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	<title>Sécurité Alimentaire &#8211; Agropasteur</title>
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	<title>Sécurité Alimentaire &#8211; Agropasteur</title>
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		<title>Rassemblement mondial des femmes éleveuses : des voix africaines réclament une meilleure représentation internationale.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 17:16:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement mondial des femmes éleveuses est prévu du 26 au 29 mai 2026 à Katmandou, réunissant des femmes pasteures venues de plusieurs régions du monde autour des enjeux liés au pastoralisme, au climat, à la biodiversité, à la gestion des terres et à la [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Rassemblement mondial des femmes éleveuses est prévu du 26 au 29 mai 2026 à Katmandou, réunissant des femmes pasteures venues de plusieurs régions du monde autour des enjeux liés au pastoralisme, au climat, à la biodiversité, à la gestion des terres et à la sécurité alimentaire.L’Association pour la Promotion de l’Élevage au Sahel et en Savane (APESS) y a représenté l’Afrique à travers la participation de Mme Hindatou Amadou du Burkina Faso et Mme Fadimatou Balla du Cameroun.Cette rencontre internationale, organisée dans le cadre de l’Année internationale des parcours pastoraux et des pasteurs, a constitué un important espace d’échanges et de plaidoyer pour les communautés pastorales. Pendant quatre jours, près de 90 participantes ont pris part à des ateliers, dialogues et initiatives visant à renforcer la solidarité entre femmes éleveuses et à promouvoir un avenir plus juste et durable pour le pastoralisme.Cependant, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer la faible mobilisation africaine lors de cette importante rencontre mondiale. Des acteurs du pastoralisme estiment que les organisations paysannes et pastorales africaines ne bénéficient pas d’un accompagnement suffisant de la part des partenaires techniques et financiers, malgré l’importance stratégique de leur participation dans les espaces internationaux de décision.Selon certains participants, cette situation limite la prise en compte des réalités africaines dans les discussions mondiales sur l’élevage, les ressources naturelles et les politiques climatiques. Ils rappellent que les partenaires internationaux participent souvent massivement à ces rencontres, alors que les organisations de producteurs et d’éleveurs du continent peinent encore à mobiliser les ressources nécessaires pour assurer une présence représentative.Les femmes pasteures présentes au rassemblement ont également insisté sur la nécessité de placer les communautés pastorales au cœur des politiques publiques et des mécanismes internationaux de gouvernance. « Quand tu fais quelque chose pour moi sans moi, ce n’est pas pour moi », ont rappelé plusieurs intervenantes pour souligner l’importance d’une participation directe des acteurs concernés.Des appels ont ainsi été lancés en direction de l&rsquo; Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture(FAO) coordinatrice de plusieurs initiatives liées au pastoralisme, afin de renforcer l’accompagnement des organisations pastorales africaines et garantir une représentation plus inclusive dans les grands rendez-vous internationaux.Le rassemblement de Katmandou aura surtout permis de rappeler le rôle essentiel des femmes éleveuses dans les systèmes alimentaires, la préservation des ressources naturelles et la résilience des communautés pastorales face aux changements climatiques. Les participantes ont affirmé leur volonté de ne plus rester à la périphérie des décisions, mais d’être pleinement associées aux actions et politiques qui concernent leur avenir.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Regards croisés avec le Dr El Hadji Traoré sur la Tabaski 2026 : Même retraité, Dr Traoré ancien Directeur Scientifique de l&#8217;Isra, constate avec indignation l&#8217;absentéisme lors de certaines fêtes religieuses et réitère son commentaire et sa proposition faites en 2020. Il propose une réflexion approfondie autour d&#8217;un outil de gestion des congés pour résoudre l’absentéisme autour de la Korité et de la Tabaski .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 14:46:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Le débat sur l’absentéisme observé dans les administrations et entreprises sénégalaises à la veille et au lendemain des fêtes de Korité et de Tabaski revient régulièrement dans l’espace public. Pour le Dr El Hadji Traoré, DVM, Dr ès Sciences, HDR, Directeur de Recherches, retraité de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le débat sur l’absentéisme observé dans les administrations et entreprises sénégalaises à la veille et au lendemain des fêtes de Korité et de Tabaski revient régulièrement dans l’espace public. Pour le Dr El Hadji Traoré, DVM, Dr ès Sciences, HDR, Directeur de Recherches, retraité de l&rsquo;Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), cette problématique mérite une réflexion approfondie afin de trouver des solutions adaptées aux réalités sociales du pays.À travers une contribution intitulée « L’outil de gestion et de prélèvement sur les scongés annuels des travailleurs pour un bon fonctionnement de nos administrations qui doivent s’adapter au rythme de la société », le chercheur partage son expérience de gestion des ressources humaines dans le secteur privé comme dans l’administration publique.S’appuyant notamment sur la loi 74-52 du 4 novembre 1974 relative à la fête nationale et aux fêtes légales, modifiée par les lois n°83-54 du 18 février 1983 et n°89-41 du 26 décembre 1989, Dr Traoré estime que l’absentéisme constaté pendant les périodes de Korité et de Tabaski résulte souvent d’une confusion entretenue autour des jours fériés.