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	<title>Agropasteur</title>
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	<description>Site d&#039;information Agricole et Rural</description>
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		<title>Accès des produits locaux aux grandes surfaces : un atelier stratégique pour évaluer le protocole d’accord entre distributeurs et PME sénégalaises.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 22:53:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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<p class="has-drop-cap">Les acteurs publics et privés de la chaîne de valeur agroalimentaire se réunissent ce mardi à Dakar dans le cadre d’un atelier stratégique consacré à l’évaluation du protocole d’accord liant les grandes enseignes de distribution aux PME-PMI agroalimentaires sénégalaises.Organisée par GINDI, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de structuration des filières agricoles et de renforcement des capacités des petites et moyennes entreprises, en particulier celles portées par les femmes et les jeunes. L’initiative bénéficie de l’appui de Enabel, dans le cadre du programme « Des filières plus justes », visant à renforcer la présence des produits locaux dans les grandes surfaces au Sénégal.Il s&rsquo;agira d&rsquo;améliorer l’accès des produits “Made in Sénégal”à travers cet atelier qui ambitionne de faciliter l’intégration des produits « Made in Sénégal » dans les circuits modernes de distribution. Il vise également à promouvoir des relations commerciales plus équitables et durables entre fournisseurs locaux et grandes enseignes.Au cœur des échanges figurent plusieurs défis majeurs auxquels font face les PME agroalimentaires : les délais de paiement, les conditions de référencement, la visibilité des produits en rayon, ainsi que les contraintes logistiques. Les participants examineront également les pratiques commerciales en vigueur afin d’identifier des pistes d’amélioration pour un partenariat plus équilibré.Un impératif d&rsquo;aller vers des filières agroalimentaires plus équitables; et à travers l&rsquo;évaluation du protocole d’accord ; ce qui constitue une étape clé pour renforcer la mise en œuvre de la charte « Filières Justes ». Cette dernière promeut des pratiques commerciales transparentes, inclusives et durables au sein des chaînes de valeur agroalimentaires. À ce titre, GINDI accompagne activement les PME-PMI dans leur professionnalisation et leur accès au marché.Avec l’appui de l&rsquo;Agence de Régulation des Marchés, de Enabel et grâce au financement de l&rsquo;Union européenne, cet atelier marque une avancée significative vers la construction d’un écosystème agroalimentaire plus inclusif. Une évolution essentielle pour soutenir les producteurs locaux, stimuler l’emploi et renforcer la souveraineté alimentaire du Sénégal.</p>



<p> Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>JAES 2026 : le Sénégal accélère sa transition agroécologique face aux défis climatiques et alimentaires.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 22:20:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprenariat Agricole et Rurale]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr El Hadj Abdourahmane Diouf, a participé , ce mardi, à l’ouverture officielle de la 5ᵉ édition des Journées de l’Agroécologie du Sénégal (JAES 2026), dans un contexte marqué par l’urgence climatique et les enjeux croissants [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr El Hadj Abdourahmane Diouf, a participé , ce mardi, à l’ouverture officielle de la 5ᵉ édition des Journées de l’Agroécologie du Sénégal (JAES 2026), dans un contexte marqué par l’urgence climatique et les enjeux croissants de souveraineté alimentaire.Dans son allocution, le ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer la transition vers des systèmes de production plus durables et résilients. Il a présenté l’agroécologie comme une réponse stratégique, capable de concilier productivité agricole, préservation de l’environnement et inclusion sociale.Dr Diouf a également mis en lumière les avancées en cours, notamment l’élaboration de la Stratégie nationale de transition agroécologique (SNTAE). Cette initiative, portée conjointement par les départements ministériels concernés, vise à renforcer la cohérence des politiques publiques et à améliorer la coordination des interventions en faveur de l’agroécologie.Réaffirmant l’engagement du Gouvernement, le Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique a appelé à une mobilisation collective de l’ensemble des acteurs pouvoirs publics, organisations paysannes, société civile et partenaires techniques et financiers afin de faire de l’agroécologie un levier majeur de la transition écologique et de la souveraineté alimentaire du Sénégal.</p>



<p>Babaclimat Journal Agropasteur</p>
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		<title>Journée Mondiale du Lait 2026 le 1er Juin à DAKAR : l’Interlait prend les commandes et lance les préparatifs.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 17:07:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Production animale]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[La Journée mondiale du lait, célébrée chaque année le 1er juin, marque un tournant au Sénégal pour l’édition 2026. Pour la première fois, l’organisation sera assurée à 100 % par l’Interprofession Lait du Sénégal (INTERLAIT), structure représentative de l’ensemble des acteurs de la filière laitière [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La Journée mondiale du lait, célébrée chaque année le 1er juin, marque un tournant au Sénégal pour l’édition 2026. Pour la première fois, l’organisation sera assurée à 100 % par l’Interprofession Lait du Sénégal (INTERLAIT), structure représentative de l’ensemble des acteurs de la filière laitière nationale.</p>



<p>C’est dans ce cadre que s’est tenue, en marge de la FIARA, la première réunion préparatoire de cette édition 2026. La rencontre a enregistré la présence du &nbsp;Dr Fafa Sow&nbsp;, Directeur des Industries Animales (DIA), qui a tenu à clarifier les rôles :<br>« L’Interlait prend en charge l’organisation à 100 % de la Journée mondiale du lait. La DIA vient en appui », a-t-il déclaré.</p>



<p>Au cours de cette réunion, la Direction des Industries Animales a demandé à l’INTERLAIT de proposer la composition du Comité national d’organisation de la Journée mondiale du lait (CNO/JML 2026), ainsi que la date et le lieu de l’événement, prévu à Dakar.</p>



<p>Instituée en 2001 par la FAO, la Journée mondiale du lait constitue un moment fort de communication et de réflexion sur le rôle essentiel du lait dans l’alimentation humaine, ainsi que sur ses dimensions économiques, sociales et culturelles.</p>



