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Un incendie s’est déclaré dans l’un des pavillons de la COP30, la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, organisée à Belém, au Brésil. L’incident, rapidement maîtrisé par les services de secours, n’a fait aucune victime, mais a suscité de nombreuses réactions parmi les participants.Notre maison brûle et nous regardons ailleurs », avait lancé un certain Jacques Chirac en 2002 pour alerter sur le changement climatique.Et hier, au Brésil, c’est la conférence elle-même sur le climat qui a littéralement pris feu.Des dizaines de milliers de participants ont dû être évacués du site. Fort heureusement, il n’y a pas eu de blessés.Depuis les flammes ont été maîtrisées. Dans la symbolique spirituelle comme dans la mythologie grecque où Héphaïstos est le dieu du feu, cet élément est souvent associé à la transformation, à la purification et au renouveau. Pour certains observateurs, cet épisode rappelle la nécessité d’une introspection collective face à l’urgence climatique et l’importance d’un engagement renouvelé.La COP30 marque également les dix ans de l’Accord de Paris, dont le bilan reste contrasté. Si des progrès notables ont été enregistrés dans le développement des énergies renouvelables, les émissions de gaz à effet de serre continuent d’augmenter. Les engagements pris par les États sont jugés insuffisants pour atteindre les objectifs fixés en 2015.Les trois grandes conférences environnementales des Nations unies sur le climat, la biodiversité et la désertification constituent des rendez-vous majeurs pour la communauté internationale. Elles permettent aux pays membres de débattre et de prendre des décisions sur les enjeux écologiques les plus pressants.À Belém, l’incendie a été perçu comme un « signal fort », rappelant la nécessité d’un sursaut. Dans les décombres, affirment certains délégués, peut naître un nouveau départ : passer des promesses à l’action, accélérer la mise en œuvre des politiques existantes, tripler les financements pour l’adaptation climatique ou encore renforcer le développement des énergies renouvelables.L’organisation de la COP31, prévue en 2026 en Turquie, offre une nouvelle perspective. Avec l’Australie à la présidence des négociations, de nombreux acteurs espèrent une concrétisation plus ambitieuse des engagements internationaux.Malgré les défis persistants, l’espoir demeure : celui de voir émerger des avancées réelles et durables dans la lutte contre le changement climatique. Babaclimàt Belem 2025 Brésil

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