« Beaucoup de travailleurs pensent, à tort, que le lendemain de la Tabaski ou de la Korité est systématiquement férié. Pourtant, la loi précise clairement que ce n’est le cas que lorsque ces fêtes tombent un dimanche », explique-t-il.Selon lui, ces absences, souvent sans autorisation préalable, perturbent fortement le fonctionnement normal des services publics et privés et ont des répercussions économiques importantes.Face à cette situation, le chercheur propose une réforme basée sur une meilleure organisation des congés annuels. Son idée consiste à prélever cinq jours sur les congés des travailleurs afin de les affecter officiellement aux périodes de fêtes religieuses musulmanes.Ainsi, sur un total de 30 jours de congés annuels, cinq jours seraient réservés comme suit :deux jours pour la Korité, soit un jour avant et un jour après ;trois jours pour la Tabaski, soit un jour avant et deux jours après.Pour Dr Traoré, cette mesure permettrait de légaliser une pratique déjà largement observée dans les faits, tout en assurant une meilleure organisation des services.Le chercheur cite également l’exemple de certains pays asiatiques, notamment le Japon, où une grande partie des travailleurs prend congé pendant les fêtes de fin d’année, tandis qu’un service minimum reste assuré dans les secteurs stratégiques et de sécurité.« Nous observons déjà cette réalité au Sénégal, mais de manière non officielle. Il serait plus pertinent de l’encadrer légalement afin d’améliorer l’efficacité et l’efficience de nos administrations », soutient-il.Dr El Hadji Traoré appelle ainsi à l’ouverture d’un débat national, notamment au niveau de l’Assemblée nationale, afin d’examiner cette proposition et d’adapter davantage l’administration au rythme de la société sénégalaise.Babacar Sène – Journal AgropasteurSource : Dr El Hadji Traoré, DVM, Dr ès Sciences, HDR, Chercheur et ancien Directeur scientifique de l’ISRA.</p>
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		<title>Kaolack mise sur l’agroécologie : la DYTAEL lancée pour transformer durablement le bassin arachidier .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 18:23:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Kaolack, cœur du bassin arachidier sénégalais, franchit une nouvelle étape dans la promotion d’une agriculture durable avec la mise en place de la DYTAEL (Dynamique pour une Transition Agroécologique au niveau Local). Cette initiative ambitionne de fédérer l’ensemble des acteurs territoriaux autour d’une agriculture plus [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Kaolack, cœur du bassin arachidier sénégalais, franchit une nouvelle étape dans la promotion d’une agriculture durable avec la mise en place de la DYTAEL (Dynamique pour une Transition Agroécologique au niveau Local). Cette initiative ambitionne de fédérer l’ensemble des acteurs territoriaux autour d’une agriculture plus résiliente, moins dépendante des intrants chimiques et davantage tournée vers la souveraineté alimentaire.La Dynamique pour une Transition Agroécologique au Sénégal (DyTAES), créée en mai 2019, constitue aujourd’hui un cadre national multi-acteurs regroupant organisations paysannes, ONG, services étatiques, collectivités territoriales, institutions de recherche, partenaires techniques et financiers ainsi qu’acteurs du secteur privé engagés dans la promotion de l’agroécologie.Dans cette dynamique nationale, la DYTAEL représente la déclinaison territoriale du dispositif. Elle se veut un espace local de concertation, de coordination et de promotion de la transition agroécologique dans les territoires.C’est dans ce contexte que le département de Kaolack a organisé, ce jeudi 21 mai 2026, une Assemblée générale consacrée à la mise en place officielle de la DYTAEL de Kaolack. Cette structure aura pour mission de porter le plaidoyer en faveur de politiques publiques favorables à l’agroécologie, de renforcer le dialogue entre acteurs, de capitaliser les expériences locales et d’accompagner les territoires engagés dans des systèmes alimentaires durables et résilients.Cette rencontre a également permis de choisir les structures devant intégrer les différents organes de coordination de la DYTAEL afin de garantir une représentativité équilibrée des acteurs, une diversité des compétences techniques et une bonne couverture territoriale.Les organisations retenues devront démontrer leur engagement dans la transition agroécologique à travers des expériences liées notamment à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à la gestion durable des ressources naturelles, au développement communautaire, à l’économie locale et solidaire ainsi qu’à l’accompagnement des producteurs.Les critères de sélection portent également sur la capacité des structures à participer activement aux réunions, à contribuer aux réflexions stratégiques, à assurer le relais des informations et à mobiliser les communautés sur le terrain. Une attention particulière est accordée à la représentation des organisations paysannes, des femmes, des jeunes, des collectivités territoriales, des ONG, des services techniques ainsi que des structures de recherche et de formation.Les acteurs ont insisté sur la nécessité de construire une dynamique inclusive à l’échelle du département de Kaolack, avec des organisations crédibles, actives sur le terrain et capables de travailler en réseau avec les communautés.La nouvelle organisation s’articulera autour de plusieurs organes clés, notamment un Secrétariat chargé de l’animation, de la coordination opérationnelle et du suivi des activités de la DYTAEL régionale. Celui-ci devra être porté par une structure disposant d’une solide expérience en coordination et en gestion organisationnelle.Une Commission scientifique et technique sera également mise en place. Elle regroupera chercheurs, universitaires, experts et techniciens spécialisés dans les domaines de l’agroécologie, de l’environnement et du développement territorial afin d’apporter un appui scientifique à la dynamique régionale.De son côté, la Commission stratégique réunira élus locaux, représentants institutionnels et leaders d’organisations pour assurer le dialogue politique, l’orientation stratégique et le plaidoyer en faveur de la transition agroécologique.