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	<title>Hydraulique et Eau &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Hydraulique et Eau &#8211; Agropasteur</title>
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	<item>
		<title>Ouagadougou  au Burkina Faso accueille un atelier régional sur le rôle des médias au service des producteurs agricoles: selon Monsieur Ousseini Ouédraogo Secrétaire Executif du ROPPA  » les journalistes constituent des partenaires essentiels pour valoriser les initiatives des producteurs et accompagner les dynamiques de développement durable en Afrique de l&#8217;Ouest et au Sahel. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 19:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Réseau des Journalistes pour la Promotion des systèmes Agro-sylvo-pastoraux et Halieutiques en Afrique de l&#8217;Ouest et au Sahel (REJPAH-AOS) a organisé à Ouagadougou un atelier régional sur le thème : « Les médias de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest et du Sahel au service des producteurs [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Réseau des Journalistes pour la Promotion des systèmes Agro-sylvo-pastoraux et Halieutiques en Afrique de l&rsquo;Ouest et au Sahel (REJPAH-AOS) a organisé à Ouagadougou un atelier régional sur le thème : « Les médias de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel au service des producteurs agricoles pour le développement durable. »Cette rencontre a réuni des journalistes et communicateurs de plusieurs pays de la région afin de réfléchir au rôle stratégique des médias dans l&rsquo;accompagnement des producteurs agricoles, la promotion de l&rsquo;agriculture familiale et le développement durable.L&rsquo;un des temps forts de l&rsquo;atelier a été la session animée par Ousseini Ouédraogo, dont la participation illustre la qualité du partenariat entre le REJPAH-AOS et le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (ROPPA).Au cours de son intervention, le Secrétaire exécutif du ROPPA a présenté les missions, les actions et les principaux enjeux de cette organisation régionale, qui œuvre à la défense des intérêts des organisations paysannes et des producteurs agricoles d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Il a rappelé l&rsquo;engagement du ROPPA en faveur de la promotion de l&rsquo;agriculture familiale, du renforcement des capacités des organisations paysannes, de la souveraineté alimentaire et de la participation effective des producteurs à l&rsquo;élaboration et à la mise en œuvre des politiques agricoles.Monsieur Ousseini Ouédraogo a également mis l&rsquo;accent sur le rôle déterminant des médias dans la transformation du secteur agricole. Selon lui, les journalistes constituent des partenaires essentiels pour valoriser les initiatives des producteurs, diffuser des informations fiables et utiles au monde rural, sensibiliser les décideurs et accompagner les dynamiques de développement durable en Afrique de l&rsquo;Ouest et au Sahel.Cette intervention a permis de renforcer les échanges entre les acteurs des médias et les organisations paysannes, tout en consolidant la collaboration entre le REJPAH-AOS et le ROPPA. Les deux réseaux entendent poursuivre leur partenariat afin de promouvoir une information agricole de qualité, au service des producteurs, des communautés rurales et de la transformation durable des systèmes agro-sylvo-pastoraux et halieutiques de la région.journal Agropasteur</p>
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		<title>La Banque mondiale accorde 140 millions de dollars supplémentaires pour renforcer la connectivité des zones agricoles du Sénégal.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 19:09:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque mondiale a approuvé un deuxième financement additionnel de 140 millions de dollars américains (soit 119,6 millions d&#8217;euros) en faveur de la République du Sénégal pour le Projet de Connectivité des Zones de Production Agricoles dans le Nord et le Centre du Sénégal (PCZA). [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La Banque mondiale a approuvé un deuxième financement additionnel de 140 millions de dollars américains (soit 119,6 millions d&rsquo;euros) en faveur de la République du Sénégal pour le Projet de Connectivité des Zones de Production Agricoles dans le Nord et le Centre du Sénégal (PCZA). Ce nouvel appui vise à accélérer le désenclavement des zones agricoles stratégiques et à rapprocher les populations rurales des marchés, des services essentiels et des opportunités économiques.Mobilisé par l&rsquo;intermédiaire de l&rsquo;Association internationale de développement (IDA) et complété par une contribution de 2 millions de dollars du Gouvernement du Sénégal, ce financement porte l&rsquo;investissement total du projet à 470,8 millions de dollars. Près de 570 000 personnes devraient en bénéficier directement.Ce financement vient consolider les acquis du PCZA, qui a déjà permis la construction et la réhabilitation de 414 kilomètres de routes intégrant des normes de résilience climatique, tout en améliorant l&rsquo;accès aux services socio-économiques pour plus de 350 000 personnes.La nouvelle phase du projet couvrira deux corridors économiques stratégiques reliant Koussanar à Koumpentoum et Tambacounda à Dianké Makha, où l&rsquo;agriculture et l&rsquo;élevage constituent les principales activités économiques. En facilitant l&rsquo;accès aux bassins de production, aux marchés et aux infrastructures communautaires, le projet devrait générer de nouvelles opportunités d&#8217;emplois et de revenus, notamment pour les jeunes, les femmes entrepreneures et les acteurs des chaînes de valeur agricoles.Inscrit dans les priorités de la Vision Sénégal 2050 et de la Stratégie nationale de développement 2025-2029, ce financement contribue à promouvoir une croissance territoriale plus inclusive, résiliente et créatrice d&#8217;emplois.