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	<title>Pêche durable &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>COP17 Biodiversité à Erevan : le Sénégal intensifie son action diplomatique et mobilise ses partenaires pour la nature.</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 15:47:20 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">Entre mobilisation régionale pour le congrès IMPAC6 à Dakar, promotion de la Grande Muraille Verte, négociations sur les financements de la biodiversité et gouvernance internationale des océans, le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr Aliou Gori Diouf, conduit une participation sénégalaise active et diversifiée à la COP17 sur la biodiversité, en harmonie avec sa délégation et les agences rattachées à son département.À Erevan, en Arménie, la journée du mercredi 28 octobre 2026 a été marquée par une intense activité diplomatique et technique de la délégation sénégalaise à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention sur la diversité biologique. Sous l&rsquo;impulsion du ministère de l’Environnement et de la Transition écologique, les échanges et les rencontres se sont articulés autour de plusieurs priorités : la conservation des écosystèmes marins et terrestres, la restauration des terres dégradées, la mobilisation des financements internationaux et le renforcement des partenariats stratégiques.À travers cette mobilisation, le Sénégal entend faire entendre sa voix dans les négociations internationales, tout en valorisant ses initiatives nationales et en consolidant les alliances nécessaires à la mise en œuvre de ses engagements en faveur de la biodiversité.La préparation du 6ᵉ Congrès international des aires marines protégées (IMPAC6), prévu à Dakar en mars 2027, a constitué l’un des axes majeurs de cette journée. Le Sénégal a saisi cette tribune internationale pour mobiliser les pays d’Afrique de l’Ouest et les partenaires internationaux autour de ce rendez-vous consacré à la conservation des écosystèmes marins et côtiers.Cette démarche vise à renforcer la participation des acteurs régionaux, à consolider les coopérations et à faire de Dakar un espace de dialogue et de partage d’expériences sur la gestion durable des aires marines protégées. Elle traduit également la volonté du Sénégal de jouer un rôle moteur dans les initiatives régionales en faveur de la préservation du patrimoine marin.La restauration des terres et la lutte contre la désertification ont également occupé une place importante dans les activités de la délégation. L’Agence sénégalaise de la Reforestation et de la Grande Muraille Verte (ASERGMV), représentée par son directeur général, Ansoumana Sané, a contribué à la valorisation de l’expérience sénégalaise en matière de reforestation, de réhabilitation des terres dégradées et de lutte contre la dégradation des écosystèmes.Au-delà du partage d’expériences, cette participation a permis d’inscrire la Grande Muraille Verte dans une dynamique de coopération renforcée. La recherche de nouveaux partenariats techniques et financiers demeure essentielle pour accompagner les projets de restauration, soutenir les interventions sur le terrain et consolider les acquis de cette initiative continentale.Financement de la biodiversité : porter les priorités africainesSur le front des négociations, la question des ressources financières nécessaires à la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal demeure un enjeu central.En coordination avec le Groupe africain, la délégation sénégalaise a pris part aux échanges visant à promouvoir des mécanismes de financement plus transparents, prévisibles, accessibles et adaptés aux besoins des pays en développement. Pour le Sénégal et les autres pays africains, l’enjeu est de transformer les engagements internationaux en moyens d’action concrets, capables de soutenir la conservation des espèces, la restauration des écosystèmes et la protection des ressources naturelles.Cette mobilisation diplomatique souligne l’importance d’une meilleure adéquation entre les ambitions affichées à l’échelle mondiale et les moyens effectivement mis à la disposition des pays pour atteindre leurs objectifs en matière de biodiversité.La protection de la biodiversité marine au-delà des juridictions nationales a constitué un autre volet important de cette participation. Dans le prolongement des échanges engagés les jours précédents, notamment autour de l’initiative BBNJ First Movers, le Sénégal a réaffirmé son intérêt pour le renforcement de la gouvernance internationale des océans.À Erevan, le ministre Dr Aliou Gori Diouf a participé à plusieurs rencontres stratégiques organisées en marge de la COP17, notamment à un événement porté par le Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et marine en Afrique de l’Ouest (PRCM), à la rencontre des BBNJ First Movers ainsi qu’au briefing ministériel du Groupe africain.Ces espaces de concertation permettent de rapprocher les positions, de renforcer les alliances et de promouvoir une action internationale plus cohérente face aux pressions qui s’exercent sur les écosystèmes marins. Ils témoignent également de l’importance accordée par le Sénégal à la coopération régionale et internationale pour préserver les océans et leur biodiversité.La diversité des activités menées le mercredi 28 octobre illustre l’ampleur du travail engagé par le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique et la complémentarité des interventions de la délégation sénégalaise. Entre concertations ministérielles, rencontres techniques, initiatives de coopération et négociations internationales, cette participation repose sur la mobilisation conjointe du département ministériel, de ses structures rattachées et des partenaires engagés dans la protection de la nature.Cette dynamique collective est déterminante pour défendre les priorités du Sénégal, valoriser ses expériences et rechercher les partenariats susceptibles de renforcer l’action nationale en faveur de la biodiversité.À Erevan, le Sénégal entend ainsi conjuguer diplomatie environnementale, coopération régionale et recherche de solutions concrète avec une délégation mobilisée autour d’une même ambitionAu-delà des déclarations d’engagement, l’enjeu reste de mobiliser les ressources, de consolider les alliances et de traduire les décisions internationales en actions durables au bénéfice des populations et des écosystèmes.Préserver la nature, c’est aussi préserver les conditions d’une paix durable.Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 Biodiversité à Erevan : l’OSS met en avant l’agroécologie pour des systèmes alimentaires durables.</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 14:55:09 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">À la COP17 sur la biodiversité, organisée à Erevan, en Arménie, l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) a partagé l’expérience du projet NATAE, consacré à la transition agroécologique en Afrique du Nord. L’objectif vise à montrer comment des pratiques agricoles adaptées aux territoires peuvent concilier production alimentaire, préservation de la biodiversité, restauration des écosystèmes et amélioration durable des moyens de subsistance.À l’occasion de la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention sur la diversité biologique (CDB), à Erevan, l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS), représenté par Mme Leila Bennani, chargée de communication, a mis en lumière les enseignements du projet NATAE (North African Transition to Agroecology). Cette initiative illustre la contribution de l’agroécologie à la transformation des systèmes alimentaires et au renforcement de leur résilience face aux pressions environnementales et climatiques.Lors de la session intitulée « Scaling Regenerative Agriculture for Nature and People: Pathways to Biodiversity-Positive Food Systems and Sustainable Livelihoods », les participants ont échangé sur les conditions nécessaires pour développer à plus grande échelle l’agriculture régénératrice, restaurer les écosystèmes dégradés et promouvoir des pratiques agricoles plus durables. Les discussions se sont notamment inscrites dans la perspective des cibles 2 et 10 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, qui portent respectivement sur la restauration des écosystèmes dégradés et la gestion durable des espaces agricoles, aquacoles, halieutiques et forestiers.Les échanges ont également mis en évidence deux leviers essentiels à cette transition : la mobilisation de financements durables et l’implication des acteurs des chaînes de valeur agricoles.Financé par l’Union européenne dans le cadre du programme Horizon Europe, le projet NATAE qui promeut des solutions agroécologiques adaptées aux territoires, mise sur une approche participative fondée notamment sur les Living Labs, ou laboratoires vivants. Ces espaces d’expérimentation et de concertation favorisent la conception et l’adaptation de pratiques agroécologiques en associant chercheurs, agriculteurs et autres acteurs des territoires.En tant que partenaire du projet, l’OSS contribue à rapprocher la recherche scientifique des besoins des producteurs et des réalités environnementales de l’Afrique du Nord. L’enjeu est de promouvoir des solutions adaptées aux contextes locaux, dans une région confrontée au stress hydrique, à la dégradation des terres et aux effets du changement climatique.Dans ce contexte, la diversification des systèmes agricoles apparaît comme une voie pour renforcer leur résilience, préserver les ressources naturelles et améliorer la capacité des exploitations à faire face aux aléas climatiques.Cette démarche participative rejoint les objectifs défendus lors de la COP17visant à faire évoluer les pratiques agricoles afin de mieux concilier production alimentaire, santé des sols, conservation de la biodiversité et restauration des écosystèmes.De l’exploitation agricole à la restauration des paysagesAu-delà de l’adoption de nouvelles pratiques à l’échelle des exploitations, le passage à l’échelle de l’agroécologie suppose une meilleure articulation entre les interventions agricoles, les objectifs de conservation de la biodiversité et les initiatives de restauration des paysages.Il nécessite également de renforcer les liens entre les connaissances scientifiques, les expériences de terrain et les dispositifs de suivi de la biodiversité. L’objectif est de mieux mesurer les effets des pratiques agroécologiques, de documenter les résultats obtenus et de fournir aux décideurs des éléments concrets pour orienter leurs politiques et leurs investissements.Dans cette perspective, l’OSS a souligné l’intérêt de mieux connecter les initiatives locales, notamment les Living Labs du projet NATAE, aux mécanismes de planification et de suivi de la biodiversité. Une telle articulation permettrait de mieux valoriser les expériences conduites sur le terrain et de renforcer leur contribution aux objectifs mondiaux de conservation et de restauration des écosystèmes.Malgré leur potentiel, les pratiques agroécologiques restent confrontées à plusieurs obstacles. Les coûts liés à leur adoption, l’accès limité à l’accompagnement technique, les difficultés d’accès aux marchés et l’insuffisance de financements à long terme peuvent freiner leur diffusion auprès des producteurs.Les organisations paysannes et les petites et moyennes entreprises agroalimentaires ont, à cet égard, un rôle important à jouer. En structurant les chaînes de valeur locales, en facilitant l’accès aux marchés et en accompagnant les producteurs, elles peuvent contribuer à rendre les pratiques durables plus accessibles et économiquement viables.L’OSS a également insisté sur la nécessité de mettre en place des mécanismes de financement pérennes et de veiller à une répartition plus équitable de la valeur créée, afin que les agriculteurs puissent tirer pleinement profit de leur engagement dans la transition agroécologique.À travers le projet NATAE, l’Observatoire du Sahara et du Sahel entend ainsi contribuer aux réflexions sur les conditions nécessaires à l’accélération de cette transition en Afrique du Nord. Une démarche qui vise à rapprocher les pratiques agricoles des objectifs de biodiversité, tout en répondant aux besoins des populations et aux impératifs de durabilité des systèmes alimentaires.Babaclimat journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 Biodiversité à Erevan : la Côte d’Ivoire réaffirme ses engagements pour la préservation de la nature.