élevage, considéré non plus comme un domaine secondaire, mais comme un secteur stratégique à part entière, capable de contribuer pleinement à la souveraineté alimentaire, à l’emploi rural et à la croissance économique du Sénégal et de l’Afrique. Babacar Séne Journal Agropasteur</p>
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		<title>5ème Sommet Africain de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire (SAAA 2026) : le CIS AGRO renforce les partenariats agricoles et agro-industriels.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 14:54:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Club des Investisseurs Sénégalais dans le secteur agricole (CIS AGRO) a organisé, à son siège de Ngor, une importante session de travail et de rencontres BtoB dans le cadre du 5ème Sommet Africain de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire (SAAA 2026).Cette rencontre a réuni des [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Club des Investisseurs Sénégalais dans le secteur agricole (CIS AGRO) a organisé, à son siège de Ngor, une importante session de travail et de rencontres BtoB dans le cadre du 5ème Sommet Africain de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire (SAAA 2026).Cette rencontre a réuni des délégations d’entreprises venues de Turquie, du Tchad, du Mali et du Cameroun autour des opportunités d’investissement dans les secteurs de l’agriculture et de l’agro-industrie au Sénégal.Présidé par Mamadou Ba, le CIS AGRO est une organisation sénégalaise dédiée à la promotion de l’investissement agricole, avec un accent particulier sur l’innovation, la durabilité et la souveraineté alimentaire. Le club œuvre également au développement des échanges d’expertise, au transfert de technologies, au renforcement des relations commerciales ainsi qu’aux co-investissements entre acteurs du secteur.La session BtoB entre investisseurs sénégalais et partenaires étrangers s’est clôturée par la signature d’une convention entre AGRICONNECT et CIS AGRO SA, marquant une nouvelle étape dans le renforcement des partenariats économiques et agricoles.Le CIS AGRO se positionne aujourd’hui comme un outil d’investissement spécialisé dans l’agriculture et l’agro-industrie, lancé par le Club des Investisseurs Sénégalais (CIS). Sa mission principale consiste à financer des projets structurants destinés à renforcer la souveraineté alimentaire du Sénégal et à contribuer à l’autosuffisance alimentaire du pays, avec l’ambition de faire du Sénégal un champion régional de l’alimentation.Dans cette dynamique, plusieurs initiatives concrètes ont déjà été mises en œuvre. Parmi elles figure un partenariat stratégique avec les Fermes de la Teranga pour l’exploitation de plus de 400 hectares aménagés en pivot. Cet espace est consacré à la production d’ensilage de maïs, de sorgho et d’autres spéculations agricoles afin de sécuriser et d’améliorer l’alimentation du bétail sur le territoire national.Mamadou Ba travaille également au renforcement des partenariats franco-africains afin de moderniser les chaînes de valeur agricoles et d’accompagner la formation des acteurs locaux. À travers CIS Invest et CIS Agro SA, l’organisation mobilise des investissements destinés à développer des secteurs clés de l’économie agricole et agro-industrielle sénégalaise.Le CIS AGRO s’est aussi illustré par la signature, en 2025, d’un partenariat stratégique avec l’Association française ALFA. Cet accord, signé lors de l’événement « Inspire &amp; Connect » organisé par BPI France à Dakar, vise à renforcer la coopération entre entreprises sénégalaises et françaises dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de l’agro-industrie.L’Association ALFA, représentée par son vice-président Peter Bentata, accompagne la modernisation des chaînes de valeur en Afrique à travers l’entrepreneuriat et les partenariats franco-africains. L’accord signé avec le CIS AGRO a pour objectif de favoriser l’identification, la structuration et le financement de projets portés par des promoteurs sénégalais et français, tout en encourageant les échanges d’expertise, les transferts de technologies et les co-investissements.Les deux organisations se sont engagées à promouvoir des associations d’entreprises autour de projets d’investissement concrets et à organiser des sessions de formation destinées à renforcer les capacités des acteurs du secteur. Un comité de pilotage a également été mis en place afin d’assurer le suivi et la coordination des projets.Signé pour une durée initiale de deux ans (2025-2027), cet accord marque une étape importante dans le développement de solutions innovantes et durables visant à améliorer la