« Lorsqu&rsquo;une route relie un bassin agricole à un marché urbain, elle raccourcit bien plus qu&rsquo;un trajet : elle permet à un producteur de mieux valoriser sa récolte, à une entrepreneuse d&rsquo;accéder à de nouveaux débouchés et à une communauté de saisir davantage d&rsquo;opportunités économiques. Elle permet également l&rsquo;accès à l&rsquo;école, aux centres de soins et à d&rsquo;autres services essentiels, accélérant ainsi le développement humain des communautés qu&rsquo;elle dessert. C&rsquo;est cette dynamique que ce financement entend soutenir », a déclaré Djibrilla Issa.Trois axes d&rsquo;interventionLe projet s&rsquo;articule autour de trois composantes majeures :la construction de 171 kilomètres de routes revêtues et de 104 kilomètres de pistes en latérite, intégrant des infrastructures résilientes aux effets du changement climatique ;la réalisation d&rsquo;infrastructures communautaires dans un rayon de cinq kilomètres autour des routes, comprenant des plateformes de transformation agricole destinées aux femmes, des aires de stockage et de marché, des points d&rsquo;eau ainsi que des équipements scolaires et sanitaires ;le renforcement des capacités institutionnelles en matière de sécurité routière et de gestion du patrimoine routier, grâce à la formation des acteurs et à l&rsquo;acquisition d&rsquo;outils de gestion conformes aux standards internationaux.En reliant près de 221 000 habitants des deux nouveaux corridors aux marchés régionaux et aux services essentiels, ce deuxième financement additionnel contribuera à renforcer les économies locales et à favoriser une meilleure intégration des producteurs ruraux dans des chaînes de valeur agricoles plus performantes, en cohérence avec l&rsquo;initiative AgriConnect.La mise en œuvre du projet est assurée par AGEROUTE Sénégal, sous la tutelle du ministère sénégalais des Infrastructures.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Développement territorial : Le Projet de développement économique de la Casamance (PDEC) franchit un nouveau cap avec un financement additionnel de 40 millions de dollars de la Banque mondiale.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 18:27:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Projet de développement économique de la Casamance (PDEC) entre dans une nouvelle phase de son déploiement. La Banque mondiale vient d&#8217;approuver un financement additionnel de 40 millions de dollars en faveur de la République du Sénégal, portant l&#8217;enveloppe globale du projet à 85 millions [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Projet de développement économique de la Casamance (PDEC) entre dans une nouvelle phase de son déploiement. La Banque mondiale vient d&rsquo;approuver un financement additionnel de 40 millions de dollars en faveur de la République du Sénégal, portant l&rsquo;enveloppe globale du projet à 85 millions de dollars. Cette nouvelle contribution permettra d&rsquo;étendre les interventions du projet à la région de Kédougou, tout en consolidant les acquis enregistrés en Casamance.<br>Depuis son lancement, le PDEC s&rsquo;est imposé comme un levier majeur du développement territorial inclusif dans le sud du Sénégal.<br>Plus de 433 000 personnes ont déjà bénéficié d&rsquo;un meilleur accès aux services essentiels grâce aux investissements réalisés en Casamance. Avec cette extension, près de 850 000 personnes des régions de Casamance et de Kédougou devraient désormais profiter des retombées du projet.<br>Un projet au service du développement économique local que constitue le PDEC qui vise à créer les conditions d&rsquo;une croissance durable en misant sur des infrastructures de base, l&rsquo;amélioration des services publics, le développement des chaînes de valeur agricoles et la promotion de l&#8217;emploi des jeunes et des femmes.<br>En Casamance, les investissements se concentreront sur la réhabilitation des pistes rurales, la modernisation des systèmes d&rsquo;irrigation, le renforcement des chaînes de valeur agricoles ainsi que l&rsquo;amélioration des services de l&rsquo;état civil.<br>À Kédougou, le projet financera des infrastructures scolaires résilientes, l&rsquo;élaboration de plans de mobilité rurale ainsi que des formations professionnelles certifiées destinées aux jeunes et aux femmes afin de faciliter leur insertion dans les secteurs économiques les plus porteurs, notamment l&rsquo;agriculture, les mines et le tourisme.<br>Un levier pour l&#8217;emploi et l&rsquo;entrepreneuriat mis en place par le PDEC qui au-delà des infrastructures, place le développement du secteur privé au cœur de sa stratégie.