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Malgré leur contribution essentielle aux systèmes d’élevage, les femmes continuent de faire face à de nombreuses contraintes, notamment un accès limité à la terre et aux cheptels, un contrôle réduit sur les ressources productives, des rémunérations souvent inférieures à celles des hommes ainsi qu’un accès restreint au crédit, aux technologies, aux services de conseil et aux marchés les plus rémunérateurs.Dans le prolongement de l’appel à l’action lancé lors de l’Année internationale des agricultrices, les participants à la 14e réunion du Global Agenda for Sustainable Livestock (GASL) réaffirment leur engagement à créer davantage d’opportunités pour les femmes.Cet engagement passe par le renforcement du partage des connaissances, le développement des capacités et la mise en œuvre d’actions concrètes destinées à réduire les inégalités de genre au sein du secteur de l’élevage.Les discussions ont également mis en lumière le défi croissant de l’exode rural des jeunes. Face à cette réalité, les acteurs du secteur s’engagent à promouvoir l’autonomisation des jeunes en valorisant les nombreuses opportunités d’emploi décent et d’entrepreneuriat qu’offrent l’élevage et ses chaînes de valeur. Le développement des compétences, l’accès aux ressources productives, au financement et aux innovations constituent des leviers essentiels pour permettre aux jeunes de s’épanouir dans le secteur et de contribuer activement à sa modernisation.Les participants ont souligné que les femmes et les jeunes représentent de véritables catalyseurs du développement durable. Leur participation effective aux mécanismes de gouvernance du Programme apparaît comme une condition indispensable pour réussir la transformation durable des systèmes d’élevage et atteindre les objectifs nationaux de développement.Au-delà des engagements, l’accent a été mis sur la nécessité de mettre en œuvre des actions concrètes, collaboratives et fondées sur les données scientifiques. Ces initiatives visent à stimuler l’innovation, renforcer les capacités des acteurs et promouvoir des investissements responsables capables d’améliorer durablement la productivité, d’accroître l’efficacité de l’utilisation des ressources naturelles, de réduire l’intensité des émissions de gaz à effet de serre et de préserver la biodiversité.À travers ces orientations, la communauté internationale entend accélérer la transition vers des systèmes d’élevage plus durables, plus inclusifs et plus résilients, au bénéfice des générations actuelles et futures.Babacar sene journal Agropasteur

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