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À travers ce pavillon, la Grande Muraille Verte entend valoriser les initiatives, partager les expériences et renforcer la mobilisation des États, partenaires techniques et financiers, société civile et secteur privé.Le message porté est clair : les solutions existent déjà sur le terrain. Il est désormais temps de passer à l’échelle en actionnant sur l’accélérateur pour Restaurer les terres, renforcer les communautés, construire la résilience et aller a l’offensive  sur l’objectif de 100 millions d’hectares restaurés d’ici 2030.Pour cela il ‘nest pas de tout repos pour la Grande Muraille Verte notamment pour ses responsables qui doivent être au front pour  partager les expériences et renforcer la mobilisation des États, partenaires techniques et financiers,de la  société civile et du secteur privé.A la COP 17 à Oulan Bator c’est à ce rythme qu’est soumis  la Grande Muraille Verte  en élaborant  ce Jeudi 20 Août 2026 un  programme qui met l’accent sur les partenariats d’investissement, la gestion des terres pastorales et les droits des populations locales. Des évènements majeurs  planifiés pour cette journée  avec la Session stratégique de la Banque Africaine de Développement (BAD)intitulée  : « À la rencontre de la Banque africaine de développement : donner un nouvel élan à la Grande muraille verte grâce aux partenariats et aux investissements »Ce sont aussi des sessions thématiques liées à la régionGestion communautaire des parcours une  Session axée sur la gestion des terres menée par les communautés locales.Mais aussi des sessions parallèle du CILSS et de l’APGMV(Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte sur  « Une décennie d’actions en faveur des communautés pastorales : bilan et perspectives en Afrique de l’Ouest et au Sahel » organisée  par le CILSS en collaboration avec la Banque mondiale et l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte (APGMV), cette session examine la transformation durable des systèmes agropastoraux au Sahel avec l’objectif de discuter de la mobilisation de financements concrets et de solutions d’investissement pour transformer les engagements de restauration en projets bancables sur le terrain.Et enfin sur les Données autochtones et territoires résilients  sur le thème de la  Valorisation des savoirs locaux pour lutter contre la dégradation des sols au sein de l’espace sahélien.

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