<br>En cohérence avec l&rsquo;initiative gouvernementale AgriConnect, qui ambitionne de contribuer à la souveraineté alimentaire du Sénégal et à la création de 800 000 emplois agricoles formels d&rsquo;ici 2029, le projet soutiendra l&rsquo;entrepreneuriat local, le renforcement des capacités des coopératives et des petites entreprises, ainsi que le développement des chaînes de valeur agricoles et halieutiques créatrices d&#8217;emplois.<br>Le financement additionnel favorisera également les partenariats public-privé pour la réalisation d&rsquo;infrastructures économiques structurantes et l&rsquo;émergence d&rsquo;un tissu d&rsquo;entreprises locales capable de saisir les nouvelles opportunités d&rsquo;investissement.<br>Une vision de développement inclusif<br>Pour Djibrilla Issa, directeur de division de la Banque mondiale pour le Sénégal, la Mauritanie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et la Gambie, ce financement traduit la volonté commune du Gouvernement du Sénégal et du Groupe de la Banque mondiale de promouvoir une croissance inclusive, résiliente et durable.<br>Selon lui, la réhabilitation d&rsquo;une piste rurale dépasse largement la simple réalisation d&rsquo;une infrastructure.<br>Elle facilite l&rsquo;accès aux marchés, améliore la commercialisation des productions agricoles, encourage les jeunes à investir dans leurs territoires et crée les conditions d&rsquo;un développement économique durable.<br>À travers ce nouveau financement, le Projet de développement économique de la Casamance (PDEC) confirme ainsi son rôle de moteur du développement territorial.<br>En élargissant son champ d&rsquo;action à Kédougou, il ambitionne de renforcer la résilience des territoires, de stimuler les investissements productifs et de créer des opportunités économiques durables au bénéfice des populations locales.<br>Babacar sene journal Agropasteur (source Communiqué de presse 2026 de la Banque mondiale au Sénéga</p>
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		<title>Loumboul Daka : le ministre Ousmane Diagne à l&#8217;écoute des éleveurs de l&#8217;Association pour la Promotion de l&#8217;Élevage au Sahel et en Savane (APESS) .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 13:46:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A Loumboul Daka dans la commune de Vélingara Ferlo, département de Ranérou, l »Association pour la Promotion de l&#8217;Élevage au Sahel et en Savane (APESS) a accueilli le ministre délégué chargé de l&#8217;Élevage auprès du ministre de l&#8217;Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l&#8217;Élevage, Ousmane [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">A Loumboul Daka dans la commune de Vélingara Ferlo, département de Ranérou, l »Association pour la Promotion de l&rsquo;Élevage au Sahel et en Savane (APESS) a accueilli le ministre délégué chargé de l&rsquo;Élevage auprès du ministre de l&rsquo;Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l&rsquo;Élevage, Ousmane Diagne, pour une visite d&rsquo;échanges avec les éleveurs, les pasteurs et les autres acteurs de la filière.Conduite par son président, Moussa Demba Assiette Ba, l&rsquo;APESS a saisi cette rencontre, en présence des autorités administratives, territoriales et communales, pour exposer au ministre les principales préoccupations des communautés pastorales et les défis à relever pour assurer un développement durable de l&rsquo;élevage.Dans son intervention, Moussa Demba Assiette Ba est revenu sur les difficultés rencontrées par les éleveurs, notamment lors de l&rsquo;opération Tabaski, qui a fortement éprouvé de nombreux éleveurs . Il a également insisté sur la dégradation précoce des pâturages, dont la biomasse est rapidement épuisée, ainsi que sur la recrudescence du vol de bétail, devenu un véritable fléau pour les familles pastorales et l&rsquo;assurance du bétail .« Notre objectif est de promouvoir un élevage agropastoral performant au Sénégal, en raison de sa contribution essentielle à l&rsquo;économie nationale et à la souveraineté alimentaire », a déclaré le président de l&rsquo;APESS. Il a salué la démarche du ministre, venu s&rsquo;imprégner des réalités du terrain, rappelant que l&rsquo;APESS dispose d&rsquo;outils d&rsquo;analyse, de conseil et d&rsquo;accompagnement pouvant contribuer à une meilleure compréhension des enjeux pastoraux et à l&rsquo;élaboration de stratégies adaptées au développement du secteur.Cette visite a permis au ministre d&rsquo;échanger directement avec les responsables de l&rsquo;APESS, une organisation régionale d&rsquo;éleveurs implantée dans toutes les régions du Sénégal ainsi que dans plusieurs pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel . Les discussions ont également associé les jeunes, les femmes transformatrices de lait et les autres professionnels de l&rsquo;élevage.Les échanges ont porté sur les principaux défis auxquels fait face le secteur : l&rsquo;accès à l&rsquo;eau, le renforcement des infrastructures pastorales, la sécurisation du cheptel contre le vol de bétail et autres crises, le financement des activités d&rsquo;élevage, la formation des jeunes ainsi que la promotion et la valorisation du lait local.