compétitivité des entreprises agricoles sénégalaises, aussi bien sur le marché national qu’international.Par ailleurs, Mamadou Ba est également président du Comité Agriculture/Agro-industrie du Club des Investisseurs Sénégalais (CIS) ainsi que président de l’Association Nationale pour l’Intensification des Productions Laitières (ANIPL).Reconnu comme un acteur majeur du plaidoyer pour l’autosuffisance alimentaire et l’Agribusiness au Sénégal, il défend la mise en place de pactes structurants entre l’État et le secteur privé national.Parmi les projets portés figurent notamment le développement de cultures fourragères et d’ensilage sur 400 hectares, la production d’œufs à couver pour renforcer la filière avicole, l’implantation d’une ferme moderne de vaches laitières ainsi que la mise en place d’entrepôts de stockage pour la conservation des denrées alimentaires.Sous sa gouvernance, le CIS AGRO a également initié plusieurs collaborations avec des partenaires locaux et contribué à l’organisation des « Jeudis de l’Investisseur », dont l’une des éditions a porté sur le thème : « Souveraineté alimentaire et défis de mobilisation du secteur privé ».Le président Mamadou Ba a enfin proposé la mise en œuvre d’un Pacte structurant entre l’État et les entreprises nationales, visant à créer un cadre propice à l’investissement productif, à la montée en gamme des chaînes de valeur agricoles ainsi qu’à l’ancrage durable de l’économie sénégalaise dans une logique de résilience et d’autonomie. Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>La Note de perspectives des précipitations pour l’hivernage 2026 au Sénégal: Une première mise à jour des données issues des prévisions saisonnières notant un démarrage de la saison des pluies normal au Sud-Est et à l’Est du pays, et normal à tardif sur le reste du territoire, avec des risques de longues pauses pluviométriques en début de saison annonce l&#8217;Anacim.</title>
		<link>https://agropasteur.com/la-note-de-perspectives-des-precipitations-pour-lhivernage-2026-au-senegal-une-premiere-mise-a-jour-des-donnees-issues-des-previsions-saisonnieres-notant-un-demarrage-de-la-saison-des-pluies/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-note-de-perspectives-des-precipitations-pour-lhivernage-2026-au-senegal-une-premiere-mise-a-jour-des-donnees-issues-des-previsions-saisonnieres-notant-un-demarrage-de-la-saison-des-pluies</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 15:36:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
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		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ANACIM l&#8217;Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie a publié sa note de perspectives des précipitations pour l’hivernage 2026 au Sénégal, marquant ainsi la première mise à jour des données issues des prévisions saisonnières. Ce document donne un aperçu du comportement attendu de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">L&rsquo;ANACIM l&rsquo;Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie a publié sa note de perspectives des précipitations pour l’hivernage 2026 au Sénégal, marquant ainsi la première mise à jour des données issues des prévisions saisonnières. Ce document donne un aperçu du comportement attendu de la saison des pluies ainsi que des tendances moyennes en termes de démarrage et de cumul pluviométrique sur des périodes de trois mois.Dans sa note de perspectives, l’ANACIM annonce un démarrage de la saison des pluies normal au Sud-Est et à l’Est du pays, et normal à tardif sur le reste du territoire, avec des risques de longues pauses pluviométriques en début de saison.D’ailleurs, comme le souligne l’ANACIM, des pluies très précoces et localisées ont été observées durant la première quinzaine du mois de mai dans le Sud-Est du pays. Les quantités les plus importantes ont été enregistrées à Fongolimbi (34,8 mm) et à Salémata (25,5 mm), les 3 et 12 mai 2026.À Laminia, un cumul de 12,2 mm a également été enregistré en deux jours de pluie, les 3 et 12 mai. À Kédougou, un cumul de 13,8 mm a été relevé en trois jours de pluie, les 1er, 4 et 12 mai.Dans les localités de Dakately, Saraya, Khossanto, Sabodala et Tambacounda, des pluies inférieures à 10 mm ont été observées.La note fait également état des cumuls pluviométriques attendus pour la période juin-juillet-août (JJA) 2026, estimés déficitaires au nord, au centre et à l’ouest du pays, déficitaires à normaux au Sud-Ouest, et normaux à l’Est et au Sud-Est.Concernant la période juillet-août-septembre (JAS) 2026, des cumuls déficitaires à normaux sont attendus au nord, au centre et à l’ouest du pays, tandis que des cumuls