À l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées, notamment la nécessité de favoriser une approche participative et consensuelle, d’éviter la concentration des responsabilités au sein d’une seule structure, d’assurer un renouvellement progressif des membres et de garantir la transparence dans le processus de désignation.Présidant la rencontre, M. Sidy Bâ, coordonnateur de la DyTAES dans la région de Kaolack, a salué une initiative majeure pour l’avenir agricole du bassin arachidier. Selon lui, cette dynamique sera progressivement élargie aux départements de Guinguinéo et de Nioro du Rip.« Nous pensons que l’alternative la plus crédible et la plus saine, c’est la promotion de l’agroécologie. Il faut que les générations actuelles et futures bénéficient d’une agriculture saine et durable, avec des produits sains », a-t-il déclaré.Pour M. Sidy Bâ, l’agroécologie représente également une voie stratégique pour permettre au Sénégal d’atteindre l’autosuffisance alimentaire tout en préservant les ressources naturelles.Le Directeur régional du développement rural (DRDR) de Kaolack, représentant le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, a pour sa part rappelé les nombreuses initiatives engagées par l’État en faveur d’une agriculture plus écologique.« Nous allons soutenir les producteurs en subventionnant notamment les engrais organiques afin de préserver nos sols et notre environnement », a-t-il assuré.Après le lancement officiel de la DYTAEL, les acteurs entendent désormais élaborer un document stratégique territorial qui servira de feuille de route locale pour accélérer la transition agroécologique dans le bassin arachidier sénégalais.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>La Note de perspectives des précipitations pour l’hivernage 2026 au Sénégal: Une première mise à jour des données issues des prévisions saisonnières notant un démarrage de la saison des pluies normal au Sud-Est et à l’Est du pays, et normal à tardif sur le reste du territoire, avec des risques de longues pauses pluviométriques en début de saison annonce l&#8217;Anacim.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 15:36:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ANACIM l&#8217;Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie a publié sa note de perspectives des précipitations pour l’hivernage 2026 au Sénégal, marquant ainsi la première mise à jour des données issues des prévisions saisonnières. Ce document donne un aperçu du comportement attendu de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">L&rsquo;ANACIM l&rsquo;Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie a publié sa note de perspectives des précipitations pour l’hivernage 2026 au Sénégal, marquant ainsi la première mise à jour des données issues des prévisions saisonnières. Ce document donne un aperçu du comportement attendu de la saison des pluies ainsi que des tendances moyennes en termes de démarrage et de cumul pluviométrique sur des périodes de trois mois.Dans sa note de perspectives, l’ANACIM annonce un démarrage de la saison des pluies normal au Sud-Est et à l’Est du pays, et normal à tardif sur le reste du territoire, avec des risques de longues pauses pluviométriques en début de saison.D’ailleurs, comme le souligne l’ANACIM, des pluies très précoces et localisées ont été observées durant la première quinzaine du mois de mai dans le Sud-Est du pays. Les quantités les plus importantes ont été enregistrées à Fongolimbi (34,8 mm) et à Salémata (25,5 mm), les 3 et 12 mai 2026.À Laminia, un cumul de 12,2 mm a également été enregistré en deux jours de pluie, les 3 et 12 mai. À Kédougou, un cumul de 13,8 mm a été relevé en trois jours de pluie, les 1er, 4 et 12 mai.Dans les localités de Dakately, Saraya, Khossanto, Sabodala et Tambacounda, des pluies inférieures à 10 mm ont été observées.La note fait également état des cumuls pluviométriques attendus pour la période juin-juillet-août (JJA) 2026, estimés déficitaires au nord, au centre et à l’ouest du pays, déficitaires à normaux au Sud-Ouest, et normaux à l’Est et au Sud-Est.Concernant la période juillet-août-septembre (JAS) 2026, des cumuls déficitaires à normaux sont attendus au nord, au centre et à l’ouest du pays, tandis que des cumuls normaux sont prévus au sud du Sénégal.L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) informe par ailleurs que ce bulletin sera mis à jour à la fin de la troisième décade du mois de juin 2026.Les pluies saisonnières au Sénégal sont en grande partie influencées par la configuration des températures de surface de la mer (TSM) sur les océans Atlantique et Pacifique, ainsi que sur la mer Méditerranée, note l’annexe 2 consacrée aux bases de la prévision saisonnière 2026.Cette annexe précise également que l’analyse des TSM sur le Pacifique montre des conditions chaudes qui devraient se renforcer au cours des prochains mois, traduisant une tendance vers un épisode El Niño. La configuration des eaux de surface sur l’Atlantique, combinée aux perspectives d’une installation progressive d’El Niño sur le Pacifique, engendrera une faible remontée de la mousson durant une bonne partie de la saison. Un flux de mousson plus significatif devrait toutefois être observé sur le pays durant la période août-septembre.Sur le bassin Atlantique, un réchauffement progressif des eaux de surface est observé, notamment au niveau du golfe de Guinée, et devrait se poursuivre au cours de la saison.Sur les côtes sénégalo-mauritaniennes, des conditions neutres sont actuellement observées, mais elles pourraient évoluer vers des conditions plus chaudes à partir du mois d’août.Babaclimat/journal Agropasteur</p>