À cette occasion, le ministre Ousmane Diagne a réaffirmé l&rsquo;engagement du Gouvernement à faire de l&rsquo;élevage un levier majeur de la souveraineté alimentaire, de la création d&#8217;emplois et du développement économique du Sénégal.Au terme de sa visite à Loumboul Daka, il a assuré les éleveurs de sa détermination à poursuivre une démarche de co-construction avec les Organisations Professionnelles d&rsquo;Eleveurs afin de bâtir un élevage moderne, résilient, compétitif et créateur de richesses au service du Sénégal.Par Babacar SèneJournal Agropasteu</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CILSS lance le PRADEP-AOS  à Lomé au Togo : 60 millions d&#8217;euros pour faire du pastoralisme un moteur de développement en Afrique de l&#8217;Ouest et au Sahel.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 19:33:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une nouvelle page s&#8217;ouvre pour le développement de l&#8217;économie pastorale en Afrique de l&#8217;Ouest et au Sahel.Le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) a officiellement lancé, le 9 juillet 2026 à Lomé, au Togo, le Programme régional d&#8217;appui au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Une nouvelle page s&rsquo;ouvre pour le développement de l&rsquo;économie pastorale en Afrique de l&rsquo;Ouest et au Sahel.<br>Le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) a officiellement lancé, le 9 juillet 2026 à Lomé, au Togo, le Programme régional d&rsquo;appui au développement de l&rsquo;économie pastorale en Afrique de l&rsquo;Ouest et au Sahel (PRADEP-AOS).<br>Organisée en présentiel et par visioconférence, la cérémonie a réuni les principaux acteurs régionaux et internationaux engagés dans la promotion du pastoralisme.<br>Financé par l&rsquo;Union européenne à hauteur de 60 millions d&rsquo;euros pour une durée de cinq ans (2025-2030), le PRADEP-AOS constitue l&rsquo;un des plus importants programmes régionaux consacrés au développement durable du pastoralisme dans treize pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d&rsquo;Ivoire, le Ghana, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, le Tchad et le Togo.<br>Une réponse aux défis du pastoralisme<br>Le lancement du PRADEP-AOS intervient dans un contexte marqué par les effets du changement climatique, la dégradation accélérée des ressources naturelles, la réduction des espaces de pâturage, les difficultés de mobilité des troupeaux, les maladies animales transfrontalières ainsi que l&rsquo;insécurité dans plusieurs zones pastorales.<br>Face à ces défis, le programme entend promouvoir une économie pastorale moderne, résiliente, inclusive et compétitive.<br>Son ambition est d&rsquo;améliorer durablement les conditions de vie des ménages pastoraux et agropastoraux tout en renforçant la contribution de l&rsquo;élevage à la croissance économique, à la sécurité alimentaire, à la création d&#8217;emplois et à la stabilité régionale.<br>Une approche régionale intégrée<br>Le PRADEP-AOS est coordonné par le Secrétariat exécutif du CILSS en partenariat avec la CEDEAO, le Centre AGRHYMET/CCR-AOS, la GIZ, ENABEL, Care International et plusieurs partenaires techniques et institutionnels.<br>Le programme repose sur une approche régionale fondée sur la coopération entre les États, les collectivités territoriales, les organisations professionnelles pastorales, les institutions régionales et les partenaires techniques et financiers.<br>Cette démarche vise à mieux gérer les ressources naturelles partagées, sécuriser les couloirs de transhumance, renforcer les services vétérinaires et développer les échanges commerciaux du bétail entre les pays.<br>Le PRADEP-AOS est structuré autour de quatre résultats majeurs :<br>améliorer la gouvernance des ressources naturelles et des espaces pastoraux partagés ;<br>renforcer la santé animale et la prévention des maladies transfrontalières ;<br>développer des chaînes de valeur pastorales plus performantes et compétitives ;<br>promouvoir un cadre politique et institutionnel favorable à une transhumance apaisée et au commerce régional du bétail.<br>Ces interventions seront déployées à travers six composantes complémentaires couvrant les principaux bassins pastoraux transfrontaliers de la région.<br>Avant le lancement officiel, des concertations techniques se sont tenues du 6 au 8 juillet 2026 à Lomé. Elles ont permis aux partenaires de mise en œuvre d&rsquo;harmoniser leurs approches, de définir les mécanismes de coordination, de planification, de suivi-évaluation, de capitalisation des expériences et de communication afin d&rsquo;assurer une mise en œuvre cohérente et efficace du programme.<br>Une mobilisation régionale<br>La cérémonie officielle a rassemblé les autorités togolaises, les représentants de l&rsquo;Union européenne, de la CEDEAO, de l&rsquo;UEMOA, du CILSS, les ministères en charge de l&rsquo;élevage des pays bénéficiaires, les organisations professionnelles pastorales, les partenaires techniques et financiers ainsi que les agences de mise en œuvre.<br>Cette forte mobilisation témoigne de la volonté commune des États et de leurs partenaires de faire du pastoralisme un secteur stratégique pour le développement économique régional.<br>Le secteur de l&rsquo;élevage représente un pilier des économies ouest-africaines et sahéliennes. Il contribue en moyenne à 36 % du PIB agricole des pays sahéliens et à 15 % de celui des pays côtiers, tout en assurant les revenus de millions de familles et en jouant un rôle essentiel dans les échanges commerciaux régionaux.<br>En renforçant la résilience des systèmes pastoraux, en améliorant la gouvernance des ressources naturelles, en sécurisant les déplacements des troupeaux et en développant les chaînes de valeur, le PRADEP-AOS entend accroître durablement la compétitivité du secteur.