<p>Elle offre une opportunité de sensibiliser les acteurs de la filière, les consommateurs et les partenaires sur l’importance stratégique du lait, notamment dans le contexte de la souveraineté alimentaire.</p>



<p>Cette célébration s’inscrit dans une ambition plus large : faire du secteur agricole, et en particulier de la filière lait, un levier de développement endogène et durable. Elle traduit également la volonté des autorités de renforcer la place de la filière laitière dans les politiques publiques.</p>



<p>L’objectif est clair : bâtir un secteur laitier structuré, performant et souverain, capable de répondre aux besoins nationaux tout en réduisant la dépendance aux importations.</p>



<p>Dans cette dynamique, l’INTERLAIT, présidée par Ousmane Ndiaye, avec son Conseil d’administration, prévoit la mise en place d’un Comité national d’organisation composé de sept membres et articulé autour de trois commissions :</p>



<ul><li>Commission organisation, présidée par Fatoumata Ka</li><li>Commission scientifique, présidée par Arona Diaw</li><li>Commission communication, présidée par Babacar Sène</li></ul>



<p>Le bureau comprend également :</p>



<ul><li>Ousmane Ndiaye, Président</li><li>Seynabou Mamadou Ka, Vice-présidente</li><li>Aïcha Sow, Trésorière</li><li>Aminata Dadal Ka, Trésorière adjointe</li></ul>



<p>Il a été précisé que tout acteur intéressé peut s’inscrire librement dans les différentes commissions.</p>



<p>Les propositions de membres du comité seront soumises à validation. Une fois stabilisée, l’organisation se poursuivra à travers des réunions en présentiel et en ligne. Chaque commission sera également chargée d’élaborer son projet de budget.</p>



<p>&nbsp;«&nbsp;INTERLAIT, un interlocuteur stratégique reconnu&nbsp;» de l’avis du Président Ousmane Ndiaye au cœur de a transformation du secteur&nbsp; laitier&nbsp;» &nbsp;qui s’est réjoui de la tenue de cette réunion et de la dynamique enclenchée par la mise en place de l’Interprofession, longtemps réclamée par les acteurs du secteur.</p>



<p>Aujourd’hui, INTERLAIT est reconnue comme l’interlocuteur principal de l’État dans la définition et la mise en œuvre des politiques publiques liées à la chaîne de valeur lait. Elle a déjà pris part à plusieurs réunions à la Primature et avec les ministères concernés, ainsi qu’à l’élaboration de programmes d’appui à la filière.</p>



<p>Des participations à des conférences, ainsi que des missions et voyages d’études, sont également inscrites dans ses perspectives.</p>



<p>Pour rappel, l’Interprofession Lait du Sénégal (INTERLAIT), officialisée le 22 mai 2025, est une structure faîtière regroupant l’ensemble des acteurs de la filière (production, collecte, transformation et commercialisation).</p>



<p>Elle vise à :</p>



<ul><li>structurer la filière laitière,</li><li>améliorer la souveraineté alimentaire,</li><li>renforcer la concertation entre les acteurs,</li><li>promouvoir le lait local,</li><li>et réduire la dépendance aux importations de poudre de lait.</li></ul>



<p>Perçue aujourd’hui comme un levier économique majeur, elle joue un rôle clé dans un secteur de l’élevage qui contribue significativement au PIB du secteur primaire sénégalais.</p>



<p>Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
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		<title>Désertif’Action 2026 : Harouna Abarchi Point Focal de l’Année internationale des parcours et des pasteurs (IYRP) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, et représentant des organisations professionnelles d’éleveurs pastoraux plaide pour une reconnaissance concrète du pastoralisme.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 18:49:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Président du Bureau Exécutif National de l’Association NODDE NOOTO (A2N) à Niamey (Niger), point focal de l’Année internationale des parcours et des pasteurs (IYRP) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, et représentant des organisations professionnelles d’éleveurs pastoraux, Harouna Abarchi a pris part à la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Président du Bureau Exécutif National de l’Association NODDE NOOTO (A2N) à Niamey (Niger), point focal de l’Année internationale des parcours et des pasteurs (IYRP) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, et représentant des organisations professionnelles d’éleveurs pastoraux, Harouna Abarchi a pris part à la 6e édition de Désertif’Action, tenue à Djerba en Tunisie où il a présenté une communication sur « les enjeux du pastoralisme face à la sécheresse ».Dans un entretien accordé au Journal Agropasteur , il revient sur les défis du secteur, les attentes des éleveurs,  les perspectives ouvertes par l’Année internationale des parcours et des pasteurs sur  les enseignements majeurs tirés  de Désertif’Action 2026, , sur la création des Fédérations nationales des communes pastorales notamment au Niger  , sur  les impacts de la sécheresse sur le pastoralisme , une solution  à la désertification, sur le suivi d’effets des  engagements internationaux en faveur du pastoralisme et le rôle de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD)  et sur la transhumance ; Autant de questions sur lesquelles M Harouna Abarch est largement revenu avant de conclure par souhaiter  que les décisions issues de Désertif’Action soient réellement appliquées.</p>



<p><strong>Agropasteur: Vous avez participé à Désertif’Action 2026 à Djerba. Quels enseignements majeurs en tirez-vous ?</strong></p>



<p><strong>Harouna Abarchi :</strong><br>Cette conférence mondiale sur la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse est capitale. Ces enjeux constituent une infrastructure essentielle, car ils conditionnent la sécurité alimentaire, l’accès à l’eau, les moyens de subsistance et même la stabilité des territoires. Lorsque les terres se dégradent, l’insécurité progresse, avec des pertes de moyens de subsistance, des déplacements forcés et une pression accrue sur des ressources déjà rares.</p>



