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		<title>COP17 Biodiversité à Erevan : le Sénégal porte les priorités africaines et appelle à des financements à la hauteur des enjeux&#8217;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 18:34:48 +0000</pubDate>
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<p class="has-drop-cap">A Erevan en Arménie, ce Mercredi 21 octobre 2026 c&rsquo;est le troisième jour; les négociations officielles de la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17) se poursuivent ; la délégation sénégalaise se distingue par son engagement diplomatique en faveur de la préservation de la biodiversité, de financements prévisibles et d’une mise en œuvre effective des engagements internationaux. Cette journée du mercredi 21 octobre est marquée par des discussions cruciales sur le bilan des progrès accomplis depuis l’adoption du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal en 2022.Placée sous le slogan « Taking Action for Nature » (Agir pour la nature), la COP17 constitue une étape importante pour mesurer les avancées réalisées et identifier les obstacles qui freinent l’atteinte des objectifs mondiaux fixés à l’horizon 2030. Au cœur des discussions : la mobilisation des ressources financières, la protection des écosystèmes terrestres et marins, le transfert de technologies et le partage équitable des avantages tirés des ressources génétiques.La participation du Sénégal à cette conférence revêt une dimension diplomatique particulière. En plus de défendre ses priorités nationales en matière de conservation et de gestion durable de la biodiversité, le pays contribue à porter les préoccupations communes du continent africain dans les négociations internationales.Lors de la plénière d’ouverture, le Président du Groupe Africain des Negociateurs dans le cadre des conventions internationales de L&rsquo;environnement et de la biodiversité Ousseynou Kassé s’est exprimé au nom du Groupe africain. Une intervention qui s’inscrit dans la volonté des pays africains d’obtenir des engagements financiers plus concrets de la part des pays développés.La délégation sénégalaise insiste notamment sur la nécessité de mettre en place des mécanismes de financement prévisibles, adéquats et accessibles, placés sous l’autorité de la Conférence des Parties. Elle défend également un meilleur accès aux technologies ainsi qu’un partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques, notamment les informations de séquençage numérique (DSI).Ces revendications interviennent dans un contexte où les besoins de financement de la biodiversité restent considérables, tandis que les ressources mobilisées demeurent insuffisantes au regard des ambitions affichées par la communauté internationale.Un bilan mondial qui révèle l’urgence d’agir à travers les échos obtenus ce Mercredi outre les discussions qui s’inscrivent dans la dynamique du premier bilan mondial de la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, adopté en décembre 2022. Ce cadre fixe 23 objectifs destinés à enrayer et à inverser la perte de biodiversité d’ici à 2030, avant de parvenir à une coexistence harmonieuse avec la nature à l’horizon 2050.Parmi les engagements majeurs figure la protection d’au moins 30 % des terres, des eaux intérieures et des espaces marins et côtiers d’ici à 2030.Cependant, les évaluations présentées dans le cadre des travaux internationaux soulignent l’ampleur des efforts encore nécessaires. La trajectoire actuelle demeure insuffisante pour atteindre l’ensemble des objectifs dans les délais impartis.La question du financement cristallise particulièrement les tensions. Selon les chiffres évoqués dans les débats, environ 7 300 milliards de dollars de financements publics et privés continueraient de soutenir des activités préjudiciables à la nature, contre quelque 220 milliards de dollars consacrés à sa protection. Cet écart alimente les demandes des pays en développement, qui réclament des ressources supplémentaires, durables et adaptées à leurs besoins.Pour les délégations africaines, l’enjeu est clair : les engagements internationaux ne pourront se traduire en résultats concrets sans une solidarité financière effective et un accès équitable aux moyens nécessaires à la conservation de la biodiversité.Au-delà des négociations diplomatiques, la participation d’acteurs engagés dans la conservation des écosystèmes marins illustre l’importance des alliances entre les initiatives nationales, régionales et internationales.À Erevan, IMPAC6 prend part à la COP17 aux côtés des délégations sénégalaise et africaine, avec l’ambition de renforcer les synergies entre les aires marines protégées, la conservation de la biodiversité et l’action collective en faveur de la nature.Cette participation s’inscrit dans une perspective qui conduit de la COP17 à Erevan vers IMPAC6, attendu à Dakar en 2027. Au-delà des rendez-vous internationaux, il s’agit de rapprocher les expériences, de partager les connaissances et de transformer les ambitions politiques en actions concrètes pour la protection des océans et des écosystèmes marins.Pour le Sénégal, cette continuité représente une occasion de valoriser les initiatives de conservation, de renforcer les partenariats et de promouvoir une gouvernance plus efficace des aires marines protégées.Des événements parallèles au rythme des négociationsEn marge des discussions officielles dans la Zone bleue, plusieurs rencontres thématiques ont également rythmé la journée du mercredi 21 octobre.Au Pavillon nordique, une session consacrée aux réseaux et aux innovations en faveur de la nature a permis de mettre en avant les approches collaboratives et les nouvelles pistes d’action. Un dialogue consacré à l’Initiative des paysages du bassin du Congo figurait également parmi les rendez-vous de la journée.La biodiversité a aussi été abordée sous l’angle de la culture et de la mobilisation citoyenne. Au Pavillon Nature Positive, une célébration consacrée à la Journée internationale du léopard des neiges a mis en avant les liens entre leadership politique, culture, sport et protection des espèces menacées.Ces événements parallèles complètent les négociations officielles en favorisant le dialogue entre gouvernements, organisations, acteurs de la conservation et partenaires engagés dans la recherche de solutions.