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	<title>Matériels, équipements et Intrants Agricole &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Matériels, équipements et Intrants Agricole &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>Conseil Consultatif des Jeunes : Abibatou Fadima Lô porte la voix de la jeunesse et des couches vulnérables de Kaffrine.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 20:42:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de la rubrique Regards Croisés du Journal Agropasteur, la candidature d’Abibatou Fadima Lô au Conseil Consultatif des Jeunes met en lumière le parcours d’une jeune actrice communautaire engagée pour le développement social et l’épanouissement de la jeunesse de Kaffrine.C’est avec « un [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Dans le cadre de la rubrique Regards Croisés du Journal Agropasteur, la candidature d’Abibatou Fadima Lô au Conseil Consultatif des Jeunes met en lumière le parcours d’une jeune actrice communautaire engagée pour le développement social et l’épanouissement de la jeunesse de Kaffrine.C’est avec « un profond sens de responsabilité et une détermination sans équivoque » qu’elle a officialisé sa candidature, affirmant sa volonté de poursuivre et d’élargir son engagement en faveur des jeunes et des couches vulnérables de la région.Depuis 2016, Abibatou Fadima Lô mène plusieurs actions sociales à travers son association Alt Solidaire. Son organisation intervient notamment auprès des enfants délaissés, des femmes victimes de violences et des jeunes confrontés à diverses difficultés sociales.Près d’une décennie d’engagement sur le terrain qui, selon elle, a renforcé sa conviction que « le changement ne se décrète pas, il se construit avec constance et engagement ».Cette expérience lui a permis de mieux comprendre les réalités sociales de Kaffrine, tout en développant un leadership fondé sur l’écoute, la proximité et l’action concrète.Dans sa déclaration, la candidate évoque les nombreux défis auxquels fait face la jeunesse, notamment le manque d’orientation, les fragilités sociales et psychologiques, ainsi que les enjeux liés à la santé publique, en particulier le VIH/SIDA. Toutefois, elle estime que ces difficultés doivent devenir un levier de mobilisation plutôt qu’un facteur de division.« Au-delà des difficultés, je vois une jeunesse talentueuse, résiliente et créative », affirme-t-elle, saluant également le dynamisme des associations et des initiatives locales qui, selon elle, méritent davantage d’accompagnement et de valorisation.Abibatou Fadima Lô annonce également son engagement aux côtés de Birame Mangane, qu’elle présente comme un acteur de terrain reconnu pour son sérieux et son sens des responsabilités. Ensemble, ils ambitionnent de promouvoir « une jeunesse consciente, autonome et actrice de son propre développement ».À travers cette candidature, elle souhaite renforcer les initiatives locales, soutenir les organisations de jeunesse, favoriser l’accès à la formation, à l’emploi et à l’entrepreneuriat, tout en instaurant un cadre fondé sur l’écoute, la transparence et la proximité.« Servir Kaffrine n’est pas une ambition personnelle. C’est une responsabilité collective », déclare-t-elle, appelant les jeunes à s’unir afin de faire de la jeunesse « une véritable puissance d’avenir ».Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Agriculture et élevage : le retard d’une consécration agricole de deux ans, la faute à qui ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 16:41:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Les mots ont leur sens : « perturbés », « dérégulés », « désorganisés ». Autant de termes qui traduisent aujourd’hui les difficultés profondes que traversent les secteurs de l’agriculture et de l’élevage au Sénégal et dans plusieurs pays africains. Pour de nombreux observateurs, les [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Les mots ont leur sens : « perturbés », « dérégulés », « désorganisés ». Autant de termes qui traduisent aujourd’hui les difficultés profondes que traversent les secteurs de l’agriculture et de l’élevage au Sénégal et dans plusieurs pays africains.</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, les agronomes et les vétérinaires &nbsp;ATE, ATA, ITE, ITA, AG et spécialistes vétérinaires semblent avoir progressivement perdu leur place centrale dans la gouvernance et l’orientation de ces secteurs stratégiques.</p>



<p>À leur place, d’autres profils et approches se sont imposés, parfois éloignés des réalités techniques, agronomiques et pastorales du terrain. Une évolution que plusieurs acteurs jugent préoccupante, estimant qu’elle a contribué à fragiliser les fondements professionnels qui faisaient autrefois la force du monde agricole et pastoral.</p>



<p>À cela s’ajoute, selon plusieurs analystes du monde rural, une culture de la laudation et des discours de convenance qui aurait parfois pris le dessus sur l’action concrète et les réformes de fond. Cette situation aurait favorisé l’émergence d’un système qualifié par certains de « favoritisme stérile », placé au centre des priorités au détriment de l’efficacité, de la compétence et des résultats.</p>



<p>Le retard d&rsquo;une « consécration agricole » de deux ans &nbsp;fait&nbsp; état de la non opérationnalisation encore des &nbsp;réformes révisionnistes &nbsp;de la LOASPH &nbsp;jusqu’à nos jours s&rsquo;expliquant par la lenteur procéduriére. Au Sénégal, la « consécration » ou la modernisation du monde rural bute sur plusieurs obstacles structurels &nbsp;au-delà des &nbsp;défaillances institutionnelles &nbsp;c’est toujours l’ancrage toujours du systéme d’antan &nbsp;dans la mise en place effective des intrants (semences, engrais) et les dysfonctionnements dans les programmes de financement &nbsp;pénalisent lourdement les agriculteurs.</p>



