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La société civile poursuit sa mobilisation à la 17e Conférence des Parties de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17), avec un accent particulier sur les solutions communautaires en faveur de la restauration des terres, de la résilience des territoires et de la neutralité en matière de dégradation des terres (NDT).Dans ce cadre, un side event consacré aux « Chaînes de valeur pour la neutralité en matière de dégradation des terres (NDT)  »  prévu ce mardi 18 août 2026, de 18h00 à 19h30, dans la salle MET-03 du site de la COP17 à Oulan-Bator.Organisée avec la participation d’acteurs de la société civile, cette rencontre a mis  en lumière des expériences concrètes de systèmes de moyens de subsistance régénératifs portés par les communautés, ainsi que des chaînes de valeur susceptibles de contribuer à la restauration durable des terres et à la construction de paysages plus résilients.Le side event  a  permis  de partager des exemples pratiques montrant comment les communautés locales peuvent être au cœur des initiatives de restauration des terres, tout en développant des activités économiques durables.L’approche a mis ainsi l’accent sur le lien entre restauration des écosystèmes, moyens de subsistance, chaînes de valeur et résilience climatique. Elle vise à dépasser les seules interventions de restauration écologique pour promouvoir des modèles capables de générer des bénéfices économiques et sociaux pour les populations directement concernées.Cette orientation rejoint les préoccupations exprimées par plusieurs organisations de la société civile présentes à la COP17, qui plaident pour une meilleure prise en compte des réalités et des savoirs des communautés dans les politiques de lutte contre la désertification et la dégradation des terres.La mobilisation des organisations de la société civile africaines constitue également un enjeu important dans le cadre de cette COP17.À la veille du side event, plusieurs messages de soutien ont été adressés à Ellen Otaru-Okoedion et Abdoul Aziz, engagés dans la représentation de la société civile africaine à cette conférence.« Nous vous encourageons à nous représenter avec dignité et efficacité à cette COP17. Portez haut la voix de notre Afrique, défendez nos priorités et faites entendre les réalités de nos communautés », souligne notamment un message adressé aux représentants africains.Ces encouragements traduisent les attentes placées dans la participation de la société civile africaine aux négociations et aux espaces de dialogue de la COP17. L’objectif est de faire entendre les préoccupations des communautés confrontées directement à la dégradation des terres, à la sécheresse, aux changements climatiques et à la fragilisation des moyens de subsistance.Le side event constitué  ainsi une plateforme de partage d’expériences entre organisations et acteurs engagés dans la restauration des terres et la transformation des systèmes de subsistance.Les échanges devraient notamment permettre de mettre en évidence les conditions nécessaires pour développer des chaînes de valeur durables, renforcer les économies locales et favoriser des paysages plus résilients.Pour les organisations de la société civile, l’enjeu est désormais de faire en sorte que les engagements internationaux en matière de neutralité de la dégradation des terres se traduisent par des actions concrètes au niveau local, avec une participation effective des communautés et un meilleur accompagnement de leurs initiatives.À Oulan-Bator, la société civile entend ainsi rappeler que la restauration des terres ne peut être dissociée de la question des moyens de subsistance et du développement économique local. Une approche qui place les communautés au centre de la transition vers des territoires plus résilients et des chaînes de valeur plus durables.Babaclimat Journal Agropasteur

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