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L’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) lance la campagne de médias sociaux de trois jours sous la bannière « Promouvoir les systèmes semenciers paysans et résister aux lois répressives sur les semences en Afrique » du 24 au 26 avril 2025.C’est en cela que s’attelle AFSA pour commémorer la Journée internationale des semences. Informe le communiqué de presse de AFSA reçu à la rédaction .Ainsi AFSA élève la voix et fera du bruit pour défendre nos semences, notre souveraineté et notre survie ».La campagne de cette année, intitulée « Nos semences, notre vie, notre avenir : Promouvoir les systèmes semenciers paysans et résister aux lois répressives sur les semences en Afrique », vise à mettre en lumière les systèmes semenciers paysans et à galvaniser un mouvement à l’échelle du continent pour résister à la marée montante des lois répressives sur les semences imposées par les entreprises. A travers cette campagne, l’AFSA réaffirme son engagement indéfectible à défendre la souveraineté semencière, à faire respecter les droits des agriculteurs et à protéger le riche patrimoine agricole de l’Afrique de la mainmise des entreprises. Pendant trois jours, l’AFSA inondera les plateformes de médias sociaux de messages, de vidéos, de graphiques et de témoignages convaincants, mettant en lumière le rôle irremplaçable des semences paysannes dans l’alimentation de l’Afrique et le maintien de la biodiversité agricole. La campagne fera la promotion des SSP en tant que fondement de la souveraineté alimentaire et des systèmes alimentaires durables, célébrera les pratiques des agriculteurs en matière de conservation des semences et mettra en garde contre la mainmise des entreprises sur les semences africaines par le biais de cadres juridiques restrictifs. »Nos semences sont notre vie et notre avenir », a déclaré Hakim Baliraine, président de l’AFSA. « Dans toute l’Afrique, 80 % des aliments que nous consommons proviennent de semences paysannes, échangées de génération en génération. Pourtant, aujourd’hui, des lois injustes sur les semences menacent de criminaliser notre héritage, notre savoir et notre droit à nous nourrir. Nous élevons la voix pour défendre nos semences, notre souveraineté et notre survie ». La campagne « MaSemenceMaVie de l’AFSA » s’appuie sur les lancements de l’étape 2024, où l’AFSA a officiellement dévoilé la campagne continentale MaSemencemaVies et a appelé la Commission de l’Union africaine et les gouvernements africains à restaurer et à renforcer les SSP pour la souveraineté et la résilience alimentaires. Tout au long de la campagne, l’AFSA diffusera des messages clés : Les semences paysannes nourrissent l’Afrique : Les semences paysannes fournissent 80 à 90 % des semences destinées aux cultures vivrières en Afrique, mais elles font l’objet d’attaques.Les semences sont synonymes de culture, de résilience et de souveraineté : La sauvegarde, l’échange et la plantation de semences diverses sont des actes de survie, de tradition et d’innovation.Il faut s’opposer aux lois sur les semences des entreprises : Les lois sur les semences alignées sur l’UPOV et les régimes de protection des obtentions végétales cherchent à rendre illégales les semences des agriculteurs et à criminaliser le partage des semences.Les SSP doivent être légalement reconnus et soutenus : La souveraineté en matière de semences signifie que les agriculteurs définissent, gèrent et gouvernent leurs propres systèmes semenciers. »Cette campagne est un appel à l’action », a souligné le Dr Million Belay, coordinateur général de l’AFSA. « C’est un appel à se souvenir que sans les semences paysannes, il n’y a pas d’agroécologie, pas de souveraineté alimentaire, pas de résilience climatique. L’avenir de l’Afrique dépend de la sauvegarde des semences de notre passé et de notre présent ».L’AFSA invite les paysans, les consommateurs, les militants, les décideurs politiques et les alliés du monde entier à rejoindre la campagne en ligne et hors ligne. Le mouvement de défense des semences africaines et des solutions mises en œuvre par les paysans doit être plus fort que jamais. »Nous reprenons le récit et exposons la vérité », a ajouté Frances Davies, présidente du groupe de travail de l’AFSA sur les semences et l’agroécologie et coordinatrice des activités de plaidoyer de SKI. « Les semences ne sont pas des marchandises à privatiser ; elles constituent un patrimoine vivant, né des mains des paysans. Les SSP ne sont pas des systèmes dépassés – ils sont l’avenir de l’alimentation et de la vie en Afrique, et doivent être reconnus, soutenus et protégés par des politiques distinctes et dédiées qui respectent pleinement les droits des paysans et les principes de l’agroécologie. »Vous pouvez suivre la campagne de trois jours de l’AFSA sur Twitter, Facebook, Instagram et LinkedIn L’AFSA lance officiellement la campagne « Seed is Life » pour défendre les systèmes semenciers gérés par les agriculteursRécupérer nos semences : l’Afsa appelle les gouvernements à restaurer et à renforcer les FMSS pour la souveraineté alimentaire et la résilienceL’Afsa lance 21 études de cas sur les semences dans 10 pays en sus d’une Nouveau rapport : La ZLECAf et les politiques post-Malabo menacent les petits exploitants agricoles et la souveraineté semencièreProposition de cadre juridique pour la reconnaissance et la promotion des systèmes semenciers gérés par les agriculteurs et la protection de la biodiversitéL’AFSA invite les paysans, les consommateurs, les militants, les décideurs politiques et les alliés du monde entier à rejoindre la campagne en ligne et hors ligne. Le mouvement de défense des semences africaines et des solutions mises en œuvre par les paysans doit être plus fort que jamais.À noter que l’AFSA l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) est le plus grand réseau de la société civile du continent qui défend l’agroécologie et la souveraineté alimentaire. L’AFSA rassemble des agriculteurs, des éleveurs, des pêcheurs, des peuples autochtones, des jeunes, des femmes et des organisations confessionnelles de toute l’Afrique, qui défendent des systèmes alimentaires durables ancrés dans les connaissances, les cultures et les écosystèmes africains.Babacar sene Journal Agropasteur ( Communiqué de Presse de l’AFSA)

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