À Erevan, la journée du 21 octobre rappelle que la réussite du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal dépendra autant de la volonté politique que de la disponibilité des financements, du partage des technologies et de la participation effective des pays en développement.La délégation sénégalaise entend ainsi contribuer à faire entendre les priorités africaines, notamment sur les moyens de mise en œuvre et l’équité dans la gouvernance mondiale de la biodiversité.De la COP17 en Arménie à IMPAC6 à Dakar en 2027, un même défi se dessine : unir les forces, partager les expériences et faire des engagements internationaux des actions mesurables sur le terrain. Car, pour enrayer l’érosion de la biodiversité, les déclarations ne suffisent plus. L’urgence est désormais de passer résolument des promesses aux réalisations.Babaclimat journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 sur la biodiversité à Erevan : le Sénégal en route, mise sur une vision commune pour défendre ses priorités nationales.</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 15:54:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’approche de la COP17 de la Convention sur la diversité biologique (CDB), prévue du 19 au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie, le Sénégal prépare sa participation autour d’une position nationale concertée. La mobilisation de financements durables pour la conservation et la valorisation [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À l’approche de la COP17 de la Convention sur la diversité biologique (CDB), prévue du 19 au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie, le Sénégal prépare sa participation autour d’une position nationale concertée. La mobilisation de financements durables pour la conservation et la valorisation de la biodiversité marine et côtière figurent parmi les priorités mises en avant.Ainsi le Sénégal affine sa position en vue de sa participation à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention sur la diversité biologique (CDB). C’est dans cette perspective que le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique a organisé un atelier préparatoire réunissant les différentes parties prenantes nationales, sous la conduite du point focal de la Convention, assuré par la Direction des Parcs nationaux (DPN).L’objectif de cette rencontre était de permettre aux acteurs concernés de s’accorder sur les orientations stratégiques du Sénégal et de définir une position commune à défendre lors des négociations internationales. Il s’agit, pour les autorités sénégalaises, de mieux coordonner les contributions nationales et de porter une voix cohérente sur les enjeux liés à la préservation de la biodiversité.Conduite par le colonel Ibrahima Guèye, directeur des Parcs nationaux et point focal de la CDB, la préparation de la délégation sénégalaise s’inscrit dans une dynamique de concertation avec les parties prenantes nationales et de coordination avec le Groupe africain.Cette démarche vise à harmoniser les positions, à identifier les intérêts prioritaires du pays et à renforcer sa capacité à intervenir dans les discussions sur les orientations internationales en matière de biodiversité.Pour le colonel Ibrahima Guèye, l’adoption d’une position commune constitue un enjeu essentiel pour défendre efficacement les intérêts nationaux au cours des négociations. La biodiversité, a-t-il rappelé, ne saurait être considérée comme une question exclusivement environnementale : elle concerne l’ensemble des secteurs d’activité et touche directement à la vie économique et sociale du Sénégal.Le financement durable de la conservation au cœur des prioritésParmi les principaux enjeux portés par le Sénégal figure la mobilisation de ressources financières durables pour préserver son patrimoine naturel. Le pays le Sénégal entend notamment identifier des mécanismes de financement susceptibles d’assurer la continuité des actions de conservation et de renforcer les moyens consacrés à la protection de la biodiversité.Cette orientation s’inscrit dans la perspective de la mise en place, par le gouvernement, d’un fonds fiduciaire dédié au financement de la conservation. Un tel mécanisme vise à contribuer à la pérennité des ressources nécessaires à la préservation des écosystèmes et à la mise en œuvre des engagements nationaux.Au-delà de la recherche de financements, l’enjeu consiste également à promouvoir des solutions adaptées aux réalités du pays, capables de concilier la protection des ressources naturelles, les besoins des populations et les impératifs du développement durable.La biodiversité marine et côtière constitue également un domaine prioritaire pour le Sénégal. À Erevan, le pays entend mettre en avant ses initiatives dans ce secteur et renforcer la visibilité de ses engagements en faveur de la préservation des écosystèmes marins et littoraux.Cette participation sera aussi l’occasion de promouvoir le sixième Congrès international sur les aires marines protégées, IMPAC6, annoncé comme devant se tenir pour la première fois en Afrique. Ce rendez-vous représente une opportunité de mobiliser les acteurs internationaux autour de la conservation marine et de valoriser les efforts déployés sur le continent.L’atelier préparatoire a également permis aux participants de renforcer leurs capacités en matière de négociation, de préciser les priorités nationales et de travailler à l’élaboration d’une feuille de route pour la délégation sénégalaise.Au total, douze thématiques ont été retenues pour structurer les travaux préparatoires. Elles doivent contribuer à la validation des positions nationales et à la définition des modalités de coordination entre les membres de la délégation.Cette phase de préparation apparaît déterminante pour permettre au Sénégal d’aborder les discussions d’Erevan avec des objectifs clairement définis, une meilleure articulation des contributions des différents acteurs et une stratégie cohérente.