Le combat pour la protection des ânes est loin d’être terminé. La protection des ànes reste un impératif imminent face à un trafic qui perdure ,des Vols répétés , des abattages clandestins douteux et un commerce véreux illicite de peauxLe combat pour la protection des ânes face à ces aléas reste plus que jamais nécessaireCet été, plusieurs reportages ont mis en lumière la réalité particulièrement préoccupante du commerce des peaux d’ânes, mais aussi des histoires porteuses d’espoir, avec des animaux rescapés qui parviennent à se remettre des conséquences de ce trafic.Malgré les alertes et la mobilisation croissante en faveur du bien-être animal, les pratiques dénoncées persistent. Des ânes continuent d’être volés, acheminés clandestinement et abattus, plongeant dans l’inquiétude les familles qui dépendent de ces animaux pour leurs activités et leurs moyens de subsistance.De plus en plus de vols seraient commis durant la nuit. Des ânes sont arrachés à leurs propriétaires, alors même qu’ils représentent pour de nombreuses familles un précieux outil de travail et une source de revenus.Face à cette situation, le danger est toujours présent confirmant que la protection des ânes comme une nécessité urgente. Le danger est réel, mais des actions sont possibles pour protéger les animaux vulnérables et prévenir leur disparition dans les circuits clandestins.d’où la nécessité de sensibiliser et d’agirLes reportages consacrés à ce phénomène contribuent à sensibiliser l’opinion publique et à rendre visibles les souffrances endurées par les ânes. Ils permettent également de mettre en avant les initiatives de protection et les histoires de sauvetage qui montrent qu’il est encore possible d’agir.Protéger les ânes, c’est aussi protéger les personnes qui les aiment, les élèvent et en dépendent au quotidien. La lutte contre leur vol et leur trafic doit ainsi mobiliser les propriétaires, les communautés, les organisations de protection animale et les pouvoirs publics.Mettre fin à ce commerce clandestin ne relève pas uniquement de la défense des animaux. Il s’agit également d’un enjeu de responsabilité collective et de citoyenneté.Signaler les vols, sensibiliser les communautés, renforcer la surveillance et soutenir les initiatives de protection sont autant de moyens de contribuer à mettre fin à ce trafic.Le temps d’agir est venu. Protéger les ânes aujourd’hui, c’est éviter qu’ils ne deviennent demain les victimes d’un commerce qui continue de leur faire subir un sort cruel.Babacr sene Journal Agropasteur
