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Un nouveau réseau consacré au pastoralisme vient de voir le jour en marge de la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), qui se tient à Oulan-Bator, en Mongolie.
Baptisé « ISTOM Alumni et Pastoralisme », ce groupe rassemble déjà 25 ingénieurs diplômés de l’ISTOM, école d’ingénieurs spécialisée dans les domaines du développement international et des agricultures des pays du Sud.
Selon Christian Louis, ancien diplômé de l’ISTOM, président de TERATER, ancien directeur général de la FNCP en France et conseiller des FNCP d’Afrique de l’Ouest et de la FACP, qui figure parmi les administrateurs du groupe, cette initiative vise à créer un espace d’échanges et de réflexion autour du pastoralisme.
« L’objectif est de se connaître, d’échanger sur les actions et les compétences de chacun et de réfléchir ensemble sur les questions du pastoralisme », explique Christian Louis.
Le réseau entend ainsi favoriser les échanges d’expériences et la mise en relation entre des professionnels disposant de parcours et de compétences diverses, mais partageant un intérêt commun pour les systèmes pastoraux et leur développement.Le lancement de ce groupe intervient dans un contexte où le pastoralisme occupe une place importante dans les discussions internationales consacrées à la gestion durable des terres, à la lutte contre la désertification et à l’adaptation au changement climatique.
Christian Louis souligne par ailleurs que des extraits consacrés au pastoralisme et aux parcours figurent dans le Guide des négociations de la COP17, témoignant de la prise en compte de ces enjeux dans les travaux de la conférence.
Il a en outre informé de l’arrivée en Mongolie de M. Patrick FABRE – Directeur de la Maison de la Transhumance qui sera en Mongolie du 24 août au 8 septembre.
Il représentera l’Association Française du Pastoralisme (AFP) et il y retrouvera Fabienne et Claire.
À travers « ISTOM Alumni et Pastoralisme », les membres souhaitent ainsi mettre à profit leurs expériences et leurs compétences pour contribuer aux réflexions sur l’avenir du pastoralisme, notamment face aux défis liés à la dégradation des terres, aux changements climatiques et à la mobilité des troupeaux.
Avec déjà 25 membres, ce nouveau réseau se veut une plateforme de partage, de capitalisation des expériences et de réflexion collective, appelée à fédérer davantage d’anciens élèves de l’ISTOM engagés dans les questions pastorales.
Babaclimat Journal Agropasteur

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