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		<title>Le monde de l’alimentation durable et de l’agroécologie est en deuil. Carlo Petrini, fondateur du mouvement Slow Food, est décédé ce jeudi 21 mai 2026 à Bra, en Italie, à l’âge de 76 ans, laissant derrière lui un héritage immense au service d’une alimentation saine, équitable et respectueuse de la nature.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 12:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Consommer Local]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Leader visionnaire, intellectuel engagé et humaniste profondément attaché au bien commun, Carlo Petrini aura marqué plusieurs générations à travers la création de Slow Food, du rassemblement international Terra Madre et de Université des Sciences Gastronomiques de Pollenzo.Par ses initiatives, il a donné naissance à un [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Leader visionnaire, intellectuel engagé et humaniste profondément attaché au bien commun, Carlo Petrini aura marqué plusieurs générations à travers la création de Slow Food, du rassemblement international Terra Madre et de Université des Sciences Gastronomiques de Pollenzo.Par ses initiatives, il a donné naissance à un mouvement mondial reposant sur les valeurs d’une alimentation « bonne, propre et juste » pour tous. Son combat a permis de rapprocher agriculteurs, artisans culinaires, chefs cuisiniers, chercheurs, militants et jeunes autour d’une même vision : défendre la biodiversité alimentaire, les cultures locales et les savoir-faire paysans.« Qui sème l’utopie récolte la réalité », cette phrase qu’il affectionnait particulièrement, résume l’engagement de toute une vie. Carlo Petrini croyait fermement que les rêves collectifs, lorsqu’ils sont portés avec conviction et solidarité, peuvent devenir des réalités capables de transformer les sociétés.Homme de dialogue et de mobilisation, il associait la capacité de rêver à un profond sens de l’action collective. Son œuvre s’est construite dans la collaboration, notamment avec les jeunes générations, guidée par la passion, l’empathie et la fraternité.L’annonce de sa disparition a provoqué une vive émotion au sein du réseau mondial Slow Food. Dans plusieurs pays, les membres du mouvement rendent hommage à celui qui a consacré sa vie à la défense d’une agriculture respectueuse des peuples et de l’environnement. Des messages de compassion et de reconnaissance affluent de toutes parts pour saluer son engagement et son humanisme.Pour les militants de Slow Food, l’héritage de Carlo Petrini continuera de vivre à travers la communauté mondiale qu’il a contribué à bâtir. Son empreinte demeure profondément gravée dans les luttes pour la souveraineté alimentaire, la justice sociale et la préservation de la biodiversité.Son énergie, sa détermination et son dévouement resteront une source d’inspiration pour tous ceux qui œuvrent pour un monde plus juste et plus durable.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Journée mondiale du lait 2026 à Dakar : INTERLAIT au cœur de la gouvernance d’une filière laitière locale durable et compétitive.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 21:51:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Dakar accueillera, du 31 mai au 1er juin 2026 à la Place de la Nation, l’édition sénégalaise de la Journée mondiale du lait (JML 2026), placée sous le thème : « Gouvernance de la chaîne de valeur lait : gouvernance, qualité et marché pour une [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Dakar accueillera, du 31 mai au 1er juin 2026 à la Place de la Nation, l’édition sénégalaise de la Journée mondiale du lait (JML 2026), placée sous le thème : « Gouvernance de la chaîne de valeur lait : gouvernance, qualité et marché pour une filière durable et compétitive ». Pour la première fois, l’organisation de cet événement majeur sera portée par l’Interprofession Laitière du Sénégal (INTERLAIT), avec l’appui de la Direction des Industries Animales (DIA) du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE).Un rendez-vous mondial au service de la souveraineté alimentaire institué en 2001 par l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture la FAO la Journée mondiale du lait reste un moment privilégié de communication, de sensibilisation et de réflexion sur le rôle essentiel du lait dans l’alimentation humaine, ainsi que sur ses dimensions économiques, sociales et culturelles.Au Sénégal, l’édition 2026 s’inscrit dans une ambition nationale forte : faire de la filière lait local un levier stratégique de développement endogène et durable, conformément à l’Agenda national de transformation Sénégal 2050 et à la Stratégie nationale de souveraineté alimentaire.L’objectif est de bâtir un secteur laitier structuré, performant et souverain, capable de répondre à la demande nationale en produits laitiers tout en réduisant significativement le taux de dépendance aux importations.La JML 2026 se tient dans un contexte mondial marqué par des crises climatiques, sanitaires, sociales, économiques et géopolitiques qui accentuent les incertitudes dans les systèmes agricoles et alimentaires.Au Sénégal, la filière lait local demeure confrontée à plusieurs contraintes structurelles notamment la prédominance de systèmes d’élevage traditionnels ; la faible productivité des races locales ; l’insuffisance des infrastructures de collecte et de transformation ; les difficultés d’approvisionnement régulier en lait cru ; la forte concurrence des importations de poudre de lait.Face à ces défis, la structuration de la filière autour d’INTERLAIT apparaît comme une réponse stratégique pour renforcer la concertation entre producteurs, collecteurs, transformateurs, distributeurs et partenaires institutionnels.INTERLAIT, nouvelle force de coordination de la filièreReconnu par l’État du Sénégal, l&rsquo;Interprofession Laitière du Sénégal a pour mission de promouvoir le développement du lait local, de faciliter la concertation entre les acteurs et de servir d’interlocuteur privilégié