Dans un contexte de mutation profonde des économies mondiales, l’écopreneuriat s’impose comme un levier stratégique pour conjuguer protection de l’environnement et création d’opportunités économiques durables. Porté par une demande croissante en matière de restauration des terres et des écosystèmes, ce secteur attire désormais des financements estimés à 355 milliards de dollars par an et devient un véritable moteur d’innovations vertes.C’est dans cette dynamique que s’inscrit une discussion internationale en ligne consacrée à l’écopreneuriat, prévue le mardi 14 avril 2026 sur la plateforme Zoom. Organisée par l’Initiative mondiale du G20 sur les terres de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), cette rencontre vise à mettre en lumière la contribution de l’écopreneuriat à l’économie verte.La session réunira plusieurs personnalités de référence du secteur, parmi lesquelles Tony Simons, docteur en génétique forestière, ancien directeur exécutif du CIFOR-ICRAF, membre senior de l’Initiative mondiale du G20 sur les terres et expert en restauration forestière ;Paula Medina, COO de Féro, entreprise sociale engagée dans l’autonomisation des jeunes ruraux au Sénégal à travers le reboisement ;Carlos González, PDG de Pacchar, acteur majeur du biochar et de l’agriculture régénératrice en Équateur.Ces échanges, suivis d’une foire aux questions, permettront aux participants de mieux comprendre les perspectives offertes par les entreprises vertes dans le secteur de la restauration des terres.Au-delà des apprentissages techniques, cette rencontre offrira aux participants l’opportunité d’interagir avec plus de 40 000 jeunes leaders, praticiens et experts à travers le monde. L’objectif est de favoriser l’émergence de nouvelles entreprises à fort impact environnemental et social.Le développement de réseaux professionnels constitue également un atout majeur de cette initiative, en facilitant les échanges d’idées, l’identification de partenariats stratégiques et la conception de projets innovants dans le domaine de la restauration.Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de l’Initiative mondiale du G20 pour la restauration des terres, portée par la CNULCD, qui ambitionne de restaurer 50 % des terres dégradées dans le monde d’ici 2040.Un objectif ambitieux qui repose sur l’engagement croissant d’une communauté internationale d’acteurs publics, privés et citoyens déterminés à contribuer à la régénération des écosystèmes.Les organisateurs invitent ainsi les acteurs intéressés à rejoindre cette conversation mondiale, soulignant qu’un certificat de participation sera délivré à tous les participants en reconnaissance de leur engagement en faveur de la protection de la planète.Babacar Sene babaclimat/Journal Agropasteu