normaux sont prévus au sud du Sénégal.L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) informe par ailleurs que ce bulletin sera mis à jour à la fin de la troisième décade du mois de juin 2026.Les pluies saisonnières au Sénégal sont en grande partie influencées par la configuration des températures de surface de la mer (TSM) sur les océans Atlantique et Pacifique, ainsi que sur la mer Méditerranée, note l’annexe 2 consacrée aux bases de la prévision saisonnière 2026.Cette annexe précise également que l’analyse des TSM sur le Pacifique montre des conditions chaudes qui devraient se renforcer au cours des prochains mois, traduisant une tendance vers un épisode El Niño. La configuration des eaux de surface sur l’Atlantique, combinée aux perspectives d’une installation progressive d’El Niño sur le Pacifique, engendrera une faible remontée de la mousson durant une bonne partie de la saison. Un flux de mousson plus significatif devrait toutefois être observé sur le pays durant la période août-septembre.Sur le bassin Atlantique, un réchauffement progressif des eaux de surface est observé, notamment au niveau du golfe de Guinée, et devrait se poursuivre au cours de la saison.Sur les côtes sénégalo-mauritaniennes, des conditions neutres sont actuellement observées, mais elles pourraient évoluer vers des conditions plus chaudes à partir du mois d’août.Babaclimat/journal Agropasteur</p>
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		<title>Clôture de la 12ᵉ édition du Forum Mauritanien de la Côte et de l’Océan ( FOMACO 2026) : la Déclaration de Nouakchott adoptée à l’unanimité, cap sur la 13ᵉ édition en 2028.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 19:15:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La 12ᵉ édition du Forum Mauritanien de la Côte et de l’Océan (FOMACO) s’est achevée ce jeudi à Nouakchott dans une dynamique largement saluée par l’ensemble des participants. Cette clôture marque la fin de quatre jours d’échanges intenses, de concertation stratégique et d’engagement collectif autour [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La 12ᵉ édition du Forum Mauritanien de la Côte et de l’Océan (FOMACO) s’est achevée ce jeudi à Nouakchott dans une dynamique largement saluée par l’ensemble des participants. Cette clôture marque la fin de quatre jours d’échanges intenses, de concertation stratégique et d’engagement collectif autour des enjeux liés à l’océan, à la gouvernance côtière et à l’économie bleue régénérative.Avec plus de 700 participants venus de divers horizons, le FOMACO 2026 a largement dépassé les attentes. Décideurs politiques, scientifiques, experts, bailleurs de fonds, partenaires techniques et acteurs de terrain ont partagé leurs expériences, leurs priorités et leurs visions dans une mobilisation exceptionnelle.Cette diversité d’acteurs a constitué l’une des grandes richesses de cette édition, favorisant des échanges approfondis et une volonté commune d’agir face aux défis environnementaux, économiques et sociaux liés aux espaces marins et côtiers.Sur le plan organisationnel, le bilan est jugé particulièrement satisfaisant. Plus de 50 side events, ateliers techniques et sessions thématiques ont été organisés, offrant un cadre propice à des débats ouverts, des expertises croisées, ainsi qu’à la formulation de solutions concrètes. Plusieurs accords et partenariats stratégiques ont également été conclus, renforçant les perspectives d’actions futures.La santé des océans s’est imposée comme l’un des temps forts majeurs de cette 12ᵉ édition. Pendant quatre jours, les participants ont réaffirmé la nécessité de considérer l’océan non plus uniquement comme une ressource à exploiter, mais comme un patrimoine vivant à préserver et un levier essentiel de développement durable.L’économie bleue régénérative s’affirme désormais comme une orientation stratégique majeure pour l’Afrique de l’Ouest, traduisant une ambition régionale forte en faveur d’une gestion durable des ressources marines.Cette vision commune a été consacrée par l’adoption unanime de la Déclaration de Nouakchott, document stratégique qui engage les parties prenantes à transformer les engagements politiques en actions concrètes sur le terrain.À l’heure de la clôture, le message est clair : le temps n’est plus seulement à la parole, mais à l’action, afin de donner vie aux engagements pris et de produire des impacts réels pour les communautés et les écosystèmes.Les organisateurs ont exprimé leur profonde gratitude aux autorités mauritaniennes pour leur hospitalité, leur leadership et leur engagement, ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers dont le soutien a permis la réussite de cette édition.« L’océan nous a réunis. Les actes nous définiront », résume l’esprit de cette rencontre régionale majeure.Le rendez-vous est désormais fixé à 2028 pour la 13ᵉ édition du FOMACO.Babaclimat journal Agropasteu</p>