<p><strong>Agropasteur&nbsp;: Quel lien faites-vous avec l’Année internationale des parcours et des pasteurs ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>Cette année internationale représente une opportunité unique de faire passer les parcours et les moyens de subsistance pastoraux de la simple sensibilisation à l’action concrète. Il faut rappeler que les parcours couvrent plus de la moitié de la surface terrestre, soutiennent environ 500 millions de personnes et contribuent à près d’un sixième des besoins nutritionnels mondiaux. Pourtant, ils restent parmi les écosystèmes les plus négligés et les plus dégradés.</p>



<p>C’est donc une occasion majeure pour accélérer les politiques de gestion durable, de restauration et de conservation, tout en mettant en lumière les besoins réels des communautés pastorales.</p>



<p><strong>Agropasteur : Concrètement, quels sont les impacts de la sécheresse sur le pastoralisme ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>Chaque année, les sécheresses affectent profondément notre secteur : dégradation des pâturages, assèchement des points d’eau, mortalité du cheptel, faim et soif. Cela entraîne un appauvrissement généralisé des pasteurs.</p>



<p>Face à la raréfaction des ressources, les éleveurs sont contraints de se déplacer vers des zones plus favorables, ce qui accentue les tensions et les vulnérabilités.</p>



<p><strong>Agropasteur: Le pastoralisme peut-il être une solution à la désertification ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>Absolument. Le pastoralisme est une solution en soi. Grâce à la mobilité du bétail, il existe un processus naturel de régénération des écosystèmes. Les animaux contribuent à la dispersion des graines, à la fertilisation des sols à travers les déjections, et à la reconstitution de la biomasse herbacée.</p>



<p>Cette dynamique permet d’entretenir la biodiversité et de restaurer les pâturages. Le pastoralisme est donc un levier écologique puissant, souvent sous-estimé.</p>



<p><strong>Agropasteur : Les engagements internationaux en faveur du pastoralisme sont-ils suivis d’effets ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>Les discours sont généralement favorables, mais leur traduction sur le terrain reste insuffisante. Nous sommes encore en deçà des attentes.</p>



<p>Par exemple, il est reconnu que près de 70 % des ressources du Fonds pour l’environnement mondial concernent les zones arides, où le pastoralisme est dominant. Logiquement, ces ressources devraient bénéficier davantage aux pasteurs. Mais dans la pratique, cela reste limité.</p>



<p><strong>Agropasteur: Quelle est votre lecture du rôle de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>La CNULCD appelle régulièrement à la participation des organisations d’éleveurs. C’est une avancée importante, car elle reconnaît la nécessité d’aborder le pastoralisme dans sa dimension holistique.</p>



<p>Cependant, la vraie question reste : comment assurer cette participation ? Nous avons besoin de moyens concrets pour être présents, pour porter nous-mêmes nos voix et ne plus laisser d’autres parler à notre place.</p>



<p><strong>Agropasteur: Justement, que manque-t-il aux organisations d’éleveurs ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>Nous avons besoin d’appui et d’accompagnement pour participer massivement aux instances internationales. Cela permettra d’assurer une représentativité réelle et de défendre efficacement nos intérêts.</p>



<p>Nous devons renverser la tendance actuelle et faire de ces espaces un cadre de plaidoyer porté directement par les pasteurs.</p>



<p><strong>Agropasteur: La coïncidence entre la COP17 et l’Année internationale est-elle une opportunité ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>C’est une excellente opportunité. Le fait que la COP17 de la CNULCD coïncide avec l’Année internationale des parcours et des pasteurs renforce la visibilité du pastoralisme et favorise son intégration dans les agendas politiques.</p>



<p><strong>Agropasteur: Les organisations d’éleveurs sont-elles prêtes ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>Oui, nous sommes prêts. Plusieurs structures ont déjà formulé des recommandations et des déclarations qui seront portées à l’échelle internationale. Cela nous donne de l’espoir quant à la qualité de notre participation, notamment lors des prochaines rencontres en Mongolie.</p>



<p><strong>Agropasteur: Quel regard portez-vous sur la transhumance ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>La reconnaissance de la transhumance est une avancée majeure. Au Niger, elle est pleinement pratiquée et s’inscrit dans une dynamique transfrontalière avec des pays comme le Bénin, le Burkina Faso, le Nigeria ou encore le Tchad.</p>



<p>Nous souhaitons participer activement aux colloques scientifiques sur cette question, car ils constituent des espaces importants de réflexion et de valorisation.</p>



<p><strong>Agropasteur: Que pensez-vous de la création des Fédérations nationales des communes pastorales ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>C’est une très bonne initiative. Plusieurs pays, comme le Sénégal, le Bénin, le Togo ou la Côte d’Ivoire, sont déjà engagés dans cette dynamique.</p>



<p>Nous comptons nous en inspirer pour créer une Fédération nationale des communes pastorales au Niger, afin de mieux structurer et défendre les intérêts du secteur.</p>



<p><strong>Agropasteur: Un dernier mot ?</strong></p>



<p><strong>H.A. :</strong><br>Nous souhaitons que les décisions issues de Désertif’Action soient réellement appliquées. Le pastoralisme est un système de production essentiel et doit être reconnu comme tel.</p>



<p>Il doit devenir une priorité des politiques publiques. J’invite tous les acteurs à s’engager pleinement, en perspective de la COP17 et de l’Année internationale des parcours et des pasteurs.</p>



