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Dans le cadre du projet ACF-AO, le Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR) a franchi une étape importante dans le renforcement de la gouvernance environnementale en Casamance. Une initiative majeure a été menée à Bignona et Oussouye, visant à consolider l’engagement des acteurs locaux en faveur de l’action climatique. Pendant quatre jours de travaux, les 19, 20, 22 et 23 décembre, un atelier intensif a réuni 75 acteurs et partenaires locaux autour d’un thème stratégique : le plaidoyer et les techniques de prise de parole en public. Cette rencontre avait pour objectif principal de doter les communautés locales, notamment les femmes, les jeunes et les collectivités territoriales, de compétences leur permettant de défendre efficacement les enjeux liés au changement climatique.La rencontre a enregistré une participation diversifiée, avec la présence d’organisations de femmes et de jeunes engagées, de conseillers communaux, ainsi que des membres des comités de gestion des Aires Marines Protégées (AMP) de UKB (Unwat–Kasa–Boffa) et KBF (Kalamiss–Boulouf–Fogny). Cette diversité d’acteurs a favorisé des échanges riches et une approche inclusive du plaidoyer climatique.Au-delà d’une simple session de formation, l’atelier s’est voulu un véritable laboratoire d’action. À travers des exercices pratiques, les participants ont renforcé leurs capacités en communication, tout en définissant leurs propres objectifs de plaidoyer en lien avec les réalités locales et les défis environnementaux de la Casamance.Cette initiative du CNCR illustre la volonté de promouvoir un leadership local fort et structuré, capable de porter la voix des communautés dans les instances de décision. Elle confirme également que les acteurs locaux de la Casamance sont désormais mieux préparés à relever les défis climatiques, en s’appuyant sur la concertation, le plaidoyer et l’engagement citoyen.

Babacilmat

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