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À l’approche des prochaines étapes des négociations de la COP17, un appel est lancé aux délégués des Parties et aux organisations de la société civile afin de renforcer leur mobilisation autour de plusieurs questions jugées essentielles dans le processus de négociation.Dans un message largement diffusé auprès des participants, les acteurs de la société civile invitent les délégations à prendre connaissance d’une analyse juridique consacrée à plusieurs points qui ont été exclus de l’ordre du jour des négociations. Il s’agit notamment des questions liées au genre, à l’engagement de la société civile et des peuples autochtones (IP), ainsi qu’aux synergies avec les Conventions de Rio.Selon les promoteurs de cette démarche, le document propose également des pistes d’action concernant la prise en compte de ces thématiques dans d’autres décisions actuellement examinées dans le cadre des négociations.Une analyse actualisée au regard de l’évolution des négociationsLa note juridique, initialement partagée avec les participants, a été actualisée afin de tenir compte de l’état d’avancement des négociations ainsi que des orientations communiquées par le Secrétariat au cours de la journée.Cette mise à jour vise notamment à fournir aux délégations et aux organisations de la société civile des éléments leur permettant de mieux comprendre les différentes options disponibles pour défendre la prise en compte de ces enjeux dans les textes et décisions en discussion.La société civile appelée à agir auprès des délégations à travers ce message et invite par ailleurs les participants à travailler avec les délégations avec lesquelles ils entretiennent des contacts afin de les sensibiliser à ces différentes possibilités d’action.L’objectif affiché est double : préserver des questions considérées comme cruciales et contribuer à la sauvegarde de l’intégrité du processus de négociation.Cette mobilisation intervient dans un contexte où les négociations internationales sur la lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse accordent une place croissante à la participation des différents acteurs, notamment les organisations de la société civile, les peuples autochtones et les groupes représentant les femmes.À travers cet appel, les organisations concernées souhaitent donc que ces dimensions continuent d’être prises en compte dans les discussions et les décisions de la COP17, malgré leur exclusion de certains points de l’ordre du jour.Le document d’analyse juridique actualisé est ainsi présenté comme un outil permettant aux délégués et aux organisations de mieux identifier les marges de manœuvre disponibles et d’agir en conséquence au cours des négociations.Babaclimat Journal

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