<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Pastoralisme &#8211; Agropasteur</title>
	<atom:link href="https://agropasteur.com/category/pastoralisme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://agropasteur.com</link>
	<description>Site d&#039;information Agricole et Rural</description>
	<lastBuildDate>Mon, 07 Sep 2026 19:45:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.7.17</generator>

<image>
	<url>https://agropasteur.com/wp-content/uploads/2021/10/cropped-cropped-logo-agropasteur-01-32x32.jpg</url>
	<title>Pastoralisme &#8211; Agropasteur</title>
	<link>https://agropasteur.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Festival International « Pastoralismes et Grands Espaces » : Grenoble au cœur des cultures pastorales du 12 au17 Octobre2026</title>
		<link>https://agropasteur.com/festival-international-pastoralismes-et-grands-espaces-grenoble-au-coeur-des-cultures-pastorales-du-12-au17-octobre2026/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-international-pastoralismes-et-grands-espaces-grenoble-au-coeur-des-cultures-pastorales-du-12-au17-octobre2026</link>
					<comments>https://agropasteur.com/festival-international-pastoralismes-et-grands-espaces-grenoble-au-coeur-des-cultures-pastorales-du-12-au17-octobre2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 19:45:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8504</guid>

					<description><![CDATA[La 21e édition du Festival International du Film « Pastoralismes et Grands Espaces » se tiendra à Grenoble, en France, en octobre 2026.&#160;Films, débats, expositions et rencontres professionnelles mettront à l’honneur les éleveurs, les bergers et les grands espaces pastoraux.&#160;La Fédération des alpages de l’Isère [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">La 21e édition du Festival International du Film « Pastoralismes et Grands Espaces » se tiendra à Grenoble, en France, en octobre 2026.&nbsp;Films, débats, expositions et rencontres professionnelles mettront à l’honneur les éleveurs, les bergers et les grands espaces pastoraux.&nbsp;La Fédération des alpages de l’Isère se réjouit de l’organisation de la 21e édition du Festival International du Film « Pastoralismes et Grands Espaces », rendez-vous consacré à la découverte et à la valorisation du monde pastoral et des territoires de grands espaces.Pour cette édition 2026, le festival investira notamment le cinéma Le Club et la place Victor-Hugo à Grenoble, avec une programmation destinée à faire découvrir au grand public les réalités des activités pastorales, la vie quotidienne des éleveurs et des bergers, ainsi que la richesse des paysages et des espaces naturels.À travers des documentaires, fictions, courts et longs-métrages, le festival entend offrir un regard croisé sur les différentes formes de pastoralisme à travers le monde.&nbsp;Les projections seront complétées par des débats citoyens, des expositions photographiques et des rencontres avec des professionnels et des acteurs des territoires pastoraux.Une première sélection officielle dévoiléeAlors que le programme détaillé, heure par heure, est encore en cours de finalisation, les organisateurs ont déjà dévoilé plusieurs œuvres de la sélection officielle 2026.Parmi les films annoncés figurent notamment :« La police des rennes », d’Olivier Truc (France), annoncé comme film d’ouverture, avec une projection suivie d’un débat et d’une séance de dédicaces ;« Under the Open Sky », de Sonum Samaria (Inde), d’une durée de 100 minutes, consacré aux défis auxquels le pastoralisme est confronté en Asie ;« Dzud, le souffle des steppes », de C. Bonnet, J. Tomat et P. Barth (Mongolie), un documentaire de 33 minutes consacré aux réalités pastorales mongoles ;« Rise, la sagesse des éleveurs du Kenya », de Nicolas Plain et Mélodie Proust (Kenya), d’une durée de 60 minutes, consacré aux savoirs et à l’expérience des éleveurs kényans.Cette programmation témoigne de la volonté du festival de porter un regard international sur le pastoralisme, en donnant la parole à des territoires et à des communautés confrontés à des réalités différentes, mais aussi à des défis communs.Parmi les temps forts annoncés figure également « Le Souffle du Berger », un concert proposé par La Chapelle Harmonique aux Salons de la Préfecture de l’Isère, à Grenoble.Organisé dans le cadre de l’Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux, ce concert propose une immersion musicale dans l’univers des bergers et dans la richesse des paysages pastoraux.De la transhumance aux veilles nocturnes, des danses villageoises aux appels des pâtres, le programme mêlera répertoires savants et traditions populaires, du baroque européen aux chants issus des territoires pastoraux.Le concert sera suivi d’un débat citoyen réunissant des éleveurs et des bergers, des représentants des Parcs naturels régionaux du Vercors et de la Chartreuse, la Fédération des alpages de l’Isère ainsi que des représentants institutionnels.Les échanges porteront notamment sur la modernisation des métiers pastoraux, la gestion durable des espaces et des ressources, la préservation de la biodiversité, la valorisation des produits issus du pastoralisme et les nombreux défis auxquels sont confrontés aujourd’hui les éleveurs et les bergers.Au-delà du cinéma et de la culture, cette 21e édition se veut ainsi un espace de dialogue et de sensibilisation autour de l’avenir des territoires pastoraux.En donnant à voir les pratiques, les savoir-faire et les modes de vie des communautés pastorales, le festival entend contribuer à une meilleure compréhension du rôle de l’élevage pastoral dans la gestion des territoires, la préservation des paysages et de la biodiversité et le maintien d’une activité économique et culturelle essentielle dans de nombreuses régions du monde.À Grenoble, le pastoralisme ne sera donc pas seulement projeté sur grand écran : il sera également raconté, discuté, chanté et partagé, à travers des rencontres qui ambitionnent de faire émerger de nouvelles solidarités autour des éleveurs, des bergers et des territoires qu’ils contribuent à faire vivre.Babacar sene journal Agropasteur&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/festival-international-pastoralismes-et-grands-espaces-grenoble-au-coeur-des-cultures-pastorales-du-12-au17-octobre2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dans les champs de maïs de Guérane Goumck, dans le département de Koungheul,l’inquiétude gagne du terrain.</title>
		<link>https://agropasteur.com/a-guerane-goumck-koungheul-le-mais-fletrit-dans-les-champs-leau-et-la-gouvernance-agricole-au-coeur-des-inquietudes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-guerane-goumck-koungheul-le-mais-fletrit-dans-les-champs-leau-et-la-gouvernance-agricole-au-coeur-des-inquietudes</link>
					<comments>https://agropasteur.com/a-guerane-goumck-koungheul-le-mais-fletrit-dans-les-champs-leau-et-la-gouvernance-agricole-au-coeur-des-inquietudes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:42:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8488</guid>

					<description><![CDATA[AGuérane Goumck (Koungheul) le déficit pluviométrique met à rude épreuve les producteurs de maïs. Entre stress hydrique et éventuel problème phytosanitaire, les causes du flétrissement restent à déterminer. Mais derrière l’urgence du terrain, une question de fond s’impose : comment réussir la transformation agricole sans une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">AGuérane Goumck (Koungheul) le déficit pluviométrique met à rude épreuve les producteurs de maïs. Entre stress hydrique et éventuel problème phytosanitaire, les causes du flétrissement restent à déterminer. Mais derrière l’urgence du terrain, une question de fond s’impose : comment réussir la transformation agricole sans une véritable maîtrise de l’eau, une recherche plus proche des producteurs et une gouvernance agricole plus efficace ?<br>Dans les champs de maïs de Guérane Goumck, dans le département de Koungheul, région de Kaffrine, l’inquiétude gagne du terrain. Sur plusieurs parcelles, les plants présentent un important flétrissement, signe visible d’une situation qui pourrait compromettre une partie de la campagne agricole.Pour certains producteurs, le diagnostic semble évident : le manque d’eau. Les longues pauses pluviométriques ont durement affecté les cultures. D’autres, plus prudents, appellent à un diagnostic technique rapide afin de déterminer si le phénomène relève exclusivement du stress hydrique ou s’il pourrait également être lié à un problème phytosanitaire.Un hivernage marqué par les pauses pluviométriquesLa campagne agricole est marquée par des interruptions des pluies qui fragilisent les cultures et accroissent la vulnérabilité des exploitations familiales.Le maïs est particulièrement sensible au déficit hydrique lorsqu’il atteint des phases critiques de son cycle, notamment la floraison et le remplissage des grains. À ces étapes, quelques jours de déficit hydrique peuvent ralentir fortement le développement de la plante, provoquer le flétrissement des feuilles et affecter directement la formation et le remplissage des grains.Mais le manque d’eau ne constitue pas nécessairement l’unique facteur explicatif.Une éventuelle attaque pathogène, notamment une flétrissure bactérienne, est également évoquée. Cette hypothèse demeure toutefois à confirmer.Les conclusions des analyses et du diagnostic des services techniques seront déterminantes pour établir l’origine exacte du phénomène. D’autres facteurs pourraient également être