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À l’occasion de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), une session de haut niveau consacrée au financement de la résilience met l’accent sur la nécessité d’accroître les investissements en faveur des territoires vulnérables, notamment à travers une meilleure gouvernance des terres et des ressources en eau.Intitulée « Expanding Finance for Resilience Through Land and Water Institutional Enabling Pathways », cette rencontre explore les moyens d’élargir et d’accélérer les financements destinés à renforcer la résilience des territoires, en s’appuyant sur des mécanismes institutionnels favorisant une gestion durable des terres et de l’eau.La session souligne ainsi l’importance de la gouvernance foncière et hydrique comme levier essentiel pour créer un environnement institutionnel favorable aux investissements. Une gouvernance plus transparente et plus efficace peut contribuer à sécuriser les ressources, renforcer la confiance des investisseurs et faciliter la mobilisation de financements au profit des communautés et des territoires particulièrement exposés aux effets du changement climatique, à la dégradation des terres et à la sécheresse.Les échanges porteront notamment sur les voies institutionnelles permettant de multiplier et d’accélérer les financements en faveur de la résilience, à travers une meilleure articulation entre les politiques publiques, les mécanismes financiers, les partenaires au développement et les communautés locales.Au-delà de la mobilisation de ressources financières, la rencontre met en avant la nécessité de créer les conditions institutionnelles permettant de transformer les engagements internationaux en investissements concrets et durables.La sécurisation du foncier, l’amélioration de la gestion des ressources en eau et le renforcement des institutions locales apparaissent, dans cette perspective, comme des conditions déterminantes pour attirer davantage d’investissements et garantir leur impact sur le terrain.Cette approche s’inscrit dans les efforts internationaux visant à faire de la restauration des terres, de la gestion durable de l’eau et du renforcement de la résilience des territoires des priorités majeures d’investissement.À Oulan-Bator, les participants à cette session de haut niveau entendent ainsi mettre en évidence les mécanismes susceptibles de rapprocher les engagements politiques des réalités locales, en particulier dans les territoires les plus exposés à la désertification, à la sécheresse et aux effets du changement climatique.La gouvernance des terres et de l’eau se présente dès lors comme un élément clé pour mobiliser davantage de financements, sécuriser les investissements et construire des territoires plus résilients, au bénéfice des populations les plus vulnérables.Babaclimat Journal Agropasteur

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