</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 14:40:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Erevan, en Arménie, la délégation ivoirienne prend part à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique. Conduite par le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, elle entend valoriser les acquis nationaux [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À Erevan, en Arménie, la délégation ivoirienne prend part à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique. Conduite par le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, elle entend valoriser les acquis nationaux en matière de conservation et renforcer les partenariats en faveur de la biodiversité.Arrivé à Erevan le 26 octobre 2026, le ministre ivoirien de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, a rencontré la délégation de son pays mobilisée pour cette grande rencontre internationale consacrée à la biodiversité.Composée d’une trentaine de personnes, la délégation a été invitée par le ministre à participer activement aux travaux de la conférence. Abou Bamba a également appelé ses membres à faire preuve de solidarité, de cohésion et de patriotisme tout au long de cette échéance internationale, qui constitue un cadre important de dialogue et de coopération pour la préservation du patrimoine naturel.L’OIPR entend valoriser les acquis de la conservationParmi les institutions ivoiriennes mobilisées figure l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), qui entend mettre en avant les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire dans la gestion des parcs nationaux et des réserves naturelles.Placée sous le thème « Agir pour la nature », la COP17 constitue une occasion d’évaluer les avancées enregistrées, de prendre connaissance des nouvelles orientations internationales et de renforcer les engagements en faveur de la préservation de la biodiversité.Pour l’OIPR, cette participation vise également à nouer des partenariats techniques et financiers susceptibles de soutenir la mise en œuvre du Programme-cadre de gestion des aires protégées de deuxième génération (PCGAP2). L’enjeu est de consolider les efforts de conservation et d’améliorer durablement la gestion des espaces naturels protégés.La délégation de l’OIPR est conduite par le Colonel-Major Ouattara Kassoum Dramane, directeur de l’Administration et des Ressources humaines, et le Colonel Amon Koutoua Benoît, directeur technique. Elle bénéficie de l’appui de la coopération allemande, à travers la GIZ, dans le cadre de la deuxième phase du Programme de gouvernance et de gestion durable des ressources naturelles (Pro2GRN II).En prélude à la COP17, les représentants de l’OIPR ont participé, les 17 et 18 octobre 2026, au Symposium de la conservation d’Erevan. Cette rencontre a réuni plus de 200 participants autour du thème « Au-delà des aires protégées par l’État », ouvrant la réflexion sur les approches de conservation qui associent davantage les communautés et les autres acteurs de la gestion des ressources naturelles.Les échanges ont notamment porté sur l’Objectif 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. Celui-ci prévoit, à l’horizon 2030, la conservation et la gestion efficace d’au moins 30 % des terres, des eaux intérieures ainsi que des zones côtières et marines.À l’issue du symposium, un projet d’appel à l’action d’Erevan a été proposé. Il met notamment l’accent sur le renforcement des cadres juridiques et institutionnels, la reconnaissance des droits des peuples autochtones et le développement de la gouvernance communautaire dans la conservation de la nature.Ces orientations doivent contribuer à nourrir les discussions de haut niveau de la COP17, dans un contexte où la protection de la biodiversité appelle une mobilisation accrue des États, des institutions spécialisées, des partenaires techniques et financiers ainsi que des communautés locales.Pour la Côte d’Ivoire, cette conférence représente ainsi une opportunité de faire valoir son expérience en matière de gestion des aires protégées, tout en consolidant les coopérations nécessaires à la mise en œuvre de ses engagements en faveur de la biodiversité.Babaclimat journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 Biodiversité à Erevan : le Tchad définit ses priorités et mise sur les solutions fondées sur la nature</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 13:00:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La délégation tchadienne entend faire de sa participation à la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), à Erevan, en Arménie, une opportunité pour renforcer les partenariats et promouvoir des solutions concrètes face aux changements climatiques, à la dégradation des [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La délégation tchadienne entend faire de sa participation à la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), à Erevan, en Arménie, une opportunité pour renforcer les partenariats et promouvoir des solutions concrètes face aux changements climatiques, à la dégradation des écosystèmes et à la perte de biodiversité.En marge de la COP17 sur la biodiversité, le secrétaire général du ministère de l’Environnement, Koulourambaye Koundja Julien, a présidé une réunion de cadrage avec les membres de la délégation tchadienne. L’objectif est d’assurer une participation coordonnée et active aux travaux de cette conférence internationale, qui se poursuit jusqu’au 30 octobre 2026.À cette occasion, le secrétaire général a donné les orientations nécessaires pour harmoniser les interventions de la délégation. Il a rappelé que l’action de chaque membre doit être guidée par l’intérêt général du Tchad et de ses populations.Il a notamment insisté sur la nécessité de privilégier les rencontres bilatérales afin de consolider les partenariats existants et d’explorer de nouvelles possibilités de coopération en adéquation avec les priorités nationales. Les membres de la délégation ont également été invités à porter la voix du Tchad et à réaffirmer son engagement en faveur de la protection de la biodiversité, de la restauration des terres et de la gestion durable des ressources naturelles.Cette réunion de cadrage vise ainsi à transformer la participation tchadienne à la COP17 en perspectives concrètes au bénéfice du pays et de ses populations.Au-delà des négociations officielles, la participation du Tchad s&rsquo;illustre également à travers des initiatives de terrain présentées en marge de la conférence. La Fédération luthérienne mondiale (FLM) au Tchad a notamment organisé un événement parallèle consacré aux expériences d’adaptation climatique fondée sur une approche transformatrice du genre.Financée par Affaires mondiales Canada (GAC), avec l’appui de son partenaire technique Canadian Lutheran World Relief (CLWR), cette initiative met en lumière des réponses locales aux effets conjugués des changements climatiques, de la perte de biodiversité et de la dégradation des écosystèmes.Lors de cet événement, le responsable du programme transfrontalier