en cause : état et fertilité des sols, qualité des semences, pratiques culturales, pression des ravageurs ou présence de maladies.La prudence s’impose donc. Avant toute conclusion définitive, un diagnostic scientifique et technique des parcelles concernées apparaît indispensable.Sur le terrain, l’inquiétude est réelle. Pour des producteurs qui comptent sur la campagne agricole pour assurer leurs revenus et contribuer à la sécurité alimentaire de leurs ménages, le flétrissement des plants constitue un sérieux signal d’alerte.L’étendue exacte des pertes reste à évaluer. Mais le constat observé dans certaines parcelles justifie une intervention rapide des services compétents afin d’identifier les causes et de proposer des mesures adaptées.Les producteurs sont ainsi appelés à se rapprocher des services de l’agriculture, notamment de la Direction régionale du Développement rural (DRDR) et des services départementaux, pour permettre un diagnostic précis et documenté.Au-delà du cas de Guérane Goumck, cette situation pose une question fondamentale pour l’avenir de l’agriculture sénégalaise : peut-on encore construire une agriculture productive, prévisible et résiliente en restant aussi fortement dépendant de la pluviométrie ? Le ciel ne peut plus être le seul recours.La succession des épisodes de stress hydrique rappelle une réalité : la maîtrise de l’eau demeure l’un des verrous majeurs à lever pour sécuriser durablement la production agricole.Il ne s’agit pas seulement d’irriguer davantage. Il faut développer une véritable politique de maîtrise et de gestion durable de l’eau, adaptée aux réalités des territoires, aux différents systèmes de production et aux capacités des exploitations familiales.Eau, recherche et gouvernance : les trois leviers de la transformation agricoleLa réussite de la transformation agricole ne pourra pas reposer sur un seul facteur. Elle devra s’appuyer sur la convergence de plusieurs leviers : maîtrise de l’eau, recherche agricole, innovation, accès aux semences adaptées, amélioration des sols, accompagnement technique et gouvernance efficace des ressources et des territoires.La recherche a notamment un rôle déterminant à jouer pour mieux anticiper les effets du changement climatique, identifier des variétés plus résistantes au stress hydrique, améliorer les itinéraires techniques et fournir aux producteurs des solutions adaptées à leurs réalités.dans une région réputée laboratoires de toutes les analyses climatiques de l&rsquo;information climatique  et de l&rsquo;Agriculture Intelligente face au Climat .Mais la recherche ne peut rester éloignée du terrain. Elle doit être davantage connectée aux préoccupations des producteurs et aux mutations des territoires agricoles.La gouvernance agricole est tout aussi stratégique. La question n’est plus seulement de produire,  d&rsquo;irgsnuser des tournées mais de savoir comment planifier, coordonner, anticiper et sécuriser la production, depuis l’accès aux facteurs de production jusqu’à la gestion de l’eau, en passant par l’information climatique, le conseil agricole, le financement et la commercialisation.Il est de&rsquo;une nécessité impérieuse aujourd&rsquo;hui d&rsquo;aller vers une agriculture moins dépendante des aléas climatiquesLe signal envoyé aujourd’hui par les champs de maïs de Koungheul ne doit donc pas être considéré comme un simple épisode conjoncturel.Après les inquiétudes suscitées hier par le riz, c’est aujourd’hui le maïs qui donne l’alerte. Et quand sera t-il demain ?Ces situations successives montrent combien les systèmes agricoles restent exposés aux variations de la pluviométrie et aux effets du changement climatique.La transformation agricole est désormais un impératif stratégique. Elle doit permettre de passer progressivement d’une agriculture fortement dépendante des aléas climatiques à une agriculture davantage maîtrisée, productive, prévisible et résiliente.Et au cœur de cette transformation, une équation demeure incontournable : sans maîtrise de l’eau, il sera difficile de bâtir une agriculture véritablement productive et résiliente.Le défi est immense, mais il est aussi incontournable : sécuriser l’eau, renforcer la recherche, améliorer la gouvernance et faire converger les politiques publiques vers une transformation agricole capable de protéger les producteurs tout en garantissant durablement la sécurité alimentaire.À Guérane Goumck, les producteurs attendent d’abord la pluie et le diagnostic des techniciens. Mais au-delà de cette urgence, leur situation interpelle les politiques publiques sur un enjeu beaucoup plus vaste : comment faire de l’eau, de la science et de la gouvernance les piliers d’une nouvelle agriculture sénégalaise ?Babacar sene journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/a-guerane-goumck-koungheul-le-mais-fletrit-dans-les-champs-leau-et-la-gouvernance-agricole-au-coeur-des-inquietudes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Œil du Pasto : 2022-2026, le pastoralisme change d’échelle</title>
		<link>https://agropasteur.com/loeil-du-pasto-2022-2026-le-pastoralisme-change-dechelle/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=loeil-du-pasto-2022-2026-le-pastoralisme-change-dechelle</link>
					<comments>https://agropasteur.com/loeil-du-pasto-2022-2026-le-pastoralisme-change-dechelle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 14:46:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8484</guid>

					<description><![CDATA[De la reconnaissance du patrimoine immatériel à l’Année internationale du pastoralisme : une dynamique devenue difficilement réversible sur laquelle la Rubrique « Oeil Du Pasto revient pour ce mois de mois de Septembre 2026 avec Christian et Babacar.En l’espace de quatre ans, le pastoralisme semble avoir [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">De la reconnaissance du patrimoine immatériel à l’Année internationale du pastoralisme : une dynamique devenue difficilement réversible sur laquelle la Rubrique « Oeil Du Pasto revient pour ce mois de mois de Septembre 2026 avec Christian et Babacar.En l’espace de quatre ans, le pastoralisme semble avoir franchi un nouveau cap. De la reconnaissance internationale de la transhumance à l’inscription du pastoralisme au cœur des agendas politiques et territoriaux, la période 2022-2026 aura été marquée par une succession d’initiatives, de décisions et de débats qui témoignent d’une véritable montée en puissance du secteur.Pour Christian Louis, directeur de TERATER, cette évolution constitue une « percée fulgurante » du pastoralisme. Une dynamique qui, au fil des années, a progressivement dépassé le seul cadre de l’élevage pour s’imposer comme un enjeu de territoires, de mobilité, de coopération, d’environnement et de résilience face aux changements climatiques.2022 : la transhumance entre au patrimoine de l’Humanité et a constitué un premier tournant majeur. La transhumance est alors inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, consacrant une pratique pastorale ancestrale et reconnaissant sa valeur culturelle, sociale et économique.Cette reconnaissance internationale contribue à changer le regard porté sur la mobilité pastorale. Loin d’être considérée uniquement comme une nécessité liée à la recherche de pâturages et de points d’eau, la transhumance apparaît davantage comme un système de gestion des territoires et des ressources, reposant sur des savoirs, des pratiques et des formes anciennes de coopération.2024 : Nouakchott +10, le temps du bilan et des nouvelles orientations. Deux ans plus tard, Nouakchott +10 marque une nouvelle étape dans cette trajectoire.L’Afrique y fait le bilan des dix années écoulées et se projette vers la décennie suivante. Au centre des discussions : la mobilité pastorale et la coopération, considérées comme des leviers essentiels pour consolider l’avenir du pastoralisme.Cette rencontre contribue à replacer la mobilité au cœur des politiques pastorales. Elle rappelle également qu’aucune stratégie durable ne peut être pensée à l’échelle d’un seul territoire lorsque les parcours du bétail traversent les frontières administratives et nationales.Le pastoralisme s’affirme ainsi comme une question nécessitant davantage de concertation, de coopération transfrontalière et de gouvernance territoriale.2026 : l’ONU consacre une année au pastoralisme L’année 2026 apparaît comme l’un des points culminants de cette dynamique.La décision des Nations unies de consacrer 2026 à l’Année internationale du pastoralisme donne une visibilité mondiale sans précédent aux communautés pastorales, à leurs systèmes de production et aux défis auxquels elles sont confrontées.Cette reconnaissance prend une dimension particulière en Mongolie, où l’Année internationale du pastoralisme est célébrée dans le cadre de la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD).Dans un contexte marqué par l&rsquo;aggravation des épisodes de sécheresse et les effets du changement climatique, le pastoralisme apparaît plus que jamais comme un système à prendre en compte dans les stratégies d’adaptation, de résilience et de gestion durable des terres.Autre signal fort de cette année 2026 : la décision de quatre Federation Nationale des Communes Pastorales (FNCP );de créer une Fédération africaine des communes et des communes pastorales (FACP).Cette initiative traduit une évolution importante : les territoires pastoraux et leurs collectivités entendent désormais disposer d’un cadre de représentation et de coopération à l’échelle continentale.Derrière cette volonté se dessine une