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	<title>Hydraulique et Eau &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Hydraulique et Eau &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>Forum africain sur les systèmes d’alerte précoce multirisques : le Sénégal, un modèle à consolider!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 22:39:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Addis-Abeba, les acteurs africains de la prévention des catastrophes ont appelé les gouvernements à renforcer les systèmes d’alerte précoce et la préparation des communautés face à des risques de plus en plus nombreux. Pour le géographe environnementaliste Abdou Sané, le Sénégal dispose déjà d’importants [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À Addis-Abeba, les acteurs africains de la prévention des catastrophes ont appelé les gouvernements à renforcer les systèmes d’alerte précoce et la préparation des communautés face à des risques de plus en plus nombreux. Pour le géographe environnementaliste Abdou Sané, le Sénégal dispose déjà d’importants acquis, mais doit désormais franchir un cap décisif : mieux coordonner les initiatives sectorielles.Du 2 au 4 septembre 2026,&nbsp; Addis-Abeba, en Éthiopie, a accueilli le Forum africain sur les systèmes d’alerte précoce multirisques, organisé dans le cadre de l’initiative « Alertes précoces pour tous » (Early Warnings for All – EW4ALL).Organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR), en collaboration avec l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la Commission de l’Union africaine (CUA), l’Union internationale des télécommunications (UIT) et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), le forum a réuni plusieurs institutions et acteurs engagés dans la prévention et la gestion des risques de catastrophe.Cette rencontre, accueillie par le gouvernement de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, s’inscrit dans l’initiative lancée en 2022 par le Secrétaire général des Nations unies, avec une ambition forte : faire en sorte que chaque personne sur la planète puisse être protégée par un système d’alerte précoce multirisque.Revenant sur les principaux enseignements du forum, Abdou Sané, géographe-environnementaliste, ancien député, expert en réduction des risques de catastrophe, Champion de l’UNDRR, Chevalier de l’Ordre international de la protection civile et conseiller municipal de la commune de Ziguinchor, rappelle que les systèmes d’alerte précoce constituent aujourd’hui un outil essentiel de protection des populations.Ils permettent d’anticiper des phénomènes tels que les cyclones, les inondations, les sécheresses, les vagues de chaleur ou encore les incendies, afin de donner aux populations exposées le temps nécessaire pour se préparer et agir.Un système d’alerte précoce efficace repose, selon lui, sur quatre piliers fondamentaux : la connaissance des risques, la surveillance et la prévision, la diffusion et la communication des alertes, ainsi que la préparation et la capacité de réaction des communautés.L’enjeu n’est donc plus seulement de prévoir une catastrophe, mais de transformer l’information disponible en action anticipée et coordonnée.Sur ce terrain, le Sénégal dispose de plusieurs acquis qui méritent d’être consolidés. Sous l’impulsion de la Direction de la protection civile, le pays a engagé la mise en œuvre du Projet de résilience dans le Sahel, axé sur le renforcement de la résilience à travers des systèmes intégrés d’alerte précoce multirisques et des approches de développement territorial fondées sur les risques.Cette dynamique doit notamment se traduire par l’élaboration de plans régionaux de contingence pour les régions de Ziguinchor et de Kaolack.Le principe est simple : le système d’alerte précoce signale l’imminence d’un danger, tandis que le plan de contingence définit la manière dont les acteurs doivent réagir.Dans cette perspective, les deux régions sont appelées à renforcer leurs capacités de préparation et de réponse. Le projet de Plan national multirisque 2025-2027 identifie notamment Ziguinchor et Kaolack comme des territoires exposés à plusieurs risques, parmi lesquels le ravinement, les inondations, les feux de brousse et les épidémies.Ziguinchor et Kaolack passent à l’actionUne nouvelle étape sera franchie en septembre avec l’organisation de deux ateliers régionaux consacrés à l’élaboration des plans régionaux de contingence multirisques intégrant les actions anticipatoires.L’atelier de Ziguinchor se tiendra du 8 au 11 septembre 2026, tandis que celui de Kaolack est prévu du 14 au 17 septembre 2026.Ces rencontres seront conduites selon une approche participative associant les acteurs institutionnels, techniques, humanitaires et communautaires.Il s’agira notamment d’actualiser les profils régionaux des risques, de définir les scénarios de planification, de préciser les mécanismes de coordination, d’élaborer les plans de réponse sectoriels et les matrices de réaction rapide, mais également d’évaluer les besoins opérationnels et financiers nécessaires à la mise en œuvre des plans.Cette démarche s’inscrit dans les orientations du gouvernement du Sénégal, mais également dans le cadre de l’initiative Early Warnings for All, du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe 2015-2030 et des principes de gestion intégrée des risques.Pour Abdou Sané, cette dynamique doit également beaucoup à l’engagement des autorités territoriales.Les gouverneurs, préfets et sous-préfets des régions concernées figurent parmi les acteurs clés de cette stratégie. Leur implication contribue à renforcer la résilience au niveau local et communautaire, notamment à travers les commissions auxiliaires de protection civile et la mise en place de cadres d’échanges permettant une meilleure utilisation de l’information issue des systèmes d’alerte précoce.Plusieurs initiatives témoignent déjà de cette volonté de territorialiser la gestion des risques.Abdou Sané cite notamment l’arrêté n°088 PD/KAF du préfet de Kaffrine, portant création d’un groupe de travail pluridisciplinaire basé sur les informations climatiques, dénommé GTP/SAP.Il évoque également l’arrêté n°033/PDB du 9 juillet 2014 du préfet de Bambey, portant création d’un groupe de travail pluridisciplinaire sur l’utilisation de l’information climatique dans le développement rural, ainsi que l’arrêté n°041/DZG/P du 28 février 2017 du préfet de Ziguinchor, portant création d’un groupe de travail pluridisciplinaire dans le cadre du Projet de renforcement de la gestion des terres et des écosystèmes (PRGTE).Alors, le Sénégal peut-il être considéré comme un « bon élève » en matière de réduction des risques de catastrophe ?