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Cette édition 2025 du Conseil Scientifique du Groupement d’Intérêt Scientifique -Dispositif de Recherche et d’Enseignement -le PPZS Pôle Pastoralisme et zones sèches en Afrique de l’Ouest avait pour thème le Pastoralisme dans la prospective partagée entre le futur, la résilience la transition et la disparition.En abordant ce thème les chercheurs comptent véritablement d’accompagner l’évolution de la mobilité pastorale, élément fondamental du pastoralisme, dans la dynamique de production d’informations fiables sur les tendances actuelles de la mobilité pastorale et le développement de stratégies de sécurisation en collaboration avec les communautés pastorales et d’évaluer leur cohérence avec les enjeux actuelsUne rencontre avec la participation des chercheurs, des institutions partenaires, des décideurs, des représentants d’éleveurs, des jeunes innovateurs, des collectivités territoriales et des PTF, au cours de laquelle il est ressorti qu’un ensemble de relations entre des Humains, animaux et écosystèmes, se traduisant par des pratiques, des formes d’organisation et des valeurs accompagnent le pastoralisme.Ces relations ont évolué et ont impacté les changements progressifs que les sociétés humaines et les écosystèmes ont vécu ou engendré notamment sur le climat, le foncier, la sécurité, la mobilité, les mutations socio-culturelles, et la jeunesse ; et qui constituent des enjeux globaux dans un monde en transformation où grâce au pastoralisme l’adaptation a pu être facilité montrant ainsi sa résilience pour faire face en vue d’une transformation pour faire face.Mais aujourd’hui ces changements ne sont plus progressifs, mais rapides, profonds et touchent simultanément les sociétés humaines, les animaux et les écosystèmes où les participant ont bien relaté leur perception à travers des descriptifs et des analyses bien perçus ;Ces changements posent aujourd’hui de façon aigüe lLa question de la résilience de ce système de relations entre humains, animaux et écosystèmes est le fondement du pastoralisme considéré comme. activité principale avec une réelle préservation de l’activité pastorale dans les territoires, sa sécurisation et la conservation foncière qui conforte aujourd’hui la nature du Pastoralisme.C’est dans cadre que le Code Pastoral est réformé et l’inscription de la transhumance au patrimoine culturel immatériel de l’humanité acceptée qui exposent implicitement et explicitement la nature même du pastoralisme telle que perçue aujourd’hui.Sur les Dynamiques sociales, foncières et environnementales, les territoires pastoraux sont sécurisés pour garantir un foncier inclusif et résilient tout en adressant les questions de Cartographie des parcours pastoraux et la transformation des espaces, et contribuer ainsi à conforter de manière durable le pastoralisme.Ainsi la rencontre a permis de mieux comprendre les changements qui se posent aujourd’hui de façon aigüe en termes de résilience du Pastoralisme et en termes de compréhension des services que pourrait rendre l l’activité pastorale aussi bien au présent au passé et pour le futur, de l’alimentation aux services – sociaux, techniques, économiques, environnementaux, aux politiques, culturels en passant par d’autres services fournis. La question de la prospective pastorale a été abordée au cours de cette rencontre pour avoir une bonne perception de l’activité pastorale de son apport conjugué au présent au passé et au futur qu’il ne faut occulter lorsque l’on parle de résilience, tout en levant les incertitudes sur ce que peuvent être les transformations potentielles de l’activité pastorale. L’apport du pastoralisme aux jeunes a été abordé ainsi que ce que les jeunes apportent au pastoralisme lors de la rencontre ainsi que le syndrome de l’ineffectivité des politiques publiquesEn lien avec la question de la résilience, un certain nombre de propositions/recommandations ont été faites au cours de la première journée de rencontre notamment la nécessité de soutenir les initiatives actuelles, en complément et au-delà des politiques publiques et des cadres juridiques, les initiatives porteuses d’un futur viable pour le pastoralisme ; identifier les initiatives actuelles notamment celles portées par les jeunes et par les femmes, de faire l’inventaire des dynamiques porteuses de cette fameuse résilience pour identifier celles auxquelles il serait le plus efficace d’apporter un soutien, car elles sont des germes dans le présent de ces futurs résilients.Somme toute ce premier jour consacré aux acteurs du développement a enregistré la conférence inaugurale sur le thème « Le pastoralisme face aux mutations globales : vers quels avenirs ? », suivie de panels thématiques qui confortent les résultats de recherches menées au sein du PPZS , renforcent les échanges entre chercheurs, décideurs publics, acteurs du secteur pastoral et partenaires techniques, et contribuent à la formulation de politiques publiques plus inclusives et adaptées aux enjeux des zones pastorales.Babacar sene Journal Agropasteur

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