<p>Entretien réalisé par Babacar Sene Journa Agropasteur</p>
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		<title>Témoignages émouvants de Madame Mariam Sow de Enda Pronat entendus qui ont largement mis en lumière la richesse de la personnalité du disparu.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 18:08:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[« Chers camarades, filles et fils, sœurs et frères de la communauté paysanne, Je vous adresse mes sincères remerciements pour toutes les condoléances exprimées, ainsi que pour votre présence et votre accompagnement auprès de notre regretté Thierno Sall jusqu’à sa dernière demeure. Merci également pour le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">« Chers camarades, filles et fils, sœurs et frères de la communauté paysanne, Je vous adresse mes sincères remerciements pour toutes les condoléances exprimées, ainsi que pour votre présence et votre accompagnement auprès de notre regretté Thierno Sall jusqu’à sa dernière demeure. Merci également pour le soutien apporté à sa famille biologique et à sa famille professionnelle au sein de PRONAT, ainsi qu’à l’ensemble des organisations partenaires et amies qui ont fait le déplacement jusqu’à Mboro pour lui rendre un dernier hommage. Les témoignages émouvants entendus à cette occasion ont largement mis en lumière la richesse de la personnalité du disparu. Je dois avouer que les paroles venues de la communauté paysanne, des ONG, du monde de la recherche nationale et internationale, ainsi que des partenaires stratégiques et financiers, n’ont fait que renforcer les convictions que je nourrissais déjà sur ses grandes qualités humaines et ses valeurs, que j’ai eu le privilège de constater au quotidien. Durant ces seize années passées à ses côtés, un seul acte m’a profondément marqué et attristé : celui de ce mardi 14 avril 2026. Thierno Sall restera dans nos mémoires comme un croyant pratiquant, un homme généreux, engagé, humble, dévoué, disponible et doté d’un grand sens de l’écoute. C’est à mon tour de vous présenter mes condoléances. Je mesure l’attachement profond et réciproque qui liait Thierno à ses proches, notamment à son homonyme Thierno Cissé Segnane, ainsi qu’à Babacar Mbodj, Sidy Bâ et bien d’autres. Repose en paix. Mariam Sow Enda Pronat</p>
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		<title>Cinquième édition des Journées agroécologiques 2026 (JAES) : une étape décisive vers l’institutionnalisation de l’agroécologie au Sénégal du 21 au 23 avril 2026 a Dakar.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 17:01:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal s’apprête à franchir un cap important dans sa transition agricole avec la tenue de la cinquième édition des Journées agroécologiques du Sénégal (JAES 2026), prévue du 21 au 23 avril à Dakar. Placée sous le thème « De la vision à l’action : [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Sénégal s’apprête à franchir un cap important dans sa transition agricole avec la tenue de la cinquième édition des Journées agroécologiques du Sénégal (JAES 2026), prévue du 21 au 23 avril à Dakar. Placée sous le thème « De la vision à l’action : institutionnaliser l’agroécologie pour des systèmes alimentaires durables », cette rencontre d’envergure nationale ambitionne de renforcer l’ancrage de l’agroécologie dans les politiques publiques. Un rendez-vous stratégique pour les politiques agricoles Organisées dans un contexte marqué par les défis du changement climatique, de la sécurité alimentaire et de la dégradation des ressources naturelles, les JAES 2026 se positionnent comme un cadre stratégique de concertation. L’objectif est clair : passer d’une phase de promotion de l’agroécologie à une véritable phase d’institutionnalisation. La cérémonie officielle d’ouverture, prévue le 21 avril, se tiendra en présence du Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, ainsi que du Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique. Une participation qui illustre l’engagement des plus hautes autorités en faveur d’une transformation durable des systèmes agricoles et alimentaires. Les JAES 3026 constituent une cadre inclusif de dialogue multi-acteurs et réuniront une diversité d’acteurs : autorités publiques, organisations paysannes, institutions de recherche, organisations de la société civile et partenaires techniques et financiers. Cette mobilisation vise à renforcer la cohérence des interventions et à promouvoir une approche concertée de la transition agroécologique à l’échelle nationale. Il s&rsquo;agira de valoriser les savoirs pour mieux orienter l’action publique pour cette édition qui sera marquée par la tenue de la Conférence sur l’intensification durable (CID), organisée sous forme de « Forum des savoirs ». Ce cadre d’échanges permettra de croiser les connaissances scientifiques, les savoirs endogènes et les expériences de terrain, afin d’éclairer la prise de décision publique et d’améliorer l’efficacité des politiques agricoles. Un programme riche et orienté vers l’action durant les trois jours où plusieurs activités sont prévues : des sessions de réflexion stratégique sur les mécanismes d’institutionnalisation de l’agroécologie ; des espaces d’échanges et de capitalisation des connaissances dans le cadre du Forum des savoirs ; une journée portes ouvertes avec des démonstrations culinaires, des activités de sensibilisation et de mobilisation citoyenne À travers cette édition, les JAES visent à formuler des recommandations opérationnelles pour renforcer l’intégration de l’agroécologie dans les cadres normatifs et programmatiques nationaux. Elles ambitionnent également de consolider les synergies entre les initiatives existantes et de soutenir l’émergence de systèmes alimentaires résilients, inclusifs et durables. Une dynamique portée par un réseau d’acteurs engagés à travers ces Journées agroécologiques du Sénégal , organisées par la Dynamique pour une transition agroécologique au Sénégal (DyTAES). Ce réseau regroupe des organisations de producteurs, des consommateurs, des ONG, des institutions de recherche, des organisations de la société civile ainsi qu’un réseau d’élus locaux engagés dans la transition agroécologique. Inscrites dans une perspective de développement durable et de souveraineté alimentaire, les JAES 2026 s’alignent sur les priorités nationales et les engagements internationaux du Sénégal en matière de transformation des systèmes alimentaires</p>



