Les visites étaient prévues dans l’agenda du Ministre Dr Mabouba Diagne Cap sur une Ferme Agroecologique qui s’étend sur 150Ha avec 170 employés qui y travaillent en permanence Pour Dr Mabouba Diagne » voilà une ferme intégrée qui constitue un véritable .modèle idéal pour les coopératives agricoles communautaires » .C’est le compartiment laitier avec une Unité de Transformation où, en sommes , vingt deux(22) sous produits sont obtenus avec la production de lait .Dans la ferme intégrée ,c’est aussi la production d’engrais organique de très haute qualité mais aussi la production de cultures fourragères où 2×100 Tonnes par Ha de Éléphant Grass Capaçu , une nouvelle création de AMBRAPA est produite; le fauchage est fait tous les 90 jours, en plus de l’ensilage de maïs et/ou sorgho avec plus de 25 tonnes à l’hectare: Au niveau des étables ,la litiere des vaches laitières est faite de la poudre de charbon de bois ou cire de bois pour apporter du carbonne au composte. Les animaux y séjourne très comfortabment. Ainsi après 3 mois la litière devient du compost d’excellente qualité.Il est remué de temps en temps avec un compost turner avant de le sortir 10 jours après Ce compost d’excellente qualité. peut amender n’importe quel sol: ; il est généralement utilisé a raison de 4kg par m2 pour les sols les plus pauvres…allant jusqu’au 2 ou 1kg par m2 pour les sols plus richesDe quoi convaincre le Ministre Dr Mabouba Diagne qui estime » qu’avec les biofertilisants produits sur place , c’est 90% moins chers, on a plus besoin d’agent chimiques. »Dans cette ferme , les vaches prennent une douche chaque jour avec une ventilation d’air quand elles vont à la station pour traite .Sur les cultures fourragères avec le BRS-Caplaçu, il produit 100 tonnes à l’hectare d’herbes fourragères récolté 2 fois par an .Une visite utile pleine de sens qui rassure l’autorité en faisant profiter le Sénégal de cette expertise brésilienne .Une expertise que le Sénégal gagnerait a suivre en renforçant ses compétences en termes de ressources humaines mais aussi en créant un environnement favorable à l’expression des compétences pour aller de manière résolue vers l’accroissement des productions animales tant en bétail en viandes et en lait afin de mieux conforter la contribution du secteur de l’élevage dans l’atteinte de la Souveraineté Alimentaire .Babacar Sene journal Àgropasteur (source MASAE)