<p>D’où l’impérieuse nécessité &nbsp;pour l’état de revoir ses stratégies notamment dans la mise en place &nbsp;tôt des intrants et équipements agricoles &nbsp;mais aussi de sécurisation du secteur de l’élevage et &nbsp;des activités agricole et pastorale.</p>



<p>Pour ces observateurs, cette orientation a entraîné immobilisme, incohérences, tâtonnements et perte de repères dans la conduite des politiques agricoles et pastorales. Pendant ce temps, les producteurs, eux, continuent de faire face aux difficultés liées à la baisse de la productivité, à la désorganisation des filières, au manque d’encadrement technique et à la précarité du monde rural.</p>



<p>Les références d’antan, fondées sur la maîtrise des sols, des cultures, du cheptel, des pâturages ainsi que sur les savoirs paysans, paraissent aujourd’hui affaiblies. Beaucoup estiment que cette rupture avec les valeurs agronomiques et pastorales traditionnelles a contribué à la paupérisation progressive des secteurs agricole et de l’élevage.</p>



<p>Pourtant, l’agriculture et l’élevage demeurent le socle sur lequel reposent les priorités de développement du Sénégal et de nombreux pays africains. Plus que jamais, la question de la souveraineté alimentaire impose une réorientation profonde des politiques publiques vers davantage de rigueur, de compétence, de justice sociale et de valorisation des expertises techniques.</p>



<p>« Plus jamais ça », martèlent certains acteurs du secteur, qui appellent à tourner définitivement la page d’une époque marquée par les hésitations et la survie permanente des producteurs ruraux.</p>



<p>Dans cette dynamique, plusieurs voix rappellent cette expression populaire wolof lourde de sens :</p>



<p>« Ronga ñu badolo, dotoul siim tiéréy buur », autrement dit : « Que les larmes des paysans n’assaisonnent plus le couscous des nantis. »</p>



<p>Un message fort qui traduit l’aspiration croissante à une agriculture plus juste, plus productive et davantage centrée sur les intérêts des producteurs et des communautés rurales.</p>