À l’approche de cette échéance internationale, le Sénégal entend ainsi faire valoir ses priorités, notamment le financement durable de la conservation et la protection de sa biodiversité marine et côtière. Une ambition qui repose sur une conviction défendue par le directeur des Parcs nationaux et point focal de la CDB : la biodiversité concerne tous les secteurs et constitue un enjeu majeur pour l’avenir économique, social et environnemental du pays.Babaclimat/Journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 sur la biodiversité : le ministre Aliou Gori Diouf représente le Sénégal au Sommet des leaders à Erevanen  Arménie .</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 15:34:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En prélude à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, prévue du 19 au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie, le Sommet des leaders sur la biodiversité réunit des dirigeants et des acteurs internationaux autour [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">En prélude à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, prévue du 19 au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie, le Sommet des leaders sur la biodiversité réunit des dirigeants et des acteurs internationaux autour des enjeux de conservation de la biodiversité et de protection des écosystèmes.Le Dr Aliou Gori Diouf, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, est arrivé à Erevan pour représenter le président de la République du Sénégal à cette rencontre de haut niveau. Sa participation témoigne de l’engagement du Sénégal en faveur de la préservation de la biodiversité et du renforcement de la coopération internationale face aux défis environnementaux.Une mobilisation internationale en faveur de la biodiversité que constitue le Sommet des leaders est une étape importante dans la mobilisation des États et des partenaires internationaux pour promouvoir des actions collectives en faveur de la conservation de la biodiversité. Il offre un cadre d’échanges sur les défis liés à la dégradation des écosystèmes, à la préservation des ressources naturelles et à la nécessité de renforcer les engagements en faveur d’un développement durable.Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique préparatoire de la COP17, qui représente une occasion majeure pour les Parties à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique de consolider leur coopération et de faire progresser les engagements en faveur de la protection du vivant.Ainsi Dr Aliou Gory Diouf Ministre de L&rsquo;environnement et de la Transition Écologique amplifie son ambition claire de faire émerger, à partir des priorités du Sénégal, des projets concrets et durables qui conjuguent protection de l’environnement, résilience climatique, création d’emplois et développement économique..il reste plus que jamais résolu d&rsquo;accepter désormais que la Coopération environnementale se traduise par des résultats mesurables au bénéfice des populations.Le Consortium Sen Littoral dans son élan de solidarité sous le Leadership du Président Magatte Diaw salue la participation du Sénégal représenté par le ministre Dr Aliou Gori Diouf à ce sommet . À travers cette démarche, les communautés locales accompagnées par le Consortium réaffirment leur engagement en faveur de la conservation de la biodiversité et de la protection des écosystèmes.Le Consortium Sen Littoral exprime ainsi son soutien au ministre dans l’accomplissement de sa mission et appelle à une mobilisation collective pour préserver le patrimoine naturel au bénéfice des générations actuelles et futures.À travers ce message, le Consortium et les communautés locales qu’il accompagne réaffirment leur conviction : la sauvegarde de la biodiversité est une responsabilité partagée qui nécessite l’implication des pouvoirs publics, des organisations de la société civile et des populations.« Tous pour la conservation de la biodiversité » : tel est l’appel lancé par le Consortium Sen Littoral, aux côtés des communautés locales, qui réaffirment leur engagement en faveur de la protection du vivant.BabaClimat/ Journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 sur la biodiversité : à Erevan, la Déclaration de Yerevan appelle à accélérer l’action en faveur de la nature ce 16 octobre 2026</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 15:20:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’approche de la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention sur la diversité biologique, le Leaders for Nature Summit a tenu sa session plénière le 16 octobre à Erevan, en Arménie. Cette rencontre de haut niveau a été marquée par la publication de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">À l’approche de la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention sur la diversité biologique, le Leaders for Nature Summit a tenu sa session plénière le 16 octobre à Erevan, en Arménie. Cette rencontre de haut niveau a été marquée par la publication de la Déclaration de Yerevan, qui appelle à renforcer les engagements et à accélérer les actions en faveur de la préservation de la biodiversité.À cette occasion, le ministre sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, le Dr Aliou Gori Diouf, a représenté le président de la République du Sénégal.Intitulée « Prendre des mesures pour la nature », la Déclaration de Yerevan réaffirme l’engagement des participants à mettre en œuvre le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. Celui-ci vise notamment à enrayer et à inverser la perte de biodiversité d’ici à 2030, avec pour ambition, à l’horizon 2050, de parvenir à une coexistence harmonieuse entre les êtres humains et la nature.À travers cette déclaration, les participants soulignent l’urgence de traduire les engagements internationaux en actions concrètes pour protéger les écosystèmes, préserver les ressources naturelles et enrayer l’érosion de la biodiversité. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique internationale visant à renforcer la mobilisation des acteurs publics et privés en faveur de la nature.En marge du Leaders for Nature Summit, une table ronde de haut niveau consacrée au thème « Financer l’avenir : aligner les flux financiers sur un développement favorable à la nature » s’est tenue à Erevan. Cette rencontre a réuni plusieurs personnalités autour d’un enjeu central : mobiliser davantage de ressources financières et orienter les investissements vers des modèles de développement respectueux de l’environnement.Le ministre de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, M. Hassan Bakhit Djamous, a pris part aux échanges aux côtés du président de la République d’Arménie, Vahagn Khatchatourian, de Valerie Hickey, directrice du département Environnement de la Banque mondiale, et de Hussein Ali Mwinyi, président de Zanzibar, en Tanzanie.Les discussions ont notamment porté sur les déséquilibres qui caractérisent les financements mondiaux consacrés à la protection de la nature. Les participants ont examiné les réformes nécessaires pour mieux orienter les ressources financières vers la préservation des écosystèmes, la lutte contre le changement climatique et la transition vers des économies plus durables.Au cœur des échanges figurait la question de la mauvaise allocation des flux financiers, considérée comme un frein à la mobilisation des ressources nécessaires à la protection de la biodiversité et à la réalisation des objectifs climatiques. Les participants ont ainsi exploré les moyens d’aligner davantage les investissements publics et privés sur les impératifs environnementaux et les objectifs de développement durable.À l’approche de la COP17, ces discussions mettent en évidence un enjeu déterminant : au-delà des engagements politiques, la protection de la nature exige des financements adaptés, mieux ciblés et mobilisés à la hauteur des défis environnementaux mondiaux.8abaclimat/ journal Agropasteur V</p>
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		<title>COP17 sur la biodiversité à Erevan : António Guterres appelle à agir d’urgence pour sauver la nature.</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 15:02:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Face à la menace d’extinction qui pèse sur plus d’un million d’espèces, le Secrétaire général des Nations unies exhorte les États à accélérer leurs efforts et à traduire leurs engagements en actions concrètes pour préserver la biodiversité.À l’approche de la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Face à la menace d’extinction qui pèse sur plus d’un million d’espèces, le Secrétaire général des Nations unies exhorte les États à accélérer leurs efforts et à traduire leurs engagements en actions concrètes pour préserver la biodiversité.À l’approche de la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, organisée à Erevan, en Arménie, António Guterres lance un appel à une mobilisation mondiale accrue en faveur de la nature.« Plus d’un million d’espèces sont aujourd’hui menacées d’extinction, nous rapprochant d’un monde de moins en moins habitable. Cela n’est pas une fatalité », alerte le Secrétaire général de l’ONU.Pour António Guterres, il est désormais urgent de faire preuve de davantage d’ambition, de rapidité et de volonté politique afin de rétablir un équilibre durable entre les activités humaines et les écosystèmes. Il appelle les gouvernements, les entreprises et les communautés à accélérer leurs efforts pour enrayer l’érosion de la biodiversité et préserver les ressources naturelles indispensables à la vie.Le Secrétaire général rappelle que la biodiversité constitue le socle de la sécurité alimentaire, de l’accès à l’eau et de la qualité de l’air. Sa dégradation accentue les vulnérabilités des populations et compromet les perspectives de développement durable.« Notre monde est en proie à des conflits, au chaos climatique, à l’insécurité alimentaire, aux menaces sanitaires et bien d’autres crises », souligne-t-il, insistant sur les liens étroits entre les défis environnementaux, économiques et sociaux.« La biodiversité n’est pas un défi isolé. Répondre à l’une de ces crises exige de les affronter toutes. Et il n’y a pas de temps à perdre », avertit António Guterres.La COP17 représente une étape importante dans la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, adopté en 2022. Elle doit permettre aux pays d’évaluer les progrès accomplis et d’accélérer l’application des objectifs mondiaux de protection et de restauration de la nature.Au-delà des déclarations d’intention, l’enjeu est de renforcer les moyens financiers, la coopération internationale et les politiques publiques nécessaires à la préservation des écosystèmes.L’appel lancé par António Guterres à Erevan est sans équivoque : la protection de la biodiversité ne peut plus attendre. Elle exige une action collective, cohérente et immédiate, à la hauteur des menaces qui pèsent sur la planète et sur les générations futures.(Résumé par babaclimat journal Agropasteur )</p>
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		<title>Sénégal : des pluies possibles du 19 au 22 octobre, les agriculteurs appelés à protéger leurs récoltes.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 14:44:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’ANACIM annonce une possible reprise localisée des précipitations dans plusieurs régions du Sénégal entre le 19 et le 22 octobre. Face à ces risques de pluies en fin d’hivernage, les producteurs sont invités à mettre leurs récoltes à l’abri, à protéger les produits en cours [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">L’ANACIM annonce une possible reprise localisée des précipitations dans plusieurs régions du Sénégal entre le 19 et le 22 octobre. Face à ces risques de pluies en fin d’hivernage, les producteurs sont invités à mettre leurs récoltes à l’abri, à protéger les produits en cours de séchage et à suivre régulièrement les bulletins météorologiques.Alors que la saison des pluies amorce progressivement son retrait, les agriculteurs sénégalais doivent rester vigilants. Selon les prévisions météorologiques, des précipitations pourraient encore intéresser certaines localités du pays entre le 19 et le 22 octobre, particulièrement dans le Sud, le Centre et l’Ouest. Des pluies localisées ne sont