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À la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), tenue du 17 au 28 août 2026 à Oulan-Bator, en Mongolie, Amazone Aïcha, activiste internationale représentant l’UACDDDD-Mali dans le cadre du projet W4R, avec l’appui de la GIZ-Mali, a placé les droits fonciers des femmes rurales au cœur de son plaidoyer. Une mobilisation qui entend faire de la sécurisation foncière un levier essentiel de résilience face au changement climatique et à la dégradation des terres.Dans un contexte marqué par l’accélération de la désertification, des effets du changement climatique et de la pression croissante sur les ressources naturelles, la question de l’accès des femmes à la terre s’est invitée au cœur des débats de la COP17.Parmi les voix de la société civile africaine présentes à Oulan-Bator, Amazone Aïcha a particulièrement défendu les droits des femmes rurales, en mettant l’accent sur leur accès, leur contrôle et leur sécurisation foncière.Représentant l’UACDDDD-Mali, elle a porté dans les espaces de dialogue de la COP17 les réalités vécues par les communautés maliennes, notamment par les femmes qui dépendent directement des ressources naturelles pour leurs activités agricoles et leurs moyens de subsistance.Placée sous le thème « Nourrir la terre, c’est nourrir l’espoir », la COP17 a réuni gouvernements, organisations internationales, chercheurs, acteurs de la société civile, organisations communautaires et défenseurs de l’environnement autour des réponses à apporter à la dégradation des terres et à la désertification.Les femmes jouent un rôle central dans l’agriculture, la gestion des ressources naturelles, la sécurité alimentaire et la résilience des communautés. Pourtant, elles restent souvent confrontées à des difficultés pour accéder durablement à la terre, la contrôler et bénéficier de droits fonciers sécurisés.Son plaidoyer vise ainsi à rappeler qu’il ne peut y avoir de justice climatique sans justice foncière, particulièrement pour les femmes rurales qui se trouvent en première ligne face aux conséquences de la dégradation des terres et des changements climatiques.Au-delà du plaidoyer, la participation d’Amazone Aïcha à la COP17 a été marquée par de nombreuses rencontres, des échanges d’expériences et des discussions avec des acteurs et actrices engagés dans la lutte contre la désertification et pour la résilience climatique.Ces échanges ont permis de partager les expériences et les réalités des communautés maliennes, mais également de découvrir d’autres initiatives et approches développées à travers le monde.Ils ont surtout contribué à renforcer les réseaux de solidarité et de collaboration autour de solutions plus inclusives, capables de mieux prendre en compte les besoins et les droits des femmes.À travers son engagement, Amazone Aïcha défend une conviction forte : la question foncière doit occuper une place centrale dans les politiques de développement durable et de lutte contre la désertification.La sécurisation des droits fonciers des femmes constitue, selon cette approche, non seulement une question d’équité, mais également un facteur d’autonomisation économique, de sécurité alimentaire et de résilience des territoires.Sa présence à Oulan-Bator constitue ainsi une nouvelle étape dans son engagement en faveur de la justice foncière et climatique.Au nom de l’UACDDDD-Mali, elle a contribué à porter la voix des femmes et de la société civile malienne dans un espace international consacré à l’avenir des terres et des communautés qui en dépendent.Elle a par ailleurs exprimé sa reconnaissance à la GIZ-Mali pour son accompagnement et son soutien, ainsi qu’à l’UACDDDD-Mali pour la confiance qui lui a été accordée.À travers ce plaidoyer, Amazone Aïcha entend poursuivre son combat pour que les femmes, en particulier celles des communautés rurales, puissent bénéficier de droits fonciers équitables et sécurisés, mais aussi participer pleinement aux décisions relatives à la terre, aux ressources naturelles et à l’avenir de leurs territoires.Babaclimat – Journal Agropasteu

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