auprès des pouvoirs publics et des partenaires techniques et financiers.Selon la Direction des Industries Animales, « INTERLAIT sera cette année le moteur de l’organisation, tandis que la DIA assurera l’accompagnement technique et institutionnel ».L’interprofession entend ainsi renforcer la cohérence, la coordination et la synergie entre tous les maillons de la chaîne de valeur.Un thème centré sur la gouvernance, la qualité et les marchés pour cette édition « Gouvernance de la chaîne de valeur lait : gouvernance, qualité et marché pour une filière durable et compétitive » qui traduit la volonté de mieux organiser les interventions des différents acteurs autour de trois axes stratégiques la Gouvernance et responsabilités institutionnelles- Analyse des rôles et synergies entre INTERLAIT, l’État, les ONG, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers.; la Sécurisation des approvisionnements en lait cruRéflexion sur la production, la collecte, la rentabilité et la durabilité des systèmes d’approvisionnement des unités de transformation laitière et les Bonnes pratiques de fabrication et de commercialisation, la Promotion du respect des normes de qualité le renforcement des capacités marketing et amélioration de l’accès aux marchés.Des objectifs concrets pour une feuille de route nationale à travers les travaux qui viseront notamment à :clarifier les rôles et responsabilités des acteurs de la filière ;proposer des solutions endogènes pour sécuriser l’approvisionnement en lait cru tout au long de l’année ;définir des mécanismes d’amélioration de la qualité et de la commercialisation ;renforcer les compétences en marketing ; faciliter l’accès aux marchés ;élaborer une feuille de route nationale pour la mise en œuvre des recommandations.Deux jours d’échanges scientifiques et institutionnels acteront les activités qui se dérouleront sur deux journées :31 mai 2026 : ateliers scientifiquesPanels techniques, présentations en plénière, recommandations d’experts, discussions et débats.1er juin 2026 : cérémonie officielleRestitution des rapports, allocutions des autorités, exposition de produits laitiers locaux, dégustations, remise de distinctions et animations grand public.Une forte mobilisation des acteurs de la filière à travers la JML 2026 qui réunira producteurs, collecteurs, transformateurs et distributeurs ;organisations professionnelles ;projets et programmes de développement ;ministères sectoriels ;instituts de recherche et universités ;ONG ;institutions financières et compagnies d’assurance ; industries laitières ;fabricants d’équipements et d’emballages ; partenaires techniques et coopération internationale.L’événement sera parrainé par le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal et présidé par le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage.Des activités de sensibilisation auprès des scolairesParmi les temps forts figurentégalement :la levée des couleurs à l’école Sacoura Badiane de Colobane ;la distribution de produits laitiers aux élèves ;l’exposition des produits laitiers locaux dans les stands des partenaires ; jodes séances de dégustation et d’animation.Vers une filière laitière souveraine et compétitiveAu-delà de la célébration, la Journée mondiale du lait 2026 ambitionne de poser les bases d’une gouvernance renforcée de la filière lait local au Sénégal.En confiant l’organisation à INTERLAIT, le Sénégal franchit une étape importante dans la structuration de son secteur laitier. L’enjeu est de faire du lait local un pilier de la souveraineté alimentaire, de la sécurité nutritionnelle et du développement économique des territoires ruraux.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>PRSA/FSRP : les médias, un levier stratégique pour mobiliser les acteurs et valoriser les résultats du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest(FSRP/PRSA).</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 17:54:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA/FSRP), les médias occupent une place centrale. Véritables partenaires du développement, ils jouent un rôle déterminant dans l’information, la sensibilisation, la mobilisation des acteurs et la valorisation des résultats [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Dans la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA/FSRP), les médias occupent une place centrale. Véritables partenaires du développement, ils jouent un rôle déterminant dans l’information, la sensibilisation, la mobilisation des acteurs et la valorisation des résultats du programme auprès des populations, des décideurs et des partenaires techniques et financiers. Le PRSA/FSRP vise à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à accroître la résilience face aux changements climatiques et à promouvoir une transformation durable des systèmes agricoles, pastoraux et alimentaires en Afrique de l’Ouest. Dans ce cadre, les médias assurent une large diffusion des informations relatives aux objectifs du programme, à ses zones d’interventions ,aux bénéficiaires cibles, aux investissements réalisés ainsi qu’aux résultats attendus et obtenus. C’est dans cette dynamique qu’une rencontre d’information et d’échanges entre le FSRP et les membres du COJES (Collectif des Journalistes Économiques du Sénégal) est organisée ce Mercredi 20 Mai 2026 , en présence du Coordinateur nationale FSRP Sénégal Dr Mouhamadou Lamine Dia et  de Sambou Biagui Directeur Général de la Maison de la Presse du Sénégal . Cette session  a permis de présenter les interventions stratégiques du programme, ses composantes, les impacts attendus, les infrastructures structurantes prévues dans les secteurs agricole et pastoral, ainsi que la contribution du PRSA/FSRP à la transformation durable du secteur agro-sylvo-pastoral. À travers la presse écrite, la radio, la télévision, les sites d’information et les réseaux sociaux, les journalistes rendent accessibles à un large public des informations souvent techniques. Cette