pas non plus exclues dans le Nord, notamment sur l’axe Podor–Louga autour des 21 et 22 octobre.Cette situation appelle à la prudence, notamment pour les producteurs engagés dans les opérations de récolte, de séchage et de stockage. Des pluies, même localisées, pourraient compromettre le séchage des produits agricoles et occasionner des pertes post-récolte si les précautions nécessaires ne sont pas prises à temps.Des pluies encore possibles malgré le retrait de l’hivernageL’analyse des conditions météorologiques fait état d’une diminution progressive de l’activité pluvieuse sur le territoire national, liée au déplacement vers le sud des conditions favorables aux précipitations.Pour la période du 16 au 18 octobre, des pluies faibles, parfois accompagnées d’orages, sont attendues par endroits dans le Sud, tandis qu’un temps généralement sec est prévu sur le reste du pays.Du 19 au 22 octobre, le risque de précipitations pourrait concerner certaines localités du Sud, du Centre et de l’Ouest. Dans le Nord, une vigilance particulière est recommandée aux producteurs situés sur l’axe Podor–Louga, où des pluies localisées restent possibles autour des 21 et 22 octobre.À partir du 23 octobre, une baisse progressive de l’activité pluvieuse est attendue. Le temps sec devrait devenir prédominant sur la majeure partie du pays à partir du 25 octobre, même si quelques précipitations isolées pourraient persister dans le Sud.Récoltes et séchage : les précautions à prendrePour les agriculteurs, l’enjeu est de limiter les pertes au moment où les récoltes doivent être préservées dans de bonnes conditions. Les producteurs sont ainsi invités à mettre à l’abri les récoltes déjà sèches et le fourrage coupé, à protéger les produits en cours de séchage et à reprendre cette opération dès que les conditions météorologiques le permettent.Il est également recommandé d’éviter le stockage de récoltes encore humides, afin de limiter les risques de moisissures, de détérioration de la qualité et de pertes après récolte.Sur l’axe Podor–Louga, les producteurs sont particulièrement appelés à anticiper les mesures de protection avant les pluies éventuellement attendues autour des 21 et 22 octobre.La diminution de l’activité pluvieuse ne signifie pas pour autant la fin définitive des précipitations. Des pluies isolées, voire des épisodes hors saison, peuvent encore survenir.Dans ce contexte, les agriculteurs sont invités à suivre les bulletins actualisés de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM), ainsi que les conseils des services agricoles, afin d’adapter leurs activités aux conditions météorologiques.L’essentiel pour les producteurs : anticiper, protéger les récoltes et éviter les pertes post-récolte. Même en fin d’hivernage, une bonne information météorologique reste un outil précieux pour sécuriser le travail des agriculteurs et préserver les productions.Rester attentif aux bulletins météorologiquesBabacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 sur la biodiversité : à Erevan, l’ONU appelle à mettre fin à la « guerre contre la nature »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 14:33:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Réunis à Erevan, en Arménie, du 19 au 30 octobre 2026, les acteurs internationaux de la biodiversité sont appelés à accélérer les mesures pour enrayer le déclin du vivant. Alors que plus d’un million d’espèces sont menacées d’extinction, cette 17ᵉ Conférence des Parties à la [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Réunis à Erevan, en Arménie, du 19 au 30 octobre 2026, les acteurs internationaux de la biodiversité sont appelés à accélérer les mesures pour enrayer le déclin du vivant. Alors que plus d’un million d’espèces sont menacées d’extinction, cette 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (COP17) doit permettre d’évaluer les progrès accomplis et de renforcer les engagements en faveur de la protection et de la restauration de la nature.La biodiversité est indispensable à la vie sur Terre. Pourtant, le dérèglement climatique, la pollution et l’exploitation non durable des terres continuent de fragiliser les écosystèmes et d’accélérer la disparition de nombreuses espèces. Face à cette dégradation, les Nations Unies lancent un appel à une action urgente et coordonnée pour préserver le vivant et garantir un avenir durable aux populations.La protection de la biodiversité ne constitue pas seulement un impératif environnemental. Elle représente également un levier essentiel pour faire face aux crises planétaires interdépendantes que sont le changement climatique, la pollution et la dégradation des écosystèmes. Une situation qui appelle à revoir les modèles de développement et à renforcer la coopération internationale.C’est dans ce contexte que s’ouvre, à Erevan, en Arménie, la COP17 sur la biodiversité, placée sous le thème « Agir pour la nature ». Prévue du 19 au 30 octobre 2026, cette conférence constitue une étape importante dans le suivi des engagements internationaux en faveur de la préservation du vivant.Un premier bilan mondial des engagements pour la biodiversitéL’un des principaux enjeux de cette COP17 est l’examen des progrès collectifs réalisés dans la mise en œuvre du Cadre mondial de Kunming-Montréal pour la biodiversité. Adopté en 2022, ce cadre fixe des objectifs destinés à enrayer et à inverser le déclin de la biodiversité d’ici à 2030, avec l’ambition de parvenir à une coexistence harmonieuse entre les êtres humains et la nature à l’horizon 2050.Le rapport mondial sur l’état de la biodiversité, lancé le 15 octobre 2026, constitue à cet égard un document de référence. Il met en évidence une progression des engagements nationaux en faveur de la protection et de la restauration de la nature. Toutefois, les avancées enregistrées restent insuffisantes pour garantir l’atteinte des objectifs fixés à l’échelle mondiale.Le constat souligne ainsi la nécessité de traduire plus rapidement les engagements politiques en actions concrètes, assorties de moyens financiers et de mécanismes de mise en œuvre adaptés.La Déclaration d’Erevan appelle à un sursaut politiqueEn prélude à la conférence, le Sommet