nouvelle conception du pastoralisme : celle d&rsquo;un enjeu qui ne relève plus seulement des éleveurs et des organisations professionnelles, mais également des collectivités territoriales et de la gouvernance &lsquo;Le Parlement a demandé au Gouvernement de réaliser, dans un délai de six mois, une étude d’opportunité sur la création d’un « Code pastoral ».Dans le même temps, une proposition de loi (PPL) consacrée au pastoralisme, à laquelle la FNCP a apporté sa contribution, devrait être déposée en septembre par un groupe de députés.L’agenda pastoral français s’annonce donc particulièrement chargé. La 41e Rencontre des acteurs du pastoralisme, organisée par l’AFP, est annoncée, tandis que le Sommet international de l’élevage se prépare également.La FNCP prévoit par ailleurs une révision de ses statuts et espère voir évoluer ceux de l’AFP, ainsi que la création d’une Fédération nationale des services pastoraux (FNSP).Autant d’initiatives qui traduisent une volonté de renforcer la représentation et la structuration du pastoralisme.Dans la région Sud-PACA, le paysage pastoral connaît lui aussi une période de transition.Les dirigeants du CERPAM en fonction depuis 2022 se sont retirés. Les nouveaux responsables, comme ceux de la Maison régionale de l’élevage (MRE), attendent désormais les décisions de la Région.Dans le même temps, l’Interparcs naturels régionaux devrait prochainement adhérer à l’ACP Sud-PACA, ouvrant de nouvelles perspectives de coopération entre acteurs du pastoralisme et gestionnaires des territoires.Christian Louis a également fait état du Policy Brief du CSFD consacré au pastoralisme durable, contribuant ainsi à alimenter la réflexion sur les conditions d’un pastoralisme capable de répondre simultanément aux enjeux économiques, environnementaux et <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fclimatiques.De%2F%3Ffbclid%3DIwcGRvZgVleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFjM3FaWk1POHdDclFXRFJuc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHiJfN6OV767M4NdItRrXuAA2jAoFutC84tb1AyeNWIBGJXKN_nir7_f72-KN_aem_NslQAb05vHhYi7YLacOsyA&amp;h=AUA8K8_jP4BXGFvlIL_geMmHEc6Kv9iwvt6UWsXVhCsyAhhZN--lQUcG9DHsMOLVkq_eaRwu2Bp-2vV6OeLQRnn4jHBCmCYTM85AWJN4IB6K4V6P5jW_7Cs51muLYI2AeqW0NVq5XGl-TA&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUAzfmbyDrsuLDQ8y2Lf3I4VryhPq5TI_i3jzkpkcUDdn2ww7_jK6b4noHzkHClwj5cU8yaHGp2uqqvyMIc015lNcGiveIlBU_RROGI0nLgQ4Dyw_MZhBam7aZ7RJ6JkwzIrm8fnWJQO3mQX7s6YAJ0BOwKt_d7XIrFM" rel="noreferrer noopener" target="_blank">climatiques.De</a> la reconnaissance à la transformation : une dynamique irréversible .Entre 2022 et 2026, les étapes se sont donc enchaînées : reconnaissance patrimoniale de la transhumance, bilan continental à Nouakchott, mobilisation autour de la mobilité et de la coopération, consécration internationale du pastoralisme par l’ONU, renforcement des réseaux de collectivités et évolution des cadres politiques et institutionnels en France et en Afrique.A Oulan Bator Mongolie à la COP17 Babacar Sene Directeur de Publication du Journal Agropasteur considère que l&rsquo;un des faits marquants de cette COP17 2026 aura été la place accordée aux pâturages, longtemps considérés comme un enjeu sectoriel alors qu’ils constituent un élément central de l’équilibre écologique, économique et social de nombreuses régions du monde.Les pâturages couvrent environ 54 % de la surface terrestre, font vivre près de deux milliards de personnes et sont gérés par quelque 500 millions d’éleveurs. Leur préservation et leur restauration apparaissent ainsi comme des composantes essentielles de la lutte contre la dégradation des terres et de l’adaptation aux effets de la sécheresse et du changement climatique.Dés lors le pastoralisme n’est plus seulement présenté comme un mode d’élevage traditionnel à préserver. Il s’impose progressivement comme une réponse territoriale aux défis de la sécheresse, de la désertification, du changement climatique et de la gestion des espaces ruraux.Pour TERATER, cette évolution constitue une véritable percée. Reste désormais à transformer cette reconnaissance politique et institutionnelle en politiques publiques cohérentes, financements durables et dispositifs opérationnels, capables de sécuriser la mobilité des troupeaux et les conditions de vie des communautés pastorales.TERATER se félicite enfin de la décision des Nations unies d’officialiser une nouvelle carte du monde, jugée plus représentative des superficies des continents, des pays et des territoires.Pour les acteurs du pastoralisme, la question de la représentation cartographique n’est pas anodine : mieux représenter les territoires, c’est aussi mieux rendre visibles les espaces pastoraux, leurs contraintes, leurs dynamiques et leur importance dans l’équilibre des territoires.De 2022 à 2026, le pastoralisme aura ainsi parcouru un chemin considérable. La dynamique est désormais lancée. L’enjeu des prochaines années sera de savoir jusqu’où cette reconnaissance pourra se traduire dans les politiques publiques et dans la réalité quotidienne des pasteurs et des territoires.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/loeil-du-pasto-2022-2026-le-pastoralisme-change-dechelle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>COP17 de la CNULCD : Oulan-Bator ouvre de nouvelles perspectives pour la restauration des terres et les synergies de Rio.</title>
		<link>https://agropasteur.com/cop17-de-la-cnulcd-oulan-bator-ouvre-de-nouvelles-perspectives-pour-la-restauration-des-terres-et-les-synergies-de-rio/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cop17-de-la-cnulcd-oulan-bator-ouvre-de-nouvelles-perspectives-pour-la-restauration-des-terres-et-les-synergies-de-rio</link>
					<comments>https://agropasteur.com/cop17-de-la-cnulcd-oulan-bator-ouvre-de-nouvelles-perspectives-pour-la-restauration-des-terres-et-les-synergies-de-rio/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 13:26:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8480</guid>

					<description><![CDATA[Après deux semaines de négociations, la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD), tenue à Oulan-Bator, en Mongolie, s’est achevée sur de nouvelles perspectives pour accélérer la restauration des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Après deux semaines de négociations, la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD), tenue à Oulan-Bator, en Mongolie, s’est achevée sur de nouvelles perspectives pour accélérer la restauration des terres, renforcer la résilience face à la sécheresse et mieux articuler les réponses internationales aux crises climatique, de biodiversité et de dégradation des terres.La mise à jour publiée par le Secrétariat de la CNULCD et le Mécanisme mondial confirme l’importance des résultats issus de cette rencontre bisannuelle des 197 Parties à la Convention.&nbsp;Durant deux semaines, Oulan-Bator a constitué un espace majeur de dialogue et de négociation autour des moyens de mieux lutter contre la dégradation des terres, la désertification et la sécheresse.Au-delà des négociations formelles et du programme d’action, la COP17 a cherché à réunir les principaux leviers nécessaires au passage à l’action : orientation politique, données scientifiques, financement, projets prêts à investir, partenariats et participation accrue des populations qui vivent et travaillent sur les terres.L’un des faits marquants de cette COP17 aura été la place accordée aux pâturages, longtemps considérés comme un enjeu sectoriel alors qu’ils constituent un élément central de l’équilibre écologique, économique et social de nombreuses régions du monde.Les pâturages couvrent environ 54 % de la surface terrestre, font vivre près de deux milliards de personnes et sont gérés par quelque 500 millions d’éleveurs. Leur préservation et leur restauration apparaissent ainsi comme des composantes essentielles de la lutte contre la dégradation des terres et de l’adaptation aux effets de la sécheresse et du changement climatique.Cette reconnaissance renforce la nécessité de placer les éleveurs et les communautés pastorales au centre des politiques de restauration des terres, en valorisant leurs savoirs, leurs pratiques de gestion durable des ressources naturelles et leur rôle dans la résilience des territoires.Autre avancée mise en avant à l’issue de la COP17 : le Dialogue de haut niveau consacré au renforcement de la coopération sur les enjeux climatiques, de biodiversité et de dégradation des terres, organisé le 26 août à Oulan-Bator.Réunissant des ministres, les présidences actuelles et futures des COP des Conventions de Rio, les secrétaires exécutifs des trois Conventions de Rio, ainsi que des organisations internationales et des institutions financières, cette rencontre a permis de lancer un processus porté par la présidence turque de la COP31 en vue de la création d’un Groupe d’Action « Synergies de Rio ».L’ambition affichée est de favoriser une coopération plus étroite entre les agendas du climat, de la biodiversité et de la gestion durable des terres, afin d’éviter les réponses fragmentées et de renforcer l’efficacité des actions menées au niveau national et local.Relier les plans, la science et les financementsLe futur Groupe d’Action « Synergies de Rio » devrait promouvoir une mise en œuvre volontaire, pilotée par les pays, en s’appuyant sur les dispositifs et priorités déjà existants.Il s’agira notamment de mettre en relation les priorités nationales en matière de climat, de biodiversité et de gestion des terres avec les partenariats, l’expertise technique, le partage des connaissances, le renforcement des capacités et les opportunités de financement.L’objectif est clairement affirmé : il ne s’agit pas de créer une nouvelle structure parallèle, mais d’aider les pays à mieux connecter ce qu’ils possèdent déjà&nbsp; plans nationaux, données scientifiques, projets, mécanismes de financement et partenariats&nbsp; afin de les faire fonctionner de manière plus cohérente et plus efficace sur le terrain.