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Le deuxième jour de la 17ᵉ session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD) est consacré à plusieurs enjeux majeurs : la mise en œuvre de la Convention, le financement de la lutte contre la dégradation des terres et de la sécheresse, ainsi que le rôle de la science dans l’élaboration des politiques.Après l’ouverture des travaux, les Parties se penchent notamment sur les moyens d’accélérer les actions en faveur de la restauration des terres, de renforcer l’adaptation à la sécheresse et de mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre des engagements internationaux.Le professeur Cheikh Mbow, récemment élu à la présidence de l’Interface science-politique (ISP) de la CNULCD, est pleinement engagé dans les travaux de la COP17.Aussitôt après son élection, le président de l’ISP a pris part aux travaux du Comité de la science et de la technologie (CST). Les discussions portent notamment sur la planification et l’adaptation à la sécheresse, le partage des connaissances, l’innovation ainsi que le renforcement des liens entre les données scientifiques et la prise de décision.L’Interface science-politique occupe ainsi une place stratégique dans les discussions, alors que les pays sont confrontés à une intensification des effets de la sécheresse, à la dégradation des terres et aux conséquences du changement climatique.De son côté, le Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention (CRIC) poursuit ses travaux autour des progrès réalisés par les États dans l’application de la Convention.Les échanges doivent notamment permettre d’examiner la manière dont les pays renforcent leurs capacités, mettent en œuvre leurs engagements et mobilisent les financements nécessaires pour lutter contre la dégradation des terres et la sécheresse.La question du financement demeure en effet déterminante pour les pays les plus vulnérables, particulièrement ceux confrontés à une forte pression sur leurs ressources naturelles et à une multiplication des épisodes de sécheresse.Cette deuxième journée de la COP17 s’annonce ainsi particulièrement dense, avec l’intervention de plusieurs organes de la Convention, notamment le CRIC, le CST et l’Interface science-politique (ISP).À Oulan-Bator, les discussions mettent en évidence la nécessité de rapprocher davantage science, financement et action pour accélérer la restauration des terres, renforcer la résilience des communautés et mieux anticiper les risques liés à la sécheresse.Pour le professeur Cheikh Mbow, cette COP17 constitue également une étape importante dans la consolidation du rôle de la science au service des décisions politiques et de l’action contre la désertification et la dégradation des terres.Babaclimat – Journal Agropasteur

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