des dirigeants sur la biodiversité, organisé le 16 octobre sous l’impulsion de la présidence arménienne de la COP17, a réuni des responsables politiques et des représentants d’organisations internationales autour de l’urgence d’agir pour la nature.La rencontre s’est achevée par l’adoption de la « Déclaration d’Erevan – Agir pour la nature ». Ce texte réaffirme l’engagement des participants en faveur du Cadre mondial de Kunming-Montréal et de ses principales ambitions : mettre fin au déclin de la biodiversité et inverser la tendance d’ici à 2030, tout en construisant un avenir dans lequel l’humanité vivra en harmonie avec la nature à l’horizon 2050.Les échanges ont également remis au premier plan la question du financement et de l’accélération des mesures de protection de la biodiversité. Car, au-delà des déclarations, l’efficacité de l’action internationale dépendra de la capacité des États à mobiliser les ressources nécessaires et à appliquer les engagements pris.La COP17 rassemble les gouvernements, les scientifiques, les organisations internationales, les représentants des peuples autochtones et les communautés locales. Ces acteurs sont appelés à contribuer à une réponse collective face à l’érosion de la biodiversité.Les travaux comprennent également les réunions consacrées au Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques et au Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation.Ces discussions illustrent l’étendue des enjeux liés à la biodiversité, qui dépassent la seule conservation des espèces pour englober les questions de gouvernance, de partage des ressources, de droits humains, de commerce et d’éducation environnementale.En amont de la conférence, plusieurs rencontres organisées à Genève ont d’ailleurs permis d’examiner les liens entre biodiversité, droits humains, commerce, éducation et développement durable. Cette approche transversale souligne la nécessité d’intégrer la protection de la nature dans l’ensemble des politiques publiques.À Erevan, l’enjeu est désormais de transformer la mobilisation internationale en résultats mesurables. Le premier bilan mondial des progrès accomplis révèle des avancées, mais aussi un décalage persistant entre les ambitions affichées et les mesures effectivement mises en œuvre.Dans un contexte marqué par l’intensification des crises climatiques et environnementales, la protection de la biodiversité apparaît plus que jamais comme une condition essentielle à la résilience des écosystèmes, à la sécurité alimentaire et au bien-être des populations.La COP17 devra ainsi contribuer à renforcer la volonté politique, à accélérer la mise en œuvre du Cadre mondial de Kunming-Montréal et à consolider les moyens nécessaires à la préservation du vivant.Le message porté à Erevan est clair : face au déclin de la nature, le temps des engagements doit désormais laisser davantage de place à celui des résultats.Babaclimat //Journal Agropasteu</p>
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		<title>COP17 Biodiversité : « Allô le monde, ici Erevan ! » la Nature attend des actes », les pays africains parviendront-ils à transformer leur participation en influence réelle sur les décisions ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 14:16:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ainsi du 19 au 30 octobre douze jours durant l&#8217;’Afrique fera face au défi de peser lourd dans les négociationsPrès de 200 pays se retrouvent à Erevan, en Arménie, pour négocier les mesures nécessaires à la préservation de la biodiversité. Au cœur des discussions : [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">Ainsi du 19 au 30 octobre douze jours durant l&rsquo;’Afrique fera face au défi de peser lourd dans les négociationsPrès de 200 pays se retrouvent à Erevan, en Arménie, pour négocier les mesures nécessaires à la préservation de la biodiversité. Au cœur des discussions : le financement, la mise en œuvre des engagements internationaux et la capacité des pays africains à faire entendre leurs priorités dans les décisions mondiales..Alors que s’ouvre la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique (COP17), à Erevan en <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fxn--armnie-dva.la%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAcGRvZgVicmlkETFwSmFLYnNWYTRFS0NsNTg3c3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHkCW5MxiMIno-5RA9hdzcbLHUwEUto4EbfNjeu-cP8DNAAiXR8o8J77Ps1KE_aem_drR77q8-TUZz9wN-gNQsOg&amp;h=AUBbI442NeAC1YB-nVtd7KccwNM1R13bUSsE_7NAQuT-Mvjj3D1OrdsveWX_UZ6hdX3Cd5YdLY5fi2Z5mswpHIY9HhXaPwyyNv-l4-SpRekhQQgoc04m8O3uJybSH8NgQqu1waQ9HPd9kw&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AUAnQxlhCLT5PuL_tzJKAJzI58T1Vkc4mRxHzdjr6ASqRpT6z9vF20twrgKdWBSQIYI6znNHh0KriGXjrvnTE9p3VEXc-6lDmNJlj4Ynrksr6ubnwehOhOulKCQSDheBR9DKXzei7nkBtBkhz_nmS3EgWnmCS58Alji4ZqGWZB9QldJRxL8NWrx4ePOQvsuaI3FH4gzP71UNlGXalXM6Yw" rel="noreferrer noopener" target="_blank">Arménie.la</a> nature attend des actes sur les enjeux de préservation des écosystèmes et d’enrayement de l’érosion de la biodiversité qui s’imposent au cœur des négociations internationales.Réunissant les représentants de 196 Parties à la Convention, cette rencontre constitue une étape décisive dans l’évaluation des engagements pris en faveur de la nature. L’objectif est désormais de passer des promesses aux réalisations concrètes, à quatre ans de l’échéance de 2030. Le financement des actions de protection et de restauration de la biodiversité figure parmi les principales questions à résoudre. De Kunming-Montréal à Erevan : l’heure du bilan il s&rsquo;agira de faire le bilan; Adopté en décembre 2022 lors de la COP15, le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal fixe 23 objectifs destinés à enrayer et à inverser la perte de biodiversité d’ici à 2030. Parmi les ambitions majeures figurent la conservation de 30 % des terres et des mers de la planète, la restauration des écosystèmes dégradés et la mobilisation de ressources financières à la hauteur des besoins.Quatre ans après son adoption, le bilan reste préoccupant. Le premier rapport mondial d’évaluation des progrès, présenté par les Nations unies à la