<br>À travers la coordination de cette initiative, le CILSS réaffirme son rôle central dans la mise en œuvre des politiques régionales de développement du pastoralisme, de résilience climatique et d&rsquo;intégration économique.<br>Le lancement du PRADEP-AOS marque ainsi une étape importante dans la construction d&rsquo;une économie pastorale moderne, durable et inclusive.<br>Plus qu&rsquo;un simple programme de développement, il porte l&rsquo;ambition de faire du pastoralisme un facteur de paix, de cohésion sociale, de sécurité alimentaire et de prospérité partagée pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Sahel.<br>Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>L&#8217;Europe défend enfin son élevage : une opportunité pour l&#8217;Afrique, et surtout pour le Sénégal, d&#8217;accélérer sa transformation.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 19:22:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bruxelles a franchi un cap historique en adoptant une stratégie inédite en faveur du secteur de l&#8217;élevage, accompagnée d&#8217;un plan d&#8217;action sur les protéines végétales. L&#8217;objectif est clair il s&#8217;agit de redonner des perspectives à une filière stratégique pour l&#8217;Union européenne tout en maintenant les [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Bruxelles a franchi un cap historique en adoptant une stratégie inédite en faveur du secteur de l&rsquo;élevage, accompagnée d&rsquo;un plan d&rsquo;action sur les protéines végétales. L&rsquo;objectif est clair il s&rsquo;agit de redonner des perspectives à une filière stratégique pour l&rsquo;Union européenne tout en maintenant les exigences environnementales, sanitaires et de bien-être animal. Cette décision marque un véritable tournant. Longtemps confrontés à des politiques jugées contraignantes, les éleveurs européens voient enfin leurs préoccupations économiques placées au cœur des priorités. L&rsquo;élevage représente près de 40 % de la valeur ajoutée agricole de l&rsquo;Union européenne. Il génère environ 400 milliards d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires par an, fait vivre quatre millions d&rsquo;exploitations et assure quelque sept millions d&#8217;emplois, principalement dans les zones rurales.Malgré ce poids économique, la filière traverse une crise profonde. Les éleveurs sont confrontés à une baisse de rentabilité, à la volatilité des marchés, à l&rsquo;augmentation des coûts de production, aux effets du changement climatique, aux épizooties récurrentes, au manque de main-d&rsquo;œuvre et au vieillissement des exploitants. Face à ces défis, l&rsquo;Europe a choisi d&rsquo;investir dans l&rsquo;avenir de son élevage.Cette décision européenne interpelle également les pays africains, où l&rsquo;élevage constitue un puissant levier de développement économique, de création d&#8217;emplois et de souveraineté alimentaire. L&rsquo;Afrique dispose d&rsquo;importantes ressources pastorales, d&rsquo;un cheptel considérable et d&rsquo;un marché en forte croissance. L »élevage ouest-africain représenté 112 millions de bovins, 170 millions d&rsquo;ovins, 224 millions de caprins . l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et le Sahel abritent l&rsquo;un des plus grands bassins d&rsquo;élevage du continent. L&rsquo;élevage représente en moyenne 36% du PIB agricole dans les pays sahéliens et fait vivre des millions de personnes.Mais un secteur qui demeure sous pression changement climatique, dégradation des terres, insécurité transfrontalière, conflits autour des pâturages et des points d&rsquo;eau, maladies animales. Pourtant, ce potentiel reste encore insuffisamment valorisé.Le défi consiste désormais à mettre en place des politiques ambitieuses capables de moderniser les systèmes d&rsquo;élevage, de renforcer les chaînes de valeur, de développer les industries de transformation, d&rsquo;améliorer la santé animale et de faciliter l&rsquo;accès aux marchés régionaux et internationaux.Une leçon pour le Sénégal où le secteur est en pleine mutation.Les autorités chargées de l&rsquo;élevage s&rsquo;efforcent de relever ces défis en rompant progressivement avec une vision réductrice qui limitait le secteur à la gestion de la Tabaski ou aux campagnes de vaccination selon l&rsquo;adresse lancée par le nouveau ministre lors de l&rsquo;audience avec les acteurs .Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;élevage s&rsquo;affirme comme un pilier majeur de l&rsquo;économie nationale. Il contribue à hauteur d&rsquo;environ 4 % du PIB national et représente près de 22 % du PIB du secteur primaire. Plus largement, il génère entre 35 et 40 % de la valeur ajoutée agricole.Le secteur fait vivre près de deux millions de personnes, constitue la principale source de revenus d&rsquo;environ un tiers des ménages ruraux et concerne plus de 600 000 familles. Il offre également de nombreuses opportunités d&#8217;emplois directs, notamment pour les femmes et les jeunes, particulièrement dans les filières avicoles et des petits ruminants.Au-delà de son poids économique, l&rsquo;élevage joue un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire nationale. Il contribue à l&rsquo;approvisionnement du pays en viande et en lait et participe aux efforts visant à réduire la dépendance vis-à-vis des importations