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		<title>Le Bulletin d’Informations Pastorales (BIP) n°59.de mai 2026 : saison des pluies incertaine, déficit fourrager et hausse des prix du bétail au Sénégal.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 21:34:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Comité pastoral national du Sénégal a validé, ce mardi 5 mai 2026, le Bulletin d’Informations Pastorales (BIP) n°59. Coordonné par le Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE), avec la Direction de l’Élevage (DIREL) comme structure pilote, ce document dresse [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Comité pastoral national du Sénégal a validé, ce mardi 5 mai 2026, le Bulletin d’Informations Pastorales (BIP) n°59. Coordonné par le Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE), avec la Direction de l’Élevage (DIREL) comme structure pilote, ce document dresse un état des lieux préoccupant de la campagne pastorale 2025-2026.La rencontre a réuni les principaux services techniques de l’État ainsi que plusieurs partenaires, notamment le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel Phase 2, International Livestock Research Institute et Technologies for African Agricultural Transformation.Pour la saison des pluies selon les prévisions de Agence nationale de l&rsquo;Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM), le démarrage de la saison des pluies devrait être tardif à normal sur la majeure partie du territoire, avec des risques élevés de faux départs.Pour la période mai-juin-juillet, les cumuls pluviométriques pourraient être globalement déficitaires. Dans ce contexte, le bulletin recommande aux éleveurs de limiter l’exposition des animaux aux fortes chaleurs, d’assurer un abreuvement suffisant et de renforcer la surveillance sanitaire des troupeaux.L’Indice de Température et d’Humidité (ITH), indicateur du stress thermique chez les animaux, devrait atteindre des niveaux sévères dans la moitié sud de la zone sylvopastorale ainsi que dans une partie du département de Linguère.Le mois de mai sera marqué par une persistance de fortes chaleurs, avec des températures pouvant atteindre 45 °C dans plusieurs zones agro-sylvo-pastorales.Un Déficit fourrager dans plus de la moitié des départements sera noté.Ainsi au 30 avril 2026, 23 des 42 départements suivis présentent un déficit fourrager, contre 22 le mois précédent. Le département de Kolda a rejoint les zones déficitaires.Dans les départements de Ranérou et Kanel, les bilans restent toutefois excédentaires.Aliments de bétail : des prix toujours élevés selon le Bulletin qui signale la disponibilité de différents aliments de bétail, mais à des prix jugés élevés :Aliment usiné (40 kg) : 10 000 à 15 000 FCFA ;Son d’arachide (40 kg) : 6 000 FCFA ;Son de blé (40 kg) : 9 000 à 11 000 FCFA ;Grain de coton (50 kg) : 16 500 à 20 000 FCFA ;Luzerne (25 kg) : 5 000 FCFA ;Sac de pain : 1 500 à 2 500 FCFA.Une forte recrudescence des feux de brousse notée dans le Sud informe le Bulletin qui annonce que durant le mois d’avril, 335 feux de brousse ont été enregistrés, ravageant 84 759 hectares, contre 302 cas en mars.Les régions de Kolda, Sédhiou et Ziguinchor sont les plus touchées en raison du dessèchement du tapis herbacé.Depuis le début de la campagne, le 17 octobre 2025, 1 241 feux ont détruit 387 828 hectares. Les départements de Bignona, Sédhiou et Goudomp figurent parmi les plus affectés.Pour l&rsquo; Accès à l’eau 97,5 % des forages sont fonctionnels et sur les 1 373 forages recensés dans la zone agro-sylvo-pastorale, 1 339 sont opérationnels, soit un taux de disponibilité de 97,52 %.La Brigade des puits et forages de Linguère affiche le meilleur taux de fonctionnalité (99,43 %), tandis que Ranérou Ferlo enregistre le taux le plus faible (94,91 %).Les autorités invitent les populations à signaler rapidement toute panne à la Brigade des puits et forages, à Office des Forages Ruraux (OFOR) ou aux Délégations de service public (DSP).Transhumance et concentration du bétailLe mois d’avril a été marqué par une intensification des mouvements de transhumance, principalement du nord vers le sud.Les zones de forte concentration sont notamment : le ranch de Ranch de Dolly ; Gainth Kaye ; Payar ; Darou Mousty.Des arrivées transfrontalières de troupeaux en provenance de Mauritanie ont également été observées.Pour les Vols de bétail , plusieurs localités sont