À Oulan-Bator, le défi posé à la communauté internationale reste désormais celui de la mise en œuvre. Les négociations et les engagements politiques ne pourront produire des résultats durables que s’ils se traduisent par des investissements, des projets concrets et une implication effective des communautés.La restauration des terres, la résilience face à la sécheresse et la préservation des pâturages apparaissent ainsi comme des priorités intimement liées. Pour l’Afrique, où les terres pastorales constituent un patrimoine écologique et économique majeur, le renforcement des synergies entre les agendas des trois Conventions de Rio pourrait offrir une nouvelle opportunité de mobiliser davantage de ressources et d’accélérer les actions sur le terrain.La COP17 de la CNULCD aura donc ouvert une nouvelle séquence : passer d’une logique de négociations séparées à une approche davantage coordonnée, où climat, biodiversité, terres, financement et développement des territoires peuvent converger autour d’une même ambition : restaurer les terres et renforcer la résilience des communautés.Babaclimat Journal Agropasteur&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/cop17-de-la-cnulcd-oulan-bator-ouvre-de-nouvelles-perspectives-pour-la-restauration-des-terres-et-les-synergies-de-rio/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Forum africain sur les systèmes d’alerte précoce multirisques : le Sénégal, un modèle à consolider!</title>
		<link>https://agropasteur.com/forum-africain-sur-les-systemes-dalerte-precoce-multirisques-le-senegal-un-modele-a-consolider/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=forum-africain-sur-les-systemes-dalerte-precoce-multirisques-le-senegal-un-modele-a-consolider</link>
					<comments>https://agropasteur.com/forum-africain-sur-les-systemes-dalerte-precoce-multirisques-le-senegal-un-modele-a-consolider/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 22:39:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Hydraulique et Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche durable]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole, gaz, Energie, Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8477</guid>

					<description><![CDATA[À Addis-Abeba, les acteurs africains de la prévention des catastrophes ont appelé les gouvernements à renforcer les systèmes d’alerte précoce et la préparation des communautés face à des risques de plus en plus nombreux. Pour le géographe environnementaliste Abdou Sané, le Sénégal dispose déjà d’importants [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">À Addis-Abeba, les acteurs africains de la prévention des catastrophes ont appelé les gouvernements à renforcer les systèmes d’alerte précoce et la préparation des communautés face à des risques de plus en plus nombreux. Pour le géographe environnementaliste Abdou Sané, le Sénégal dispose déjà d’importants acquis, mais doit désormais franchir un cap décisif : mieux coordonner les initiatives sectorielles.Du 2 au 4 septembre 2026,&nbsp; Addis-Abeba, en Éthiopie, a accueilli le Forum africain sur les systèmes d’alerte précoce multirisques, organisé dans le cadre de l’initiative « Alertes précoces pour tous » (Early Warnings for All – EW4ALL).Organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR), en collaboration avec l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la Commission de l’Union africaine (CUA), l’Union internationale des télécommunications (UIT) et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), le forum a réuni plusieurs institutions et acteurs engagés dans la prévention et la gestion des risques de catastrophe.Cette rencontre, accueillie par le gouvernement de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, s’inscrit dans l’initiative lancée en 2022 par le Secrétaire général des Nations unies, avec une ambition forte : faire en sorte que chaque personne sur la planète puisse être protégée par un système d’alerte précoce multirisque.Revenant sur les principaux enseignements du forum, Abdou Sané, géographe-environnementaliste, ancien député, expert en réduction des risques de catastrophe, Champion de l’UNDRR, Chevalier de l’Ordre international de la protection civile et conseiller municipal de la commune de Ziguinchor, rappelle que les systèmes d’alerte précoce constituent aujourd’hui un outil essentiel de protection des populations.Ils permettent d’anticiper des phénomènes tels que les cyclones, les inondations, les sécheresses, les vagues de chaleur ou encore les incendies, afin de donner aux populations exposées le temps nécessaire pour se préparer et agir.Un système d’alerte précoce efficace repose, selon lui, sur quatre piliers fondamentaux : la connaissance des risques, la surveillance et la prévision, la diffusion et la communication des alertes, ainsi que la préparation et la capacité de réaction des communautés.L’enjeu n’est donc plus seulement de prévoir une catastrophe, mais de transformer l’information disponible en action anticipée et coordonnée.Sur ce terrain, le Sénégal dispose de plusieurs acquis qui méritent d’être consolidés. Sous l’impulsion de la Direction de la protection civile, le pays a engagé la mise en œuvre du Projet de résilience dans le Sahel, axé sur le renforcement de la résilience à travers des systèmes intégrés d’alerte précoce multirisques et des approches de développement territorial fondées sur les risques.Cette dynamique doit notamment se traduire par l’élaboration de plans régionaux de contingence pour les régions de Ziguinchor et de Kaolack.Le principe est simple : le système d’alerte précoce signale l’imminence d’un danger, tandis que le plan de contingence définit la manière dont les acteurs doivent réagir.Dans cette perspective, les deux régions sont appelées à renforcer leurs capacités de préparation et de réponse. Le projet de Plan national multirisque 2025-2027 identifie notamment Ziguinchor et Kaolack comme des territoires exposés à plusieurs risques, parmi lesquels le ravinement, les inondations, les feux de brousse et les épidémies.Ziguinchor et Kaolack passent à l’actionUne nouvelle étape sera franchie en septembre avec l’organisation de deux ateliers régionaux consacrés à l’élaboration des plans régionaux de contingence multirisques intégrant les actions anticipatoires.L’atelier de Ziguinchor se tiendra du 8 au 11 septembre 2026, tandis que celui de Kaolack est prévu du 14 au 17 septembre 2026.Ces rencontres seront conduites selon une approche participative associant les acteurs institutionnels, techniques, humanitaires et communautaires.Il s’agira notamment d’actualiser les profils régionaux des risques, de définir les scénarios de planification, de préciser les mécanismes de coordination, d’élaborer les plans de réponse sectoriels et les matrices de réaction rapide, mais également d’évaluer les besoins opérationnels et financiers nécessaires à la mise en œuvre des plans.Cette démarche s’inscrit dans les orientations du gouvernement du Sénégal, mais également dans le cadre de l’initiative Early Warnings for All, du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe 2015-2030 et des principes de gestion intégrée des risques.Pour Abdou Sané, cette dynamique doit également beaucoup à l’engagement des autorités territoriales.Les gouverneurs, préfets et sous-préfets des régions concernées figurent parmi les acteurs clés de cette stratégie. Leur implication contribue à renforcer la résilience au niveau local et communautaire, notamment à travers les commissions auxiliaires de protection civile et la mise en place de cadres d’échanges permettant une meilleure utilisation de l’information issue des systèmes d’alerte précoce.Plusieurs initiatives témoignent déjà de cette volonté de territorialiser la gestion des risques.Abdou Sané cite notamment l’arrêté n°088 PD/KAF du préfet de Kaffrine, portant création d’un groupe de travail pluridisciplinaire basé sur les informations climatiques, dénommé GTP/SAP.Il évoque également l’arrêté n°033/PDB du 9 juillet 2014 du préfet de Bambey, portant création d’un groupe de travail pluridisciplinaire sur l’utilisation de l’information climatique dans le développement rural, ainsi que l’arrêté n°041/DZG/P du 28 février 2017 du préfet de Ziguinchor, portant création d’un groupe de travail pluridisciplinaire dans le cadre du Projet de renforcement de la gestion des terres et des écosystèmes (PRGTE).Alors, le Sénégal peut-il être considéré comme un « bon élève » en matière de réduction des risques de catastrophe ?« Pourquoi pas ! », répond Abdou Sané, qui estime que le pays dispose d’atouts importants. Mais cette appréciation est assortie d’une condition majeure : améliorer la coordination entre les différentes initiatives sectorielles.Santé, industrie, environnement, changement climatique, écosystèmes, systèmes alimentaires, hydrologie, hydrométéorologie : de nombreux secteurs produisent aujourd’hui des données, développent des outils et mettent en œuvre des actions de prévention.Pour l’expert, le défi consiste désormais à faire converger ces efforts.