veille de la COP17, souligne que les engagements nationaux demeurent insuffisants et que moins de la moitié des objectifs nationaux évalués sont sur la bonne voie. Les lacunes concernent notamment le financement, le suivi des résultats et la mobilisation de l’ensemble des secteurs économiques. À Erevan, les États doivent donc examiner les progrès accomplis, identifier les obstacles et définir les mesures susceptibles d’accélérer la mise en œuvre du cadre mondial. L’enjeu est considérable : sans financements prévisibles, politiques publiques cohérentes et suivi rigoureux, les objectifs fixés pour 2030 risquent de rester largement théoriques.Encore et encore le financement constitue le nerf de la guerre pour la biodiversitéDerrière les engagements diplomatiques se pose une question essentielle : qui financera la protection de la nature, et à quelles conditions ?Les pays en développement, dont de nombreux États africains, ont besoin de ressources supplémentaires pour protéger leurs forêts, leurs zones humides, leurs espaces marins et leurs terres dégradées. Ils doivent également concilier la conservation des écosystèmes avec les impératifs de sécurité alimentaire, d’emploi et de développement économique.Les négociations d’Erevan portent ainsi sur la mobilisation des financements internationaux, la réforme des subventions dommageables à la biodiversité et la contribution du secteur privé. Pour les pays africains, l’enjeu est de garantir que les ressources annoncées se traduisent par des moyens accessibles, durables et adaptés aux réalités des territoires.Dés lors il nous plaira de se poser la question à savoir pour l&rsquo;’Afrique : quel poids dans les négociations et les décisions ?C’est l’une des grandes questions de cette COP17 : les pays africains parviendront-ils à transformer leur participation en influence réelle sur les décisions ?Le continent abrite une biodiversité exceptionnelle et des écosystèmes essentiels à l’équilibre écologique mondial. Des forêts du bassin du Congo aux savanes, des zones humides aux écosystèmes côtiers, ces milieux contribuent aux moyens de subsistance de millions de personnes. Pourtant, leur préservation se heurte à des pressions multiples : changement climatique, dégradation des terres, perte d’habitats, exploitation non durable des ressources et insuffisance des financements.Dans les négociations, le poids des pays africains ne dépend pas uniquement du nombre de délégations présentes. Il repose aussi sur leur capacité à construire des positions communes, à défendre des priorités partagées et à peser collectivement sur les arbitrages financiers et politiques.Le financement de la biodiversité, le renforcement des capacités, le transfert de technologies et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques constituent autant de dossiers déterminants pour le continent.Mais une difficulté demeure : comment faire reconnaître les besoins spécifiques des pays africains sans dissocier la protection de la nature des réalités économiques et sociales des populations qui en dépendent ?L’Afrique devra notamment défendre une approche qui associe conservation, restauration des terres, agriculture durable, pastoralisme, pêche artisanale et valorisation des savoirs des communautés locales et des peuples autochtones. La préservation de la biodiversité ne peut durablement réussir si elle ignore les femmes, les jeunes, les producteurs ruraux et les communautés vivant au contact des écosystèmes.Ce qu&rsquo;il nous faut ce sont des engagements mondiaux face aux réalités des territoiresLa COP17 ne sera pas seulement un exercice diplomatique. Elle doit permettre de mesurer les écarts entre les objectifs adoptés et les actions réellement engagées, tout en donnant une nouvelle impulsion à leur mise en œuvre.Pour les pays africains, l’enjeu est double : obtenir des décisions internationales qui répondent à leurs priorités et disposer des moyens nécessaires pour les traduire en politiques publiques, en programmes de restauration et en initiatives locales.La question reste entière : les négociations d’Erevan permettront-elles de rapprocher les ambitions mondiales des besoins concrets des populations africaines ?À Erevan, l’Afrique est attendue sur sa capacité à faire entendre une voix collective et à défendre des décisions à la hauteur des défis écologiques, économiques et sociaux du continent. Car protéger la biodiversité mondiale suppose aussi de reconnaître les responsabilités partagées, les besoins de financement et les droits des populations qui vivent au quotidien avec la nature.Babaclimat journal Agropasteur</p>
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		<title>FNDAPS : du financement des services agricoles à la mise en œuvre des projets, un changement de vocation en question!!!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 13:56:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[FNDAPS par-ci, FNDAPS par-là : que s’est-il réellement passé ? Initialement conçu pour mobiliser des ressources au profit des services agricoles et renforcer les capacités des organisations de producteurs, le Fonds national de développement agro-sylvo-pastoral (FNDAPS) semble aujourd’hui intervenir dans l’élaboration, le suivi et la [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">FNDAPS par-ci, FNDAPS par-là : que s’est-il réellement passé ? Initialement conçu pour mobiliser des ressources au profit des services agricoles et renforcer les capacités des organisations de producteurs, le Fonds national de développement agro-sylvo-pastoral (FNDAPS) semble aujourd’hui intervenir dans l’élaboration, le suivi et la mise en œuvre de projets sur le terrain. Cette évolution soulève des interrogations sur son mandat, ses responsabilités et son positionnement dans le dispositif de financement du secteur agricole.