« Pourquoi pas ! », répond Abdou Sané, qui estime que le pays dispose d’atouts importants. Mais cette appréciation est assortie d’une condition majeure : améliorer la coordination entre les différentes initiatives sectorielles.Santé, industrie, environnement, changement climatique, écosystèmes, systèmes alimentaires, hydrologie, hydrométéorologie : de nombreux secteurs produisent aujourd’hui des données, développent des outils et mettent en œuvre des actions de prévention.Pour l’expert, le défi consiste désormais à faire converger ces efforts.« Pour que l’ensemble de ces efforts soient féconds, il faut obligatoirement une meilleure coordination des actions, plus de mutualisation dans les actions des différents acteurs et une meilleure mise en cohérence des différentes interventions », souligne-t-il.Cette question de la coordination constitue, selon Abdou Sané, l’un des principaux enseignements des expériences internationales en matière de réduction des risques de catastrophe.Le Sénégal dispose déjà d’un cadre institutionnel permettant d’organiser cette gouvernance. Dans le cadre du Cadre de Sendai, le ministère de l’Intérieur demeure le point focal de la mise en œuvre de la politique nationale de réduction des risques de catastrophe, ce qui lui confère, selon l’expert, un leadership naturel dans la coordination des interventions.Le défi est donc moins de multiplier les initiatives que de les articuler, les mutualiser et les inscrire dans une vision commune de la résilience.À l’heure où les effets du changement climatique accentuent l’exposition des territoires africains aux risques, l’expérience sénégalaise montre ainsi une voie possible : renforcer les systèmes d’alerte, territorialiser la préparation, associer les communautés et surtout faire de la coordination entre acteurs le véritable levier d’une politique efficace de prévention des catastrophes.À Addis-Abeba comme à Dakar, le message est désormais clair : une alerte n’a de valeur que si elle arrive à temps, est comprise par les populations et déclenche une réponse organisée.Babaclimat journal Agropasteur&nbsp;</p>
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		<title>Bignona le Conseil départemental et la start-up sociale Eco From Africa, de Bignona: Un partenariat  qui  renforce Clément Sambou engagé dans l&#8217;action au service du développement.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 20:28:27 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">A Bignona, le Conseil départemental renforce ses partenariats pour un développement territorial durable; c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;une nouvelle étape qui est d&rsquo;être franchie pr le Conseil dans sa stratégie de développement local. Le 2 septembre 2026 dernier , son président, M. Souleymane Goudiaby, a signé un protocole de partenariat avec la start-up sociale Eco From Africa, représentée par son responsable, Clément Sambou. Une collaboration qui entend mobiliser les synergies locales au service du développement économique, social et environnemental du département.À travers cet accord, le Conseil départemental de Bignona et Eco From Africa affichent leur volonté de travailler ensemble à la conception, au financement et à la mise en œuvre de projets structurants au bénéfice des populations.Le partenariat repose notamment sur plusieurs principes : le respect de la légalité et des lois et règlements en vigueur, la libre administration des collectivités territoriales, la transparence et la redevabilité dans la gestion des projets, la participation des communautés locales ainsi que la durabilité environnementale et sociale des actions engagées.Pour les deux partenaires, l&rsquo;enjeu est de mettre en commun leurs compétences, leurs expériences et leurs capacités d&rsquo;action afin de contribuer à l&rsquo;émergence d&rsquo;un territoire plus dynamique, inclusif et résilient.Cette démarche s&rsquo;inscrit également dans l&rsquo;esprit de la Vision Sénégal 2050, qui place le développement territorial, la valorisation des ressources locales et la participation des acteurs du territoire au cœur des perspectives de transformation du pays.À Bignona, cette nouvelle dynamique est accueillie avec intérêt par les populations, qui voient dans ce partenariat une opportunité supplémentaire de renforcer les initiatives locales et de créer davantage de perspectives économiques pour les jeunes et les communautés.Au-delà de la signature institutionnelle, le partenariat met également en lumière l&rsquo;engagement d&rsquo;un acteur originaire de Bignona : Clément Sambou, responsable d&rsquo;Eco From Africa.À travers ses initiatives, notamment dans le secteur agricole et la production agroécologique, ce fils du terroir entend contribuer concrètement au développement de sa région. Son engagement est salué par plusieurs acteurs locaux, qui voient dans son parcours une illustration de l&rsquo;importance de l&rsquo;engagement de la diaspora et des compétences locales au service du territoire.Son action traduit une conviction : le développement territorial ne peut être durable que s&rsquo;il repose sur l&rsquo;implication des femmes et des hommes qui connaissent leur territoire, ses potentialités mais aussi ses défis.Cette vision trouve notamment une traduction concrète dans la ferme agroécologique développée par Clément Sambou à Bignona, en Casamance. Le site constitue progressivement une véritable vitrine des possibilités offertes par une agriculture respectueuse de l&rsquo;environnement et orientée vers la valorisation des productions locales.Parmi les cultures mises en avant figure notamment l&rsquo;ananas, actuellement en production. Ce fruit, apprécié au Sénégal comme dans plusieurs pays africains, présente également un intérêt nutritionnel, notamment pour sa teneur en vitamine C et en manganèse.Pour Clément Sambou, la production d&rsquo;ananas ouvre de belles perspectives en matière de diversification agricole, de création de valeur et de développement de chaînes de production locales.À travers cette convention, le Conseil départemental de Bignona et Eco From Africa ambitionnent ainsi d&rsquo;ouvrir une nouvelle page de leur collaboration. L&rsquo;objectif est de faire du partenariat un véritable levier pour accompagner les initiatives économiques, sociales et environnementales du territoire.Dans cette perspective, l&rsquo;engagement de Clément Sambou illustre une approche fondée sur le retour aux sources, la valorisation des potentialités locales et le partage des acquis au bénéfice des communautés.À Bignona, la dynamique est désormais lancée : collectivités territoriales, entrepreneurs sociaux, producteurs et communautés sont appelés à conjuguer leurs efforts pour construire un développement territorial durable, inclusif et résilient.Babaclimat Journal Agropasteu</p>