<p>Les acteurs du secteur estiment enfin qu’il devient urgent de redorer le blason de l’élevage, considéré non plus comme un domaine secondaire, mais comme un secteur stratégique à part entière, capable de contribuer pleinement à la souveraineté alimentaire, à l’emploi rural et à la croissance économique du Sénégal et de l’Afrique. Babacar Séne Journal Agropasteur</p>
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		<title>5ème Sommet Africain de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire (SAAA 2026) : le CIS AGRO renforce les partenariats agricoles et agro-industriels.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 14:54:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Club des Investisseurs Sénégalais dans le secteur agricole (CIS AGRO) a organisé, à son siège de Ngor, une importante session de travail et de rencontres BtoB dans le cadre du 5ème Sommet Africain de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire (SAAA 2026).Cette rencontre a réuni des [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Club des Investisseurs Sénégalais dans le secteur agricole (CIS AGRO) a organisé, à son siège de Ngor, une importante session de travail et de rencontres BtoB dans le cadre du 5ème Sommet Africain de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire (SAAA 2026).Cette rencontre a réuni des délégations d’entreprises venues de Turquie, du Tchad, du Mali et du Cameroun autour des opportunités d’investissement dans les secteurs de l’agriculture et de l’agro-industrie au Sénégal.Présidé par Mamadou Ba, le CIS AGRO est une organisation sénégalaise dédiée à la promotion de l’investissement agricole, avec un accent particulier sur l’innovation, la durabilité et la souveraineté alimentaire. Le club œuvre également au développement des échanges d’expertise, au transfert de technologies, au renforcement des relations commerciales ainsi qu’aux co-investissements entre acteurs du secteur.La session BtoB entre investisseurs sénégalais et partenaires étrangers s’est clôturée par la signature d’une convention entre AGRICONNECT et CIS AGRO SA, marquant une nouvelle étape dans le renforcement des partenariats économiques et agricoles.Le CIS AGRO se positionne aujourd’hui comme un outil d’investissement spécialisé dans l’agriculture et l’agro-industrie, lancé par le Club des Investisseurs Sénégalais (CIS). Sa mission principale consiste à financer des projets structurants destinés à renforcer la souveraineté alimentaire du Sénégal et à contribuer à l’autosuffisance alimentaire du pays, avec l’ambition de faire du Sénégal un champion régional de l’alimentation.Dans cette dynamique, plusieurs initiatives concrètes ont déjà été mises en œuvre. Parmi elles figure un partenariat stratégique avec les Fermes de la Teranga pour l’exploitation de plus de 400 hectares aménagés en pivot. Cet espace est consacré à la production d’ensilage de maïs, de sorgho et d’autres spéculations agricoles afin de sécuriser et d’améliorer l’alimentation du bétail sur le territoire national.Mamadou Ba travaille également au renforcement des partenariats franco-africains afin de moderniser les chaînes de valeur agricoles et d’accompagner la formation des acteurs locaux. À travers CIS Invest et CIS Agro SA, l’organisation mobilise des investissements destinés à développer des secteurs clés de l’économie agricole et agro-industrielle sénégalaise.Le CIS AGRO s’est aussi illustré par la signature, en 2025, d’un partenariat stratégique avec l’Association française ALFA. Cet accord, signé lors de l’événement « Inspire &amp; Connect » organisé par BPI France à Dakar, vise à renforcer la coopération entre entreprises sénégalaises et françaises dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de l’agro-industrie.L’Association ALFA, représentée par son vice-président Peter Bentata, accompagne la modernisation des chaînes de valeur en Afrique à travers l’entrepreneuriat et les partenariats franco-africains. L’accord signé avec le CIS AGRO a pour objectif de favoriser l’identification, la structuration et le financement de projets portés par des promoteurs sénégalais et français, tout en encourageant les échanges d’expertise, les transferts de technologies et les co-investissements.Les deux organisations se sont engagées à promouvoir des associations d’entreprises autour de projets d’investissement concrets et à organiser des sessions de formation destinées à renforcer les capacités des acteurs du secteur. Un comité de pilotage a également été mis en place afin d’assurer le suivi et la coordination des projets.Signé pour une durée initiale de deux ans (2025-2027), cet accord marque une étape importante dans le développement de solutions innovantes et durables visant à améliorer la compétitivité des entreprises agricoles sénégalaises, aussi bien sur le marché national qu’international.Par ailleurs, Mamadou Ba est également président du Comité Agriculture/Agro-industrie du Club des Investisseurs Sénégalais (CIS) ainsi que président de l’Association Nationale pour l’Intensification des Productions Laitières (ANIPL).Reconnu comme un acteur majeur du plaidoyer pour l’autosuffisance alimentaire et l’Agribusiness au Sénégal, il défend la mise en place de pactes structurants entre l’État et le secteur privé national.Parmi les projets portés figurent notamment le développement de cultures fourragères et d’ensilage sur 400 hectares, la production d’œufs à couver pour renforcer la filière avicole, l’implantation d’une ferme moderne de vaches laitières ainsi que la mise en place d’entrepôts de stockage pour la conservation des denrées alimentaires.Sous sa gouvernance, le CIS AGRO a également initié plusieurs collaborations avec des partenaires locaux et contribué à l’organisation des « Jeudis de l’Investisseur », dont l’une des éditions a porté sur le thème : « Souveraineté alimentaire et défis de mobilisation du secteur privé ».Le président Mamadou Ba a enfin proposé la mise en œuvre d’un Pacte structurant entre l’État et les entreprises nationales, visant à créer un cadre propice à l’investissement productif, à la montée en gamme des chaînes de valeur agricoles ainsi qu’à l’ancrage durable de l’économie sénégalaise dans une logique de résilience et d’autonomie. Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>5e édition des Rencontres « Lait, Vecteur de Développement » au Sénégal: Une innovation belge pour révolutionner le refroidissement et la conservation du lait en zones rurales.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 17:13:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lors de la 5e édition des Rencontres « Lait, Vecteur de Développement » (LVD), organisée au Sénégal, une innovation belge a particulièrement retenu l’attention des acteurs de la filière laitière. Présentée par William Leclef, la solution « IKIC Milk Link » apporte une réponse concrète [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Lors de la 5e édition des Rencontres « Lait, Vecteur de Développement » (LVD), organisée au Sénégal, une innovation belge a particulièrement retenu l’attention des acteurs de la filière laitière. Présentée par William Leclef, la solution « IKIC Milk Link » apporte une réponse concrète aux défis du refroidissement et de la conservation du lait frais dans les zones dépourvues d’un accès stable à l’électricité. Développée par IKIC Impact Ventures BV, cette technologie repose sur une chaîne de batteries thermostatiques sphériques associées à une couverture isolante. Le système permet de refroidir le lait frais à une température inférieure à 4 °C et de maintenir cette température jusqu’à son acheminement vers le centre de collecte, sans recourir à une source d’électricité continue. Le nom IKIC signifie « I Keep It Cool » (« Je garde cela au frais ») ,une solution qui vise à préserver la qualité sanitaire et nutritionnelle du lait en limitant fortement le développement des bactéries. Elle offre ainsi aux petits producteurs la possibilité de commercialiser un lait frais de meilleure qualité, tout en augmentant leur productivité et les revenus de leurs ménages. Selon William Leclef, « IKIC Milk Link est une solution intégrée qui permet de refroidir, transporter et préparer la transformation du lait pendant environ vingt quatre heures directement dans le bidon de collecte. » Cette autonomie couvre l’ensemble du cycle de collecte : départ du centre, tournée auprès des éleveurs et retour au point de collecte. Au-delà du secteur laitier, IKIC Impact Ventures BV développe des solutions de chaîne du froid passive, écologique, modulaire et intelligente destinées également aux secteurs de la santé et de l’aide humanitaire. c&rsquo;est véritablement une chaîne du froid verte, modulaire et intelligente dont l&rsquo;objectif est de générer un impact social et environnemental en contribuant à l’atteinte des Objectifs de Développement Durables des Nations Unies. L’innovation peut être adaptée à des volumes allant de 50 litres à 5 000 litres, ce qui la rend particulièrement pertinente pour les petites exploitations comme pour les unités de collecte de plus grande capacité. Une réponse stratégique pour la souveraineté laitière dont propose William Leclef à travers cette technologie qui permet de « valoriser davantage le lait local, d’élargir les bassins de collecte et d’améliorer la qualité nutritionnelle du produit ». Elle constitue également un levier important pour réduire la dépendance aux importations de lait en poudre et renforcer la compétitivité du lait local.L’objectif de la 5e édition des Rencontres LVD est précisément de renforcer la coordination entre les acteurs du secteur laitier afin de co-construire des solutions adaptées aux réalités locales pour un développement durable de la filière.Présent en Afrique de l’Ouest depuis plusieurs mois, William Leclef a déjà conduit des démonstrations de cette technologie, notamment à Rosso, en collaboration avec ENABEL. Ces essais ont réuni une cinquantaine d’acteurs mauritaniens et sénégalais venus explorer les possibilités de déploiement de cette innovation dans la filière laitière régionale.Avec IKIC Milk Link, la Belgique propose ainsi une solution technologique prometteuse pour relever l’un des principaux défis de la production laitière en Afrique de l’Ouest : garantir la qualité du lait local depuis la ferme jusqu’au consommateur.Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
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		<title>5ᵉ édition des Journées Agroécologiques du Sénégal (JAES 2026) : l’expérience du Burkina Faso au cœur des échanges sur l’institutionnalisation de l’agroécologie.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 18:31:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
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		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Matériels, équipements et Intrants Agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[La 5ᵉ édition des Journées Agroécologiques du Sénégal (JAES 2026) a servi de cadre d’échanges et de partage d’expériences entre acteurs engagés dans la transition agroécologique en Afrique de l’Ouest. À cette occasion, M. Sayouba Bonkoungou, Président du Conseil d’administration du CNABio (Conseil national de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La 5ᵉ édition des Journées Agroécologiques du Sénégal (JAES 2026) a servi de cadre d’échanges et de partage d’expériences entre acteurs engagés dans la transition agroécologique en Afrique de l’Ouest. À cette occasion, M. Sayouba Bonkoungou, Président du Conseil d’administration du CNABio (Conseil national de l’agriculture biologique du Burkina Faso) et Trésorier général du réseau WAFRONET, a présenté le processus d’institutionnalisation de l’agroécologie au Burkina Faso, tout en passant en revue les acquis, défis et enjeux.</p>



