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Depuis New York, le Sénégal réaffirme ses priorités face à l’urgence climatique ; il s’agit d’anticiper les sécheresses, de restaurer les terres et les écosystèmes, de renforcer la résilience des communautés et d’accélérer la mobilisation des financements dédiés à l’action climatique.À l’occasion de la Climate Week New York 2026, le Sénégal entend faire entendre sa voix sur les grands enjeux liés à la résilience climatique et à la lutte contre la sécheresse. Représentant le pays à ce rendez-vous international, le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr Aliou Gori Diouf, également co-président de l’Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse (IDRA), met l’accent sur la nécessité de passer de la réaction à l’anticipation.Dans un contexte marqué par l’intensification des effets du changement climatique, la sécheresse constitue un défi majeur pour les territoires, les écosystèmes et les communautés dont les moyens de subsistance dépendent directement des ressources naturelles.Pour le Sénégal, l’enjeu est donc de renforcer les capacités d’anticipation et d’action, tout en accélérant la restauration des terres dégradées et des écosystèmes fragilisés.Le message porté depuis New York s’articule autour d’une ambition qui est de  transformer la vulnérabilité climatique en capacité de résilience.Cette approche repose sur plusieurs priorités : mieux prévenir les épisodes de sécheresse, restaurer les terres et les écosystèmes, renforcer les capacités des communautés locales et mobiliser des ressources financières à la hauteur des besoins.Le financement climatique demeure en effet un enjeu central pour les pays particulièrement exposés aux effets du changement climatique. Pour les États africains, l’accès à des ressources suffisantes et adaptées apparaît comme une condition essentielle pour transformer les engagements internationaux en actions concrètes sur le terrain.À New York, le Sénégal défend ainsi une approche fondée sur l’action et la coopération internationale. « Notre ambition est claire : passer de la vulnérabilité à la résilience, des défis aux solutions et des engagements à l’action », souligne le Dr Aliou Gori Diouf.À travers son implication au sein de l’IDRA, le Sénégal entend contribuer au renforcement de la coopération internationale autour de la résilience à la sécheresse, un enjeu qui dépasse désormais les frontières et concerne directement l’avenir des territoires ruraux, de l’agriculture, de l’élevage et des écosystèmes.Le message du Sénégal depuis la Climate Week New York 2026 se veut ainsi sans ambiguïté : face à la sécheresse et aux dérèglements climatiques, l’heure n’est plus seulement aux constats, mais à l’anticipation, à la restauration et au financement de solutions durables.Babaclimat/ journal Agropasteur

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