de produits laitiers.Le cheptel sénégalais repose principalement sur les bovins, les ovins et les caprins. Trois chaînes de valeur apparaissent particulièrement porteuses : la viande, moteur des marchés locaux ; le lait, dont la production locale progresse progressivement ; et l&rsquo;aviculture, qui connaît une croissance soutenue.Transformer le potentiel en moteur de croissanceLe Sénégal dispose aujourd&rsquo;hui de nombreux atouts pour faire de l&rsquo;élevage un véritable moteur de croissance durable. Inscrit dans les ambitions de la Vision Sénégal 2050 et soutenu par les réformes engagées dans le cadre des politiques publiques, le secteur peut contribuer davantage à la création de richesses, à l&#8217;emploi des jeunes, à la résilience climatique et à l&rsquo;intégration régionale.L&rsquo;exemple européen montre qu&rsquo;un secteur stratégique mérite des politiques publiques fortes, des investissements ciblés et une vision de long terme. L&rsquo;Afrique, et particulièrement le Sénégal, possède les ressources naturelles, humaines et pastorales nécessaires pour réussir cette transformation.Plus qu&rsquo;une simple activité économique, l&rsquo;élevage apparaît désormais comme un levier stratégique de souveraineté alimentaire, de développement territorial et de croissance inclusive. À l&rsquo;image de l&rsquo;Europe qui choisit aujourd&rsquo;hui de défendre ses éleveurs, l&rsquo;Afrique est appelée à accélérer ses réformes afin de libérer pleinement le potentiel de son élevage au service de son développement.Babacar sene journal Agropasteu</p>
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		<title>Semaine de l&#8217;Action pour le Climat de Londres : la campagne « Electrify Now » lancée en prélude à la COP31 pour accélérer la transition énergétique mondiale.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 15:21:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques mois de la COP31, où les États devront s&#8217;accorder sur un nouvel objectif mondial pour accélérer la transition énergétique, neuf gouvernements, la Commission européenne, l&#8217;Agence internationale de l&#8217;énergie (AIE) et plus de quarante organisations internationales ont lancé la campagne « Electrify Now » [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À quelques mois de la COP31, où les États devront s&rsquo;accorder sur un nouvel objectif mondial pour accélérer la transition énergétique, neuf gouvernements, la Commission européenne, l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie (AIE) et plus de quarante organisations internationales ont lancé la campagne « Electrify Now » (Électrifier maintenant). Cette initiative vise à accélérer l&rsquo;électrification des transports, des bâtiments et de l&rsquo;industrie afin de renforcer la sécurité énergétique, améliorer la compétitivité économique et réduire les émissions de gaz à effet de serre.Le lancement est intervenu lors de la 8ᵉ édition de la Semaine de l&rsquo;Action pour le Climat de Londres, l&rsquo;un des plus importants rassemblements indépendants d&rsquo;Europe consacrés au climat. Placée sous le thème « Coopération climatique dans un monde fragmenté », cette rencontre a réuni des milliers de participants autour de questions essentielles telles que la neutralité carbone, la résilience urbaine et le développement des énergies propres.À l&rsquo;approche de la COP31, l&rsquo;électrification s&rsquo;impose comme l&rsquo;un des principaux sujets des négociations climatiques internationales. La présidence turque de la conférence propose ainsi un objectif mondial consistant à porter la part de l&rsquo;électricité à 35 % de la consommation finale d&rsquo;énergie d&rsquo;ici 2035, faisant de l&rsquo;électrification un levier majeur pour accélérer la décarbonation de l&rsquo;économie mondiale.Cette orientation concerne également des pays comme le Sénégal, engagé dans une transition énergétique reposant sur un mix énergétique combinant le développement des énergies renouvelables, qui représentent déjà près de 30 % du réseau électrique national, et l&rsquo;exploitation récente du pétrole et du gaz naturel. Le pays ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 40 % d&rsquo;ici 2030, tout en renforçant sa souveraineté énergétique.Selon l&rsquo;Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), les énergies renouvelables pourraient fournir jusqu&rsquo;à 92 % de la production mondiale d&rsquo;électricité d&rsquo;ici 2050, confirmant le potentiel d&rsquo;une électrification fondée sur des sources d&rsquo;énergie propres.Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, estime que « la révolution des énergies renouvelables est en marche. Une révolution portée par l&rsquo;énergie propre, l&rsquo;électrification, la baisse des coûts et des ambitions croissantes, offrant d&rsquo;immenses opportunités pour accélérer l&rsquo;action climatique et renforcer la sécurité énergétique. »De son côté, le Directeur exécutif de l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie (AIE), Fatih Birol, a exprimé son souhait de voir la COP31 adopter un engagement mondial ambitieux : « J&rsquo;espère qu&rsquo;à la COP31, les pays du monde entier s&rsquo;accorderont sur un objectif mondial visant à porter la part de l&rsquo;électricité à 35 % d&rsquo;ici 2035. Cela pourrait constituer l&rsquo;un des principaux héritages de cette conférence. »Parallèlement, Climate Chance poursuit son travail d&rsquo;observation de l&rsquo;action climatique à travers son bilan mondial des politiques sectorielles. Plus de dix ans après l&rsquo;adoption de l&rsquo;Accord de Paris, l&rsquo;organisation analyse la mise en œuvre des engagements pris par les États et les acteurs non étatiques, ainsi que l&rsquo;évolution des émissions de gaz à effet de serre, alors que les pays sont appelés à renforcer leurs contributions climatiques.