démarche de vulgarisation permet de mieux faire connaître les opportunités offertes par le programme, notamment en matière de production agricole, de gestion durable des ressources naturelles, d’innovation technologique et d’accès aux marchés. Mobiliser les bénéficiaires et renforcer l’adhésion sera la réussite du programme ,une grande envergure reposant largement sur l’implication active des communautés. En relayant les témoignages des bénéficiaires, les success stories et les bonnes pratiques, les médias favorisent l’appropriation du programme par les populations. Les radios communautaires jouent un rôle particulièrement important en milieu rural. Grâce à leur proximité avec les producteurs et à l’utilisation des langues nationales, elles facilitent la compréhension des enjeux et encouragent la participation des femmes, des jeunes, des organisations paysannes et des collectivités territoriales. Les médias contribuent à mettre en lumière les réalisations concrètes du PRSA/FSRP en termes d&rsquo; infrastructures agricoles, d&rsquo;aménagements hydroagricoles, d&rsquo; innovations technologiques, de renforcement des capacités, d&rsquo;amélioration des rendements et de création d’emplois. Cette valorisation renforce la visibilité du programme, démontre l’efficacité des investissements consentis et permet de diffuser les expériences réussies susceptibles d’être reproduites à plus grande échelle. En assurant un suivi régulier des activités, les médias participent à la transparence dans la gestion des ressources et à la diffusion des résultats. Ils contribuent à une meilleure compréhension de l’utilisation des financements et renforcent la confiance entre les institutions, les bénéficiaires et les partenaires techniques et financiers. Par leurs analyses, reportages et débats, les médias alimentent la réflexion sur les politiques agricoles et alimentaires. Ils mettent en évidence les enjeux liés à la sécurité alimentaire, à la résilience climatique, à la souveraineté alimentaire et à la transformation durable des systèmes de production .Un partenariat stratégique pour le développement entre les parties prenantes qui pour maximiser leur contribution, les médias doivent être pleinement associés à la mise en œuvre du PRSA/FSRP à travers des formations spécialisées, des visites de terrain, des ateliers d’information et un accès régulier aux données et aux résultats du programme. En retour, ils deviennent des relais efficaces pour diffuser les messages clés, promouvoir les innovations et renforcer l’engagement de l’ensemble des parties prenantes. Dans le cadre du PRSA/FSRP, les médias ne sont pas de simples observateurs, mais de véritables acteurs du changement. En informant, en sensibilisant, en mobilisant et en valorisant les résultats, ils contribuent de manière significative à l’atteinte des objectifs du programme : renforcer la résilience des systèmes alimentaires, améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et soutenir un développement agricole durable en Afrique de l’Ouest. Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>Agroécologie en Afrique de l’Ouest : la société civile et les institutions unissent leurs forces autour d’une stratégie concertée de plaidoyer Ouagadougou, ce 11 mai 2026.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 13:11:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
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					<description><![CDATA[Les principales organisations de la société civile engagées dans la promotion de l’agroécologie en Afrique de l’Ouest ont franchi une étape majeure avec le lancement officiel d’une Stratégie concertée de plaidoyer pour la promotion de l’agroécologie. Cette initiative, portée par l’Alliance pour l’Agroécologie en Afrique [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Les principales organisations de la société civile engagées dans la promotion de l’agroécologie en Afrique de l’Ouest ont franchi une étape majeure avec le lancement officiel d’une Stratégie concertée de plaidoyer pour la promotion de l’agroécologie. Cette initiative, portée par l’Alliance pour l’Agroécologie en Afrique de l’Ouest (3AO) en collaboration avec le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA), le DyTAES, l’Alliance for Food Sovereignty in Africa (AFSA), la COPAGEN et l’APAESC-AO, vise à renforcer la coordination des actions en faveur de la transition agroécologique dans la sous-région.Un document stratégique issu d’un long processus participatif, fruit d’un travail rigoureux, minutieux et inclusif a impliqué de nombreux acteurs.Il sera mis à la disposition des gouvernements, des organisations paysannes, des chercheurs, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de la société civile, à trvers un cadre commun d’action pour promouvoir et accélérer la mise à l’échelle de l’agroécologie en Afrique de l’Ouest.Le lancement officiel de cette stratégie a eu lieu à Ouagadougou, au Burkina Faso, à l’occasion d’un Atelier de dialogue entre les organisations de la société civile et les institutions pour l’agroécologie.Une mobilisation régionale de haut niveau lors de la cérémonie d’ouverture qui a été présidée par le représentant du ministère burkinabè en charge de l’Agriculture, de l’Eau et des Ressources animales et halieutiques.L’atelier a enregistré la participation effective du Directeur général de l’Agriculture et des Ressources animales du Niger, de représentants gouvernementaux de dix autres pays d’Afrique de l’Ouest, d’organisations de la société civile, d’organisations paysannes, de chefs traditionnels, de chercheurs, de partenaires techniques et financiers ainsi que de professionnels des médias.Cette forte mobilisation témoigne de l’intérêt croissant accordé à l’agroécologie comme réponse durable aux défis liés à la sécurité alimentaire, à la fertilité des sols, au changement climatique et à la souveraineté alimentaire dans la région.Une stratégie à travers le document de plaidoyer