« Pour que l’ensemble de ces efforts soient féconds, il faut obligatoirement une meilleure coordination des actions, plus de mutualisation dans les actions des différents acteurs et une meilleure mise en cohérence des différentes interventions », souligne-t-il.Cette question de la coordination constitue, selon Abdou Sané, l’un des principaux enseignements des expériences internationales en matière de réduction des risques de catastrophe.Le Sénégal dispose déjà d’un cadre institutionnel permettant d’organiser cette gouvernance. Dans le cadre du Cadre de Sendai, le ministère de l’Intérieur demeure le point focal de la mise en œuvre de la politique nationale de réduction des risques de catastrophe, ce qui lui confère, selon l’expert, un leadership naturel dans la coordination des interventions.Le défi est donc moins de multiplier les initiatives que de les articuler, les mutualiser et les inscrire dans une vision commune de la résilience.À l’heure où les effets du changement climatique accentuent l’exposition des territoires africains aux risques, l’expérience sénégalaise montre ainsi une voie possible : renforcer les systèmes d’alerte, territorialiser la préparation, associer les communautés et surtout faire de la coordination entre acteurs le véritable levier d’une politique efficace de prévention des catastrophes.À Addis-Abeba comme à Dakar, le message est désormais clair : une alerte n’a de valeur que si elle arrive à temps, est comprise par les populations et déclenche une réponse organisée.Babaclimat journal Agropasteur&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/forum-africain-sur-les-systemes-dalerte-precoce-multirisques-le-senegal-un-modele-a-consolider/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Révolution verte : pourquoi l’Afrique est elle restée à la marge ? pourquoi n’a-t-elle pas connu une transformation agricole?</title>
		<link>https://agropasteur.com/revolution-verte-pourquoi-lafrique-est-elle-restee-a-la-marge-de-lasie-au-bresil-les-enseignements-dune-transformation-agricole-qui-interpelle-lafrique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=revolution-verte-pourquoi-lafrique-est-elle-restee-a-la-marge-de-lasie-au-bresil-les-enseignements-dune-transformation-agricole-qui-interpelle-lafrique</link>
					<comments>https://agropasteur.com/revolution-verte-pourquoi-lafrique-est-elle-restee-a-la-marge-de-lasie-au-bresil-les-enseignements-dune-transformation-agricole-qui-interpelle-lafrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 20:37:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8467</guid>

					<description><![CDATA[C’est à cette question que s’intéresse le Colonel Youssou Lo, IEF, MSc Soil and Water Conservation Engineering and Agronomy, dans une réflexion consacrée à la problématique du développement agricole et aux conditions d’une véritable souveraineté alimentaire africaine. Pourtant l’Afrique est dépositaire d’un patrimoine génétique végétal [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">C’est à cette question que s’intéresse le Colonel Youssou Lo, IEF, MSc Soil and Water Conservation Engineering and Agronomy, dans une réflexion consacrée à la problématique du développement agricole et aux conditions d’une véritable souveraineté alimentaire africaine. Pourtant  l’Afrique est  dépositaire d’un patrimoine génétique végétal exceptionnel, pourquoi n’a-t-elle pas connu une transformation agricole comparable à celle de l’Asie ou de l’Amérique latine ? À travers une lecture historique et agronomique de la Révolution verte, amorcée dans les années 1960, le Colonel Youssou Lo met en lumière un paradoxe majeur : alors que plusieurs régions du monde ont réussi à transformer leur agriculture grâce à la recherche, à la maîtrise de l’eau, à l’intensification des intrants et à des politiques publiques volontaristes, une grande partie de l’Afrique subsaharienne demeure confrontée à des déficits alimentaires structurels.Pour lui, cette situation n’est pas une fatalité. Les expériences de l’Asie, du Brésil et de la Malaisie montrent, selon son analyse, que des contraintes agronomiques, climatiques ou pédologiques peuvent être surmontées lorsque la recherche, l’investissement et les politiques publiques convergent autour d’une stratégie de transformation agricole.L’expérience asiatique constitue l’un des exemples les plus emblématiques de la Révolution verte. Dans des pays densément peuplés où le riz représente une base essentielle de l’alimentation, l’amélioration de la productivité agricole est devenue un impératif stratégique.La mise au point de variétés de riz à haut rendement, associée au développement de l’irrigation, à l’utilisation d’engrais minéraux et à un encadrement technique rapproché des producteurs, a permis d’importants gains de productivité.Des pays comme l’Inde, l’Indonésie ou les Philippines ont ainsi considérablement renforcé leur production rizicole et réduit leur dépendance aux importations.Derrière cette transformation, souligne le Colonel Youssou Lo, se trouve surtout une politique agricole volontariste, articulant recherche variétale, infrastructures hydrauliques, accès aux intrants, financement et accompagnement des producteurs.Un enseignement particulièrement important pour l’Afrique, confrontée à une croissance démographique rapide et à une demande alimentaire en constante progression.Le deuxième exemple évoqué par le Colonel Youssou Lo est celui du Cerrado brésilien.Cette immense région de savane tropicale, couvrant près de deux millions de kilomètres carrés, était longtemps considérée comme difficilement exploitable pour une agriculture intensive. Ses sols acides et relativement pauvres en phosphore constituaient d&rsquo;importantes contraintes agronomiques.La recherche a pourtant permis de changer la donne.Grâce notamment aux travaux de l’Empresa Brasileira de Pesquisa Agropecuária (Embrapa), à la correction de l’acidité des sols, à l’apport de phosphore et à la sélection de variétés adaptées, le Cerrado est progressivement devenu l’un des grands bassins agricoles du Brésil.Le paradoxe devient alors particulièrement saisissant : certaines ressources biologiques africaines ont participé à cette transformation agricole réalisée hors du continent.Le Colonel Youssou Lo cite notamment Andropogon gayanus, une graminée originaire des savanes ouest-africaines. Introduite au Brésil à partir de matériel collecté notamment au Nigeria, cette plante a été sélectionnée et valorisée pour sa capacité à produire de la biomasse et à s’adapter aux sols acides et pauvres du Cerrado.Une ressource issue des écosystèmes africains est ainsi devenue un élément important de systèmes d’élevage et de production fourragère au Brésil.Le même phénomène est observé avec le palmier à huile, Elaeis guineensis, originaire du golfe de Guinée.Introduit en Asie du Sud-Est durant la période coloniale, il a fait l’objet d’importants programmes de recherche, d’amélioration variétale, d’organisation des plantations et d’investissement industriel.La Malaisie, puis l’Indonésie, ont progressivement construit autour du palmier à huile des filières intégrées allant de la recherche et de la production à la transformation et à l’exportation.Pour le Colonel Youssou Lo, cet exemple illustre une question fondamentale : comment expliquer que des ressources génétiques africaines aient pu contribuer au développement agricole d’autres régions du monde sans que l’Afrique ne soit parvenue à en tirer une valeur comparable ?Ce paradoxe, loin de constituer une fatalité, devrait au contraire conduire le continent à réexaminer ses propres ressources, ses capacités scientifiques et ses politiques agricoles.Pour expliquer le décrochage agricole africain, le Colonel Youssou Lo identifie plusieurs contraintes structurelles.La première est la forte dépendance à une pluviométrie irrégulière.Alors que l’irrigation a joué un rôle déterminant dans la transformation des agricultures asiatiques, une grande partie de l’agriculture subsaharienne reste dépendante des précipitations.Cette situation accroît les risques pour les producteurs, rend les campagnes agricoles moins prévisibles et limite les investissements à long terme.Pour l’ingénieur des Eaux ét Foréts , la question de l’eau apparaît donc comme l’un des principaux verrous à lever.Sans maîtrise de l’eau, difficile de construire une agriculture productive, prévisible et résiliente.La diversification : une stratégie de survie qui limite aussi l’intensificationCette diversité constitue une stratégie rationnelle permettant aux exploitants de réduire les risques liés aux aléas climatiques et aux fluctuations des marchés. Mais elle peut également disperser les moyens techniques et financiers disponibles.