<p>Placée au cœur des débats, l’agroécologie est aujourd’hui considérée comme une réponse pertinente aux défis climatiques et à la sécurité alimentaire. Au Sénégal, une stratégie nationale est en cours d’élaboration pour intégrer pleinement cette approche dans les politiques publiques, avec un appel fort à accélérer la transition écologique et alimentaire.</p>



<p>Dans ce contexte, le partage d’expériences entre pays a été jugé essentiel. Le Burkina Faso apparaît comme l’un des pionniers en Afrique de l’Ouest en matière d’institutionnalisation de l’agroécologie. Selon M. Bonkoungou, l’histoire de cette dynamique remonte aux années 1980, notamment sous la Révolution de Thomas Sankara, qui avait fait de l’autonomisation des producteurs une priorité. Cette orientation a été renforcée par des initiatives de terrain, notamment dans la zone sahélienne autour de Dori, avec l’appui d’acteurs engagés dans la promotion de pratiques agroécologiques.</p>



<p>Le Burkina Faso a depuis franchi des étapes importantes, notamment avec l’élaboration et l’adoption, en 2023, de sa Stratégie nationale de développement de l’agroécologie. Celle-ci s’articule autour de trois axes majeurs : la mise à l’échelle des pratiques agroécologiques, la promotion des biofertilisants et le financement du secteur.</p>



<p>Toutefois, M. Bonkoungou reste prudent : « Parler d’une institutionnalisation complète de l’agroécologie au Burkina Faso serait prématuré, mais des avancées significatives sont à noter », a-t-il souligné.</p>



<p>Parmi ces avancées figure l’intégration de l’agroécologie dans la Loi d’orientation agro-sylvo-pastorale, halieutique et faunique (LOASPHF), ainsi que l’adoption d’une loi sur les semences paysannes, permettant aux producteurs de produire, multiplier, commercialiser et échanger leurs semences en toute légalité. Une évolution majeure, selon lui, comparée à certaines régions où ces pratiques restent limitées.</p>



<p>Le cadre juridique a également été renforcé par des politiques de décentralisation, favorisant l’implication des collectivités territoriales, des ONG et des organisations de producteurs dans la promotion de la gestion durable des terres et des pratiques agroécologiques.</p>



<p>Sur le plan stratégique, la mise en œuvre de la politique nationale s’appuie sur des plans triennaux, accompagnés de mesures concrètes de soutien aux acteurs. Parmi celles-ci, l’introduction de produits agroécologiques dans les cantines scolaires ou encore l’intégration progressive de ces produits dans les achats publics, notamment via la SONAGES.</p>