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		<title>COP17 : la société civile appelle les délégations à préserver les questions de genre, de participation et de synergies de Rio à Oulan-Bator, Mongolie.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 18:36:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’approche des prochaines étapes des négociations de la COP17, un appel est lancé aux délégués des Parties et aux organisations de la société civile afin de renforcer leur mobilisation autour de plusieurs questions jugées essentielles dans le processus de négociation.Dans un message largement diffusé [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À l’approche des prochaines étapes des négociations de la COP17, un appel est lancé aux délégués des Parties et aux organisations de la société civile afin de renforcer leur mobilisation autour de plusieurs questions jugées essentielles dans le processus de négociation.Dans un message largement diffusé auprès des participants, les acteurs de la société civile invitent les délégations à prendre connaissance d’une analyse juridique consacrée à plusieurs points qui ont été exclus de l’ordre du jour des négociations. Il s’agit notamment des questions liées au genre, à l’engagement de la société civile et des peuples autochtones (IP), ainsi qu’aux synergies avec les Conventions de Rio.Selon les promoteurs de cette démarche, le document propose également des pistes d’action concernant la prise en compte de ces thématiques dans d’autres décisions actuellement examinées dans le cadre des négociations.Une analyse actualisée au regard de l’évolution des négociationsLa note juridique, initialement partagée avec les participants, a été actualisée afin de tenir compte de l’état d’avancement des négociations ainsi que des orientations communiquées par le Secrétariat au cours de la journée.Cette mise à jour vise notamment à fournir aux délégations et aux organisations de la société civile des éléments leur permettant de mieux comprendre les différentes options disponibles pour défendre la prise en compte de ces enjeux dans les textes et décisions en discussion.La société civile appelée à agir auprès des délégations à travers ce message et invite par ailleurs les participants à travailler avec les délégations avec lesquelles ils entretiennent des contacts afin de les sensibiliser à ces différentes possibilités d’action.L’objectif affiché est double : préserver des questions considérées comme cruciales et contribuer à la sauvegarde de l’intégrité du processus de négociation.Cette mobilisation intervient dans un contexte où les négociations internationales sur la lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse accordent une place croissante à la participation des différents acteurs, notamment les organisations de la société civile, les peuples autochtones et les groupes représentant les femmes.À travers cet appel, les organisations concernées souhaitent donc que ces dimensions continuent d’être prises en compte dans les discussions et les décisions de la COP17, malgré leur exclusion de certains points de l’ordre du jour.Le document d’analyse juridique actualisé est ainsi présenté comme un outil permettant aux délégués et aux organisations de mieux identifier les marges de manœuvre disponibles et d’agir en conséquence au cours des négociations.Babaclimat Journal</p>
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		<title>COP17 de la CNULCD Oulan Bator 2026 Mongolie : le Sénégal prend part à la concertation francophone sur le bilan des négociations à Oulan-Bator, Mongolie 24 août 2026.</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 17:54:17 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">Le Point focal de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD/UNCCD) au Sénégal, le colonel Babacar Dione, a informé au cours d&rsquo;un brifing la participation du Sénégal aux travaux de la 17e session de la Conférence des Parties (COP17), qui se tient actuellement à Oulan-Bator, en Mongolie.<br>Dans le cadre de cette rencontre internationale consacrée à la lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse, une concertation francophone est prévue ce lundi 24 août 2026.<br>Cette rencontre, organisée à l’intention des points focaux et des chefs de délégation des pays francophones, vise notamment à faire le point sur l’état des négociations au terme de la première semaine de la COP17 et à examiner les principales attentes en perspective du segment de haut niveau.<br>Prévue dans la matinée la concertation se tiendra dans la salle MET-17, en zone C. Elle constitue un espace d’échanges entre les délégations francophones afin de partager les informations sur l’évolution des négociations et de favoriser une meilleure coordination des positions.<br>Le colonel Babacar Dione, en sa qualité de Point focal de l’UNCCD au Sénégal, est ainsi appelé à contribuer aux échanges et à faire valoir les préoccupations et priorités du Sénégal dans les discussions relatives à la gestion durable des terres, à la lutte contre la désertification et à la résilience face à la sécheresse.<br>Mobiliser les financements pour accélérer la restauration des terres<br>En marge de cette concertation, les participants à la COP17 sont également invités à prendre part à un panel consacré aux partenariats et à l’accès aux financements pour accélérer la mise en œuvre des cibles de neutralité en matière de dégradation des terres (NDT).<br>Cette session consacrée à la finance se déroule ce lundi 24 août 2026, en zone verte. Elle met l’accent sur la mobilisation des ressources financières et le développement de partenariats nécessaires à la réalisation des objectifs de restauration et de gestion durable des terres.<br>La question du financement constitue en effet un enjeu majeur pour les pays sahéliens, particulièrement exposés aux effets de la dégradation des terres, de la sécheresse et des changements climatiques. Pour le Sénégal et les autres pays de la région, l’accès à des financements adaptés demeure déterminant pour renforcer les investissements dans la restauration des terres, la gestion durable des ressources naturelles et la résilience des communautés.