<p>. Babacar sene journal Agropateur</p>
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		<title>FIARA 2026 : la visite remarquée de Son Excellence  Mme Christine Fages Ambassadrice de France au Sénégal , »qui salue l’engagement des acteurs agricole tout en réaffirmant  la volonté de la France d’accompagner les initiatives locales, en particulier celles liées à l’agroécologie, à l’entrepreneuriat rural et à la résilience des territoires. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 18:02:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEcologie]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
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					<description><![CDATA[La Foire Internationale de l’Agriculture et des Ressources Animales (FIARA) a enregistré un temps fort avec la visite de Son Excellence Mme Christine Fages Ambassadrice de France au Sénégal, venue constater de près le dynamisme et la créativité des acteurs agricole sénégalais et sous-régionaux. Accueillie [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">La Foire Internationale de l’Agriculture et des Ressources Animales (FIARA) a enregistré un temps fort avec la visite de Son Excellence Mme Christine Fages Ambassadrice de France au Sénégal, venue constater de près le dynamisme et la créativité des acteurs agricole sénégalais et sous-régionaux. Accueillie par les organisateurs et plusieurs représentants du monde rural, la diplomate française a parcouru les différents stands, allant à la rencontre des producteurs, transformateurs et porteurs de projets. Cette immersion lui a permis d’apprécier la richesse des savoir-faire locaux ainsi que les innovations portées par les communautés agricole pastorale et halieutique. Un rendez-vous incontournable du monde agricole que constitue la FIARA qui depuis sa création en 2000, s’est imposée comme un événement majeur du secteur agricole. À sa 26e édition, elle constitue aujourd’hui un rendez-vous incontournable pour les agriculteurs, éleveurs, pêcheurs et transformateurs de l’ensemble des chaînes de valeur agro-sylvo-pastorales et halieutiques, au Sénégal comme dans la sous-région. Son attractivité repose en grande partie sur le dynamisme des femmes transformatrices, véritables piliers de cette économie rurale en pleine mutation. Leur créativité et leur capacité d’innovation contribuent fortement au succès de la foire. Le “Consommer local” est au cœur de la FIARA et attire chaque année des milliers de visiteurs en offrant un accès direct à des produits locaux diversifiés. Pour les femmes transformatrices, elle représente une vitrine exceptionnelle permettant de valoriser les produits du terroir tels que le mil, le fonio, le ditakh ou encore le bouye. Elle favorise également le contact direct avec les consommateurs, facilitant ainsi l’adaptation des produits aux attentes du marché. Toutefois, les exigences liées aux certifications, comme certains labels de qualité, (FRA Code Barre et QR) demeurent un défi pour nombre de transformateurs. L’ingéniosité des acteurs, notamment des femmes, se manifeste dans la transformation de matières premières périssables en produits à forte valeur ajoutée. Désormais, les produits sont proposés sous des formes prêtes à l’emploi : céréales précuites (thiéré, chakry et fonio), légumes séchés ou encore farines enrichies. Des efforts importants sont également consentis en matière de packaging, avec des emballages modernes capables de rivaliser avec les produits importés. La tendance au “zéro déchet” se développe également, avec une valorisation intégrale des ressources, à l’image des infusions à base de coques ou de fleurs. Une diversité de produits révélatrice d’un riche écosystèmique s&rsquo;est traduite au niveau des stands,notamment au niveau du Stand Région de Ziguinchor où Bignona a richement présenté sous le leadership de Mme Bintou Badji ; ce qui témoigne de la richesse des écosystèmes sénégalais et ouest-africains à travers les Produits céréaliers notamment le riz local, le couscous de mil, les brisures de maïs, les farines infantiles enrichies mais aussi à travers les Produits fruitiers notamment les jus pressés à froid, les sirops (bissap, gingembre) et les confitures de mangue et de baobab. C&rsquo;est aussi a travers les Cosmétiques et bien-être à travers les huiles naturelles (moringa, baobab), savons artisanaux, poudres médicinales; mais également à travers les produits halieutiques avec les poissons séchés, fumés ou transformés (kethiakh, gejj), conditionnés de manière hygiénique Des défis persistants, mais des perspectives prometteuses sont sortis des échanges de Son Excellence et les exposants au cours de sa visite, notamment en termes d&rsquo;accès au financement, de transformation industrielle et d&rsquo;adaptation aux effets du changement climatique. Elle a salué l’engagement des acteurs ruraux, soulignant leur rôle crucial dans l&rsquo;atteinte à la Souveraineté.la sécurité alimentaire et le développement économique local. Elle a également réaffirmé la volonté de la France d’accompagner les initiatives locales, en particulier celles liées à l’agroécologie, à l’entrepreneuriat rural et à la résilience des territoires. Malgré les succès enregistrés, les acteurs appellent à franchir un cap vers la pré-industrialisation, avec la mise en place d’unités de transformation modernes, prélude à une industrialisation du secteur. Les organisateurs de la FIARA se sont félicités de cette visite diplomatique, qu’ils considèrent comme un signal fort de reconnaissance et de soutien. Ils espèrent qu’elle contribuera à renforcer les partenariats et à mobiliser davantage d’investissements. Une plateforme au service d’une agriculture durable que constitue la FIARA et qui s’impose comme un véritable miroir d’une économie rurale dynamique, où les femmes jouent un rôle central en transformant des ressources locales en produits à forte valeur ajoutée. Elle confirme ainsi son statut de plateforme incontournable d’échanges, de promotion et de valorisation des initiatives locales, au service d’une agriculture durable, inclusive et résiliente. </p>



<p>Babacar sene journal Agropasteur (Source CNCR,)</p>
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		<title>Résistance aux antimicrobiens : le Nigéria accueillera en juin 2026 la 5e réunion ministérielle mondiale de haut niveau sur la RAM du 28-30 Juin 2026 à Abuja Nigeria.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 14:05:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Santé animale]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour la première fois de l’histoire, l’Afrique accueillera la plus importante réunion ministérielle mondiale consacrée à la résistance aux antimicrobiens (RAM). Prévue du 28 au 30 juin 2026 à Abuja, au Nigéria, cette 5e réunion de haut niveau réunira plus de 100 pays autour du [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Pour la première fois de l’histoire, l’Afrique accueillera la plus importante réunion ministérielle mondiale consacrée à la résistance aux antimicrobiens (RAM). Prévue du 28 au 30 juin 2026 à Abuja, au Nigéria, cette 5e réunion de haut niveau réunira plus de 100 pays autour du thème : « Une seule santé : faire progresser les engagements mondiaux en matière de RAM par des actions locales ».</p>