<p>Le plaidoyer de la société civile a également permis des avancées dans la réforme de la loi sur les engrais. Désormais, les commandes publiques intègrent des bio-intrants, avec des subventions accordées aux fertilisants organiques. Une mesure incitative oblige même les producteurs bénéficiant d’engrais chimiques subventionnés à associer des engrais organiques.</p>



<p>Pour accompagner cette dynamique, les producteurs de bio-intrants se sont organisés en coopératives nationales, travaillant en étroite collaboration avec la recherche afin d’améliorer la qualité et la crédibilité des fertilisants organiques.</p>



<p>« Il a fallu instaurer la confiance et démontrer que les acteurs sont capables de produire des intrants de qualité », a conclu M. Sayouba Bonkoungou.</p>



<p>À travers ces échanges, les JAES 2026 confirment leur rôle de plateforme régionale de référence pour promouvoir l’agroécologie et renforcer les synergies entre acteurs engagés dans la transformation durable des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Babacar Séne Journal Agropasteur</p>
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		<title>Burkina Faso : Loumbila accueille la 3ᵉ édition de la foire “De la graine à la table” autour des semences paysannes , 21 au 23 mai 2026 .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 19:10:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Consommer Local]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le site de Yelemani, à Loumbila, abritera du 21 au 23 mai 2026 la 3ᵉ édition de la foire « De la graine à la table », placée sous le thème : « Banque de semences paysannes et souveraineté alimentaire au Burkina Faso : enjeux, [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le site de Yelemani, à Loumbila, abritera du 21 au 23 mai 2026 la 3ᵉ édition de la foire « De la graine à la table », placée sous le thème : « Banque de semences paysannes et souveraineté alimentaire au Burkina Faso : enjeux, défis et perspectives ».Organisée par le COASP Burkina et ses partenaires, cette rencontre réunira plusieurs acteurs engagés dans la promotion de l’agroécologie et des systèmes semenciers paysans, notamment AFSA, Autre Terre, FIAN Burkina, CNABio, FENOP, INADES-Formation Burkina ainsi que le CRIC.Un rendez-vous pour valoriser les semences paysannes à travers cette troisième édition consécutive,de la foire qui mettra en lumière le savoir-faire des producteurs et productrices dans la préservation des variétés de semences paysannes. Elle constituera également un espace d’échanges et de valorisation autour des pratiques agricoles durables.Il s’agit véritablement d’un événement inédit qui célèbre et valorise les semences paysannes , dans un contexte national de plus en plus favorable aux systèmes semenciers locaux.selon les organisateurs.Le Focus sera mis sur une stratégie nationale clé pour cette ’édition 2026 qui accordera une attention particulière à la Stratégie nationale de gestion des ressources phytogénétiques, validée en décembre 2025 pour la période 2026-2030.Cette foire se veut une opportunité pour les participants de s’approprier cette stratégie et de mieux comprendre le rôle crucial des banques de semences communautaires ainsi que celui de la banque nationale des ressources phytogénétiques, logée au sein de l’Université Thomas Sankara, dans la quête de souveraineté alimentaire.Les systèmes semenciers sont sous pression malgre leur importance, et font face à de multiples défis : concurrence accrue des semences améliorées et des entreprises semencières, perte de variétés locales due aux sécheresses, dégradation de l’environnement, insécurité et désintérêt progressif de certains producteurs.Face à ces enjeux, la foire ambitionne de renforcer les capacités des organisations paysannes en matière de gestion des banques de semences communautaires, tout en favorisant les synergies entre acteurs de terrain et chercheurs.Plusieurs activités sont prévues : panels, communications scientifiques et tables rondes, permettant d’approfondir les thématiques liées à cette édition.À l’issue des travaux, une feuille de route 2026-2027 sera élaborée afin d’orienter les actions des différents acteurs en cohérence avec les axes de la stratégie nationale.Quid des Expositions, concours et activités culturelles, la foire offrira un espace d’exposition où 25 organisations paysannes présenteront leurs semences, avec des possibilités d’échange et de commercialisation.En parallèle, des activités ludiques et culturelles sont prévues :concours d’art oratoire pour les lycéens sur l’agroécologie ;concours culinaire autour des mets locaux agroécologiques ;concours dédié aux semences paysannes.L’événement sera aussi marqué par une représentation théâtrale et un sketch proposés par les étudiants en agroécologie, ainsi qu’une pièce sur les liens entre agroécologie et migration, suivie d’un débat animé par l’Espace Gambidi.À travers cette initiative, les organisateurs visent à promouvoir une gestion plus efficace et durable des ressources phytogénétiques, tant au niveau local que national, tout en consolidant les bases d’une souveraineté alimentaire ancrée dans les savoirs paysans.ainsi la voie est defrichée pour aller résolument Vers une meilleure gestion des ressources phytogénétiquesBabacar Sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Tournée économique à Kolda : lancement du projet « Sunu Allo Tracteurs » pour accélérer la mécanisation agricole, une volonté politique forte et une nouvelle approche de la modernisation agricole.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 17:02:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[En visite économique dans la région de Kolda du 23 au 25 avril 2026, le Président de la République a procédé au lancement officiel du projet « Sunu Allo Tracteurs », une initiative publique ambitieuse visant à démocratiser l’accès aux services agricoles mécanisés au profit [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">En visite économique dans la région de Kolda du 23 au 25 avril 2026, le Président de la République a procédé au lancement officiel du projet « Sunu Allo Tracteurs », une initiative publique ambitieuse visant à démocratiser l’accès aux services agricoles mécanisés au profit des petits producteurs.</p>