consacré aux solutions fondées sur la nature (NBS) a partagé les expériences conduites au Tchad et au Cameroun. Il a souligné les interactions entre dérèglement climatique, appauvrissement des ressources naturelles, pauvreté et conflits liés à leur accès et à leur utilisation.Les solutions présentées reposent sur des pratiques adaptées aux réalités des territoires : agroécologie, agroforesterie, régénération naturelle assistée, fixation biologique des dunes, reboisement avec des espèces locales, gestion durable des ressources halieutiques et protection des couloirs de transhumance.Ces interventions visent à restaurer les écosystèmes, à préserver la biodiversité et à renforcer les moyens de subsistance des communautés. Elles contribuent également à améliorer leur capacité d’adaptation aux chocs climatiques et à favoriser la cohésion sociale.L’expérience du bassin du lac Tchad illustre les liens étroits entre la préservation de la nature, la sécurité alimentaire, les moyens d’existence et la stabilité des communautés. Dans cette région confrontée à de multiples pressions environnementales et socioéconomiques, la restauration des écosystèmes constitue un levier important pour renforcer la résilience des populations et prévenir les conflits liés aux ressources naturelles.La COP17 constitue ainsi une occasion de mettre en avant des approches intégrées associant restauration écologique, adaptation climatique et développement local. La prise en compte des savoirs des communautés, des besoins des femmes et des jeunes ainsi que des activités pastorales et agricoles est essentielle pour assurer la durabilité des interventions.Les échanges d’Erevan s’inscrivent dans le cadre des ambitions du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, qui prévoit notamment la conservation de 30 % des terres et des mers à l’horizon 2030.Hindou Oumarou Ibrahim, une voix tchadienne pour les peuples autochtones a participé à la COP17; ce qui renvoie également à l’engagement des acteurs de la société civile en faveur de la protection de la biodiversité et de l’adaptation climatique. Hindou Oumarou Ibrahim, représentante de l’Association des femmes peules autochtones du Tchad (AFPAT), représente une figure emblématique de cet engagement, elle porte la voix des communautés autochtones et des populations pastorales.À travers son travail de sensibilisation, la valorisation des savoirs traditionnels et la promotion de solutions d’adaptation aux changements climatiques, elle contribue à faire reconnaître le rôle des communautés locales dans la préservation des écosystèmes.Son engagement rappelle que la lutte contre la perte de biodiversité ne peut se limiter aux politiques de conservation. Elle doit aussi prendre en compte les droits, les connaissances et les moyens d’existence des populations qui dépendent directement des ressources naturelles.À Erevan, les différentes initiatives présentées autour de la participation tchadienne convergent vers un même enjeu : faire de la restauration de la nature un investissement dans la résilience climatique, la sécurité alimentaire, la prévention des conflits et la paix durable</p>
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		<title>COP17 Biodiversité à Erevan : Hindou Oumarou Ibrahim, une voix forte du Tchad pour les peuples autochtones et les communautés pastorales.</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 11:52:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À la COP17 sur la biodiversité, organisée à Erevan, en Arménie, Hindou Oumarou Ibrahim, représentante de l’Association des femmes peules autochtones du Tchad (AFPAT), porte un plaidoyer essentiel : placer les communautés autochtones et les populations pastorales au cœur des stratégies de préservation de la [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À la COP17 sur la biodiversité, organisée à Erevan, en Arménie, Hindou Oumarou Ibrahim, représentante de l’Association des femmes peules autochtones du Tchad (AFPAT), porte un plaidoyer essentiel : placer les communautés autochtones et les populations pastorales au cœur des stratégies de préservation de la biodiversité et d’adaptation aux changements climatiques.La participation de Hindou Oumarou Ibrahim à la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17) met en lumière le rôle déterminant de la société civile dans les négociations et les initiatives internationales en faveur de la protection du vivant. À travers son engagement, cette figure tchadienne du plaidoyer environnemental contribue à faire entendre la voix de communautés dont les connaissances, les pratiques et les moyens d’existence sont étroitement liés à la nature.Représentante de l’Association des femmes peules autochtones du Tchad (AFPAT), Hindou Oumarou Ibrahim défend depuis plusieurs années la reconnaissance des savoirs traditionnels et la participation effective des peuples autochtones aux décisions qui concernent leurs territoires. Son engagement souligne notamment la place des femmes autochtones et des communautés pastorales dans la recherche de réponses durables aux défis environnementaux.Les savoirs autochtones,constituent une richesse pour préserver la biodiversité.Dans un contexte marqué par l’érosion de la biodiversité, les effets du changement climatique et la fragilisation des écosystèmes, son plaidoyer rappelle que les communautés locales ne doivent pas être considérées comme de simples bénéficiaires des politiques environnementales. Elles sont également détentrices de connaissances et de pratiques susceptibles de contribuer à la gestion durable des ressources naturelles et à la résilience des territoires.À travers la sensibilisation, la valorisation des savoirs traditionnels et la promotion de solutions d’adaptation climatique, Hindou Oumarou Ibrahim défend une approche qui associe les connaissances scientifiques aux expériences acquises par les populations au contact direct de leur environnement.Cette démarche revêt une importance particulière pour les communautés pastorales, dont les activités dépendent de l’accès aux pâturages, à l’eau et aux ressources naturelles. Face aux bouleversements climatiques et à la dégradation des écosystèmes, la reconnaissance de leurs pratiques et de leur expertise constitue un enjeu majeur pour concilier préservation de la biodiversité, résilience climatique et maintien des moyens d’existence.Faire de la participation des communautés une priorité telle est l&rsquo;ambition qui justifie la présence de Hindou Oumarou Ibrahim à Erevan qui rappelle ainsi que la lutte contre la perte de biodiversité ne saurait se limiter à la création d’aires protégées ou à l’adoption d’engagements internationaux. Elle doit également intégrer les droits des peuples autochtones, la protection de leurs territoires, la transmission de leurs connaissances et leur participation effective aux décisions.Au-delà de la représentation du Tchad et de l’AFPAT, son engagement donne une visibilité internationale aux préoccupations des femmes autochtones et des populations pastorales, souvent confrontées aux conséquences directes des changements environnementaux.