À Tomboronkoto,Kédougou , Doudou Dione Dramé interpelle le ministre de l’Environnement sur le passage des troupeaux dans l’espace protégé et plaide pour un encadrement concerté des activités pastorales.
La protection du Parc national du Niokolo-Koba et la circulation des troupeaux transhumants suscitent de nouvelles interrogations à Tomboronkoto, dans la région de Kédougou. Dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’Environnement, datée du 7 septembre 2026, le citoyen sénégalais Doudou Dione Dramé demande des clarifications sur les conditions de passage des troupeaux dans cet espace naturel classé au patrimoine mondial. Dans sa correspondance, Doudou Dione Dramé affirme que des éleveurs transhumants, notamment en provenance du Boundou, traverseraient depuis plusieurs années le Parc national du Niokolo-Koba pour rejoindre la commune de Tomboronkoto. Selon l’auteur de la lettre, ces mouvements de bétail s’effectueraient alors qu’aucun itinéraire officiellement balisé et autorisé pour la transhumance ne serait clairement identifié à travers le parc. Une situation qui, estime-t-il, aurait progressivement installé un axe de transhumance de fait au sein de cet espace protégé. Une telle évolution soulève, à ses yeux, des questions fondamentales sur la gestion des ressources naturelles, la surveillance des déplacements de bétail et le respect des règles de conservation du parc. À Tomboronkoto, dans la région de Kédougou, la question de la transhumance à travers le Parc national du Niokolo-Koba suscite des interrogations. Dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’Environnement, Doudou Dione Dramé demande des éclaircissements sur le passage de troupeaux dans l’espace protégé. Dans cette correspondance datée du 7 septembre 2026, le citoyen affirme que des éleveurs transhumants, notamment en provenance du Boundou, traverseraient depuis plusieurs années le Parc national du Niokolo-Koba pour rejoindre la commune de Tomboronkoto. Selon lui, ces passages se feraient alors qu’aucun itinéraire officiellement balisé et autorisé pour la transhumance ne serait clairement identifié dans le parc. Il estime que cette situation aurait progressivement transformé le passage des troupeaux en un axe de transhumance de fait. Doudou Dione Dramé soulève également la question de l’application des règles dans le parc. Il fait notamment une comparaison avec la situation des orpailleurs, qui, selon lui, feraient l’objet de contrôles, d’interpellations et de sanctions lorsqu’ils sont surpris dans l’espace protégé. Face à ce qu’il considère comme une différence de traitement, il demande au ministère de clarifier les mesures de contrôle et de suivi appliquées aux mouvements de bétail, ainsi que les dispositions prises pour prévenir le surpâturage et la coupe de bois. La correspondance insiste également sur la nécessité d’associer davantage les communautés d’éleveurs et les populations riveraines à la définition des règles d’accès au parc. Pour l’auteur de la lettre, la préservation du Niokolo-Koba doit aller de pair avec un encadrement clair et concerté des activités pastorales, afin que les règles de protection soient comprises et appliquées de manière équitable par tous les usagers de cet espace naturel classé au patrimoine mondial. Il sollicite enfin une réponse des services du ministère de l’Environnement, notamment à travers les agents du Parc national du Niokolo-Koba, sur les différents points soulevés. Au-delà de la seule question du passage des troupeaux, la lettre ouverte met en débat l’application des règles de protection du Niokolo-Koba. Doudou Dione Dramé établit notamment une comparaison avec la situation des orpailleurs. Il affirme que ces derniers feraient l’objet de contrôles, d’interpellations et de sanctions lorsqu’ils sont surpris dans l’espace protégé. Cette comparaison l’amène à s’interroger sur les modalités de contrôle appliquées aux activités pastorales. Les mouvements de bétail font-ils l’objet d’un suivi spécifique ? Quelles dispositions sont prises pour prévenir les risques de surpâturage, de dégradation des parcours et de coupe de bois ? Quelles sont les règles applicables aux différents usagers du parc ?Autant de questions auxquelles l’auteur souhaite voir apporter des réponses officielles. Pour Doudou Dione Dramé, la préservation du Parc national du Niokolo-Koba ne saurait être dissociée d’un encadrement clair et concerté des activités pastorales. Il appelle ainsi à une meilleure association des communautés d’éleveurs et des populations riveraines à la définition et à la compréhension des règles d’accès à l’espace protégé. L’enjeu, selon lui, est de faire en sorte que les règles de protection soient connues, comprises et appliquées de manière équitable par tous les usagers de cet espace naturel classé au patrimoine mondial. Une approche qui pose la question de la place du dialogue territorial dans la conservation de la biodiversité. Car, au-delà des interdictions et des contrôles, la gestion durable d’un parc national suppose également une compréhension partagée des règles, des responsabilités et des enjeux de protection. Dans sa lettre ouverte, le citoyen sollicite enfin une réponse des services du ministère de l’Environnement, notamment des agents du Parc national du Niokolo-Koba, sur les différents points soulevés. Il souhaite notamment des éclaircissements sur les conditions de circulation des troupeaux, les éventuels itinéraires autorisés, les mécanismes de contrôle et les mesures prises pour assurer la préservation de l’espace protégé. À travers cette démarche, Doudou Dione Dramé remet au centre du débat la nécessité d’une gouvernance transparente, concertée et équitable du Parc national du Niokolo-Koba. La conservation du patrimoine naturel et la prise en compte des réalités pastorales peuvent-elles avancer ensemble ? C’est l’une des questions majeures soulevées par cette lettre ouverte, qui appelle désormais des clarifications des autorités compétentes. Doudou Dione Dramé
