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La commune de Labgar, dans le département de Linguère (région de Louga), a accueilli la première réunion du Comité de Pilotage du Projet de Valorisation des Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) Beydaare Ngaluuji Finaa Tawaa.Cette rencontre stratégique s’est déroulée en présence des autorités administratives du département de Linguère, du représentant de l’Ambassade de France au Sénégal, du président de l’ONG SOS Sahel, du partenaire A Better For Life, ainsi que des maires des communes de Dodel et de Doumga Lao. Étaient également présents les chefs de services départementaux de Linguère et de Podor, les représentants des organisations communautaires, GIE, GPF, et les membres du Comité de Pilotage.Dans son allocution, le Maire de Labgar, Idrissa Diop, a chaleureusement remercié l’Ambassade de France pour son soutien financier soit moins d’Un demi millards de francs cfa soit 460 Millions en deux phases de 236 Millions et de 224 Millions de Francs cfa en deux ans (2025-2027 pour la phsae pilote à travers le Fonds d’Appui aux Projets Innovants des Sociétés Civiles (FEF), qui rend possible ce projet structurant. Il a également salué le professionnalisme et l’engagement des ONG SOS Sahel et A Better For Life, partenaires d’exécution du projet.Le projet PFNL Beydaare Ngaluuji Finaa Tawaa ambitionne de transformer les ressources naturelles non ligneuses – telles que la Gomme arabique, le Jujubier, le Soump ou le Balanites en véritables leviers de développement économique local, de résilience communautaire et de préservation de l’environnement.Selon le maire, ce projet porte un réel espoir, notamment pour les femmes et les jeunes des terroirs : « Il incarne notre volonté collective de construire des territoires unis et durables. »Dans cette dynamique, il a salué l’implication active d’acteurs locaux comme le CERFLA le Centre d’Études, de Recherche et de Formation en Langues Africaines, engagé dans l’alphabétisation, la culture et la gouvernance des ressources naturelles , l’ UJAK Union des Jeunes Agriculteurs de Koyli Winndé , promoteur d’une agriculture résiliente et innovante et NANKA, une structure dirigée par El Hadji Baba Mal, œuvrant pour le développement local à travers la mobilisation communautaire, l’économie sociale et solidaire, et la valorisation des savoirs traditionnels.Pour Idrissa Diop, ces engagements illustrent la vitalité de la société civile et la volonté partagée de co-construire un développement endogène, inclusif et durable.La réunion a également permis de valider les orientations stratégiques du projet, de mettre en place un cadre de suivi rigoureux et participatif, et de renforcer la coordination entre les parties prenantes.Le Maire a insisté sur la nécessité de bâtir une gouvernance locale forte et partagée, où chaque acteur institutionnel, technique, communautaire joue pleinement son rôle.En conclusion, il a pris l’engagement, au nom de sa commune, de favoriser la mobilisation des parties prenantes, de garantir la transparence dans la gestion du projet et d’assurer un suivi-évaluation rigoureux.Il a exprimé son souhait que ce projet devienne un modèle de coopération territoriale, de valorisation des savoirs locaux et de développement durable pour les communautés.Babacar sene journal Agropasteur

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