<br>Un appui de l’espace francophone aux négociations a travers cette concertation francophone qui s’inscrit dans une démarche d’accompagnement des délégations francophones engagées dans les négociations de la COP17.<br>L’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) met notamment à leur disposition un guide des négociations de la 17e session de la COP ainsi qu’un résumé à l’intention des décideurs, afin de faciliter la compréhension des principaux enjeux et des dossiers examinés.<br>À travers ces différents espaces d’échanges, les délégations francophones entendent renforcer leur coordination et leur capacité à porter des positions communes sur les grands enjeux de la lutte contre la désertification, de la restauration des terres et de la gestion durable des ressources naturelles.<br>Pour le Sénégal, sa participation selon le Point focal national, le colonel Babacar Dione, témoigne de l’importance accordée aux négociations de la COP17 et aux enjeux liés à la restauration des terres et à la lutte contre la dégradation des écosystèmes, particulièrement dans les zones sahéliennes.<br>Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>La COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) entre ce lundi dans une nouvelle phase de son programme avec une Journée des finances consacrée à la mobilisation des ressources nécessaires à la restauration des terres, au renforcement de la résilience face à la sécheresse et à la promotion d’une gestion durable des terres à grande échelle.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 17:18:34 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">Cette journée thématique réunit gouvernements, institutions financières, secteur privé, investisseurs et partenaires au développement autour d’un enjeu majeur ; il s&rsquo;agit de combler le déficit mondial de financement consacré aux terres. Les discussions portent notamment sur les financements publics, privés et mixtes, ainsi que sur les mécanismes innovants, les cadres d’investissement et les partenariats susceptibles d’accélérer les actions de restauration des terres.La dimension financière de cette journée s’accompagne d’une importante mobilisation de la presse internationale présente à Oulan-Bator. Les médias assurent une couverture rapprochée des principales rencontres et annonces attendues dans le cadre de cette journée de haut niveau.Un point presse est notamment prévu avec la vice-secrétaire générale des Nations unies, Amina J. Mohammed, la secrétaire exécutive de la CNULCD, Yasmine Fouad, ainsi que le président de la COP17. Les responsables devraient présenter les principales avancées et répondre aux questions des journalistes.La Mongolie doit également procéder à la signature d’importants accords de financement avec la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque mondiale.Parmi les temps forts figure la cérémonie de signature d’un contrat dans le secteur forestier avec la BEI, organisée à la Maison mongole, sur le stand du pays hôte.Cette cérémonie est présentée comme un moment important pour la Mongolie, avec la perspective de traduire les engagements de la COP17 en investissements et en résultats concrets en faveur de la restauration et de la gestion durable des terres et des ressources naturelles.La mode durable s’invite dans les discussions sur les terres à laCOP17qui met également en avant les liens entre mode durable, fibres naturelles, chaînes de valeur responsables et restauration des terres.Le segment de haut niveau de Fashion4Land, organisé à l’Action Dome, réunira décideurs politiques, chefs d’entreprise, représentants de la jeunesse et autres acteurs afin d’examiner la manière dont les normes, les réglementations et les partenariats peuvent accompagner la transformation durable du secteur de la mode.Le Conseil des champions de Business4Land et le défilé Fashion4Land figurent également parmi les temps forts de la journée.À travers ces initiatives, les organisateurs entendent montrer que le secteur privé peut jouer un rôle déterminant dans la restauration des terres, la gestion durable des ressources et le renforcement de la résilience face à la sécheresse.Pastoralisme, terres, eau et santé des sols au cœur des événements parallèlesDe nombreux événements parallèles sont également prévus au cours de la journée. Ils porteront notamment sur les pâturages et le pastoralisme, la finance, la résilience face à la sécheresse, le régime foncier, la santé des sols et le lien entre la terre et l’eau.Ces échanges doivent permettre de rapprocher les négociations internationales des réalités vécues par les communautés, les éleveurs, les producteurs et les acteurs locaux de la gestion des terres.La Journée des finances ouvre une série de journées thématiques destinées à créer un lien plus étroit entre les négociations de la COP17, le dialogue politique de haut niveau et les actions concrètes sur le terrain.25 août Journée de l’eau : renforcer la résilience face à la sécheresse et la coopération autour du lien entre la terre et l’eau.26 août Journée de la terre et des peuples : mettre en lumière le rôle des éleveurs, des peuples autochtones, des communautés locales, des femmes et des jeunes dans la restauration et la gestion durable des terres.27 août Journée des systèmes alimentaires et de la santé des sols : promouvoir des sols sains et des systèmes alimentaires durables afin de renforcer la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance résilients.Plusieurs rendez-vous de haut niveau et publications sont également annoncés, notamment les Perspectives mondiales en matière de terres pour les petits États insulaires en développement, les Perspectives mondiales des terres – Rapport thématique sur l’Asie centrale, ainsi qu’un débat consacré à la santé des sols et à l’intérêt économique d’investir dans les fondations de nos systèmes alimentaires.À Oulan-Bator, la COP17 entend ainsi faire de la mobilisation financière, de l’innovation, des partenariats et de l’engagement du secteur privé des leviers essentiels pour passer des engagements internationaux à des investissements et des actions concrètes en faveur de terres plus résilientes.Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 : le Guide des négociations éclaire les enjeux, les ONG accréditées s’interrogent sur leur statut Oulan-Bator, Mongolie.