<p>Ce programme innovant repose sur un système de location et d’intermédiation numérique permettant de mettre à disposition des exploitations familiales des tracteurs, des moissonneuses-batteuses et d’autres équipements agricoles. L’objectif est de permettre aux producteurs ne disposant pas des moyens d’acquisition de bénéficier de services mécanisés à des coûts subventionnés par l’État du Sénégal.</p>



<p>Dans son allocution, le Chef de l’État a dressé un bilan sans concession des politiques de mécanisation agricole mises en œuvre au cours de la dernière décennie. Malgré des investissements estimés à plus de 200 milliards de francs CFA, les résultats restent jugés mitigés, en raison notamment d’un manque de durabilité, d’équité et de transparence dans le ciblage, la distribution, la gestion et l’entretien des équipements.</p>



<p>Ces insuffisances ont constitué, selon lui, des obstacles majeurs à l’atteinte des objectifs de production agricole.</p>



<p>Un véritable &nbsp;changement de vision pour moderniser l’agriculture déclare le Président de la République en tirant les leçons de ces expériences&nbsp; et en soulignant que le projet « Allo Tracteurs » traduit une volonté politique forte et une nouvelle approche de la modernisation agricole. Celle-ci vise à faciliter l’accès aux technologies, à réduire la pénibilité du travail agricole et à améliorer durablement les rendements.</p>



<p>Le dispositif prévoit notamment la mise en place de Centres d’Utilisation du Matériel Agricole (CUMA), considérés comme le bras opérationnel des coopératives agricoles pour la fourniture de services mécanisés aux niveaux communal, départemental et régional.</p>



<p>Ces centres offriront des prestations variées, incluant le travail du sol, le labour, le hersage, la récolte ainsi que la transformation primaire des produits. Ils intégreront également des services de maintenance des équipements, de formation de nouveaux opérateurs locaux et un mécanisme de subventions ciblées en faveur des producteurs les plus vulnérables.</p>



<p>Conscient des enjeux liés à la réussite de cette initiative, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux, d’une gouvernance transparente et du développement de partenariats public-privé pour garantir la durabilité du projet.</p>



<p>Sur le terrain, les représentants des organisations de producteurs ainsi que les élus territoriaux ont salué cette initiative, tout en appelant à une mise en œuvre rapide, inclusive et équitable. Ils ont souligné l’importance de traduire concrètement ces efforts en augmentation des rendements et des revenus agricoles, dans la perspective de la souveraineté alimentaire inscrite dans la Vision 2050.</p>



<p>Au-delà du lancement du projet, cette tournée a été marquée par des échanges directs avec les acteurs locaux. Une démarche que le Président de la République entend désormais systématiser lors de ses déplacements en région, afin de mieux prendre en compte les préoccupations des populations.</p>



<p>Il a reconnu la persistance de contraintes budgétaires, tout en assurant que les programmes prioritaires sont en cours d’identification pour répondre aux besoins urgents.</p>



<p>Dans cette dynamique, une enveloppe supplémentaire de 50 millions de francs CFA a été allouée pour accompagner les projets de l’Agropole Sud. Le Président a rappelé que la région de Kolda occupe une place stratégique dans ce programme, avec la construction prévue de quatre unités industrielles et la mobilisation de financements conséquents.</p>



<p>Par ailleurs, des avancées ont été annoncées concernant les projets de forages destinés à améliorer l’accès à l’eau, un enjeu crucial pour le développement local.</p>



<p>Le Chef de l’État a réaffirmé sa conviction que la transformation structurelle du pays passe par une approche territoriale du &nbsp;développement &nbsp;fondée sur les réalités locales, les zones de production et les besoins concrets des populations.</p>



<p>Cette visite de terrain s’inscrit ainsi dans une volonté de rapprocher davantage l’action publique des citoyens, à travers un dialogue direct avec les paysans, les éleveurs et les acteurs économiques.</p>



<p>Ces échanges francs et participatifs traduisent, selon lui, une ambition claire : impulser une dynamique nouvelle de développement territorial et renforcer durablement les bases de la souveraineté économique du Sénégal.</p>



