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La qualité de sa modération, sa capacité à faciliter les échanges et son engagement en faveur du renforcement de la participation de la société civile africaine dans les débats internationaux ont été salués par plusieurs de ses pairs présents à la 17ᵉ session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD/COP17).En tant que présidente du Panel des organisations de la société civile (OSC) africaines de la CNULCD, et journaliste représentant Journalists for Environment in Tanzania (JET), Mme Ellen Otaru-Okoedion joue un rôle important dans la représentation de la société civile africaine au sein des espaces de dialogue de la Convention.Cette reconnaissance de ses pairs intervient alors que les organisations de la société civile africaines cherchent à renforcer leur coordination et leur participation aux discussions internationales sur la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse.À la COP17, les panels, événements parallèles et autres espaces consacrés aux organisations de la société civile constituent d’importantes plateformes pour faire entendre les préoccupations des communautés et mettre en lumière les initiatives développées au niveau local.Les discussions portent notamment sur la restauration des terres, la résilience des communautés, le pastoralisme, la sécurité alimentaire, la mobilisation des ressources financières ainsi que les efforts visant à faire face aux impacts du changement climatique.Dans ce contexte, la présidence du Panel africain des OSC constitue une responsabilité stratégique. Elle contribue à faciliter le dialogue entre les organisations de la société civile et les différents acteurs engagés dans les processus internationaux de lutte contre la désertification et la dégradation des terres.Parmi les sessions qu’elle a modérées figure un événement parallèle consacré à la conservation du guépard, intitulé « Le guépard ne survit plus que sur 9 % de son aire de répartition historique ».La session a mis en évidence la situation préoccupante de cette espèce, dont l’aire de répartition historique s’est considérablement réduite. Les échanges ont également souligné les liens étroits entre la conservation de la biodiversité et la préservation des zones arides.Les participants ont insisté sur le fait que la protection du guépard doit être considérée comme une composante intégrale de la conservation des écosystèmes des zones arides, tout en favorisant des approches susceptibles de contribuer à l’atteinte de la neutralité en matière de dégradation des terres.Mme Ellen Otaru-Okoedion a participé à cette session en sa qualité de présidente du Panel africain des organisations de la société civile de la CNULCD, tout en représentant Journalists for Environment in Tanzania (JET).Elle a également modéré l’événement parallèle « Restaurer les terres, restaurer les vies – Des solutions évolutives pour les régions arides en faveur de la sécurité alimentaire », organisé dans la salle MET 02.La session était consacrée aux solutions susceptibles d’être déployées à grande échelle pour restaurer les terres, renforcer la sécurité alimentaire et améliorer la résilience des communautés dont les moyens de subsistance dépendent directement des territoires arides.L’événement a notamment enregistré la participation de Ahmed Abdel Aaty, point focal exécutif de la CNULCD en Égypte, invité en qualité d’hôte d’honneur.À travers ces différentes responsabilités, Mme Ellen Otaru-Okoedion contribue à renforcer la visibilité des enjeux liés aux zones arides ainsi que des préoccupations des communautés africaines particulièrement vulnérables à la désertification, à la dégradation des terres et aux effets du changement climatique.Les félicitations qu’elle a reçues à l’issue de ces différentes sessions témoignent de la reconnaissance de ses pairs pour la qualité de sa modération, sa capacité à faciliter le dialogue et son engagement en faveur d’une participation accrue de la société civile africaine aux débats internationaux.À la COP17, cette reconnaissance intervient alors que les OSC africaines s’emploient à faire entendre davantage leurs priorités en matière de restauration des terres, de résilience des communautés, de pastoralisme, de sécurité alimentaire et de financement climatique.À travers son rôle au sein du Panel des OSC de la CNULCD, Mme Ellen Otaru-Okoedion participe ainsi à une dynamique plus large visant à renforcer la voix, la coordination et l’influence de la société civile africaine dans les processus internationaux consacrés à la lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse.Babaclimat – Journal Agropasteur

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