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 08:06:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CdP17), qui se tient du 17 au 28 août 2026 à Oulan-Bator, deux questions retiennent particulièrement l’attention de la société civile francophone : l’accès à une information [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CdP17), qui se tient du 17 au 28 août 2026 à Oulan-Bator, deux questions retiennent particulièrement l’attention de la société civile francophone : l’accès à une information claire sur les négociations et la situation des organisations non gouvernementales accréditées.Dans ce contexte, la publication du Guide des négociations CdP17, par l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), constitue un outil particulièrement utile pour les délégués, décideurs, organisations de la société civile et autres acteurs francophones participant à la Conférence.Consacré aux enjeux de la désertification, de la dégradation des terres et de la sécheresse, le Guide des négociations vise à rendre plus accessibles des dossiers souvent complexes.Il revient notamment sur les avancées enregistrées lors des précédentes Conférences des Parties, présente les principales questions inscrites à l’ordre du jour de la CdP17 et décrypte les enjeux qui seront au cœur des discussions.Pour les participants francophones, ce document constitue ainsi un véritable outil de préparation, de compréhension et d’action. Il permet de mieux appréhender les mécanismes des négociations internationales et de disposer d’éléments utiles pour suivre les débats et contribuer aux discussions.Dans une COP où les questions liées à la restauration des terres, à la sécheresse, au pastoralisme, à la résilience des communautés et au financement de la lutte contre la dégradation des terres occupent une place importante, la maîtrise de l’information devient un facteur déterminant pour une participation efficace.Parallèlement à la diffusion du Guide, les échanges entre organisations de la société civile présentes à Oulan-Bator font apparaître une autre préoccupation : le statut des ONG ayant obtenu une accréditation provisoire ou définitive pour participer à la CdP17.Dans un échange entre membres de la société civile, une représentante du Panel des organisations de la société civile de la CNULCD a indiqué que les organisations provisoirement accréditées étaient considérées comme pleinement accréditées à compter du 17 août 2026. Elle a également rappelé que cette question avait été annoncée dès l&rsquo;ouverture de la COP et invitait les organisations concernées à consulter les informations disponibles sur le site officiel de la CNULCD.Cette communication a toutefois suscité des interrogations. Une organisation participante, Hope and Growth Initiative, a notamment indiqué que son statut apparaissait toujours comme « Provisionally accredited ».Cette situation montre l&rsquo;importance, pour chaque organisation, de vérifier directement son statut individuel dans les bases et informations officielles de la CNULCD, plutôt que de se fier uniquement aux échanges sur les plateformes de discussion.Pourquoi cette question est-elle importante ?L’accréditation n’est pas une simple formalité administrative. Elle détermine les conditions dans lesquelles les organisations de la société civile peuvent participer aux travaux de la Convention en qualité d’observateurs.Pour les ONG africaines, cette participation représente une occasion de faire entendre les préoccupations des populations directement confrontées à la dégradation des terres, à la désertification et aux sécheresses : agriculteurs familiaux, pasteurs, femmes rurales, jeunes, communautés locales et organisations communautaires.Mais la présence à la COP ne suffit pas. Encore faut-il être en mesure de comprendre les négociations, d&rsquo;identifier les espaces de participation et de porter des propositions structurées.C’est précisément là que le Guide des négociations prend tout son sens.Les discussions entre organisations africaines montrent également une volonté croissante de dépasser la simple présence institutionnelle.Les organisations de la société civile souhaitent faire entendre une voix africaine forte sur la restauration des terres, l’agroécologie, la conservation de la biodiversité, la résilience des communautés et l’accès aux financements.Le message porté par plusieurs organisations africaines présentes à la COP17 insiste notamment sur la nécessité de placer les agriculteurs, les communautés locales, les femmes, les jeunes et les organisations de base au centre des politiques de restauration des terres.Pour ces acteurs, la restauration ne doit pas rester limitée aux engagements politiques. Elle doit produire des résultats concrets sur les sols, la sécurité alimentaire, les revenus des producteurs, la biodiversité et la résilience des communautés rurales.La question de l’accréditation prend donc une dimension plus large. Elle renvoie à la capacité des organisations africaines à participer de manière organisée et efficace aux grands rendez-vous internationaux consacrés à l’environnement et au développement durable.La COP17 offre à cet égard une plateforme importante pour renforcer les échanges entre organisations, partager les expériences de terrain et construire des positions communes.Mais cette dynamique suppose également une meilleure circulation de l&rsquo;information. Les organisations doivent pouvoir accéder aux documents officiels, comprendre les procédures, connaître leur statut et identifier les possibilités concrètes de participation.À Oulan-Bator, deux messages peuvent ainsi être retenus.Le premier : il faut comprendre les négociations pour pouvoir agir efficacement. Le Guide des négociations de l’IFDD-OIF répond à cette nécessité en mettant à la disposition des acteurs francophones un document de référence accessible.Le second : il faut clarifier son statut pour pouvoir exercer pleinement son rôle d’observateur. Les ONG concernées par une accréditation provisoire ou définitive sont donc invitées à vérifier leur situation dans les informations officielles de la CNULCD.Au-delà des questions administratives, l’enjeu demeure le même : faire de la participation de la société civile à la CdP17 un véritable espace d’influence, afin que les décisions internationales sur la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse tiennent davantage compte des réalités vécues par les communautés.Le Guide donne les clés pour comprendre. L’accréditation ouvre les portes de la participation. Reste désormais à transformer cette participation en une voix collective et influente de la société civile.Babaclimat Journal Agropasteu</p>