<p>Babacar Séne Journal Agropasteur</p>
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		<title>Dakar accueille ce 14 Avril 2026, la présentation du salon international CIBUSTEC en prélude à l’édition 2026 prévue à Parme, en Italie, du 27 au 30 octobre.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 16:07:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD) abritera, ce mardi 14 avril à partir de 9 heures, une journée de présentation du salon international CIBUSTEC, dédié aux technologies agroalimentaires.Cette rencontre constitue une avant-première de l’édition 2026 prévue à Parme, en Italie, du [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD) abritera, ce mardi 14 avril à partir de 9 heures, une journée de présentation du salon international CIBUSTEC, dédié aux technologies agroalimentaires.<br>Cette rencontre constitue une avant-première de l’édition 2026 prévue à Parme, en Italie, du 27 au 30 octobre.<br>Organisée par l’Italian Trade Agency de Dakar, section de promotion des échanges commerciaux de l’Ambassade d’Italie, en partenariat avec Italian Agri &amp; Food Technology et avec la collaboration de CIAO AFRICA, cette initiative vise à renforcer les échanges entre les acteurs italiens et sénégalais du secteur.<br>L’événement se tient en collaboration avec la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD) ainsi que l’Institut de Technologie Alimentaire (ITA).<br>Il s’adresse principalement aux entreprises sénégalaises, aux professionnels des filières agricole et agroalimentaire, ainsi qu’aux investisseurs et visiteurs spécialisés.<br>Au programme de cette journée figurent des présentations des innovations italiennes dans le domaine des technologies agricoles et de la transformation agroalimentaire. Une quinzaine d’entreprises italiennes spécialisées dans ces secteurs sont attendues à Dakar pour partager leur expertise et explorer des opportunités de partenariat.<br>Des rencontres d’affaires (B2B) seront également organisées afin de favoriser les échanges directs entre opérateurs économiques italiens et sénégalais, dans une perspective de coopération technique et commerciale.<br>Les organisateurs invitent les participants intéressés à s’inscrire en ligne via un formulaire dédié. Les profils retenus recevront par la suite une invitation officielle.<br>À travers cette initiative, les promoteurs entendent offrir aux acteurs sénégalais une opportunité de découvrir l’excellence et le savoir-faire de l’Italian Agri &amp; Food Technology, tout en préparant leur participation au salon international CIBUSTEC 2026 à Parme.<br>Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>SIAGRO 2026 : CFTS West Africa réussit une participation remarquée au Salon international des industries agroalimentaires du 9 au 11 Avril 2026 au Centre es Expositions de  Diamniadio.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 13:45:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Présente à la 15ᵉ édition du Salon International des Industries et Techniques Agroalimentaires (SIAGRO 2026), organisé au Centre des Expositions de Diamniadio, l’entreprise CFTS West Africa a marqué les esprits par la qualité de ses solutions et l’engouement suscité autour de son stand.Tout au long [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Présente à la 15ᵉ édition du Salon International des Industries et Techniques Agroalimentaires (SIAGRO 2026), organisé au Centre des Expositions de Diamniadio, l’entreprise CFTS West Africa a marqué les esprits par la qualité de ses solutions et l’engouement suscité autour de son stand.Tout au long de l’événement, le stand de CFTS West Africa a enregistré une forte affluence. Les visiteurs, venus découvrir les innovations et équipements proposés par l’entreprise, se sont dits particulièrement satisfaits des échanges avec les représentants de la société ainsi que des solutions techniques exposées.Nombre d’entre eux ont salué l’importance du travail mené par CFTS West Africa au Sénégal mais également dans plusieurs pays du continent, notamment en Côte d’Ivoire, en Guinée et au Burkina Faso, plaidant pour une plus grande visibilité de ses activités à l’échelle régionale.Plusieurs acteurs ont également exprimé le souhait de voir l’entreprise bénéficier d’un espace d’exposition permanent au Centre International du Commerce Extérieur du Sénégal (CICES), afin de mieux valoriser le déploiement de ses équipements et matériels dans des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, l’hydraulique et l’assainissement, domaines dans lesquels CFTS West Africa s’impose comme un acteur de référence.Chaque jour, le stand de l’entreprise a ainsi offert aux visiteurs l’opportunité de découvrir des solutions innovantes adaptées aux besoins du développement agricole et industriel.Une dynamique qui réjouit le Directeur général de CFTS West Africa, Cheikh Tidiane Khouma, convaincu que le développement du Sénégal passe nécessairement par une implication accrue du secteur privé.« Le secteur privé demeure un moteur essentiel du développement économique national. Il doit être davantage renforcé afin de contribuer pleinement à la transformation du pays », estime-t-il.Pour les responsables de l’entreprise, le SIAGRO confirme plus que jamais son statut de plateforme stratégique de promotion de l’innovation, de mise en relation des acteurs et de présentation de solutions concrètes pour accompagner la modernisation des secteurs productifs au Sénégal et en Afrique.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Modernisation agricole : les efforts de Bounama Dieye et de la DMER salués au plus haut niveau de l&#8217;Etat.