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À J-7 de l’ouverture, le directeur du Sommet de l’Élevage, Benoît Delaloye, dévoile les grandes lignes d’une édition placée sous le signe de la génétique, de l’innovation, de l’international et du pastoralismedans le contexte de l’Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux.promet quatre jours au cœur de l’excellence mondiale de l’élevage.Clermont-Ferrand se prépare à redevenir, du 6 au 9 octobre 2026, la capitale mondiale de l’élevage. Installé au cœur du Massif Central, l’une des grandes régions d’élevage d’Europe, le Sommet de l’Élevage entend proposer, pendant quatre jours, une vitrine complète des productions animales et des solutions pour l’agriculture de demain mais aussi quatre jours au cœur de l’excellence mondiale de l’élevage.À quelques jours de l’ouverture, Benoît Delaloye, directeur du Sommet de l’Élevage, résume l’ambition de cette nouvelle édition : « Tout est pensé pour que votre séjour au SOMMET soit à la fois productif et agréable, avec une offre complète pour toutes les filières de l’élevage. »Une formule qui résume la philosophie de l’événement : faire du Sommet à la fois un rendez-vous professionnel, un espace d’échanges internationaux et une vitrine du savoir-faire français en matière d’élevage.Les présentations animales demeurent l’ADN du Sommet. Pour cette édition 2026, l’événement annonce une nouvelle fois un plateau génétique de premier plan, avec des milliers d’animaux présentés et plusieurs dizaines de races bovines, ovines, caprines et équines.La race Limousine, emblématique du bovin viande, sera particulièrement à l’honneur avec son concours national. Près de 400 animaux parmi les meilleurs représentants de la race sont attendus pour trois journées de compétition dans la prestigieuse salle du Zénith d’Auvergne.Du côté du bovin lait, la race Jersiaise disputera également son concours national et inaugurera le nouveau ring dédié aux races laitières.Concours, présentations, ventes aux enchères : la génétique reste ainsi au centre de ce grand rendez-vous professionnel, qui constitue également un lieu privilégié pour les éleveurs souhaitant découvrir les performances et les évolutions des différentes filières.Le Sommet ne se résume toutefois pas aux animaux. Selon Benoît Delaloye, l’un des autres points forts de l’édition 2026 réside dans son programme de conférences.Plus de 200 rendez-vous sont programmés autour des grandes problématiques qui traversent aujourd’hui l’agriculture et l’élevage : santé animale, machinisme agricole, transition énergétique, durabilité des systèmes d’élevage, innovation et renouvellement des générations.Une place particulière sera également accordée au pastoralisme, dans le contexte de l’Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux.Cette édition 2026 entend donner une dimension internationale aux débats sur le pastoralisme.Cinq pays sont notamment invités : la Colombie, la Côte d’Ivoire, l’Espagne, la Mongolie et le Soudan.Un espace de 300 m² consacré au pastoralisme sera aménagé dans le hall d’accueil, tandis qu’une vingtaine de conférences permettront de croiser les expériences françaises et internationales.L’objectif est de mettre en discussion les réponses apportées par les systèmes pastoraux aux grands défis contemporains : changement climatique, renouvellement des générations, résilience des territoires, biodiversité et attentes de la société.Autre particularité soulignée par Benoît Delaloye : plusieurs conférences consacrées au pastoralisme seront accessibles à un public international grâce à une traduction en anglais et en espagnol.Parmi les rendez-vous annoncés figurent notamment :« Pastoralisme du monde : regards croisés face aux défis de demain », mardi 6 octobre ;« Quelles réponses le pastoralisme apporte-t-il face aux défis du changement climatique, du renouvellement des générations et des attentes sociétales ? », mardi 6 octobre ;« Préserver la résilience des prairies : biodiversité, pratiques agricoles et seuils écologiques », mercredi 7 octobre ;« Pâturage, traçabilité et compétitivité de la viande bovine en Amérique latine » ;ainsi qu’une rencontre consacrée aux opportunités du secteur laitier et de l’élevage en Inde.Une programmation qui inscrit le Sommet dans une réflexion beaucoup plus large sur l’avenir des systèmes d’élevage dans les différentes régions du monde.Autre temps fort : les FarmTours, avec une trentaine d’exploitations agricoles et de sites agro-industriels ouvrant leurs portes aux visiteurs internationaux.Élevages, unités de méthanisation, abattoirs, centres d’exportation de bovins, instituts de recherche : le programme permet aux professionnels étrangers de découvrir directement sur le terrain les différentes composantes de la chaîne de valeur de l’élevage français.Pour Benoît Delaloye, il s’agit d’une manière concrète de prolonger l’expérience du salon : montrer le savoir-faire français directement dans les exploitations et les infrastructures qui font vivre les filières.Le Club International, installé au Zénith, constitue le point de rencontre des délégations étrangères.Accueil multilingue, interprètes, connexion Wi-Fi, salles de réunion, espace de prière, consigne et restauration : tout est organisé pour faciliter les rencontres professionnelles et les échanges entre les délégations.Parmi les temps forts figure notamment la Soirée internationale de l’élevage, avec présentation de races bovines, ovines, caprines et équines françaises aux délégations étrangères, suivie d’un cocktail au Zénith.L’entrée au salon est par ailleurs annoncée comme gratuite pour les visiteurs internationaux et ceux des territoires ultramarins, afin de favoriser leur participation et les échanges avec les professionnels français.L’innovation constitue également un autre pilier de cette édition.Les visiteurs pourront assister à des démonstrations de tracteurs et de machines agricoles en plein champ, mais aussi découvrir l’Agora du Machinisme Agricole et l’Agora de la Santé Animale.Le concours des Sommets d’Or, consacré à l’innovation technique, permettra également de mettre en lumière les nouveautés susceptibles de transformer les pratiques agricoles et d’élevage.À travers ces différents espaces, le Sommet entend répondre à une question centrale : comment accompagner les éleveurs face aux transformations économiques, climatiques, technologiques et sociétales qui touchent leurs métiers ?De la génétique animale au pastoralisme, de la santé animale au machinisme, de l’innovation aux échanges internationaux, le Sommet de l’Élevage 2026 veut ainsi réunir en un même lieu les différentes composantes de l’avenir de l’élevage.À J-7 de l’ouverture, Benoît Delaloye insiste sur cette volonté de proposer aux professionnels un rendez-vous à la fois utile, international et convivial.Une ambition qui se retrouve dans sa formule : « Tout est pensé pour que votre séjour au SOMMET soit à la fois productif et agréable. »Du 6 au 9 octobre, Clermont-Ferrand devrait ainsi vivre au rythme des éleveurs, des animaux, des innovations, des chercheurs, des entreprises et des délégations venues de plusieurs continents. Quatre jours durant lesquels le Massif Central deviendra une nouvelle fois un point de convergence pour celles et ceux qui s’interrogent sur l’avenir de l’élevage.Babacar sene journal Agropasteur

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