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		<title>Une journée de reboisement au Quartier Général Waly Faye de Mbao:l’EDEEN et la Gendarmerie nationale s’unissent pour l’environnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 08:47:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Association Entente pour le Devenir de l’Enfant et de l’Environnement (EDEEN) a organisé, mercredi 29 juillet 2026, une journée de reboisement au quartier général Waly Faye de Mbao, en partenariat avec la Gendarmerie nationale.La cérémonie a été présidée par le Général de division, Haut Commandant [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">L’Association Entente pour le Devenir de l’Enfant et de l’Environnement (EDEEN) a organisé, mercredi 29 juillet 2026, une journée de reboisement au quartier général Waly Faye de Mbao, en partenariat avec la Gendarmerie nationale.La cérémonie a été présidée par le Général de division, Haut Commandant de la Gendarmerie nationale et Directeur de la Justice militaire, en présence de membres de l’EDEEN, de personnels de la Gendarmerie ainsi que de leurs familles.Au-delà de la plantation d’arbres, cette initiative porte un message fort sur la responsabilité collective dans la protection de l’environnement. Le choix d’une caserne comme cadre de cette opération traduit notamment la volonté d’associer les institutions chargées de la sécurité nationale aux efforts de restauration et de préservation des ressources naturelles.Les arbres plantés devraient contribuer, à terme, à renforcer le couvert végétal du site, à lutter contre l’érosion des sols et à améliorer le cadre de vie au sein et aux abords de la caserne.Pour l’EDEEN, cette action constitue également une occasion de sensibiliser les jeunes générations aux enjeux environnementaux et de leur transmettre des valeurs de responsabilité écologique et de préservation des ressources naturelles.La journée de Mbao marque le lancement d’une campagne de reboisement qui devrait progressivement s’étendre à d’autres casernes de la Gendarmerie nationale.À travers cette initiative, l’EDEEN et la Gendarmerie nationale réaffirment leur volonté de faire de la protection de l’environnement un engagement durable et partagé. La participation de la Gendarmerie à cette campagne contribue ainsi aux efforts de reverdissement du Sénégal.Cette mobilisation, saluée comme une belle initiative environnementale, rappelle que la protection de l’environnement est l’affaire de tous, y compris des institutions chargées de la sécurité, et qu’elle nécessite l’implication de l’ensemble des composantes de la société pour préserver le cadre de vie des générations présentes et futures.Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 à Oulan-Bator : rendre visible l’invisible pour renforcer le rôle de la société civile dans la Grande Muraille Verte.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 07:57:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La contribution de la société civile à la mise en œuvre de la Grande Muraille Verte (GMV) sera au cœur d’un side event organisé dans le cadre de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La contribution de la société civile à la mise en œuvre de la Grande Muraille Verte (GMV) sera au cœur d’un side event organisé dans le cadre de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17), qui se tient à Oulan-Bator, en Mongolie.Intitulé « Rendre visible l’invisible : renforcer le rôle de la société civile dans la Grande Muraille Verte », cet événement réunira notamment Mme Fatima Kaba, chargée de programme à Enda Énergie, et Sakhoudia Thiam, directeur scientifique et technique de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte.Il s&rsquo;agira de mieux reconnaître l’action de la société civile à travers ce side event qui entend mettre en lumière la contribution souvent importante, mais encore insuffisamment documentée et reconnue, des organisations de la société civile (OSC) dans la mise en œuvre de la Grande Muraille Verte.Sur le terrain, les OSC interviennent dans plusieurs domaines liés à la restauration des terres, à la mobilisation des communautés, au renforcement des capacités, à la sensibilisation et au développement d’initiatives locales. Pourtant, une partie de ces actions reste peu visible dans les mécanismes de suivi, d’évaluation et de gouvernance de l’initiative.« Les OSC disposent d’une capacité d’action importante, mais les systèmes de suivi et de gouvernance ne permettent pas encore de valoriser pleinement cette contribution », soulignent les organisateurs.L’enjeu dépasse ainsi la seule reconnaissance du travail accompli par les organisations de la société civile. Une meilleure visibilité de leurs interventions et de leurs résultats pourrait également contribuer à améliorer le pilotage de la Grande Muraille Verte et à renforcer l’efficacité des investissements consacrés à la restauration des terres et au développement durable des territoires.Le side event permettra notamment d’échanger sur l’action et l’impact des OSC, mais aussi sur la reconnaissance institutionnelle de leur contribution, leurs limites, ainsi que sur les éventuelles frustrations et impasses rencontrées dans la mise en œuvre de leurs initiatives.À travers cette rencontre, les participants souhaitent ouvrir un dialogue constructif entre les organisations de la société civile, les institutions, les partenaires techniques et financiers et les autres acteurs engagés dans la Grande Muraille Verte.L’ambition est claire : mieux documenter les contributions de la société civile, renforcer leur prise en compte dans les mécanismes de gouvernance et de suivi et, surtout, faire avancer les choses.À la COP17 d’Oulan-Bator, ce side event devrait ainsi contribuer à replacer les acteurs de terrain au cœur des réflexions sur l’avenir de la Grande Muraille Verte, en donnant davantage de visibilité à celles et ceux qui œuvrent quotidiennement à sa mise en œuvre.Babaclimat Journal Agropasteu</p>