À l’inverse, les grandes transformations agricoles observées en Asie ou au Brésil se sont souvent appuyées sur des investissements concentrés dans certaines filières et certains territoires.L’enjeu pour l’Afrique serait donc de trouver un équilibre entre diversification, résilience et spécialisation productive, sans fragiliser les systèmes agricoles locaux.Le Colonel Youssou Lo insiste également sur le faible recours aux intrants agricoles dans de nombreuses régions africaines.Les sols tropicaux peuvent présenter des déficits importants en éléments nutritifs essentiels, notamment en azote, phosphore et potassium. Or l&rsquo;accès aux engrais, aux semences améliorées et aux autres facteurs de production reste souvent limité par leur coût, le manque de financement et la faiblesse des circuits de distribution.Pour lui, l&rsquo;enjeu n&rsquo;est pas de promouvoir une intensification aveugle, mais une intensification raisonnée, fondée sur la connaissance des sols, les besoins des cultures et la disponibilité de l’eau.Autrement dit, il ne s’agit pas simplement d’utiliser davantage d’intrants, mais de mieux les utiliser.Le foncier : impossible de faire une révolution agricole sans les femmesLa question foncière constitue un autre point central de la réflexion.Dans de nombreuses communautés rurales africaines, les femmes jouent un rôle majeur dans la production agricole et la sécurité alimentaire, mais leur accès sécurisé à la terre demeure insuffisant.Cette précarité foncière peut également limiter leur accès au crédit, aux intrants, aux équipements et aux technologies.Le constat du Colonel Youssou Lo est sans détour : aucune révolution agricole durable ne peut être construite en marginalisant une part aussi importante de la force productive rurale.La sécurisation foncière des femmes apparaît ainsi non seulement comme une question d’équité, mais aussi comme un levier de productivité, d’investissement et de souveraineté alimentaire.Au-delà de l’eau, des intrants et du foncier, le Colonel Youssou Lo appelle à une valorisation beaucoup plus ambitieuse du patrimoine génétique végétal africain.Le continent dispose d’une biodiversité agricole considérable et d’espèces adaptées à des environnements parfois extrêmement contraignants. L’enjeu serait donc de renforcer les capacités africaines de recherche, de conservation, de sélection variétale et de diffusion des innovations.Le paradoxe d’Andropogon gayanus ou d’Elaeis guineensis devrait, selon cette analyse, servir de signal d’alerte : l’Afrique possède une partie des ressources biologiques susceptibles de soutenir son développement agricole, mais ne dispose pas encore partout des systèmes scientifiques, économiques et institutionnels permettant de les valoriser pleinement.La principale leçon de cette comparaison internationale est peut-être là : la transformation agricole ne se produit jamais spontanément.L’Asie a investi dans l’eau, la recherche et les intrants. Le Brésil a mobilisé la science pour conquérir agronomiquement le Cerrado. La Malaisie et l’Indonésie ont construit des chaînes de valeur autour d’une ressource végétale originaire d’Afrique.L’Afrique dispose désormais de suffisamment d’enseignements pour construire son propre modèle.Pour le Colonel Youssou Lo, la souveraineté alimentaire africaine  et particulièrement l’autosuffisance rizicole devra nécessairement reposer sur plusieurs piliers : la maîtrise de l’eau, l’intensification raisonnée des intrants, la sécurisation foncière, notamment au profit des femmes, le renforcement de la recherche agronomique et la valorisation du patrimoine génétique africain.Le véritable défi n’est donc peut-être plus de savoir si l’Afrique possède les ressources nécessaires pour nourrir ses populations. Il est de savoir si elle saura transformer ses ressources en puissance agricole, en s’inspirant des expériences réussies ailleurs sans les reproduire mécaniquement.Le paradoxe de la Révolution verte pourrait ainsi devenir un formidable enseignement : des plantes africaines ont contribué à nourrir et enrichir d’autres continents. La prochaine révolution agricole pourrait consister à permettre à l’Afrique de valoriser pleinement, sur son propre sol, les ressources dont elle est l’un des berceaux.Babacar sene journal Agropasteur Page</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/revolution-verte-pourquoi-lafrique-est-elle-restee-a-la-marge-de-lasie-au-bresil-les-enseignements-dune-transformation-agricole-qui-interpelle-lafrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Au Palais de la République : Serigne Cheikh Ndigal Sène, un guide religieux engagé pour la jeunesse, l’agriculture et le développement.</title>
		<link>https://agropasteur.com/au-palais-de-la-republique-serigne-cheikh-ndigal-sene-un-guide-religieux-engage-pour-la-jeunesse-lagriculture-et-le-developpement/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=au-palais-de-la-republique-serigne-cheikh-ndigal-sene-un-guide-religieux-engage-pour-la-jeunesse-lagriculture-et-le-developpement</link>
					<comments>https://agropasteur.com/au-palais-de-la-republique-serigne-cheikh-ndigal-sene-un-guide-religieux-engage-pour-la-jeunesse-lagriculture-et-le-developpement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 17:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8464</guid>

					<description><![CDATA[Le Président de la République a reçu, samedi 5 septembre 2026, au Palais de la République, Serigne Cheikh Ndigal Sène, guide religieux particulièrement engagé dans l’éducation et l’encadrement de la jeunesse. Accompagné d’une forte délégation, le dignitaire religieux a été reçu dans le cadre d’une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le Président de la République a reçu, samedi 5 septembre 2026, au Palais de la République, Serigne Cheikh Ndigal Sène, guide religieux particulièrement engagé dans l’éducation et l’encadrement de la jeunesse. Accompagné d’une forte délégation, le dignitaire religieux a été reçu dans le cadre d’une rencontre qui illustre l’importance accordée aux forces sociales et communautaires dans les politiques de développement du Sénégal.Serigne Cheikh Ndigal Sène est bien plus qu’un guide religieux. Figure respectée dans le Sine et au-delà, il a progressivement inscrit son action dans une démarche où éducation religieuse, encadrement de la jeunesse, développement communautaire et activités productives se conjuguent.À travers les communautés qu’il accompagne, son engagement ne se limite pas à l’apprentissage du Coran. Il porte également sur la transmission des valeurs, l’éducation, la responsabilisation des jeunes et des femmes, mais aussi sur la promotion d’activités génératrices de revenus, notamment l’agriculture et l’élevage.Dans ses foyers et communautés, le guide religieux s’attache à transmettre aux jeunes des valeurs susceptibles de renforcer leur autonomie et leur capacité à contribuer au développement de leurs familles et de leurs territoires.La pratique de l’agriculture occupe notamment une place importante dans cette démarche. Elle est présentée non seulement comme une activité économique, mais également comme un outil d’insertion, d’autonomisation et d’ancrage territorial de la jeunesse.Cette orientation rejoint les enjeux actuels du Sénégal, confronté à la nécessité de créer davantage d’opportunités économiques pour sa jeunesse, tout en renforçant sa souveraineté alimentaire.La rencontre avec le Chef de l’État met également en lumière le rôle que peuvent jouer les guides religieux dans les politiques publiques destinées à la jeunesse.Au contact quotidien de nombreuses familles, d’enfants et de jeunes, les foyers religieux constituent des espaces de proximité qui peuvent compléter l’action des institutions publiques, notamment dans les domaines de l’éducation civique, de la transmission des valeurs, de la discipline, du travail et de la responsabilité individuelle et collective.Dans cette perspective, le rapprochement entre l’État et les acteurs communautaires apparaît comme un levier susceptible de renforcer l’efficacité des politiques publiques, particulièrement dans les territoires où les dispositifs institutionnels ne touchent pas toujours directement les jeunes.Mobiliser toutes les forces vives du paysAu cours de la rencontre, le Président de la République a rappelé l’importance de s’appuyer sur ces relais de proximité dans la mise en œuvre des politiques publiques en faveur de la jeunesse et du développement agricole.L’enjeu est de créer une dynamique dans laquelle État, familles, communautés, guides religieux, producteurs et organisations de jeunesse peuvent agir de manière complémentaire pour offrir aux jeunes de véritables perspectives.Dans un Sénégal appelé à investir davantage dans la formation, l’emploi, la citoyenneté et la responsabilisation de sa jeunesse, l’implication des acteurs communautaires peut constituer un atout majeur.La réception de Serigne Cheikh Ndigal Sène au Palais de la République dépasse ainsi le simple cadre protocolaire. Elle traduit une volonté de renforcer le dialogue avec des acteurs de terrain dont l’action quotidienne contribue à l’éducation, à l’encadrement et à l’autonomisation des jeunes.À travers l’agriculture, l’élevage et la transmission des valeurs, le message porté par le guide religieux rejoint ainsi une préoccupation centrale du Sénégal : donner à sa jeunesse les moyens de construire son avenir tout en restant solidement ancrée dans ses territoires.Babacar sene journal Agropasteur</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/au-palais-de-la-republique-serigne-cheikh-ndigal-sene-un-guide-religieux-engage-pour-la-jeunesse-lagriculture-et-le-developpement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>COP17 à Oulan-Bator : Amazone Aïcha porte la voix des femmes maliennes pour la justice foncière et climatique .</title>
		<link>https://agropasteur.com/cop17-a-oulan-bator-amazone-aicha-porte-la-voix-des-femmes-maliennes-pour-la-justice-fonciere-et-climatique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cop17-a-oulan-bator-amazone-aicha-porte-la-voix-des-femmes-maliennes-pour-la-justice-fonciere-et-climatique</link>
					<comments>https://agropasteur.com/cop17-a-oulan-bator-amazone-aicha-porte-la-voix-des-femmes-maliennes-pour-la-justice-fonciere-et-climatique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 16:47:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8461</guid>