À la COP17, cette voix tchadienne contribue à rappeler une exigence fondamentale : protéger la biodiversité, c’est aussi reconnaître celles et ceux qui vivent avec la nature, la connaissent et contribuent quotidiennement à sa préservation.Babaclimat journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 Biodiversité à Erevan : le Sénégal mobilise l’Afrique de l’Ouest pour faire d’IMPAC6 un levier de l’objectif 30/30.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 12:53:35 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">En marge de la COP17 sur la biodiversité, organisée à Erevan, en Arménie, le Sénégal a lancé un appel à la mobilisation des acteurs et partenaires de la conservation marine pour assurer le succès du 6ᵉ Congrès international des aires marines protégées (IMPAC6), prévu à Dakar en mars prochain. Une rencontre présentée comme une opportunité majeure pour accélérer la réalisation de l’objectif mondial 30/30 en Afrique de l’Ouest.Le Sénégal entend faire d’IMPAC6 un rendez-vous majeur pour la conservation de la biodiversité marine et côtière. C’est le message porté par Dr Aliou Gori Diouf, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, lors d’un événement parallèle (side-event) organisé par le Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et marine en Afrique de l’Ouest (PRCM), à l’occasion de la COP17 sur la biodiversité, à Erevan.Placée sous le thème « IMPAC6, une opportunité pour accélérer la réalisation de l’objectif 30/30 par les pays ouest-africains », cette rencontre a permis de réaffirmer l’importance d’une mobilisation régionale autour de ce congrès international, qui se tiendra à Dakar en mars prochain.Pour le ministre sénégalais, la réussite de cet événement repose sur l’engagement de l’ensemble des acteurs et partenaires de la conservation. Il les a ainsi invités à participer massivement à ce rendez-vous international, appelé à renforcer les efforts en faveur de la protection des océans et de la biodiversité marine.« À l’image des JOJ, l’Afrique accueille, Dakar célèbre », a-t-il déclaré, dans un appel à la mobilisation des acteurs de l’écosystème marin mondial. Au-delà de la portée symbolique de cette rencontre, le ministre a insisté sur la nécessité de promouvoir une gouvernance efficace des espaces marins, reposant notamment sur des mécanismes adaptés de suivi, de surveillance et de gestion des aires marines protégées (AMP).L’appel du Sénégal a trouvé un écho favorable auprès de plusieurs responsables gouvernementaux d’Afrique de l’Ouest et d’acteurs engagés dans la conservation marine.Carlos Pinto Pereira, ministre de l’Environnement et de l’Action climatique de la Guinée-Bissau, Fassou Théa, ministre de l’Environnement et du Développement durable de la Guinée, ainsi qu’Ahmed Zein, représentant la ministre mauritanienne de l’Environnement et du Développement durable, Mme Messouda Mohamed Laghdaf, se sont joints à cette dynamique.Une véritable mobilisation régionale autour des engagements marins que le directeur exécutif du PRCM, Ahmed Senhoury, a magnifié en prenant part à cet appel collectif; les différents intervenants ont également réaffirmé leur volonté de contribuer à l’atteinte des objectifs d’IMPAC6 et au renforcement de la coopération régionale en matière de conservation marine.Les échanges ont notamment mis en avant deux priorités : l’extension des aires marines protégées et la ratification du traité sur la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, connu sous le sigle BBNJ.L’objectif mondial 30/30, porté par le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, vise à assurer, d’ici à 2030, la conservation et la gestion efficaces d’au moins 30 % des zones terrestres, des eaux intérieures, ainsi que des zones marines et côtières.Dans ce contexte, IMPAC6 représente une occasion pour les pays ouest-africains de renforcer leurs engagements, de partager leurs expériences et de développer des réponses concertées face aux pressions qui menacent les écosystèmes marins et côtiers.En portant cette ambition à la COP17 d’Erevan, le Sénégal entend faire de Dakar un espace de dialogue, de coopération et d’action pour la protection des océans. L’enjeu sera désormais de transformer cette mobilisation politique en engagements concrets, capables de consolider la gouvernance marine et d’accélérer les efforts régionaux en faveur de la biodiversité.À quelques mois du congrès, le message est clair : la réussite d’IMPAC6 dépendra de la participation des États, des organisations régionales, des partenaires techniques et financiers, des scientifiques et de l’ensemble des acteurs de la conservation marine.Babaclimat journal Agropasteur</p>
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		<title>Sahel et Afrique de l’Ouest : le CILSS tire la sonnette d’alarme face au déficit fourrager et appelle à une réponse anticipée.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 14:55:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La situation pastorale 2026-2027 est partagée entre raréfaction des pâturages, tarissement des points d’eau et risques de conflits, une mobilisation régionale s’impose pour préserver le cheptel et les moyens d’existence des ménages pastoraux.Le déficit fourrager qui menace plusieurs zones du Sahel et de l’Afrique de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La situation pastorale 2026-2027 est partagée entre raréfaction des pâturages, tarissement des points d’eau et risques de conflits, une mobilisation régionale s’impose pour préserver le cheptel et les moyens d’existence des ménages pastoraux.Le déficit fourrager qui menace plusieurs zones du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest suscite de vives inquiétudes à l’approche de la campagne pastorale 2026-2027. Face à la dégradation des ressources fourragères et au tarissement des points d’eau, le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) appelle à une