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C’est la rencontre ministérielle  Pré Cop du groupe des négociateurs des pays les moyens avancés (PMA)   en perspective de la COP 28 prévue du 30 novembre au 12 décembre à Dubaï Emirats Arabes Unis : « discuter des priorités pour la Cop 28, d’harmoniser les positions, afin d’obtenir un soutien fort pour le positionnement stratégique du groupe dit des PMA »

Déjà en Septembre  à Dakar dernier  le ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Alioune Ndoye   invitait  les Etats au respect des engagements internationaux pour le financement de l’action climatique. C’était lors d’une rencontre ministérielle du groupe des négociateurs des pays les moyens avancés (PMA)  organisée en perspective de la COP 28 prévue du 30 novembre au 12 décembre à Dubaî Emirats Arabes Unis, pour faire le point sur les progrès dans les négociations internationales sur les changements climatiques

Une rencontre au cours de laquelle, le Programme des nations unies pour le développement, l’institut de la Francophonie pour le développement durable, la convention cadre sur les changements climatiques, l’Organisation des nations unies pour le développement industriel et le fonds pour l’environnement mondial avaient pris part  en la présence de Mme , Hana Al Hashimi  , la  négociatrice en chef du climat pour les Émirats arabes unis  qui a également participé  à la  rencontre qui devrait en outre  constituer un cadre pour « discuter des priorités pour la Cop 28, d’harmoniser les positions, afin d’obtenir un soutien fort pour le positionnement stratégique du groupe dit des PMA »

Le Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Ecologique a saisi cette occasion pour revenir  sur les questions redondantes du financement sur le respect des engagements et sur l’opérationnalisation du Fonds sur les pertes et préjudices.

Selon Alioune Ndoye, « la question du financement de l’action climatique constitue la clé de voute du combat contre le réchauffement climatique ».

En cela, a-t-il estimé, dans la perspective de la COP 28, « il faut poursuivre le plaidoyer et la réflexion pour la mobilisation effective de ressources durables pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique ».

Il a notamment insisté sur « l’opérationnalisation du fonds sur les pertes et préjudices », en faisant allusion au « doublement du financement de l’adaptation et le respect de l’allocation des 100 milliards de dollars qui tarde à se matérialiser »

Il faut noter que lors de la COP26 et de la COP27(Glasgow et Sheim El Sheik ) , les parties ont convenu d’un certain nombre de résultats importants pour les PMA et les pays en développement en général, qui doivent faire l’objet d’un suivi prioritaire.

Le Plan de mise en œuvre de Charm el-Cheikh a créé un nouveau fonds pour les pertes et dommages, et a défini  un processus pour le concevoir et le rendre opérationnel d’ici la COP28.

 Il est important que cela se fasse le plus rapidement possible, notamment en identifiant des financements nouveaux, supplémentaires et prévisibles.

Le Plan de mise en œuvre de Charm el-Cheikh a également lancé un appel clair en faveur d’une réforme  des banques multilatérales de développement, afin de définir une nouvelle vision ainsi qu’un modèle opérationnel, des canaux et des instruments proportionnés, adaptés à l’objectif de répondre de manière adéquate à l’urgence climatique mondiale.

La décision relative au Réseau de Santiago pour la prévention, la réduction et la prise en charge des

Pertes  et dommages liés aux effets néfastes du changement climatique doit faire l’objet d’un suivi pour permettre sa pleine opérationnalisation, notamment en soutenant son rôle mandaté de catalyseur de l’assistance technique pour la mise en œuvre des approches pertinentes.

Le Pacte de Glasgow pour le climat appelle les pays développés à doubler leur financement de

l’adaptation d’ici 2025 (par rapport aux niveaux de 2019). Bien que le Comité des finances de la

CCNUCC ait été mandaté pour préparer un rapport sur la question, des progrès concrets sont

nécessaires.

 La définition de l’objectif mondial en matière d’adaptation constitue une avancée  importante et le sommet sur l’ambition climatique convoqué par le Secrétaire général, sera une étape importante pour évaluer les progrès accomplis en vue du Bilan mondial au titre de l’Accord de Paris lors de la COP28.

babacar sene Journal Agropasteur/babaclimat

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