					<description><![CDATA[À la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), tenue du 17 au 28 août 2026 à Oulan-Bator, en Mongolie, Amazone Aïcha, activiste internationale représentant l’UACDDDD-Mali dans le cadre du projet W4R, avec l’appui de la GIZ-Mali, a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">À la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), tenue du 17 au 28 août 2026 à Oulan-Bator, en Mongolie, Amazone Aïcha, activiste internationale représentant l’UACDDDD-Mali dans le cadre du projet W4R, avec l’appui de la GIZ-Mali, a placé les droits fonciers des femmes rurales au cœur de son plaidoyer. Une mobilisation qui entend faire de la sécurisation foncière un levier essentiel de résilience face au changement climatique et à la dégradation des terres.Dans un contexte marqué par l’accélération de la désertification, des effets du changement climatique et de la pression croissante sur les ressources naturelles, la question de l’accès des femmes à la terre s’est invitée au cœur des débats de la COP17.Parmi les voix de la société civile africaine présentes à Oulan-Bator, Amazone Aïcha a particulièrement défendu les droits des femmes rurales, en mettant l’accent sur leur accès, leur contrôle et leur sécurisation foncière.Représentant l’UACDDDD-Mali, elle a porté dans les espaces de dialogue de la COP17 les réalités vécues par les communautés maliennes, notamment par les femmes qui dépendent directement des ressources naturelles pour leurs activités agricoles et leurs moyens de subsistance.Placée sous le thème « Nourrir la terre, c’est nourrir l’espoir », la COP17 a réuni gouvernements, organisations internationales, chercheurs, acteurs de la société civile, organisations communautaires et défenseurs de l’environnement autour des réponses à apporter à la dégradation des terres et à la désertification.Les femmes jouent un rôle central dans l’agriculture, la gestion des ressources naturelles, la sécurité alimentaire et la résilience des communautés. Pourtant, elles restent souvent confrontées à des difficultés pour accéder durablement à la terre, la contrôler et bénéficier de droits fonciers sécurisés.Son plaidoyer vise ainsi à rappeler qu’il ne peut y avoir de justice climatique sans justice foncière, particulièrement pour les femmes rurales qui se trouvent en première ligne face aux conséquences de la dégradation des terres et des changements climatiques.Au-delà du plaidoyer, la participation d’Amazone Aïcha à la COP17 a été marquée par de nombreuses rencontres, des échanges d’expériences et des discussions avec des acteurs et actrices engagés dans la lutte contre la désertification et pour la résilience climatique.Ces échanges ont permis de partager les expériences et les réalités des communautés maliennes, mais également de découvrir d’autres initiatives et approches développées à travers le monde.Ils ont surtout contribué à renforcer les réseaux de solidarité et de collaboration autour de solutions plus inclusives, capables de mieux prendre en compte les besoins et les droits des femmes.À travers son engagement, Amazone Aïcha défend une conviction forte : la question foncière doit occuper une place centrale dans les politiques de développement durable et de lutte contre la désertification.La sécurisation des droits fonciers des femmes constitue, selon cette approche, non seulement une question d’équité, mais également un facteur d’autonomisation économique, de sécurité alimentaire et de résilience des territoires.Sa présence à Oulan-Bator constitue ainsi une nouvelle étape dans son engagement en faveur de la justice foncière et climatique.Au nom de l’UACDDDD-Mali, elle a contribué à porter la voix des femmes et de la société civile malienne dans un espace international consacré à l’avenir des terres et des communautés qui en dépendent.Elle a par ailleurs exprimé sa reconnaissance à la GIZ-Mali pour son accompagnement et son soutien, ainsi qu’à l’UACDDDD-Mali pour la confiance qui lui a été accordée.À travers ce plaidoyer, Amazone Aïcha entend poursuivre son combat pour que les femmes, en particulier celles des communautés rurales, puissent bénéficier de droits fonciers équitables et sécurisés, mais aussi participer pleinement aux décisions relatives à la terre, aux ressources naturelles et à l’avenir de leurs territoires.Babaclimat – Journal Agropasteu</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/cop17-a-oulan-bator-amazone-aicha-porte-la-voix-des-femmes-maliennes-pour-la-justice-fonciere-et-climatique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AFS Forum 2026 in Kigali,Rwanda:ROPPA Calls for Farmer-Led Food Systems to Be Placed at the Heart of Policies and Financing.</title>
		<link>https://agropasteur.com/afs-forum-2026-in-kigalirwandaroppa-calls-for-farmer-led-food-systems-to-be-placed-at-the-heart-of-policies-and-financing/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=afs-forum-2026-in-kigalirwandaroppa-calls-for-farmer-led-food-systems-to-be-placed-at-the-heart-of-policies-and-financing</link>
					<comments>https://agropasteur.com/afs-forum-2026-in-kigalirwandaroppa-calls-for-farmer-led-food-systems-to-be-placed-at-the-heart-of-policies-and-financing/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 16:26:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8459</guid>

					<description><![CDATA[Present at the 20th edition of the Africa Food Systems Forum (AFS Forum 2026), held from August 31 to September 4 at the Kigali Convention Centre, ROPPA — the Network of Peasant and Agricultural Producers’ Organizations of West Africa — brought the voices of family [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Present at the 20th edition of the Africa Food Systems Forum (AFS Forum 2026), held from August 31 to September 4 at the Kigali Convention Centre, ROPPA — the Network of Peasant and Agricultural Producers’ Organizations of West Africa — brought the voices of family farmers from across West Africa to the discussions.On the sidelines of the Forum, the regional network organized a press conference on September 3 focusing on the resilience of farmer-led food systems and the need to redirect agricultural policies and investments.“Investing in Africa’s agrifood systems, feeding nations, creating jobs, building resilience”: this was the theme that brought together public-sector actors, farmers’ organizations, technical and financial partners, researchers and private-sector representatives in Kigali for AFS Forum 2026.Among the key stakeholders contributing to the discussions, ROPPA defended a clear position: the transformation of Africa’s food systems cannot be sustainable if family farms and locally rooted food systems are left on the margins.With its strong regional presence, ROPPA represents the voice of more than 30 million producers and their organizations in dialogue, advocacy and agricultural and food policy-making processes.In Kigali, ROPPA’s participation aimed in particular to contribute to discussions on agricultural investment, share the realities, visions and proposals of West African family farmers, and strengthen dialogue with policymakers and international partners.The network therefore brought several major concerns back to the centre of the debate: making family farming a priority for financing, promoting and protecting farmer-led food systems, supporting the agroecological transition, promoting local consumption and strengthening seed sovereignty.The effective inclusion of women and young people in agricultural policies and investments was also among the priorities defended by ROPPA.For the farmers’ network, the discussions in Kigali highlighted, above all, the persistent gaps between public policy orientations and the realities experienced in rural communities.In Kigali, ROPPA Raises the Alarm over the Resilience of Farmer-Led Food SystemsIt was in this context that ROPPA organized a press conference on September 3, 2026, on the sidelines of AFS Forum, devoted to the “resilience features of farmer-led food systems.”The meeting with the media was one of the highlights of the network’s participation in Kigali. It provided ROPPA with an opportunity to present and officially launch a series of initiatives resulting from its work on farmer-led food systems in West Africa, including the Thematic Booklet on Farmer-Led Food Systems.These publications are the outcome of action research conducted by ROPPA between 2024 and 2026 in nine countries. They translate lessons learned from the field into messages and proposals aimed at the various stakeholders capable of influencing the policies, investments and practices that shape food systems.ROPPA’s assessment is unequivocal: policies supporting food systems still do not sufficiently take into account the principles, practices and resilience capacities of farmer-led food systems.Hence the message from ROPPA representatives: “Farmer-led food systems must no longer be left on the margins.”Speaking to journalists gathered in Kigali, ROPPA representatives denounced the gap between the concentration of a significant share of financing on agribusiness and the reality of rural areas, where farmer-led food systems play a decisive role in supplying populations and safeguarding food sovereignty.For the network, the transformation of Africa’s food systems must therefore begin with the realities of local territories and family farms.The advocacy agenda presented in Kigali focuses on several key levers: territorial markets, local consumption, local processing, agroecology, endogenous resources and knowledge, and the resilience of rural communities.