remise aux décideurs politiques présents à l’issue de la cérémonie. Les organisateurs souhaitent que cette stratégie serve de référence aux gouvernements ouest-africains pour renforcer les politiques publiques et les investissements destinés à promouvoir l’agroécologie à grande échelle.Des recommandations pour structurer un plaidoyer puissant et coordonné sont ressorties des travaux de groupes qui se sont poursuivis par une session de panel animé par des représentants de la recherche, des partenaires techniques et de la CEDEAO, sous le regard attentif des représentants des gouvernements du Burkina Faso et du Niger.Parmi les principales recommandations de cette stratégie concertée figurent :Produire, capitaliser et diffuser des preuves solides, endogènes et scientifiques sur les impacts de l’agroécologie ;Construire une synergie stratégique entre les différents acteurs afin de porter un mouvement puissant, cohérent et coordonné en faveur de l’agroécologie ;Garantir un portage institutionnel fort par la 3AO et assurer un suivi rigoureux de la mise en œuvre de la stratégie ;Renforcer l’engagement des décideurs politiques pour intégrer l’agroécologie dans les politiques agricoles nationales et régionales.Vers une dynamique régionale renforcée à l&rsquo;issue des travaux qui se sont poursuivis jusqu&rsquo;au 12 mai 2026 à Ouagadougou avec les mêmes acteurs, dans le but de consolider cette dynamique collective et de définir les prochaines étapes pour faire de l’agroécologie un levier majeur de transformation durable des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest.À travers cette stratégie concertée, les organisations de la société civile et leurs partenaires entendent parler d’une seule voix pour accélérer l’adoption de politiques publiques ambitieuses, capables de soutenir des systèmes agricoles résilients, inclusifs et respectueux de l’environnement.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>5e édition des Rencontres internationales « Lait, vecteur de développement » au Sénégal:  Le lait local, un puissant levier pour améliorer les conditions de vie des éleveurs en Afrique de l’Ouest, une filière stratégique pour la CEDEAO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 21:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Production animale]]></category>
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					<description><![CDATA[La sécurisation des conditions de vie des éleveurs en zones rurales et périurbaines, ainsi que la transformation du lait en produits à haute valeur ajoutée, constituent le rôle central que le lait local peut jouer dans le développement économique et social de l’Afrique de l’Ouest. [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La sécurisation des conditions de vie des éleveurs en zones rurales et périurbaines, ainsi que la transformation du lait en produits à haute valeur ajoutée, constituent le rôle central que le lait local peut jouer dans le développement économique et social de l’Afrique de l’Ouest. C’est la conviction exprimée par Dr Bio Goura Soulé, coordinateur du Projet d’Appui à l’Offensive Lait en Afrique de l’Ouest (PAOLAO), à l’occasion de la 5e édition des Rencontres internationales « Lait, vecteur de développement », organisée au Sénégal.Le lait figure parmi les cinq filières agricoles stratégiques de la politique agricole régionale de Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), connue sous le nom d’ECOWAP.La filière laitière locale revêt une importance majeure sur les plans économique, social et culturel. Pourtant, elle continue de faire face à de nombreux défis tout au long de la chaîne de valeur, depuis la production jusqu’à la consommation.La forte croissance démographique et l’urbanisation rapide entraînent une hausse soutenue de la demande en lait et produits laitiers. Toutefois, l’offre locale demeure insuffisante et fortement marquée par la saisonnalité, ce qui favorise les importations de produits laitiers, notamment de poudre de lait réengraissée avec des matières grasses végétales. Ces produits, vendus à bas prix, constituent l’un des principaux obstacles au développement durable des chaînes de valeur du lait local en Afrique de l’Ouest.L’« Offensive Lait », reste une stratégie régionale ambitieuse adoptée par la CEDEAO pour relever ces défis, la CEDEAO pour les es chaînes de valeur du lait local, dénommée « Offensive Lait », accompagnée d’un Plan régional prioritaire d’investissement.Cette initiative vise à renforcer la mise en œuvre de la stratégie, à mobiliser davantage de financements pour la filière, à promouvoir la consommation de lait local et à accroître l’appui des partenaires techniques et financiers.La participation à la Foire aux innovations permet de partager les expériences et les modèles de développement laitier, tout en favorisant la diversité des points de vue afin de mieux répondre aux incertitudes et aux instabilités qui affectent la filière. Ces efforts sont essentiels pour prévenir l’aggravation de la malnutrition, de la faim et de la pauvreté.La CEDEAO présente ses actions concrètes au stand où Mme Nadège Traoré, responsable de l’animation, souligne avec révérence l’importance des actions entreprises.« Notre participation met en lumière la stratégie d’appui à l’Offensive Lait, qui a été opérationnalisée à travers plusieurs projets, notamment le Programme d’Appui aux Organisations Professionnelles Agropastorales Phase III (PAOPA III) et le PAOLAO. Ces initiatives, financées par Agence Française de Développement (AFD) et la Coopération suisse, interviennent sur toute la chaîne de valeur : production, transformation et commercialisation », a-t-elle expliqué.Selon Mme Traoré, la CEDEAO déploie actuellement 48 actions et 9 projets dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, notamment au Bénin, au Burkina Faso, au Cap-Vert, en Gambie, au Ghana, en Guinée, en Guinée-Bissau, au Mali, au Niger, au Nigeria, au Tchad, au Togo et au Sénégal.Des initiatives concrètes sont menées au Sénégal où plusieurs projets sont mis en œuvre dans les domaines de la collecte, de la qualité, de la production, de la transformation, de la commercialisation et de la distribution du lait local.Mme Traoré a également salué les programmes de formation destinés aux jeunes et aux femmes, développés en collaboration avec Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).