À quelques mois de la COP31, la campagne « Electrify Now » entend ainsi mobiliser les gouvernements, les entreprises et les partenaires internationaux autour d&rsquo;un objectif commun : faire de l&rsquo;électrification un moteur de la transition énergétique mondiale et l&rsquo;un des héritages majeurs de la prochaine conférence des Nations Unies sur le climat.Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>Lancement officiel du projet CRAFT ce 29 juin 2026 à Dakar  : « Un projet aligné sur les priorités nationales », affirme Oumar Ly, représentant du ministre de l&#8217;Agriculture de la Souveraineté Alimentaire  et de l&#8217;Elevage.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 20:59:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le représentant du ministre de l&#8217;Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l&#8217;Élevage, M. Oumar Ly, intervenant au nom du Directeur général de la SODAGRI, a présidé, ce lundi à Dakar, la cérémonie de lancement officiel du projet CRAFT (Climate-Resilient Agriculture and Food Systems Transformation).Cette [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le représentant du ministre de l&rsquo;Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l&rsquo;Élevage, M. Oumar Ly, intervenant au nom du Directeur général de la SODAGRI, a présidé, ce lundi à Dakar, la cérémonie de lancement officiel du projet CRAFT (Climate-Resilient Agriculture and Food Systems Transformation).Cette initiative, mise en œuvre avec l&rsquo;appui du Programme alimentaire mondial (PAM) et du Gouvernement du Japon, vise à renforcer la résilience des systèmes agricoles et alimentaires face aux effets du changement climatique, tout en favorisant le développement de systèmes alimentaires durables au Sénégal.Dans son allocution, M. Oumar Ly a souligné que le projet CRAFT est pleinement aligné sur les priorités nationales en matière de développement agricole et de souveraineté alimentaire. Il a salué une initiative qui contribue directement à la transformation durable des systèmes alimentaires et à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations rurales.Le représentant du ministre a également mis en avant le partenariat entre le Sénégal, le Japon et le Programme alimentaire mondial (PAM), qu&rsquo;il considère comme un levier majeur pour promouvoir une agriculture plus résiliente. Selon lui, cette coopération repose sur une approche fondée sur la co-construction, l&rsquo;écoute des communautés, le partage des connaissances et la responsabilisation des acteurs locaux.« Cette phase pilote constitue une véritable opportunité pour faire du Sénégal un hub régional en matière d&rsquo;innovations agricoles résilientes », a-t-il déclaré. Il a, à cet effet, insisté sur la nécessité pour les pays africains de renforcer leur coopération, de promouvoir la recherche, les innovations et le partage d&rsquo;expériences afin d&rsquo;accélérer la transformation durable des systèmes agricoles et alimentaires.M. Oumar Ly a enfin lancé un appel en faveur du renforcement de la coopération Sud-Sud, estimant que de nombreuses solutions existent déjà sur le continent et qu&rsquo;il convient désormais de les diffuser à grande échelle.Les enseignements tirés de cette phase pilote devraient permettre d&rsquo;étendre progressivement l&rsquo;approche CRAFT à d&rsquo;autres régions du Sénégal, contribuant ainsi à bâtir une agriculture plus résiliente, plus productive et mieux adaptée aux défis du changement climatique.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Lancement officiel du projet CRAFT ce 29 juin 2026 à Dakar  : « Un projet aligné sur les priorités nationales », affirme Oumar Ly, représentant du ministre de l&#8217;Agriculture de la Souveraineté Alimentaire  et de l&#8217;Elevage du Sénégal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 16:20:58 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">Le représentant du ministre de l&rsquo;Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l&rsquo;Élevage du Sénégal , M. Oumar Ly, intervenant au nom du Directeur général de la SODAGRI, a présidé, ce lundi à Dakar, la cérémonie de lancement officiel du projet CRAFT (Climate-Resilient Agriculture and Food Systems Transformation).Cette initiative, mise en œuvre avec l&rsquo;appui du Programme alimentaire mondial (PAM) et du Gouvernement du Japon, vise à renforcer la résilience des systèmes agricoles et alimentaires face aux effets du changement climatique, tout en favorisant le développement de systèmes alimentaires durables au Sénégal.Dans son allocution, M. Oumar Ly a souligné que le projet CRAFT est pleinement aligné sur les priorités nationales en matière de développement agricole et de souveraineté alimentaire. Il a salué une initiative qui contribue directement à la transformation durable des systèmes alimentaires et à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations rurales.Le représentant du ministre a également mis en avant le partenariat entre le Sénégal, le Japon et le Programme alimentaire mondial (PAM), qu&rsquo;il considère comme un levier majeur pour promouvoir une agriculture plus résiliente. Selon lui, cette coopération repose sur une approche fondée sur la co-construction, l&rsquo;écoute des communautés, le partage des connaissances et la responsabilisation des acteurs locaux.