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		<title>COP17 à Oulan-Bator : mise en œuvre de la Convention, tempêtes de sable et poussière et priorité au pastoralisme  au cœur des discussions ce  20 août 2026 à Oulan-Bator, Mongolie.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 19:39:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les travaux de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17-CNULCD) se poursuivent ce jeudi à Oulan-Bator autour de trois enjeux majeurs : la mise en œuvre de la Convention, la lutte contre les tempêtes [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Les travaux de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17-CNULCD) se poursuivent ce jeudi à Oulan-Bator autour de trois enjeux majeurs : la mise en œuvre de la Convention, la lutte contre les tempêtes de sable et de poussière (TSP) et la gestion durable des parcours et des territoires pastoraux. Cette journée apparaît comme un moment charnière des négociations, avec des discussions centrées sur des priorités étroitement liées à la lutte contre la dégradation des terres, à la sécheresse et aux effets du changement climatique. Sur la mise en œuvre de la Convention, les délégations examinent les progrès accomplis, mais aussi les obstacles persistants dans l’application du Cadre stratégique 2018-2030 de la CNULCD. L’enjeu est notamment d’améliorer le suivi des engagements et la transparence des données. Les discussions portent ainsi sur les rapports nationaux relatifs à la Neutralité en matière de dégradation des terres (NDT), afin de mieux mesurer les pertes et les gains de terres en fonction des objectifs fixés par chaque pays. La gouvernance foncière constitue également un point central. La sécurisation des droits de tenure foncière des communautés locales est considérée comme une condition essentielle à la réussite et à la pérennisation des projets de restauration des terres .La mise en œuvre de la Convention repose notamment sur des programmes d’action nationaux, régionaux et sous-régionaux. Elle suppose une implication directe des populations locales, notamment des agriculteurs, des éleveurs et des communautés qui vivent quotidiennement sur les territoires et disposent de connaissances précieuses sur leur gestion. Les tempêtes de sable et de poussière, une menace transfrontalière ont constitué un autre sujet majeur de cette journée : les tempêtes de sable et de poussière (TSP), bénéficient désormais d’une attention politique accrue. Ces phénomènes constituent une crise environnementale transfrontalière, avec des conséquences importantes sur les terres, les activités économiques, la santé et les conditions de vie des populations. Les discussions préparent notamment le déploiement de l’Initiative mondiale de mise en œuvre sur les tempêtes de sable et de poussière (GI-SDS), dans le cadre de la Décennie des Nations unies pour la lutte contre les TSP, prévue pour la période 2025-2034.Les échanges mettent également l’accent sur l’ingénierie écologique et la nécessité d’agir directement sur les sources de l’érosion éolienne. La restauration de la couverture végétale dans les zones arides apparaît ainsi comme l’une des solutions permettant de stabiliser les sols et de réduire la mobilisation des particules par les vents. La question des parcours et du pastoralisme occupe également une place stratégique dans les travaux de la COP17. Pays hôte de la conférence et profondément marqué par une longue tradition nomade et pastorale, la Mongolie entend mettre en lumière l’importance de ces territoires et des communautés qui en dépendent. La tenue de la COP17 intervient dans le contexte de l’Année internationale des parcours et des pasteurs (IYRP 2026), offrant une occasion de renforcer la reconnaissance politique des systèmes pastoraux et des savoirs qui leur sont associés. Les parcours les  steppes, les savanes et autres espaces pastoraux  couvrent une part considérable des terres émergées de la planète. Pourtant, ils restent souvent moins financés et moins visibles dans les politiques de restauration des terres que d’autres écosystèmes, notamment les forêts. Les négociations cherchent ainsi à mieux intégrer les savoirs traditionnels et autochtones des communautés pastorales dans les stratégies de gestion durable des terres. Cette approche est d’autant plus importante que des centaines de millions de pasteurs à travers le monde sont directement exposés aux effets du changement climatique, à la dégradation des terres et à la raréfaction des ressources pastorales. Face à l’ampleur des défis, la COP17 insiste également sur la nécessité de renforcer les grandes initiatives régionales capables de porter des projets à grande échelle. En Afrique, la Grande Muraille verte constitue à cet égard une initiative emblématique pour lutter contre la dégradation des terres, restaurer les écosystèmes et contribuer à la résilience des populations face au changement climatique et à l’avancée de la désertification. Le renforcement de ce type d’initiatives nécessite cependant des financements durables, un meilleur accompagnement technique et une implication accrue des communautés locales. Il s&rsquo;agira désormais d&rsquo;évaluer, de  capitaliser et de partager les connaissances au-delà des engagements pris lors des Conférences des Parties car  l’un des enjeux majeurs reste celui du suivi.. L’évaluation régulière des progrès accomplis, le partage des connaissances scientifiques et la capitalisation des expériences doivent permettre de mieux mesurer l’impact réel des politiques et des projets de restauration. À Oulan-Bator, les discussions rappellent ainsi que la lutte contre la désertification et la dégradation des terres ne peut se limiter à des engagements internationaux. Elle doit se traduire par des actions concrètes sur le terrain, soutenues par des données fiables, des financements adaptés et une participation effective des communautés. La restauration des terres, la réduction des tempêtes de sable et de poussière et la reconnaissance du rôle stratégique des parcours et du pastoralisme apparaissent ainsi comme des composantes complémentaires d’une même ambition : construire des territoires plus résilients face au changement climatique et préserver durablement les ressources naturelles pour les générations futures.Babaclimat Journal Agropasteur </p>
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		<title>COP17 of the UNCCD: Anticipating El Niño 2026 to Strengthen Drought Resilience in Ulaanbaatar, Mongolia.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 17:02:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[At the 17th session of the Conference of the Parties (COP17) to the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD), discussions are focusing on the need to act before climate crises produce their most severe impacts. During a side event organized on 19 August 2026 [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">At the 17th session of the Conference of the Parties (COP17) to the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD), discussions are focusing on the need to act before climate crises produce their most severe impacts.</p>



