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En marge de la COP17 sur la biodiversité, organisée à Erevan, en Arménie, le ministre sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr Aliou Gori Diouf, a rencontré son homologue néerlandais, Jaimi van Essen ministre néerlandais de l’Agriculture, de la Pêche, de la Sécurité alimentaire et de la Nature.Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération environnementale, la préservation des écosystèmes et la recherche de solutions communes pour protéger la nature.« La protection de la nature est une responsabilité partagée et un engagement qui dépasse les frontières. » Cette déclaration du Dr Aliou Gori Diouf résume l’esprit de la rencontre avec Jaimi van Essen, Organisée en marge de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), à Erevan, cette rencontre a permis aux deux ministres d’échanger sur les perspectives de coopération entre le Sénégal et les Pays-Bas dans les domaines de l’environnement et de la conservation de la biodiversité.Au cœur des discussions figuraient plusieurs priorités communes : la gestion des bassins fluviaux, la préservation de la biodiversité, la protection du littoral et le développement de l’horticulture.Ces domaines offrent des possibilités de collaboration fondées sur le partage d’expertise, l’innovation et la mise en place de partenariats. Ils présentent également un intérêt stratégique pour renforcer la résilience des écosystèmes et promouvoir un développement durable adapté aux réalités des territoires.La gestion des ressources en eau, la protection des zones côtières et la conservation des habitats naturels constituent, en effet, des défis qui dépassent les frontières nationales et appellent des réponses concertéesLes deux responsables ont également évoqué la barge à queue noire, un oiseau emblématique des Pays-Bas. Cette espèce illustre l’importance de préserver les habitats naturels et de renforcer la coopération internationale en faveur de la sauvegarde du patrimoine biologique.Au-delà de sa dimension symbolique, cet échange rappelle que la protection de la biodiversité nécessite une mobilisation collective, associant les pouvoirs publics, les scientifiques, les acteurs économiques et les communautés locales.Pour le ministre sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, l’enjeu est désormais de transformer le dialogue en actions concrètes, de consolider les partenariats et de favoriser les échanges d’expériences au service de la protection de la nature.Cette démarche s’inscrit dans un contexte international marqué par l’urgence de lutter contre l’érosion de la biodiversité et de préserver les ressources naturelles indispensables aux populations.La rencontre d’Erevan ouvre ainsi des perspectives de dialogue entre Dakar et La Haye autour de priorités environnementales communes. Reste à traduire ces échanges en initiatives concrètes, susceptibles de produire des résultats durables sur le terrain.À Erevan, le Sénégal et les Pays-Bas réaffirment ainsi l’importance d’une approche concertée de la protection de la nature, fondée sur la coopération, le partage des connaissances et la responsabilité collective envers les générations futures et faire de la coopération un levier d’action pour le patrimoine commun que représente la conservation des espèces et le partage des enjeux environnementaux .Babaclimat journal Agropasteur

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