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Le projet MAFVA illustre un modèle de développement local qui allie innovation technologique, inclusion sociale et préservation de l’environnement, tout en renforçant la résilience des femmes transformatrices du secteur halieutique. Les bénéficiaires ont d’ailleurs exprimé le souhait de voir une phase de consolidation du projet, afin de pérenniser et étendre les acquis.

Le projet MAFVA – Make Artisanal Fish Processing Viable Again, mis en œuvre au Sénégal, vise à améliorer la viabilité et la durabilité de la transformation artisanale des produits halieutiques, notamment à travers le fumage du poisson. À l’issue de six mois d’activités sur les sites pilotes de Cayar, Mballing et Thiaroye, les résultats ont été présentés lors d’un atelier de restitution réunissant les parties prenantes du projet.

Porté par Enda Énergie, en partenariat avec la GIZ et financé par le ministère norvégien des Affaires étrangères, le projet a particulièrement ciblé le sous-secteur de la transformation du poisson, un secteur largement dominé par les femmes, qui représentent environ 75 % des acteurs.

« Le fumage traditionnel consomme énormément de bois et contribue à la pollution atmosphérique. D’où la nécessité de cette nouvelle technologie », a expliqué Christophe Messinger, directeur du Cluster Climat-Énergie de la GIZ. Il a salué l’engagement de l’ambassade de Norvège, qui a financé le projet à hauteur de 400 000 euros.

Babacar sene Journal Agropasteur/babaclimat

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