<p>During a side event organized on 19 August 2026 by the International Water Management Institute (IWMI), participants examined ways to better prepare for El Niño, strengthen resilience to drought, and better address the interactions between water, land, climate and food security.</p>



<p>For farmers and rural communities, a weather forecast only has real value when it enables them to make a decision. Delaying planting, saving water, changing crop or tree species choices, strengthening irrigation, or securing livestock feed are among the measures that can help reduce losses when climate risks are anticipated.</p>



<p>The session was moderated by Marie-Charlotte Buisson, Head of IWMI’s Economics and Impact Assessment (EcIA) research group. It brought together, among others, Giriraj Amarnath, Head of IWMI’s Water Data for Climate Resilience research group and PrincipalFrom early warning to anticipatory action</p>



<p>Discussions highlighted the importance of moving from an early-warning approach to genuine preventive action. The objective is no longer simply to forecast a drought, but to enable governments, development organizations and communities to act early enough to limit losses.</p>



<p>In this context, IWMI presented its <strong>ENSO Outlook</strong> tool, designed to translate information on El Niño and La Niña events into practical data tailored to national contexts.</p>



<p>By combining climate forecasts, drought indicators and various possible preparedness measures, the tool aims to accelerate and improve decision-making.</p>



<p>While El Niño can influence rainfall and temperatures across large regions of the world, vulnerability remains highly dependent on local realities.</p>



<p>Water availability, agricultural systems, infrastructure, institutions, household incomes and access to information largely determine communities’ ability to cope with drought periods.</p>



<p>For the High Atlas Foundation, these challenges are particularly tangible in Morocco, where farming communities are facing increasingly irregular rainfall, water scarcity, soil degradation and a growing number of climate-related hazards.</p>



<p>These challenges are particularly important in tree-planting and agroforestry programmes. The first years of establishment are highly sensitive to rainfall and water availability.</p>



<p>Hotter or drier conditions can lead to a significant increase in seedling mortality when planting dates, irrigation, species selection or soil management are not properly adapted.</p>



<p>Land restoration therefore cannot be limited to planting trees. It must be based on an integrated approach that includes nurseries, technical support, sustainable water management, farmer training, plantation monitoring and continued support during the establishment and rooting perio</p>



<p>Another major lesson from the meeting was the need to address water, land, agriculture, energy and ecosystem issues together.</p>



<p>These systems are closely interconnected, particularly in rural areas.</p>



<p>Increased pressure on one resource can quickly affect livelihoods, agricultural production and, more broadly, the resilience of territories.</p>



<p>Participants also emphasized the importance of financing, incentives and equity. A large share of drought-related funding is still mobilized after damage has occurred.</p>



<p>One of the challenges, therefore, is to redirect more resources towards preparedness and resilience financing <strong>before a crisis occurs</strong>.</p>



<p>Another imperative raised during the discussions was the need to put communities at the heart of climate finance.</p>



<p>The issue of incentives is also crucial. Some policies may be effective at the national level while placing a disproportionate burden on smallholder farmers and rural communities with limited financial resources.</p>



<p>Yet these populations are often on the front line of resilience efforts: conserving trees, restoring soils, managing water resources, protecting biodiversity and adapting production systems.</p>



<p>For Morocco and the High Atlas Foundation, the challenge is therefore to better connect climate information with land restoration, sustainable agriculture, water management and community development.</p>



<p>Emerging climate and carbon financing mechanisms can also help support land restoration and agroforestry over the long term. Their effectiveness, however, will need to be assessed against the tangible benefits delivered to farmers and communities that maintain restored landscapes.</p>



<p>The main lesson to be drawn from the IWMI meeting at COP17 can undoubtedly be summed up in one idea: <strong>climate resilience depends on the ability to turn knowledge into timely decisions.</strong></p>



<p>Tools for identifying emerging risks associated with drought and El Niño are becoming increasingly available. The challenge now is to ensure that this information reaches farmers, communities, local organizations and decision-makers in a simple, accessible and directly usable form.</p>



<p>But information alone is not enough. To act before the shock, local actors must also have access to the financial resources, technical capacities and incentives they need.</p>



<p>At COP17 of the UNCCD, the message is therefore clear: <strong>anticipate rather than repair, invest in resilience before the crisis, and place communities at the heart of land restoration and climate adaptation strategies.</strong></p>



<p><em>Babaclimat – Journal Agropasteur</em></p>
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