« Cette phase pilote constitue une véritable opportunité pour faire du Sénégal un hub régional en matière d&rsquo;innovations agricoles résilientes », a-t-il déclaré. Il a, à cet effet, insisté sur la nécessité pour les pays africains de renforcer leur coopération, de promouvoir la recherche, les innovations et le partage d&rsquo;expériences afin d&rsquo;accélérer la transformation durable des systèmes agricoles et alimentaires.M. Oumar Ly a enfin lancé un appel en faveur du renforcement de la coopération Sud-Sud, estimant que de nombreuses solutions existent déjà sur le continent et qu&rsquo;il convient désormais de les diffuser à grande échelle.Les enseignements tirés de cette phase pilote devraient permettre d&rsquo;étendre progressivement l&rsquo;approche CRAFT à d&rsquo;autres régions du Sénégal, contribuant ainsi à bâtir une agriculture plus résiliente, plus productive et mieux adaptée aux défis du changement climatique.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>CRAFT Project Brings New Hope to Women Farmers in Bélitiowi, Matam, Senegal.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 14:58:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[For the women of the Pélita Rewbé Women&#8217;s Economic Interest Group (GIE) in Bélitiowi, a village in Senegal&#8217;s Matam Region, the launch of the Climate-Resilient Agriculture and Food Systems Transformation (CRAFT) project marks the beginning of a new chapter.After years of struggling with the degradation [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">For the women of the Pélita Rewbé Women&rsquo;s Economic Interest Group (GIE) in Bélitiowi, a village in Senegal&rsquo;s Matam Region, the launch of the Climate-Resilient Agriculture and Food Systems Transformation (CRAFT) project marks the beginning of a new chapter.After years of struggling with the degradation of their market garden, the women are looking forward to restoring their livelihoods, improving household food security, and rebuilding the local economy through sustainable agriculture.The United Nations World Food Programme (WFP), with financial support from the Government of Japan and in partnership with Senegal&rsquo;s Ministry of Agriculture, Food Sovereignty and Livestock (MASAE), officially launched the CRAFT project on 1 July in Matam.The initiative aims to strengthen the resilience of agricultural and food systems to climate change while improving the livelihoods of rural communities. Matam has been selected as the pilot region, where five intervention sites will be developed to benefit approximately 1,200 people.Project activities include the rehabilitation of degraded agricultural land, the development of market gardening and horticulture, the promotion of climate-smart farming practices, and capacity-building for local producers.For the women of Bélitiowi, these interventions are expected to restore a market garden that once served as the backbone of the community&rsquo;s economy. Managed by the Pélita Rewbé Women&rsquo;s Group under the leadership of Fatoumata Diallo, the site previously generated income for households while supplying nutritious vegetables for local families. Years of land degradation, however, severely reduced production and weakened the women&rsquo;s economic activities.Today, the rehabilitation of the site represents far more than an agricultural investment—it symbolizes renewed opportunity and resilience.Speaking during the official launch ceremony in Dakar, Fatoumata Diallo, President of the Pélita Rewbé Women&rsquo;s Group, welcomed the initiative. »This project represents new hope for the women of Bélitiowi. Rehabilitating our market garden will allow us to resume agricultural production, increase our incomes, improve the nutrition of our children and families, and bring new life to our community, » she said.The women hope the project will enable them to restart vegetable production, expand food processing and marketing activities, create new income-generating opportunities, and provide more diverse and nutritious diets for their families.According to WFP officials, CRAFT is designed not only to restore degraded land but also to help farming communities adopt climate-resilient agricultural practices, encourage innovation, and strengthen their capacity to adapt to the growing impacts of climate change.Beyond Bélitiowi, the project aims to demonstrate that combining technical expertise, strong community participation, supportive public policies, and the partnership of the Government of Japan can drive lasting transformation of Senegal&rsquo;s agricultural and food systems.For the women of Bélitiowi, the rehabilitation of their market garden is more than the restoration of farmland. It is the foundation for a future in which agriculture once again becomes a source of dignity, economic empowerment, and hope for generations to come.By Babacar SeneAgropasteur Journal</p>
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