mobilisation rapide et coordonnée afin d’anticiper les risques pesant sur le cheptel et les communautés pastorales.La situation pastorale se caractérise par un contraste marqué entre les zones soudaniennes et guinéennes, qui disposent d’une biomasse relativement abondante, et les zones sahéliennes et sahariennes, confrontées à un retard pluviométrique sévère et à un déficit fourrager critique. Cette répartition inégale des ressources naturelles fait craindre des déplacements précoces du bétail vers les zones mieux pourvues en pâturages et en eau.Au-delà des difficultés d’alimentation du cheptel, cette situation fait peser des risques importants sur les systèmes d’élevage mobiles. Les mouvements anticipés des troupeaux pourraient accentuer la pression sur les ressources pastorales disponibles et exacerber les tensions entre usagers, avec des conséquences potentielles sur la cohésion sociale, la survie des animaux et les revenus des ménages pastoraux.C’est dans ce contexte préoccupant que le CILSS a organisé, le 22 octobre 2026, un webinaire régional consacré à la situation pastorale 2026-2027 au Sahel et en Afrique de l’Ouest pour une mobilisation régionale pour anticiper la criseCette rencontre a permis aux acteurs concernés d’examiner les risques liés au déficit fourrager et les mesures à engager pour prévenir une aggravation de la crise.Les échanges ont réuni des représentants des États, des institutions régionales et internationales, des organisations non gouvernementales, des organisations d’éleveurs, des chercheurs ainsi que des professionnels du développement rural.Au cœur des discussions c est la nécessité de passer d’une gestion réactive des crises pastorales à une approche fondée sur l’anticipation, la coordination régionale et la mobilisation rapide des ressources. Les participants ont notamment insisté sur l’importance d’une réponse concertée pour limiter les pertes animales, prévenir les conflits autour des ressources naturelles et protéger les moyens d’existence des populations dépendantes de l’élevage.Une feuille de route commune pour coordonner les interventionsÀ l’issue des échanges, les participants ont plaidé pour l’élaboration d’une feuille de route commune articulée autour de plusieurs priorités notamment la mobilisation de ressources financières flexibles, la mise en œuvre de mécanismes d’action anticipatoire et le déploiement des instruments régionaux de prévention et de gestion des crises.L’objectif est de permettre aux différents acteurs d’intervenir suffisamment tôt, avant que la dégradation des conditions pastorales ne se traduise par des pertes animales importantes et une détérioration plus profonde de la situation socioéconomique des ménages.Les participants ont également souligné la nécessité d’assurer un suivi rapproché de l’évolution de la situation et de renforcer la collecte des données pastorales. Ces informations sont essentielles pour renseigner les indicateurs pastoraux du Cadre harmonisé, un outil régional d’analyse de la situation alimentaire et nutritionnelle et de classification des zones selon leur niveau de vulnérabilité.Cette démarche devra notamment s’appuyer sur l’Observatoire des systèmes d’élevage mobiles en Afrique de l’Ouest et au Sahel (OSEMAOS), ainsi que sur les systèmes nationaux d’information, afin d’améliorer la disponibilité et la fiabilité des données nécessaires à la prise de décision.Prenant part à cette dynamique, le directeur général du Centre régional AGRHYMET du CILSS, le Dr Guiguigbaza-Kossigan Dayo, a réaffirmé l’engagement de l’institution à contribuer à la concrétisation des recommandations formulées lors du webinaire.Il a également souscrit à la proposition d’organiser périodiquement de telles rencontres afin de maintenir une veille régionale sur la situation pastorale, de faciliter le partage des informations et de favoriser une meilleure coordination des interventions.Le CILSS entend ainsi jouer pleinement son rôle de catalyseur dans la définition et la mise en œuvre d’une réponse adaptée aux défis pastoraux auxquels sont confrontés les pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.Dakar sera la prochaine étape de la concertation régionale avec la réunion ministérielle prévue du 22 au 24 novembre 2026 à Dakar, au Sénégal, devrant s’inscrire dans cette dynamique de concertation et de mobilisation. Elle constitue une échéance importante pour renforcer le dialogue entre les États et les partenaires concernés autour des réponses à apporter à la situation pastorale.Dans un contexte où la disponibilité des pâturages et de l’eau conditionne directement la mobilité des troupeaux, la préservation du cheptel et la stabilité des communautés pastorales, l’enjeu est désormais de traduire les alertes et les recommandations en actions concrètes sur le terrain.L’urgence est claire il s&rsquo;agira d&rsquo;anticiper les mouvements du bétail, sécuriser l’accès aux ressources pastorales et mobiliser les moyens nécessaires avant que le déficit fourrager ne se transforme en une crise majeure pour les éleveurs et les pasteurs de la région.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Décarbonation du ciment et du béton : le Sénégal vise la neutralité carbone à l’horizon 2050.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 14:45:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Dakar, le 26 octobre 2026, les acteurs publics et privés ont validé la feuille de route nationale pour la décarbonation de l’industrie du ciment et du béton. Structuré autour de sept leviers et de 39 mesures, ce document stratégique ambitionne de réduire l’empreinte carbone [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À Dakar, le 26 octobre 2026, les acteurs publics et privés ont validé la feuille de route nationale pour la décarbonation de l’industrie du ciment et du béton. Structuré autour de sept leviers et de 39 mesures, ce document stratégique ambitionne de réduire l’empreinte carbone d’un secteur essentiel à l’économie sénégalaise, tout en préservant sa compétitivité.Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa volonté de concilier développement industriel, compétitivité économique et ambition climatique. Le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique (METE), à travers la Direction du changement climatique, de la Transition écologique et des Financements verts (DCCTEFV), a présidé, le 26 octobre 2026 à Dakar, l’atelier de validation de la Feuille de route nationale pour la décarbonation de l’industrie du ciment et du béton.Placée sous la présidence de Madeleine Diouf Sarr, directrice de la DCCTEFV, la rencontre a réuni les pouvoirs publics, les industriels du ciment et leurs partenaires autour d’un objectif commun : engager le secteur dans une trajectoire de réduction durable des émissions de gaz à effet de serre, en cohérence avec les ambitions climatiques du Sénégal à l’horizon 2050.Les travaux ont été marqués par les interventions d’El Hadji Diop, représentant national du Centre et Réseau des technologies climatiques (CTCN), d’Ousmane Mbaye, président-directeur général de Dangote Ciments Sénégal, représentant les cimentiers, d’Ababacar Mbaye, directeur général de la SONAGED, ainsi que de Samuel Tabane, directeur chargé du développement industriel, représentant le ministre de l’Industrie et du Commerce. Thomas Guillot, directeur général de la Global Cement and Concrete Association (GCCA), a également pris part à la rencontre en qualité d’invité de haut niveau et d’intervenant.Les différentes interventions ont souligné la nécessité d’une mobilisation concertée des pouvoirs publics, des entreprises et des partenaires techniques et financiers pour accélérer la transformation environnementale de l’industrie cimentière.Des émissions appelées à plus que doubler sans mesures adaptéesPrésentée par Laurent Grimmeissen, directeur du cabinet de conseil CEMENTIS, la feuille de route met en évidence l’ampleur du défi climatique auquel le secteur est confronté. Selon les estimations présentées, les émissions de l’industrie cimentière sénégalaise s’élevaient à 5,9 millions de tonnes de CO₂ en 2024. Sans mesures adaptées, elles pourraient atteindre 13 millions de tonnes en 2050.La fabrication du clinker, principal composant du ciment traditionnel, constitue la source majeure de ces émissions. Environ 60 % sont liés aux réactions chimiques intervenant lors de la transformation des matières premières, tandis que les 40 % restants proviennent essentiellement de l’énergie nécessaire à la cuisson.Cette réalité impose une transformation progressive des procédés de fabrication, une meilleure maîtrise de la consommation énergétique et le recours à des solutions technologiques moins émettrices de carbone.Élaborée avec l’appui technique du CTCN et le financement de l’Union européenne, la feuille de route propose ainsi sept leviers stratégiques déclinés en 39 mesures pour accompagner la transition du secteur vers la neutralité carbone.Le ciment LC3, un levier prioritaire de réduction des émissionsParmi les solutions identifiées, la réduction de la teneur en clinker dans le ciment occupe une place centrale. Le recours au ciment LC3, associant notamment du calcaire et de l’argile calcinée, constitue l’une des pistes mises en avant pour diminuer significativement les émissions liées à la production.Selon les données présentées lors de l’atelier, ce levier représente à lui seul 27 % du potentiel total de réduction des émissions identifié dans la feuille de route.D’autres mesures viennent compléter ce dispositif, notamment l’amélioration de l’efficacité énergétique des installations, le développement des énergies renouvelables, la carbonatation du béton et le recours à des technologies émergentes. Leur mise en œuvre devra permettre de réduire progressivement l’empreinte carbone de la production tout en tenant compte des réalités techniques et économiques des cimenteries.Au-delà des procédés industriels, les échanges ont également mis en lumière le potentiel de la valorisation énergétique des déchets. Utilisés comme combustibles alternatifs, certains déchets peuvent se substituer partiellement aux combustibles fossiles employés dans les fours des cimenteries.Un enjeu important se dessine toutefois pour le Sénégal : développer une filière locale d’approvisionnement en déchets valorisables. Une partie des déchets utilisés actuellement par les cimenteries serait importée d’Angleterre, selon les informations évoquées au cours des discussions.Face à cette situation, les industriels ont appelé la SONAGED à saisir cette opportunité en renforçant les infrastructures de collecte, de tri, de traitement et de valorisation des déchets. L’objectif est de favoriser l’émergence d’une chaîne d’approvisionnement nationale capable de répondre aux besoins des cimenteries, tout en contribuant à une meilleure gestion des déchets.Les participants ont également insisté sur le rôle de l’État, notamment du ministère de l’Environnement et de la Transition écologique, dans la mise en place d’un cadre normatif adapté. Des règles claires et appropriées sont nécessaires pour encadrer l’utilisation de combustibles alternatifs, garantir le respect des exigences environnementales et sécuriser les investissements.La validation de cette feuille de route constitue une étape importante pour l’avenir de l’industrie du ciment et du béton au Sénégal. Elle fixe des orientations et identifie des solutions susceptibles de réduire les émissions d’un secteur stratégique pour la construction et le développement des infrastructures.Le défi réside désormais dans la traduction de ces orientations en actions concrètes. Cela suppose de mobiliser les investissements nécessaires, d’accompagner les entreprises dans l’adoption de technologies plus propres et de renforcer la coordination entre les acteurs publics et privés.À l’horizon 2050, la réussite de cette transition dépendra autant de la pertinence des solutions techniques que de la capacité des acteurs à les déployer à grande échelle. Pour le Sénégal, l’enjeu est de faire de la décarbonation du ciment et du béton un levier de modernisation industrielle, de compétitivité économique et de contribution à l’effort mondial de lutte contre le changement climatique.Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 Biodiversité à Erevan :les hauts responsables des Nations unies et de la présidence arménienne alertent sur l’insuffisance des efforts mondiaux et le déficit de financement face aux journalistes.