“The transformation of food systems must start from the realities of territories and family farms, rather than leaving them on the margins of public policies,” ROPPA representatives stressed.The network also believes that territorial markets, local consumption and local processing are economic, social and food-system levers that should receive greater support.Responsibilities for Every Category of StakeholderIn Kigali, ROPPA did more than simply present findings. It also issued specific calls to different categories of stakeholders.To policymakers and regional institutions, ROPPA calls for policies that give greater recognition to farmer-led food systems, support local consumption and territorial markets, and create an enabling environment for inclusive, sustainable and resilient food systems.To civil society organizations and farmers’ organizations, ROPPA calls for stronger knowledge-sharing, the building of alliances, contributions to the renewal of agricultural policies, and advocacy structured around issues such as local consumption, school feeding and food sovereignty.Local and regional authorities are also being called upon to take action. They are encouraged to integrate farmer-led food systems into their local plans and budgets, invest in territorial markets and processing infrastructure, support local institutional procurement and strengthen the resilience of communities.Research institutions, for their part, are urged to bring their work closer to farmers’ realities, co-produce knowledge with producer organizations and move beyond a simple technology-transfer approach in favour of stronger support for farmer-led innovation.Farmers and Their Organizations: Full-Fledged Actors in Agricultural PolicyBeyond financing, ROPPA stresses the need for genuine participation by producers in the governance of food systems.According to the network, producers and their organizations must be involved in the formulation, implementation and monitoring of agricultural and food policies.Research institutions, local authorities, civil society, governments and technical and financial partners also have specific responsibilities to assume.ROPPA further considers the processes aimed at renewing regional agricultural policies, as well as the implementation of the Kampala Declaration, to be important spaces for advancing these proposals.In Kigali, the September 3 press conference therefore enabled ROPPA to move beyond simple participation in AFS Forum and open a broader space for dialogue around its proposals.Media organizations, policymakers, technical and financial partners, farmers’ organizations, civil society, researchers and local authorities are now being called upon to take ownership of these orientations and reflect on concrete ways to implement them.Through its participation in AFS Forum 2026, ROPPA is seeking to remind stakeholders of a reality that is often at the heart of debates about the continent’s food future: farmer-led food systems are not a sector to be protected on the margins of agricultural transformation. They are one of the foundations of food sovereignty, rural employment and the resilience of African territories.Babacar SeneAgropasteur Journal</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/afs-forum-2026-in-kigalirwandaroppa-calls-for-farmer-led-food-systems-to-be-placed-at-the-heart-of-policies-and-financing/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Foncier, pastoralisme et changement climatique : le Dr Tamsir Mbaye propose une nouvelle lecture des territoires sahéliens » axé sur l’intérêt scientifique et les enjeux de gouvernance des territoires sahéliens.</title>
		<link>https://agropasteur.com/foncier-pastoralisme-et-changement-climatique-le-dr-tamsir-mbaye-propose-une-nouvelle-lecture-des-territoires-saheliens-axe-sur-linteret-scientifique-et-les-enjeux-de-gouvernance/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=foncier-pastoralisme-et-changement-climatique-le-dr-tamsir-mbaye-propose-une-nouvelle-lecture-des-territoires-saheliens-axe-sur-linteret-scientifique-et-les-enjeux-de-gouvernance</link>
					<comments>https://agropasteur.com/foncier-pastoralisme-et-changement-climatique-le-dr-tamsir-mbaye-propose-une-nouvelle-lecture-des-territoires-saheliens-axe-sur-linteret-scientifique-et-les-enjeux-de-gouvernance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 19:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agropasteur.com/?p=8451</guid>

					<description><![CDATA[A travers cet ouvrage sur * Gouvernance des territoires sahéliens * »: le Dr Tamsir Mbaye décrypte les mutations du foncier et des systèmes agro-sylvo-pastoraux au SénégalUn nouvel ouvrage consacré aux transformations des territoires ruraux sahéliens paraîtra prochainement à Dakar. Intitulé « Gouverner les socio-écosystèmes sahéliens [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">A travers cet ouvrage sur * Gouvernance des territoires sahéliens * »: le Dr Tamsir Mbaye décrypte les mutations du foncier et des systèmes agro-sylvo-pastoraux au SénégalUn nouvel ouvrage consacré aux transformations des territoires ruraux sahéliens paraîtra prochainement à Dakar. Intitulé « Gouverner les socio-écosystèmes sahéliens : Institutions, foncier et transitions agro-sylvo-pastorales au Sénégal », ce livre du chercheur et expert sénégalais Dr Tamsir Mbaye entend apporter un éclairage scientifique sur les mutations qui traversent les espaces ruraux du Sénégal.Publié par L’Harmattan Sénégal, l’ouvrage compte 284 pages et sera disponible au prix de 19 000 FCFA. Sa date officielle de parution en 2026 reste à confirmer. Il est référencé sous l’ISBN 978-2-336-62928-5.Comprendre les mutations des socio-écosystèmes sahéliensLes territoires ruraux sahéliens sont aujourd’hui confrontés à de profondes mutations, sous l’effet conjugué du changement climatique, de la pression foncière, de l’évolution des systèmes agricoles, des transformations du pastoralisme et de la recomposition des institutions locales.Dans ce contexte, comprendre les interactions entre ressources naturelles, pratiques sociales, systèmes de production et mécanismes de gouvernance constitue un enjeu majeur pour accompagner les transitions écologiques et territoriales.À travers son ouvrage, le Dr Tamsir Mbaye propose une lecture intégrée des socio-écosystèmes ruraux sénégalais. Son analyse s’appuie notamment sur des recherches conduites dans trois espaces aux dynamiques particulièrement contrastées : la Casamance, le bassin arachidier et le Ferlo pastoral.L’auteur s’intéresse aux dynamiques agro-sylvo-pastorales, aux régimes fonciers hybrides, au rôle des institutions locales ainsi qu’aux mécanismes de résilience développés par les territoires et les communautés rurales.L’ouvrage met ainsi en évidence la complexité des relations entre les différents acteurs et usages des espaces ruraux. Agriculture, élevage, ressources forestières, accès à la terre et gouvernance territoriale y sont analysés comme des composantes interdépendantes des socio-écosystèmes sahéliens.Cette approche permet également d’interroger les conditions nécessaires à une meilleure articulation entre les politiques publiques, les institutions locales, les savoirs territoriaux et les stratégies d’adaptation des communautés face aux changements environnementaux et socio-économiques.L’une des principales originalités de l’ouvrage réside dans son approche interdisciplinaire, à la croisée de l’écologie, de la géographie, de la foresterie, du pastoralisme, de l’analyse institutionnelle et de la prospective.Cette démarche permet au Dr Tamsir Mbaye de dépasser une lecture sectorielle des problématiques rurales pour proposer une réflexion globale sur les conditions de transformation durable des territoires.Le livre contribue ainsi aux débats sur la gouvernance des ressources naturelles, la restauration des paysages, la résilience territoriale et les transitions agroécologiques au Sahel.À la croisée de la recherche et du développement, « Gouverner les socio-écosystèmes sahéliens » s’adresse à un large public : chercheurs, enseignants, étudiants, décideurs publics, praticiens du développement, organisations paysannes, acteurs territoriaux et professionnels engagés dans la transformation durable des territoires ruraux africains.Au-delà du Sénégal, la réflexion proposée par l’auteur entend alimenter les débats sur les réponses à apporter aux défis auxquels sont confrontés les territoires sahéliens : changement climatique, dégradation des terres, sécurisation foncière, développement de l’agriculture et de l’élevage, restauration des paysages et renforcement de la gouvernance locale.Disponible prochainement à Dakar; Publié par L’Harmattan Sénégal, maison d’édition et librairie basée à Dakar, l’ouvrage sera prochainement disponible au prix annoncé de 19 000 FCFA. Une possibilité de réservation est également annoncée.Titre : Gouverner les socio-écosystèmes sahéliens : Institutions, foncier et transitions agro-sylvo-pastorales au SénégalAuteur : Dr Tamsir MbayeÉditeur : L’Harmattan SénégalNombre de pages : 284 pagesISBN : 978-2-336-62928-5Prix : 19 000 FCFADate de parution : 2026, date précise à confirmer.Babaclimat Journal Agropasteu</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://agropasteur.com/foncier-pastoralisme-et-changement-climatique-le-dr-tamsir-mbaye-propose-une-nouvelle-lecture-des-territoires-saheliens-axe-sur-linteret-scientifique-et-les-enjeux-de-gouvernance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