touchées; Au cours du mois d’avril, environ 60 ovins et une dizaine de caprins ont été déclarés volés dans plusieurs localités des régions de Saint-Louis, Louga, Kaolack et Tambacounda.Quid de la Santé animale 894 foyers de suspicion sont recensés noté le Bulletin qui annonce néanmoins que la situation zoo-sanitaire reste préoccupante avec 894 foyers de suspicion de maladies touchant plus de 208 000 animaux, dont 37 775 malades et 3 635 décès.Les principales pathologies signalées sont :la pasteurellose ;la clavelée et la variole caprine ;la gourme équine et asine ;la peste des petits ruminants ;le botulisme.Les services vétérinaires ont intensifié les mesures de prévention : vaccination, désinfection, traitement, biosécurité et sensibilisation des éleveurs.Concernant les marchés à bétail , la Tabaski fait grimper les prix informe le Bulletin .À l’approche de la Aïd el-Kébir (Tabaski), les marchés à bétail enregistrent une forte hausse de l’offre et de la demande.Ainsi sur le Marché bovin, le prix moyen des bovins est passé de 402 279 FCFA à 414 083 FCFA, soit une hausse de 2,9 %.Sur le Marché ovin, L’offre de béliers a bondi de 77,4 %, tandis que le prix moyen des ovins a progressé de 7,2 %, atteignant 94 021 FCFA.Et sur le Marché caprin, le prix moyen des caprins a augmenté de 4,8 %, pour s’établir à 51 313 FCFA.Sur les Principaux faits marquants, le BIP n°59 met en évidence :la hausse des prix du bétail et des aliments de bétail ; une saison des pluies annoncée normale à déficitaire ;les risques de pauses sèches et de faux départs ;la forte affluence autour des forages ;la recrudescence des vols de bétail ;l’augmentation des feux de brousse dans le sud du pays.Sur les Recommandations énoncées informe le Bulletin , le Comité pastoral national recommande à l’État et à ses partenaires : d’accélérer la réparation des forages en panne ; de renforcer les moyens de lutte contre les feux de brousse ;bd’améliorer la surveillance des maladies zoonotiques, notamment la rage et les fièvres hémorragiques virales ; d’accroître les périmètres fourragers et de redynamiser le dispositif de lutte contre le vol de bétail.Babacar SèneJournal Agropasteu</p>
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		<title>Sommet Africa Forward 2026 du 11-12 Mai 2026 à Nairobi : le WASOP au cœur de la transformation de l’économie bleue en Afrique de l’Ouest.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 21:16:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Aquaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Hydraulique et Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Pisciculture]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le West Africa Sustainable Ocean Programme (WASOP) réalise une participation particulièrement stratégique au Africa Forward Summit 2026 (SAF 2026), qui se tient du 11 au 12 mai 2026 à Nairobi, au Kenya.À travers cette présence de haut niveau, le WASOP confirme son rôle de catalyseur [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le West Africa Sustainable Ocean Programme (WASOP) réalise une participation particulièrement stratégique au Africa Forward Summit 2026 (SAF 2026), qui se tient du 11 au 12 mai 2026 à Nairobi, au Kenya.À travers cette présence de haut niveau, le WASOP confirme son rôle de catalyseur de l’économie bleue durable en Afrique de l’Ouest, en mobilisant partenaires techniques, institutions financières internationales et acteurs publics et privés autour d’investissements structurants à fort impact.Une participation intense et hautement stratégique à travers le SAF 2026 qui est organisé sous le haut patronage des Présidents de la République du Kenya et de la République française,et réunissant chefs d’État et de gouvernement, institutions financières internationales, représentants de l’Union africaine, secteur privé, organisations de la société civile et jeunes leaders.C&rsquo;est dans ce cadre que le WASOP s’impose comme l’une des initiatives les plus ambitieuses du continent en matière de gouvernance coordonnée des océans, de développement de l’économie bleue et de protection des écosystèmes marins et côtiers.Financé par l’Union européenne à hauteur de 59 millions d’euros dans le cadre de l’initiative Global Gateway, le programme s’inscrit pleinement dans l’approche Team Europe et dans le Pacte européen pour l’océan.Son ambition est claire ; il s&rsquo;agit de transformer les engagements politiques en investissements concrets capables de renforcer la sécurité alimentaire, la résilience climatique et les perspectives socio-économiques des pays côtiers d’Afrique de l’Ouest.Des annonces majeures attendues à Nairobi a l&rsquo;occasion du sommet,où