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 14:05:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[EREVAN, Arménie 27 octobre 2026. Face aux journalistes accrédités à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention sur la diversité biologique (CDB), les hauts responsables des Nations unies et de la présidence arménienne ont dressé un premier bilan des efforts engagés pour enrayer [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">EREVAN, Arménie 27 octobre 2026. Face aux journalistes accrédités à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention sur la diversité biologique (CDB), les hauts responsables des Nations unies et de la présidence arménienne ont dressé un premier bilan des efforts engagés pour enrayer l’érosion de la biodiversité. Malgré une mobilisation internationale croissante, les actions menées restent insuffisantes pour atteindre les objectifs fixés à l’horizon 2030, tandis que le déficit de financement demeure une préoccupation majeure, notamment pour les pays en développement.Lors de cette conférence de presse, les intervenants ont notamment présenté le premier rapport mondial d’évaluation du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. Ce bilan met en lumière l’ampleur des défis qui restent à relever pour préserver les écosystèmes et inverser la tendance à la perte de biodiversité.La biodiversité, une responsabilité qui dépasse les ministères de l’EnvironnementPrenant la parole devant les médias, le président de la COP17, Hambardzum Matevosyan, a insisté sur la nécessité de placer la protection de la nature au cœur de toutes les politiques publiques. Pour lui, la préservation de la biodiversité ne saurait relever de la seule responsabilité des ministères chargés de l’Environnement. Elle doit désormais être intégrée aux décisions économiques, aux stratégies de développement et aux politiques sectorielles.Cet appel souligne l’urgence d’une approche transversale, dans laquelle les gouvernements, les acteurs économiques et l’ensemble des secteurs de la société contribuent à la réalisation des objectifs mondiaux de biodiversité.De son côté, Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), a rappelé l’interconnexion entre les crises environnementales. Le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité ne peuvent être traités séparément, au risque de compromettre les efforts engagés sur les deux fronts.Cette interdépendance appelle à renforcer la cohérence des politiques climatiques et de conservation de la nature, tout en accélérant la mise en œuvre de solutions capables de répondre simultanément aux défis écologiques et aux besoins des populations.Au cours des échanges avec les journalistes, la question du financement s’est imposée comme l’un des sujets les plus préoccupants. Les ressources mobilisées restent très éloignées des ambitions affichées à l’échelle internationale, alors que les pays en développement ont besoin de moyens prévisibles et suffisants pour mettre en œuvre leurs engagements en faveur de la biodiversité.Le « Fonds de Cali », associé aux mécanismes de partage des avantages issus de l’utilisation des informations de séquençage numérique des ressources génétiques, illustre les difficultés rencontrées. Le montant de 6 000 dollars évoqué lors de la conférence de presse, comparé à un objectif annuel d’un milliard de dollars, témoignerait d’un écart considérable entre les ambitions annoncées et les ressources effectivement mobilisées. Ce chiffre et la référence à l’objectif annuel devront toutefois être confirmés auprès des sources officielles avant publication.Pour les pays en développement, cette insuffisance des financements constitue un obstacle majeur à la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, qui vise notamment à stopper et à inverser la perte de biodiversité d’ici à 2030.Cette rencontre avec la presse intervient à un moment stratégique de la COP17. Elle vise à attirer l’attention de l’opinion publique internationale sur l’urgence d’accélérer les engagements, mais aussi à maintenir la pression sur les responsables politiques attendus à Erevan pour la dernière phase des négociations.Au-delà des déclarations, le défi reste celui de la traduction des engagements en actions concrètes, soutenues par des financements à la hauteur des besoins. Pour les Nations unies et la présidence arménienne, l’enjeu est désormais de faire de la protection de la biodiversité une priorité partagée, intégrée aux politiques économiques et aux stratégies de développement.À Erevan, le message adressé aux gouvernements est clair : sans une mobilisation politique plus forte, une meilleure coordination entre les politiques climatiques et celles de la biodiversité, ainsi que des ressources financières suffisantes, les objectifs fixés pour 2030 risquent de rester hors de portée.Babaclimat journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 Biodiversité en Arménie : Greenpeace met la planète sur un « lit d’hôpital »dans l’esprit de « Power to Act, Duty to Deliver », « Le pouvoir d’agir, le devoir d’obtenir des résultats ».</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 12:40:28 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">À Erevan, en Arménie, Greenpeace interpelle les décideurs réunis à la COP17 sur la biodiversité à travers une installation symbolique saisissante : un globe terrestre posé sur un lit d’hôpital, comme pour ausculter l’état de santé de la planète. Une représentation visuelle qui souligne l’urgence d’agir pour préserver le vivant.La scène ne passe pas inaperçue. En marge des travaux de la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB), Greenpeace a installé, ce matin, à proximité de la salle plénière où se réunissaient les ministres et les délégations, un dispositif qui interpelle par sa force symbolique.Sur un lit d’hôpital, le globe terrestre semble attendre son diagnostic. À travers cette mise en scène, la planète apparaît comme un patient dont l’état nécessite une attention immédiate. Une image qui renvoie aux pressions exercées sur les écosystèmes et aux menaces qui pèsent sur la biodiversité.L’installation s’inscrit dans l’esprit de l’appel « Power to Act, Duty to Deliver », que l’on peut traduire par « Le pouvoir d’agir, le devoir d’obtenir des résultats ». Elle invite les responsables politiques à prendre la mesure de la situation et à transformer leurs engagements en actions concrètes.Au-delà de sa dimension symbolique, cette représentation pose une question essentielle : combien de temps la planète peut-elle encore attendre des réponses à la hauteur des menaces qui pèsent sur le vivant ?À Erevan, l’image du globe sur un lit d’hôpital rappelle ainsi que la protection de la biodiversité ne relève pas uniquement des déclarations diplomatiques. Elle exige des décisions, des moyens et des résultats.Le diagnostic est posé symboliquement. L’urgence, elle, est bien réelle : il faut agir vite fort et longtemps et traduire les engagements en actes.Babaclimat journal AgropasteurImage Sokhna @METE</p>
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