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À la COP17 de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), ous le leadership du Dr Aliou Gori Diouf, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, la délégation sénégalaise s’est illustrée par une participation active aux négociations, aux dialogues de haut niveau et aux différentes initiatives consacrées à la restauration des terres, à la résilience face à la sécheresse et à la mobilisation des financements.Depuis l’ouverture de la 17e session de la Conférence des Parties à Oulan-Bator, le Sénégal fait entendre sa voix sur les grands enjeux de la lutte contre la dégradation des terres et la sécheresse. À travers ses interventions en plénière, dans les dialogues ministériels, les rencontres de haut niveau et les négociations, la délégation sénégalaise défend une approche fondée sur l’accélération de la restauration des terres, le renforcement de la résilience des communautés et la mobilisation de ressources à la hauteur des défis.L’un des principaux enjeux de cette COP17 demeure la recherche d’une réponse internationale concertée à la sécheresse, phénomène qui affecte désormais de nombreuses régions du monde et fragilise les écosystèmes, les économies rurales et les moyens d’existence des populations.Face à cette situation, les États sont appelés à renforcer leur coopération afin de mieux anticiper les risques, prévenir les impacts et améliorer les capacités de réponse des populations et des territoires vulnérables.Dans ce contexte, le Sénégal plaide pour une coopération internationale renforcée et pour des mécanismes capables de transformer les engagements politiques en actions concrètes sur le terrain.La participation sénégalaise s’inscrit également dans les initiatives internationales consacrées à la résilience face à la sécheresse, notamment à travers le renforcement de l’International Drought Resilience Alliance (IDRA) et de l’International Drought Resilience Observatory (IDRO).Ces initiatives en termes de renforcement du plaidoyer sur la résilience à la sécheresse, constituent des leviers importants pour améliorer les connaissances, renforcer l’anticipation et développer les capacités de résilience des territoires confrontés aux effets croissants de la sécheresse.Pour le Sénégal, l’enjeu est clair il s’agira de mieux prévenir plutôt que de subir, en s’appuyant sur la science, les données, l’innovation et l’expérience des communautés.Autres priorités défendues par Dakar : la restauration des terres et des parcours pastoraux mais aussi la résilience pastorale des enjeux stratégiques pour les territoires ruraux sénégalais, où les moyens d’existence de nombreuses communautés restent étroitement liés aux ressources naturelles.Cette question revêt une importance particulière dans les zones pastorales, confrontées à la dégradation des terres, à la variabilité climatique et à la pression croissante sur les ressources.Le Sénégal entend ainsi promouvoir des solutions qui associent restauration des écosystèmes, résilience des communautés et développement territorial.La mobilisation des financements constitue également l’un des axes majeurs du plaidoyer sénégalais à Oulan-Bator.Pour Dakar, l’augmentation des financements publics et privés en faveur de la restauration des terres et de la résilience climatique est indispensable pour passer des engagements aux réalisations concrètes.Ces ressources doivent notamment permettre de soutenir des solutions adaptées aux réalités locales et portées par les communautés elles-mêmes, avec l’objectif de produire des résultats mesurables, durables et directement perceptibles sur le terrain.La singularité de la participation sénégalaise réside aussi dans son implication dans les négociations de la COP17. La délégation s’est employée à contribuer aux discussions et à la recherche de décisions ambitieuses sur les grands enjeux liés à la dégradation des terres, à la sécheresse et à la restauration des écosystèmes a coté d’une société civile au coeur de l’action et de toute l’expertise membre de la délégation.Sous le leadership du ministre Aliou Gori Diouf, le Sénégal entend ainsi réaffirmer son engagement en faveur d’une action internationale plus ambitieuse, tout en défendant une approche pragmatique qui est de faire en sorte que les décisions prises au niveau mondial se traduisent par des changements concrets pour les populations et les territoires.Au terme de cette COP17, l’enjeu sera désormais de capitaliser les acquis d’Oulan-Bator et de poursuivre la dynamique engagée autour de la restauration des terres, de la résilience pastorale, de la lutte contre la sécheresse et de la mobilisation des ressources.En Mongolie, le Sénégal n’est donc pas venu en spectateur. Il a retrouvé un terrain qu’il connaît bien avec un coach point focal Désertification bien au fait de la lutte contre la désertification, de la restauration des terres et de la résilience des communautés.Babaclimat Journal Agropasteu

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