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L’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI) confirme son positionnement comme acteur majeur de la transition écologique mondiale, grâce à une présence renforcée sur la scène internationale, plusieurs distinctions prestigieuses et de nouvelles initiatives stratégiques en faveur du développement durable.

Au cours de cette période, le GGGI s’est illustré par sa participation remarquée à la Semaine du climat de la CCNUCC ainsi qu’à la Semaine internationale de la transformation verte de Yeosu. Cette visibilité internationale s’est accompagnée de résultats significatifs, notamment l’obtention de six prix internationaux en finance durable, le lancement de son premier fonds dédié aux technologies climatiques, ainsi que la signature de nouveaux accords soutenant la croissance verte, de l’Amérique centrale à l’Afrique australe.

Lors de la Semaine du climat de la CCNUCC, vingt experts du GGGI ont pris part à quatorze sessions stratégiques avec pour objectif principal de transformer les engagements climatiques en actions concrètes et financées. L’institution a également contribué activement au développement du marché mondial volontaire du carbone, avec le lancement d’une nouvelle initiative en partenariat avec le Secrétariat de la CCNUCC et le ministère coréen des Finances et de l’Économie, en préparation à la COP31.

Les discussions sur le financement carbone ont mis en lumière l’expertise du GGGI concernant l’application de l’article 6.4 de l’Accord de Paris relatif aux mécanismes de crédits carbone. L’organisation a souligné l’importance de cadres nationaux solides, d’approches réglementaires adaptées et d’une demande cohérente pour soutenir des projets d’atténuation viables.

Dans le domaine de la transition juste, les ateliers techniques organisés par le GGGI ont permis aux gouvernements de mieux structurer des projets bancables liés aux Contributions déterminées au niveau national (CDN), en s’appuyant notamment sur des modèles comme Coal-to-Clean, afin de garantir une transition verte équitable et efficace.

L’innovation a également occupé une place centrale, avec des sessions consacrées à l’intelligence artificielle appliquée à l’action climatique et au Plan d’action de Belém pour l’égalité des sexes.

Sur le plan financier, cinq transactions soutenues par les programmes du GGGI ont reçu six distinctions internationales, concernant notamment l’Équateur, la Colombie, le Sri Lanka et le Cambodge, grâce au Fonds fiduciaire mondial pour la finance durable et à l’Initiative mondiale pour les obligations vertes.

Depuis 2015, le GGGI a contribué à mobiliser environ 12,8 milliards de dollars à travers plus de 30 instruments de finance durable. L’organisation a aussi soutenu la gestion durable de 20,8 millions d’hectares d’écosystèmes, avec des impacts concrets sur la restauration forestière, la protection des zones côtières, la sécurité alimentaire et la résilience climatique de nombreuses communautés.

Parmi ses avancées majeures figure le lancement du Fonds d’accélération des technologies climatiques, développé en partenariat avec le ministère coréen des Sciences et des TIC. Ce mécanisme vise à faciliter la mise en relation entre innovations climatiques et besoins des pays membres, tout en améliorant l’accès des projets aux financements internationaux.

Le GGGI a également facilité la signature d’un accord bilatéral entre le Pakistan et la Norvège dans le cadre de l’article 6 de l’Accord de Paris, marquant une étape importante dans la coopération internationale sur les marchés du carbone.

En Amérique centrale, une lettre d’intention signée avec la Banque centraméricaine d’intégration économique permettra d’accélérer le développement du marché des obligations ESG au Guatemala, avec une possible extension régionale.

L’annonce de l’adhésion prochaine de l’Inde au GGGI, officialisée lors de la visite d’État du président sud-coréen Lee Jae-myung, représente également une avancée majeure. Cette intégration renforcera considérablement le réseau des 55 membres de l’organisation.

Enfin, la participation du GGGI au Sommet Resilient Futures organisé par The Economist Impact a permis à l’institution de partager ses analyses sur la transition énergétique mondiale et la résilience face aux défis climatiques.

À travers ces multiples réalisations, le GGGI consolide sa mission de promotion d’une croissance économique forte, inclusive et durable dans les pays en développement et les marchés émergents, tout en offrant de nombreuses opportunités professionnelles dans un environnement de travail dynamique, flexible et orienté vers l’impact global.

Babacar Sene /Babaclimat/Journal Agropasteur

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