<p>Organisée sous l’égide du gouvernement nigérian, cette rencontre de portée internationale devrait rassembler des délégations ministérielles de plus de cent pays, ainsi que plusieurs chefs d’État, notamment ceux du Botswana, du Ghana et du Nigéria.</p>



<p>Le président nigérian, Bola Ahmed Tinubu, prononcera le discours d’ouverture de cette rencontre historique à Abuja.</p>



<p>« La résistance aux antimicrobiens constitue une menace majeure et continue de faire de nombreuses victimes, notamment dans les pays à revenu faible et intermédiaire », a déclaré Jean-Pierre Nyemazi, directeur du Secrétariat conjoint quadripartite sur la RAM.</p>



<p>Selon lui, la RAM figure parmi les dix principales menaces sanitaires mondiales et met en péril non seulement la santé humaine, mais aussi les animaux, les systèmes alimentaires, les économies et l’environnement.</p>



<p>Les quatre agences du partenariat quadripartite soutiennent cette réunion l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)&nbsp;; l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)&nbsp;; le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et l’ Organisation mondiale de la santé animale (OMSA).</p>



<p>La résistance aux antimicrobiens, également appelée résistance aux médicaments, est aggravée par le mésusage et la surconsommation d’antibiotiques, d’antiviraux, d’antiparasitaires et d’antifongiques.</p>



<p>Cette situation réduit l’efficacité de traitements essentiels et rend certaines infections de plus en plus difficiles, voire impossibles, à soigner.</p>



<p>« Le mésusage des antimicrobiens est monnaie courante dans les secteurs de la santé animale, de l’élevage, de l’agriculture, de l’alimentation et de la santé humaine, avec des impacts également sur l’environnement », a souligné Shobha Shukla, présidente de la Global AMR Media Alliance (GAMA).</p>



<p>Pour les organisateurs, la rencontre d’Abuja devra permettre d’accélérer la mise en œuvre des plans d’action nationaux multisectoriels contre la RAM et de transformer les engagements politiques pris lors de la Réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies de 2024 en actions concrètes sur le terrain.</p>



<p>Elle s’inscrit également dans la continuité de la 4e réunion ministérielle tenue à Djeddah en Arabie saoudite en 2024, qui avait instauré un mécanisme de Troïka destiné à assurer la continuité et la redevabilité entre les différentes réunions ministérielles.</p>



<p>Une approche multisectorielle « One Health » « Une seule santé » et intégrée dans cette édition 2026 &nbsp;une approche plus large distinguée .</p>



<p>Ainsi, outre les ministres de la santé, les ministres de l’agriculture, de l’environnement et des finances sont également attendus.</p>



<p>« La lutte contre la résistance aux antimicrobiens ne concerne pas uniquement la santé humaine. Elle touche aussi la santé animale, les plantes, les systèmes alimentaires et l’environnement », a rappelé Ayoade Alakija, envoyé spécial du gouvernement nigérian pour la RAM.</p>



<p>«&nbsp;Réduire de 10 % les décès liés à la RAM d’ici 2030&nbsp;» est parmi &nbsp;les objectifs mondiaux &nbsp;par rapport aux 4,9 millions de décès associés enregistrés en 2019.</p>



<p>Des mesures simples mais efficaces peuvent contribuer à atteindre cette cible, notamment le lavage des mains ;l’amélioration de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène ; la prévention des infections ; l’accès équitable aux antimicrobiens essentiels &nbsp;et le renforcement du diagnostic rapide.</p>



<p>Un investissement rentable pour les États sur lequel &nbsp;Dr Alakija a insisté&nbsp;; qui constitue une &nbsp;rentabilité économique de la lutte contre la RAM &nbsp;car pour lui &nbsp;« Investir 1 dollar dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens génère un retour sur investissement de 11 dollars. »</p>



<p>Elle a également plaidé pour un financement durable et intégral des plans nationaux de lutte contre la RAM, en rappelant l’importance d’impliquer les ministères des finances dans cette réponse multisectorielle.</p>



<p>Les médias appelés à jouer un rôle clé, un rôle stratégique sur lequel les &nbsp;organisateurs ont insisté &nbsp;notamment &nbsp;dans la sensibilisation, la mobilisation citoyenne et le suivi des engagements publics.</p>



<p>« Un journalisme factuel permet de faire de la RAM un enjeu de développement, d’équité et de durabilité », a déclaré le Dr Nyemazi.</p>



<p>C’est aussi le Lancement des Global AMR Media Awards 2026 en marge de cette conférence préparatoire&nbsp;; c’est &nbsp;la 3e édition qui &nbsp;a été officiellement lancée.</p>



<p>Plusieurs initiatives nationales ont également été annoncées, notamment la 1re édition des Nigeria AMR Media Awards ; la 2e édition des Nepal AMR Media Awards ; la 2e édition des India AMR Media Awards ; la 1re édition des Kerala AMR Media Awards.</p>



<p>Deux catégories spéciales de récompenses ont aussi été créées, dont la catégorie #PutPeopleFirst, destinée à valoriser les reportages donnant la parole aux survivants de la résistance aux antimicrobiens.</p>



<p>La tenue de cette réunion au Nigéria marque un tournant symbolique majeur dans la gouvernance mondiale de la RAM.</p>



<p>Alors que les précédentes réunions étaient principalement dominées par les pays européens, l’édition 2026 devrait voir une participation majoritaire des pays du Sud.</p>



<p>« Nous avons besoin d’une réponse équitable face à la résistance aux antimicrobiens », a conclu Shobha Shukla.</p>



<p>Babacar Séne Journal Agropasteur</p>
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		<title>Antimicrobial Resistance: Nigeria to Host the 5th Global High-Level Ministerial Meeting on AMR in June 28-30 2026 in Abuja Nigeria.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 13:57:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[For the first time in history, Africa will host the world’s most important ministerial meeting dedicated to antimicrobial resistance (AMR). Scheduled for June 28–30, 2026, in Abuja, Nigeria, this 5th high-level meeting will bring together more than 100 countries under the theme: “One Health: Advancing [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">For the first time in history, Africa will host the world’s most important ministerial meeting dedicated to antimicrobial resistance (AMR). Scheduled for June 28–30, 2026, in Abuja, Nigeria, this 5th high-level meeting will bring together more than 100 countries under the theme: “One Health: Advancing Global Commitments on AMR Through Local Action.”</p>