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 13:15:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Matériels, équipements et Intrants Agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Après les félicitations du Premier ministre Ousmane Sonko à la Direction de la Modernisation et de l’Équipement Rural (DMER), dirigée par Bounama Dieye, pour les résultats enregistrés dans la transformation de la mécanisation agricole au Sénégal. Le Président Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye vient [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Après les félicitations du Premier ministre Ousmane Sonko à la Direction de la Modernisation et de l’Équipement Rural (DMER), dirigée par Bounama Dieye, pour les résultats enregistrés dans la transformation de la mécanisation agricole au Sénégal. Le Président Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye vient confirmer ces félicitations en saluant « le caractère innovant et pragmatique » des réalisations de la DMER tout en , soulignant son alignement avec les priorités gouvernementales en matière de souveraineté alimentaire. » Une reconnaissance qui vient consacrer les efforts déployés par cette direction stratégique dans la mise en œuvre de la politique nationale de souveraineté alimentaire. Sous l’impulsion de Bounama Dieye, la DMER s’impose aujourd’hui comme l’un des principaux instruments de la modernisation du secteur agricole, traduisant sur le terrain la vision des autorités de faire de l’agriculture un pilier du développement économique national conformément à l’orientation « Jub, Jubal, Jubanti ». Une dynamique de transformation visible sur le terrain qui englobe les actions phares menées sous la conduite du Directeur de la DMER.parmi ces actions , figure l’intensification du programme de mécanisation agricole à travers le déploiement du dispositif « Allo Tracteur », devenu un levier majeur de démocratisation de l’accès aux équipements agricoles pour les petits producteurs. Dernière illustration de cette dynamique : l’extension du programme dans la région de Kédougou, marquant l’entrée effective de cette zone dans l’ère de la mécanisation agricole raisonnée. Porté par le Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage dans le cadre d’un partenariat public-privé, le programme permet aux exploitants agricoles ne disposant pas de moyens suffisants pour acquérir des équipements lourds de bénéficier de services mécanisés adaptés à leurs besoins. Pour assurer le passage à l’échelle du dispositif dans cette région stratégique, plusieurs mesures ont été engagées : la mobilisation de neuf Coopératives d’Utilisation du Matériel Agricole (CUMA) installées par le PADAER ; le déploiement de six moissonneuses-batteuses par la SODAGRI ; la mise à disposition prochaine de matériels destinés aux femmes productrices de fonio, notamment : dix batteuses à céréales, dix décortiqueuses à fonio, plusieurs tamiseurs spécialisés. Au-delà des équipements, la stratégie pilotée par Bounama Dieye intègre également la formation des jeunes et des femmes aux métiers de la mécanisation agricole, leur structuration en coopératives et leur accompagnement dans la fourniture de services agricoles mécanisés. Pour le Directeur de la DMER, également impliqué dans la mise en œuvre de la Loi d’Orientation Agro-Sylvo-Pastorale et Halieutique (LOASPH) à travers le CERAL/MASAE, la modernisation des exploitations agricoles constitue un levier essentiel pour soutenir durablement les petits producteurs. « Kédougou est certes une région minière dans sa typologie, mais nous allons la transformer en une région agricole porteuse de devises et de nourriture », a déclaré Bounama Dieye. Des innovations technologiques pour renforcer la chaîne de valeur agricole Dans le cadre de l’exécution du marché n°502/DMER, Bounama Dieye a également accompagné, en mars dernier, le Ministre de l’Agriculture à la visite technique d’un conteneur frigorifique solaire de 40 pieds, présenté dans les entrepôts de la société AZKHAR International à Diamniadio. Cet équipement stratégique vise à renforcer les capacités de conservation des produits agricoles et à réduire les pertes post-récolte. La visibilité croissante de la DMER s’est particulièrement illustrée lors de la Foire Internationale de l’Élevage et des Ressources Animales (FIARA 2026), organisée au CICES du 30 mars au 20 avril 2026, où le stand institutionnel du Ministère de l’Agriculture a figuré parmi les attractions majeures de l’événement. En visite officielle sur le site, le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye, accompagné du Ministre de l’Agriculture, a marqué un arrêt prolongé au stand de la DMER. À cette occasion, Bounama Dieye a présenté au Chef de l’État ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers les grandes orientations du programme national de mécanisation agricole. L’accent a été mis sur le dispositif « Allo Tracteur », présenté comme une réponse concrète aux contraintes d’accès aux équipements agricoles et à la pénibilité du travail dans les exploitations familiales. « Allo Tracteur permet de lever les contraintes d’accès aux équipements pour les petites exploitations. C’est une réponse concrète à la pénibilité du travail agricole et aux pertes post-récolte », a expliqué M. Dieye. Les premiers résultats du programme font état d’une réduction significative du temps de travail agricole et d’une amélioration des rendements dans les exploitations bénéficiaires. À l’issue de la présentation, le Président Bassirou Diomaye Faye a salué « le caractère innovant et pragmatique » de l’initiative, soulignant son alignement avec les priorités gouvernementales en matière de souveraineté alimentaire. Le Ministre de tutelle a, pour sa part, exprimé sa « grande satisfaction », réaffirmant l’engagement de l’État à renforcer les investissements dans la mécanisation agricole. La DMER constitue véritablement une direction au cœur de la transformation agricole; À travers ses réalisations, la Direction de la Modernisation et de l’Équipement Rural confirme son rôle central dans la transformation structurelle du secteur rural sénégalais. Sous la conduite de Bounama Dieye, la DMER apparaît désormais comme l’un des principaux fers de lance de la politique de modernisation agricole du Sénégal, avec l’ambition affirmée de faire de la mécanisation un moteur durable de croissance, de productivité et de souveraineté alimentaire. </p>



<p>Babacar sene journal Agropasteur</p>
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