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Le ministre sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, M. Aliou Gory Diouf, est arrivé à Oulan-Bator, en Mongolie, où il prend part aux travaux de la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de l’UNCCD).Cette participation s’inscrit dans un agenda particulièrement dense, marqué par plusieurs rencontres bilatérales et des échanges de haut niveau consacrés aux grands enjeux environnementaux auxquels sont confrontés le Sénégal, le Sahel et le continent africain.Parmi les rencontres envisagées figurent notamment des échanges entre le ministère sénégalais de l’Environnement et l’UNCCD, ainsi qu’avec l’Initiative de la Grande Muraille Verte. Une visite de la délégation sénégalaise est également prévue dans le cadre de cette séquence.Une diplomatie environnementale offensive à travers cet agenda du ministre Aliou Gory Diouf qui entend inscrire la participation du Sénégal à la COP17 dans une démarche à la fois politique, technique et partenariale.La mobilisation de financements innovants, le renforcement de la résilience face à la sécheresse, la restauration des paysages et des terres, ainsi que les enjeux liés à la Grande Muraille Verte figurent parmi les priorités mises en avant par la délégation sénégalaise.Les questions relatives aux pâturages, au pastoralisme et à la lutte contre les tempêtes de sable et de poussière occupent également une place importante dans les discussions. Ces thématiques rejoignent plusieurs des grands défis auxquels sont confrontés les territoires sahéliens et africains dans un contexte marqué par les effets croissants du changement climatique et de la dégradation des terres.Il s’agira de mobiliser les partenariats et les investissements à travers la participation du ministre sénégalais à Oulan-Bator et devrait permettre au Sénégal de faire valoir son expérience, défendre ses priorités et renforcer ses partenariats avec les acteurs internationaux engagés dans la lutte contre la désertification et la dégradation des terres.L’objectif est notamment de favoriser la mobilisation de nouveaux financements et investissements en faveur de la restauration des terres, de la résilience des communautés rurales et de la préservation des écosystèmes.Pour le Sénégal, l’enjeu est désormais de transformer les engagements pris au niveau international en actions concrètes sur le terrain, au bénéfice des populations et des territoires les plus exposés à la sécheresse, à la dégradation des terres et aux effets du changement climatique.Le vendredi 28 août, dernière journée de cette séquence, la délégation sénégalaise participera notamment à une session consacrée aux politiques prioritaires, aux partenariats et aux investissements nécessaires pour accélérer la restauration des parcours en Afrique.e le renforcement de la résilience.Cette rencontre revêt une importance particulière pour les pays sahéliens, où les parcours pastoraux constituent un élément essentiel des systèmes d’élevage et des moyens d’existence de nombreuses communautés rurales.À Oulan-Bator, le Sénégal entend ainsi porter un message clair : restaurer les terres, renforcer la résilience des populations et mobiliser les financements nécessaires sont désormais indissociables de la construction d’un développement durable au Sahel et en Afrique.Babaclimat Journal Agropasteur Voir moins

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