<p>Organized under the auspices of the Nigerian government, this international event is expected to gather ministerial delegations from over one hundred countries, along with several Heads of State, including those of Botswana, Ghana, and Nigeria.</p>



<p>Nigerian President Bola Ahmed Tinubu will deliver the opening address of this historic meeting in Abuja.</p>



<p>“Antimicrobial resistance is a major threat and continues to claim many lives, particularly in low- and middle-income countries,” said Jean-Pierre Nyemazi, Director of the Quadripartite Joint Secretariat on AMR.</p>



<p>According to him, AMR is among the top ten global health threats and jeopardizes not only human health, but also animals, food systems, economies, and the environment.</p>



<p>The four agencies of the Quadripartite Partnership supporting the meeting are the World Health Organization (WHO), the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO), the United Nations Environment Programme (UNEP), and the World Organisation for Animal Health (WOAH).</p>



<p>Antimicrobial resistance, also known as drug resistance, is worsened by the misuse and overuse of antibiotics, antivirals, antiparasitics, and antifungals.</p>



<p>This situation reduces the effectiveness of essential treatments and makes some infections increasingly difficult—or even impossible—to treat.</p>



<p>“The misuse of antimicrobials is widespread across animal health, livestock, agriculture, food systems, and human health sectors, with impacts also affecting the environment,” said Shobha Shukla, Chair of the Global AMR Media Alliance (GAMA).</p>



<p>For the organizers, the Abuja meeting should accelerate the implementation of multisectoral national AMR action plans and transform political commitments made during the 2024 United Nations General Assembly High-Level Meeting into concrete actions on the ground.</p>



<p>It also builds on the 4th Ministerial Meeting held in Jeddah, Saudi Arabia, in 2024, which established a Troika mechanism aimed at ensuring continuity and accountability between ministerial meetings.</p>



<p>The 2026 edition will distinguish itself through a broader and more integrated One Health approach.</p>



<p>In addition to health ministers, ministers of agriculture, environment, and finance are also expected to attend.</p>



<p>“The fight against antimicrobial resistance is not only about human health. It also concerns animal health, plants, food systems, and the environment,” recalled Ayoade Alakija, Special Envoy of the Nigerian Government on AMR.</p>



<p>One of the global targets is to reduce AMR-related deaths by 10% by 2030, compared to the 4.9 million associated deaths recorded in 2019.</p>



<p>Simple but effective measures can help achieve this target, including handwashing, improving water, sanitation and hygiene, infection prevention, equitable access to essential antimicrobials, and strengthening rapid diagnostics.</p>



<p>Dr. Alakija emphasized the economic value of investing in AMR response, stating:</p>



<p>“Investing 1 dollar in combating antimicrobial resistance generates an 11-dollar return on investment.”</p>



<p>She also called for sustainable and full financing of national AMR action plans, stressing the importance of involving ministries of finance in this multisectoral response.</p>



<p>Organizers stressed the crucial strategic role of the media in raising awareness, mobilizing citizens, and monitoring public commitments.</p>



<p>“Evidence-based journalism can make AMR a development, equity, and sustainability issue,” said Dr. Nyemazi.</p>



<p>The conference also marked the official launch of the Global AMR Media Awards 2026, the third edition of the initiative.</p>



<p>Several national initiatives were also announced, including the 1st Nigeria AMR Media Awards, the 2nd Nepal AMR Media Awards, the 2nd India AMR Media Awards, and the 1st Kerala AMR Media Awards.</p>



<p>Two special award categories were introduced, including the PutPeopleFirst category, aimed at recognizing reports that give voice to survivors of antimicrobial resistance.</p>



<p>Hosting this meeting in Nigeria marks a major symbolic turning point in global AMR governance.</p>



<p>While previous meetings were largely dominated by European countries, the 2026 edition is expected to see majority participation from countries of the Global South.</p>



<p>“We need an equitable response to antimicrobial resistance,” concluded Shobha Shukla.</p>



