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Allô Belém ! À la COP30, les paysans africains en première ligne des impacts climatiques prennent la parole et appellent à passer de la parole à l’action.Face à l’urgence climatique, le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) est fier d’annoncer sa participation à la 30e Conférence des Parties sur le climat (COP30), qui se tiendra à Belém, au Brésil.L’avenir de nos systèmes alimentaires dépend d’un engagement mondial fort, fondé sur la justice climatique et la solidarité entre les peuples.“Nous y serons pour porter nos solutions concrètes en matière d’agroécologie, de souveraineté alimentaire et d’adaptation durable”, déclarent les représentants du ROPPA.La participation du ROPPA à la COP30 marque un moment fort de reconnaissance et de légitimité pour les communautés paysannes africaines, longtemps marginalisées dans les négociations internationales sur le climat.Après des années d’efforts pour faire entendre la voix du monde rural, l’Afrique retrouve sa place parmi les régions motrices d’un avenir durable et solidaire.Le choix du Brésil comme pays hôte symbolise également un retour des politiques progressistes et inclusives dans la gouvernance climatique mondiale, porté par le leadership du Président Lula, reconnu comme un ami des paysans et défenseur de la justice sociale et environnementale.La présence du ROPPA à Belém traduit non seulement un retour à la table des négociations, mais aussi la dignité retrouvée d’un continent qui entend défendre ses priorités, ses droits et les intérêts de ses populations face aux défis climatiques et alimentaires.Elle incarne la reconnaissance du travail accompli sur le terrain en matière d’adaptation, de résilience, d’atténuation et de développement durable.En participant activement aux discussions, en présentant ses initiatives et en nouant des partenariats stratégiques, la délégation ouest-africaine réaffirme la volonté du continent de contribuer aux solutions globales, tout en rappelant l’urgence d’un soutien accru aux pays les plus vulnérables, où l’agriculture reste la principale source de vie et d’espoir.Des perspectives prometteuses s’ouvrent à Belém là où l’Afrique et l’Amazonie se rencontrent pour construire ensemble un futur climatique juste, équitable et durable.Babaclimat COP30/ Belem/ 2025

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