À l’origine, la mission du FNDAPS est clairement orientée vers la mobilisation de fonds publics et privés destinés au financement, sur une base compétitive et contractuelle, de services agricoles. L’objectif est d’améliorer les conditions de travail des organisations de producteurs et de leurs membres, en leur facilitant l’accès aux ressources et aux services nécessaires au développement de leurs activités.Dans cette perspective, le Fonds a notamment bénéficié d’un « Don » du Fonds international de développement agricole (FIDA), qui lui a permis d’accompagner certaines organisations de producteurs. Ce positionnement répond à une logique de financement et de soutien aux initiatives portées par les acteurs du monde rural.Une évolution qui interroge aujourd’hui faisant que le FNDAPS est de plus en plus évoqué dans le cadre de l’élaboration, du suivi et de la mise en œuvre de projets sur le terrain. Une évolution qui pose une question fondamentale : le Fonds est-il en train de changer de vocation, en passant d’un mécanisme de financement et d’accompagnement des organisations de producteurs à un acteur opérationnel de conception et d’exécution des projets ?Cette évolution mérite d’être clarifiée. Il ne s’agit pas de contester par principe la participation du FNDAPS à des initiatives de développement agricole, mais de comprendre sur quelle base institutionnelle et réglementaire il intervient, et dans quelle mesure ces activités correspondent à ses missions initiales.Le problème se pose avec d’autant plus d’acuité lorsque plusieurs structures interviennent sur les mêmes projets ou auprès des mêmes bénéficiaires. Sans une répartition claire des rôles, des responsabilités et des moyens, le risque est réel de voir apparaître des chevauchements de compétences, des confusions dans la conduite des interventions et une dispersion des responsabilités.La question qui plane est qui fait quoi dans le dispositif agricole ?L’intervention du FNDAPS dans la conception et l’exécution de projets appelle ainsi des éclaircissements sur son articulation avec les autres structures du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, ainsi qu’avec les projets et programmes déjà présents sur le terrain.Quelle est aujourd’hui la frontière entre le rôle du Fonds, celui des structures techniques et celui des unités chargées de la mise en œuvre des projets ? Quels mécanismes permettent de garantir la cohérence des interventions et d’éviter les doublons ? Et surtout, les organisations de producteurs bénéficient-elles toujours de la place centrale que leur accordait la vocation initiale du FNDAPS ?Ces questions sont essentielles pour apprécier la pertinence de l’évolution observée et mesurer ses effets sur les bénéficiaires.Le ministère doit clarifier le mandat du FNDAPS face à ces interrogations; il est appelé à apporter des explications précises sur le mandat actuel du FNDAPS, les fondements de ses interventions opérationnelles et les éventuelles évolutions de ses attributions.Si le Fonds dispose de nouvelles responsabilités officiellement définies, celles-ci gagneraient à être explicitées auprès des acteurs du secteur. Dans le cas contraire, il importe de clarifier les limites de son intervention afin de préserver la cohérence du dispositif institutionnel et la complémentarité entre les différentes structures.La question n’est donc pas simplement de savoir si le FNDAPS intervient davantage sur le terrain, mais de déterminer si cette évolution répond à un besoin clairement identifié, à un mandat formel et aux attentes des organisations de producteurs.Au-delà des sigles, des projets et des responsabilités institutionnelles, une exigence demeure : que les mécanismes de financement agricole servent effectivement les producteurs et leurs organisations. C’est à cette aune que la place et l’évolution du FNDAPS doivent être appréciées.Babacar sene journal Agropasteur</p>
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		<title>COP17 sur la biodiversité : l’Arménie prend la présidence de la Conférence des Parties</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Babacar Sene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 13:38:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Pêche]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Arménie a officiellement pris la présidence de la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique. Cette transition marque une nouvelle étape dans le processus international visant à renforcer les actions en faveur de la protection de la [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-drop-cap">L’Arménie a officiellement pris la présidence de la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique. Cette transition marque une nouvelle étape dans le processus international visant à renforcer les actions en faveur de la protection de la biodiversité.La passation de la présidence s’est déroulée à l’issue de l’élection par acclamation de Hambardzum Matevosyan, ministre de l’Environnement de la République d’Arménie, à la tête de la COP17, ainsi que des sixième et douzième réunions des Parties aux protocoles de Nagoya et de Cartagena, respectivement.Lors de cette cérémonie, Nneka Nicholas, représentante d’Antigua-et-Barbuda et présidente sortante de la cinquième réunion des Parties au Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, a participé à la passation de la présidence.À ses côtés, David Felipe Olarte Amaya, vice-ministre colombien chargé de l’aménagement du territoire environnemental, représentait la présidence de la COP16 et de la onzième réunion des Parties au Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques.Les deux représentants ont remis le marteau de présidence à Hambardzum Matevosyan, symbolisant ainsi le transfert officiel des responsabilités à l’Arménie.Cette nouvelle présidence intervient dans un contexte où la communauté internationale est appelée à accélérer la mise en œuvre de ses engagements en matière de conservation de la biodiversité, d’utilisation durable des ressources naturelles et de partage équitable des avantages issus de l’utilisation des ressources génétiques.À travers la COP17, l’Arménie est désormais appelée à jouer un rôle central dans la conduite des négociations internationales et dans la mobilisation des États en faveur d’une action renforcée pour la nature.Babaclimat journal Agropasteur (Source : Convention des Nations Unies sur la diversité biologique.</p>
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