<p>Babacar sene Journal Agropasteur</p>



<p>.</p>
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		<item>
		<title>Bulletin pastoral n°58 du mois d’avril 2026: pression accrue sur les ressources fourragères, forte chaleur attendue et vigilance sanitaire renforcée.</title>
		<link>https://agropasteur.com/bulletin-pastoral-n58-du-mois-davril-2026-pression-accrue-sur-les-ressources-fourrageres-forte-chaleur-attendue-et-vigilance-sanitaire-renforcee/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=bulletin-pastoral-n58-du-mois-davril-2026-pression-accrue-sur-les-ressources-fourrageres-forte-chaleur-attendue-et-vigilance-sanitaire-renforcee</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 15:40:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Désertification et bio Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie et Produits Forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[Hydraulique et Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Pastoralisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Comité pastoral national, composé des principales structures techniques de l’État et de ses partenaires, s’est réuni le 3 avril 2026 pour valider le Bulletin pastoral n°58 du mois d’avril 2026, sous la coordination du Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Le Comité pastoral national, composé des principales structures techniques de l’État et de ses partenaires, s’est réuni le 3 avril 2026 pour valider le Bulletin pastoral n°58 du mois d’avril 2026, sous la coordination du Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage (MASAE), avec la Direction de l’Élevage (DIREL) comme structure coordinatrice. Cette rencontre a regroupé notamment la DPES, le ST-CNSA, la DEEC, le PRAPS, le PDEPS, ACF, AVSF, la Direction de l’Hydraulique, l’ISRA, l’ANACIM, le CSA, le CSE, la DA, la DEFCCS, la DGPRE, la DIREL, la DSV, la DIA, la DDEQ ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers, dont le PRAPS2 Sénégal, l’ILRI et le TAAT. Une forte chaleur est attendue qui appelle à la protection du cheptel, selon les prévisions météorologiques analysées par le comité ; la première quinzaine d’avril sera marquée par une hausse significative des températures dans la zone agrosylvopastorale. Au nord et à l’est du pays, les températures devraient atteindre 43 à 46°C, tandis qu’au centre elles varieront entre 40 et 44°C, avec plusieurs épisodes de chaleur intense. L’indice de température et d’humidité (ITH), utilisé pour évaluer le stress thermique des animaux, indique des niveaux faibles à l’est de la zone sylvopastorale mais modérés dans sa moitié ouest. Face à cette situation, le comité recommande : un abreuvement régulier et suffisant du cheptel ; la limitation des déplacements de longue distance pendant les heures chaudes ; une surveillance accrue des animaux les plus vulnérables. Sur le plan pastoral, la situation des pâturages continue de se dégrader. Au 31 mars 2026, le nombre de départements déficitaires en ressources fourragères est passé de 21 à 22 sur 42 départements suivis, avec le basculement du département de Linguère en situation déficitaire. Dans les zones sylvopastorale et de la vallée du fleuve Sénégal, seuls Ranérou et Kanel restent excédentaires. Le département de Kolda pourrait également devenir déficitaire d’ici fin avril, selon les projections du bulletin. Le mois écoulé a enregistré 156 cas de feux de brousse, ayant affecté 24 501,83 hectares de végétation. Bien qu’en baisse par rapport à février (239 cas pour 144 030,6 hectares brûlés), les feux restent préoccupants. Depuis le début de la campagne le 17 octobre 2025 jusqu’au 22 mars 2026 ,807 cas de feux ont été recensés et 277 562,47 hectares ont été brûlés. Les régions les plus touchées demeurent Kolda,Tambacounda et Matam Le volume de biomasse détruite ce mois équivaut à 82 305,7 tonnes de matière sèche, soit la consommation journalière de plus de 13 millions d’unités de bétail tropical (UBT). Des Pare-feu et des feux précoces ont constitué des efforts de prévention pour prévenir la propagation des incendies ainsi, 26,4 km de pare-feu ont été ouverts ; 58 km entretenus durant le mois. Depuis le début de la campagne , 526,07 km de pare-feu ont été ouverts ; 783,71 km entretenus. Par ailleurs, 2 161 hectares ont été traités en feux précoces en mars dans la région de Sédhiou, portant le cumul national à 41 378,02 hectares traités ; 275,98 km d’axes routiers sécurisés. Concernant l‘accès à l’eau , les forages restent fonctionnels mais très sollicités ; ainsi sur 1 373 forages recensés dans la zone agrosylvopastorale 1 341 sont fonctionnels, soit un taux de fonctionnalité de 97,67 %. La brigade de Linguère affiche le meilleur taux (98,86 %), contre 96,47 % pour Kaffrine. Cependant, la forte affluence observée au niveau des forages traduit une pression croissante sur les infrastructures hydrauliques, alors que la majorité des mares sont désormais asséchées. Seules quelques mares, notamment à Piterki (Linguère) et Tiguéré (Matam), conservent encore des niveaux d’eau moyens à élevés. Le mois de mars a été marqué par des concentrations moyennes à fortes de bétail, particulièrement dans Linguère ; Koumpentoum et Ranch de Doli Ces mouvements s’expliquent par les arrivées massives en provenance du Walo et du nord de la zone sylvopastorale ; la recherche de meilleures disponibilités fourragères dans le sud. Des mouvements transfrontaliers ont également été signalés à Galoya (Podor) depuis la Mauritanie et à Ngabou (Bakel) depuis le Mali. Sur le plan zoosanitaire, 841 foyers de suspicion de maladies ont été signalés en mars sur un effectif sensible de 144 753 animaux, dont 26 988 malades et 8 104 morts ;les pathologies dominantes restent la Pasteurellose bovine, ovine et caprine pour 140 foyers ; pour la Maladie de Newcastle pour 115 foyers ; la Clavelée / Variole caprine pour 88 foyers ; la Gourme pour 52 foyers et la Peste des petits ruminants pour 49 foyers . Deux cas positifs confirmés en laboratoire ont été signalés de Rage canine à Kounkané (Vélingara) et d’Influenza aviaire H9N2 à Pout (Thiès) Une dynamique de hausse des prix et du marché est notée au niveau des Marchés à Bétail qui ont connu une activité très soutenue durant le mois de mars. Pour les Bovins, le marché de Dahra domine avec 18 850 têtes présentées et 11 470 vendues avec un prix moyen progressé de l’ordre de 393 830 F CFA, contre 354 091 F CFA en février. Pour les Ovins, le marché reste dynamique, notamment à Missirah : 31 406 têtes présentées et au Foirail de Pikine : 22 058 têtes ;Toutefois, certains marchés ont enregistré une baisse des prix moyens. Pour les Caprins , la demande reste soutenue avec des prix globalement stables. Des Recommandations du Comité pastoral ont été formulées face aux défis observés, notamment pour l’État et aux partenaires de réparer en urgence les forages en panne ; renforcer les moyens de lutte contre les feux de brousse ; intensifier la surveillance des maladies zoonotiques, notamment la rage ; engager les concertations interétatiques pour faciliter l’ouverture des frontières en vue de l’approvisionnement en moutons pour la Tabaski 2026 et redynamiser le dispositif de lutte contre le vol de bétail. Le comité retient comme principales alertes du mois en termes de Faits Saillants pour le Bulletin Pastoral N°58 du Mois d’Avril 2026, la baisse continue des ressources fourragères ; la forte affluence autour des forages ; une situation préoccupante en matière de vol de bétail ; la hausse des prix du bétail et la poursuite de la campagne de vaccination. </p>



<p>Babacar Sene Journal Agropasteur</p>
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