le WASOP et ses partenaires dévoileront deux initiatives phares destinées à accélérer la transition maritime et portuaire.Une ligne de crédit AFD–BOAD pour soutenir l’ambition climat et océanL’Agence française de développement (AFD) instruira une ligne de crédit au profit de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) afin de renforcer la dimension climat-océan de la banque régionale.Cette initiative sera accompagnée d’une assistance technique du WASOP. Un document d’intention sera signé entre l’AFD, la BOAD et Expertise France, en présence de l’Union européenne.Le lancement du Blue &amp; Green Port NetworkL’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre lancera officiellement le « Blue &amp; Green Port Network », un réseau destiné à fédérer les acteurs publics et privés engagés dans la transition environnementale des ports et du transport maritime.Ce réseau bénéficiera de l’appui technique du WASOP pour promouvoir des opérations portuaires plus durables, plus compétitives et mieux adaptées aux défis climatiques.Un accord de partenariat sera également signé entre Expertise France et l’AGPAOC, couvrant la collaboration avec le WASOP et le projet SCOPE Africa consacré à la sécurité portuaire.Une vision commune pour des ports plus verts et plus bleus réaffirmée par le WASOP au SAF 2026, qui avec ses partenaires comptent renforcer les synergies régionales, mobiliser des financements responsables, catalyser l’investissement privé et accélérer la transition des infrastructures portuaires vers des modèles plus verts et plus bleus.L’objectif est de consolider la compétitivité, la résilience et la durabilité des chaînes logistiques et maritimes, tout en favorisant une meilleure valorisation des ressources marines.Un side event de référence sur l’économie bleueTemps fort de cette participation, le WASOP coorganisera le 11 mai 2026 , dans l’Agora Produce du Business Forum, un side event intitulé :« Économie bleue : souveraineté maritime et valorisation durable des ressources »Cette rencontre mettra en lumière les outils de financement de l’Union européenne et de la BOAD, ainsi que les partenariats public-privé destinés à soutenir une économie bleue durable et compétitive en Afrique de l’Ouest.Le WASOP, moteur de l’économie bleue ouest-africainePar son engagement au Africa Forward Summit 2026, le WASOP confirme son statut de plateforme régionale de référence pour la transformation durable du secteur maritime et portuaire.Au-delà des annonces institutionnelles, sa présence à Nairobi illustre une conviction forte : l’économie bleue constitue l’un des leviers les plus prometteurs pour conjuguer croissance économique, protection des océans, sécurité alimentaire et résilience climatique au service des populations d’Afrique de l’Ouest.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>La CNULCD lance en Turquie la Caravane de la Route de la Soie pour défendre les pâturages et les communautés pastorales.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 20:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Hydraulique et Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est le lancement officiel ce mardi 13 Mai 2026 en Turquie de la Caravane de la Route de la Soie; une initiative internationale destinée à mettre en lumière l’importance stratégique des pâturages et le rôle essentiel des communautés pastorales. Ce périple reliera symboliquement la COP16 [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">C&rsquo;est le lancement officiel ce mardi 13 Mai 2026 en Turquie de la Caravane de la Route de la Soie; une initiative internationale destinée à mettre en lumière l’importance stratégique des pâturages et le rôle essentiel des communautés pastorales. Ce périple reliera symboliquement la COP16 de la CNULCD, tenue à Riyad, à la COP17 de la CNULCD, prévue du 17 au 28 août 2026 à Oulan-Bator.Une initiative mondiale pour l’Année internationale des parcours et des éleveurs 2026Soutenue dans le cadre de l’Année internationale des parcours et des éleveurs 2026, cette caravane vise à sensibiliser la communauté internationale à la nécessité de protéger les parcours, ces vastes espaces naturels qui couvrent plus de la moitié de la surface terrestre et assurent les moyens de subsistance de près de deux milliards de personnes.Les organisateurs entendent rappeler que les pâturages jouent un rôle déterminant dans la sécurité alimentaire et hydrique, la stabilité climatique et la résilience économique, notamment dans les zones arides particulièrement exposées à la dégradation des terres.Un voyage que constitue la caravane à travers les steppes et les déserts d’Eurasie ,inspirée de