« Pendant longtemps, le secteur laitier n’a pas bénéficié de l’attention accordée à d’autres thématiques comme la transhumance ou le pastoralisme. Pourtant, il constitue un véritable moteur de développement qu’il est essentiel de mettre davantage en lumière », a-t-elle affirmé.Le PAOLAO, initiative de la CEDEAO financée par l’AFD, a pour objectif principal de doubler la production locale de lait et de réduire la dépendance de la région aux importations de poudre de lait.Le projet ambitionne de structurer des chaînes de valeur laitières plus performantes, durables et rémunératrices pour les éleveurs, tout en augmentant la part du lait local dans la consommation globale.« Le lait local représente un véritable levier de développement économique pour nos pays », a conclu Mme Nadège Traoré.Pour rappel, la politique agricole régionale de la CEDEAO vise à satisfaire durablement les besoins alimentaires des populations, à soutenir le développement économique et social, à réduire la pauvreté et à diminuer les inégalités entre les territoires et les États membres.Une politique agricole au service de la souveraineté alimentaire » Babacar sene journal Agropasteu</p>
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		<title>5e édition des Rencontres « Lait, Vecteur de Développement » au Sénégal: Une innovation belge pour révolutionner le refroidissement et la conservation du lait en zones rurales.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 17:13:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Matériels, équipements et Intrants Agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Production animale]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors de la 5e édition des Rencontres « Lait, Vecteur de Développement » (LVD), organisée au Sénégal, une innovation belge a particulièrement retenu l’attention des acteurs de la filière laitière. Présentée par William Leclef, la solution « IKIC Milk Link » apporte une réponse concrète [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Lors de la 5e édition des Rencontres « Lait, Vecteur de Développement » (LVD), organisée au Sénégal, une innovation belge a particulièrement retenu l’attention des acteurs de la filière laitière. Présentée par William Leclef, la solution « IKIC Milk Link » apporte une réponse concrète aux défis du refroidissement et de la conservation du lait frais dans les zones dépourvues d’un accès stable à l’électricité. Développée par IKIC Impact Ventures BV, cette technologie repose sur une chaîne de batteries thermostatiques sphériques associées à une couverture isolante. Le système permet de refroidir le lait frais à une température inférieure à 4 °C et de maintenir cette température jusqu’à son acheminement vers le centre de collecte, sans recourir à une source d’électricité continue. Le nom IKIC signifie « I Keep It Cool » (« Je garde cela au frais ») ,une solution qui vise à préserver la qualité sanitaire et nutritionnelle du lait en limitant fortement le développement des bactéries. Elle offre ainsi aux petits producteurs la possibilité de commercialiser un lait frais de meilleure qualité, tout en augmentant leur productivité et les revenus de leurs ménages. Selon William Leclef, « IKIC Milk Link est une solution intégrée qui permet de refroidir, transporter et préparer la transformation du lait pendant environ vingt quatre heures directement dans le bidon de collecte. » Cette autonomie couvre l’ensemble du cycle de collecte : départ du centre, tournée auprès des éleveurs et retour au point de collecte. Au-delà du secteur laitier, IKIC Impact Ventures BV développe des solutions de chaîne du froid passive, écologique, modulaire et intelligente destinées également aux secteurs de la santé et de l’aide humanitaire. c&rsquo;est véritablement une chaîne du froid verte, modulaire et intelligente dont l&rsquo;objectif est de générer un impact social et environnemental en contribuant à l’atteinte des Objectifs de Développement Durables des Nations Unies. L’innovation peut être adaptée à des volumes allant de 50 litres à 5 000 litres, ce qui la rend particulièrement pertinente pour les petites exploitations comme pour les unités de collecte de plus grande capacité. Une réponse stratégique pour la souveraineté laitière dont propose William Leclef à travers cette technologie qui permet de « valoriser davantage le lait local, d’élargir les bassins de collecte et d’améliorer la qualité nutritionnelle du produit ». Elle constitue également un levier important pour réduire la dépendance aux importations de lait en poudre et renforcer la compétitivité du lait local.L’objectif de la 5e édition des Rencontres LVD est précisément de renforcer la coordination entre les acteurs du secteur laitier afin de co-construire des solutions adaptées aux réalités locales pour un développement durable de la filière.Présent en Afrique de l’Ouest depuis plusieurs mois, William Leclef a déjà conduit des démonstrations de cette technologie, notamment à Rosso, en collaboration avec ENABEL. Ces essais ont réuni une cinquantaine d’acteurs mauritaniens et sénégalais venus explorer les possibilités de déploiement de cette innovation dans la filière laitière régionale.Avec IKIC Milk Link, la Belgique propose ainsi une solution technologique prometteuse pour relever l’un des principaux défis de la production laitière en Afrique de l’Ouest : garantir la qualité du lait local depuis la ferme jusqu’au consommateur.Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
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