l’historique « Route de la Soie, » qui réunira des éleveurs, des chercheurs, des experts et des cinéastes pour un voyage narratif inédit à travers plusieurs pays eurasiens, dont Turquie, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Russie, Chine et Mongolie.Tout au long de ce parcours, les participants iront à la rencontre des communautés locales afin de documenter les solutions fondées sur les savoirs traditionnels et les avancées scientifiques les plus récentes. Les récits collectés seront diffusés à travers les réseaux sociaux, le site officiel <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fsilkroadcaravan.org%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExVjlmRGJnWjZFR1RzUkdBc3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR5tLSGi6SnzBttx4FNm4Wc8wVd7y7VztJg7RwKRvtRo4_833xw_HfC3AJWgdQ_aem_qaR2cPFseHZcQeuAfFpW3Q&amp;h=AUBI9iBvuOx1_nNcd3SW8Ft2vzoxof40V80SKLcaJpgVHzGCh8HTXqir1mhC2fkglHJ45lSOta3jMPnxIpWTBtIVCesu4PJzHQ3TNaGZPeDqszYB6yGLOe0sU4sPj_ScTVSX3rxMzz7zXg&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUCnjEzdG9CxL3eKx5Lhf4h17zdxgwpYD7kbwoLj4iXj3rUMFFfSHzNwzRjBz3lId23UAybWmNTztzHwYebE0bvBI3bkICT3RrkarRKcWW2HlG5288lElzjI54q0zmp9_iDPs0gZo-1GUDYQ_SFkNrlJtXHRSoet5vLx" rel="noreferrer noopener" target="_blank">silkroadcaravan.org</a> ainsi qu’un documentaire de long métrage.Yasmine Fouad : « Les pâturages disparaissent parfois plus vite que les forêts tropicales »Lors de la cérémonie de lancement à Antalya, Yasmine Fouad Secrétaire CNULCD a souligné l’urgence d’agir.« Les pâturages couvrent plus de la moitié de la surface terrestre et font vivre des milliards de personnes. Pourtant, dans certaines régions, ils disparaissent plus rapidement que les forêts tropicales », a-t-elle déclaré, appelant à une mobilisation mondiale pour restaurer les terres, renforcer la résilience face à la sécheresse et préserver ces écosystèmes essentiels.La Turquie, point de départ d’un voyage symbolique salué par le vice-ministre turc de l’Environnement, de l’Urbanisation et du Changement climatique, Hasan Suver, qui a en outre magnifié l&rsquo; initiative porteuse de sens reliant la Turquie à la Mongolie.Selon lui, ce voyage met en évidence la valeur écologique, culturelle et économique des pâturages, tout en rappelant leur contribution à la durabilité sociale et à la résilience des communautés rurales.Inna Modja artiste malienne et ambassadrice de bonne volonté de la CNULCD, porte la voix des communautés pastorales en participant activement à cette caravane après avoir parcouru plus de 1 000 kilomètres à travers la Turquie.Elle estime que cette initiative permettra de donner une visibilité internationale aux cultures pastorales et de valoriser les liens profonds entre les populations et leurs territoires.Une continuité des engagements pris à Riyad constitue tout le sens de la Caravane de la Route de la Soie qui s&rsquo;inscrit dans le prolongement des décisions adoptées lors de la COP16 à Riyad en 2024, où les États parties ont approuvé pour la première fois une décision spécifique consacrée aux pâturages.Cette avancée appelle les gouvernements à promouvoir des politiques et des investissements en faveur de la gestion durable des parcours, à lutter contre leur conversion et leur fragmentation, et à renforcer la place des éleveurs dans les processus décisionnels.Ahmed Saleh Al-Ayada a affirmé que l’Arabie saoudite, en tant que présidente de la COP16, demeure engagée à traduire les engagements politiques en actions concrètes au bénéfice des populations pastorales.Oulan-Bator au cœur des décisions mondiales sur les pâturagesLa Mongolie accueillera la COP17 de la CNULCD en août 2026, avec l’ambition de renforcer la coopération internationale sur la gestion durable des parcours.Uyangaa Enkhtur a indiqué que les témoignages et solutions recueillis durant la caravane contribueront directement aux discussions politiques mondiales.Des écosystèmes vitaux mais gravement menacés couvrent ces pâturages qui fournissent environ un sixième de l’approvisionnement alimentaire mondial et constituent la base de l’alimentation animale dans de nombreuses régions. Ils abritent également une biodiversité remarquable et une grande richesse culturelle, incluant près d’un quart des langues parlées dans le monde.Cependant, près de la moitié de ces écosystèmes sont aujourd’hui dégradés ou menacés, compromettant leur fertilité, leur capacité à retenir l’eau et à stocker le carbone, ainsi que leur aptitude à soutenir durablement les populations qui en dépendent.Avec la Caravane de la Route de la Soie, la CNULCD entend replacer les pâturages et les communautés pastorales au centre de l’agenda international, afin de promouvoir des solutions concrètes face à la désertification, à la sécheresse et au changement climatique.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>L&#8217;Ambassadrice du Luxembourg en visite au Centre de Suivi Écologique.dans une dynamique de consolidation des excellentes relations sénégalo-luxembourgeoises.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 19:29:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
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		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
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<p class="has-drop-cap">Dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre le Sénégal et le Luxembourg, le Centre de Suivi Écologique (CSE) a reçu la visite de Son Excellence Laure Huberty, Ambassadrice du Grand-Duché de Luxembourg au Sénégal.Cette visite s’inscrit dans une dynamique de consolidation des excellentes relations sénégalo-luxembourgeoises, marquées par une coopération étroite dans plusieurs domaines stratégiques, notamment l’environnement, l’écologie, la lutte contre les changements climatiques, la gestion durable des ressources naturelles et le développement durable.Une immersion au cœur de l’expertise environnementale du CSE à l&rsquo;issue de la visite où le CSE dispose de beaucoup d&rsquo;outils et d&rsquo;installations .Une visite pleine de sens au Centre de Suivi Écologique à l&rsquo;issue de laquelle Son Excellence Laure Huberty s’est entretenue avec le Directeur général et son équipe. Les discussions ont porté sur le fonctionnement de l’institution, ses missions ainsi que ses principaux domaines d’intervention.Institution de référence au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, le CSE joue un rôle central dans le suivi environnemental, la télédétection, la cartographie, la gestion des ressources naturelles, l’adaptation aux changements climatiques, la restauration des terres dégradées , la coopération et l’appui à la prise de décision publique.Le Centre de Suivi Écologique vient vient de procéder au lancement de l’Annuaire sur l’Environnement et les Ressources Naturelles (AERN) du Sénégal et de la Base de Données Géographique Environnementale du Sénégal (BADGE) une plateforme innovante dédiée à la centralisation, l&rsquo;accès et la visualisation des données environnementales, au service des décideurs et des acteurs du développement.Deux outils comme des références nationales incontournables pour le suivi des dynamiques environnementales, de promouvoir une gouvernance environnementale transparente et fondée sur les données, et de fédérer l&rsquo;ensemble des acteurs, institutions, chercheurs, collectivités territoriales, société civile et partenaires techniques et financiers autour d&rsquo;une vision commune pour l&rsquo;environnement au Sénégal.Un partenariat prometteur au service de la transition écologique soutenu par des échanges, qualifiés de riches et constructifs qui ont permis d’identifier de nouvelles perspectives de collaboration entre le Luxembourg et le Centre de Suivi Écologique.Ce rapprochement pourrait déboucher sur des initiatives conjointes dans des domaines à forte valeur stratégique, tels que :la surveillance environnementale et climatique ;la gestion durable des écosystèmes ;la préservation de la biodiversité ;la restauration des terres et des paysages ;la transition écologique ;le renforcement des capacités techniques et scientifiques ;l’innovation au service du développement durable.Des relations sénégalo-luxembourgeoises en constante consolidation que le Luxembourg entretient depuis plusieurs années à travers des relations de coopération solides avec le Sénégal, fondées sur des valeurs communes de solidarité, de durabilité et de promotion d’un développement inclusif.Dans un contexte mondial marqué par l’urgence climatique et les défis environnementaux, cette visite illustre la volonté des deux pays de renforcer leur partenariat autour de solutions innovantes et durables au bénéfice des populations et des générations futures.Une diplomatie verte au service des territoires socle de la visite de l’Ambassadrice Laure Huberty au Centre de Suivi Écologique et qui témoigne de l’intérêt croissant du Luxembourg pour l’expertise sénégalaise en matière de suivi écologique et de gestion environnementale.Elle ouvre la voie à une coopération scientifique et technique renforcée, susceptible de contribuer à la résilience des territoires, à la protection de l’environnement et à l’accélération de la transition écologique au Sénégal et en Afrique de l’Ouest.Babaclimat /journal Agropasteu</p>
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