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Le ministre de l’agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’élevage Dr Mabouba Diagne en visite dans la vallée du fleuve Sénégal (Saint-Louis) du 27 au 30 juin 2024 ; Une Occasion pour lui de s’enquérir des maux de cette zone stratégique pour la souveraineté et la sécurité alimentaire du Sénégal.La Société d’Aménagement et d’Exploitation des Terres du Delta du Fleuve Sénégal et des Vallées du Fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED) a pour vocation le développement de l’agriculture irriguée à travers l’aménagement et l’équipement des territoires des vallées du fleuve Sénégal et de la Falémé. Le fleuve Sénégal est formé par la réunion de deux cours d’eau, le Bafing et le Bakoye dont la confluence près de Bafoulabé au Mali se trouve à environ 1 000 km de l’Océan Atlantique. Après avoir traversé la partie occidentale du Mali, il constitue, sur le reste de son parcours, la frontière entre les territoires du Sénégal et de la Mauritanie).Long de 760 km, le Bafing amène plus de la moitié du débit total du fleuve Sénégal. Son parcours se caractérise par la présence de chutes et de rapides.Sur la rive gauche, la Falémé est l’affluent le plus important. Longue de 650 km, elle prend sa source dans la partie nord du Fouta-Djalon, à une altitude de 800 mètres. Elle se jette dans le fleuve Sénégal à 30 km en amont de Bakel.Les barrages de Diama (27 km au Nord de Saint-Louis) et de Manantali (au Mali) ont pour objectifs de réguler les eaux du fleuve et d’empêcher les remontées d’eau salée.Richard-Toll et Dagana, au bord du fleuve Sénégal, et le Ferlo sur le delta sont des villes frontalières avec la Mauritanie, et aussi un carrefour entre le Walo, le Diéri et le Fouta.Au sud de Richard-Toll, le Lac de Guiers, et à sa limite sud, la ville de Keur Momar Sarr Podor, à la pointe ouest de l’île à Morphil, une étroite bande de terre de 100 kilomètres entre deux bras du fleuve qui devient au carrefour de Taredji, une digue qui serpente entre les champs de culture où les animaux (…)Depuis sa création en 1965, la SAED a connu plusieurs mutations organisationnelles pour une meilleure prise en charge de ses missions, et a pour ambition de consolider sa vocation en participant à l’aménagement des terres, à l’accompagnement des collectivités territoriales, à l’équipement des organisations paysannes, au développement agricole et à la préservation de l’environnement. L’Etat a défini le cadre général d’intervention de la SAED à travers la LPDA (Lettre de Politique et Développement Agricole) et le PDRG (Plan Directeur de la Rive Gauche du Fleuve Sénégal). La SAED a vu son champ d’intervention s’étendre en 1979 sur l’ensemble de la Rive Gauche du Fleuve Sénégal ainsi qu’à la Vallée de la Falémé. Avant de se voir changer de statut en 1981en Société Nationale et est à sa 13 éme Lettre de Mission 2021 -2025La SAED , en s’orientant vers les domaines d’activités tels que la réalisation d’aménagements et d’infrastructures hydro-agricoles, la Maintenance des infrastructures hydro-agricoles, la Gestion de l’Eau, le développement durable et climat , l’Appui à la sécurisation foncière rurale et au développement économique local , l’Appui à la mise en valeur et à la mise en marché des produits agricoles, le Conseil agricole et promotion de l’entreprenariat Rural ,le Management et pilotage de la Société constituent , s’est inscrite dans la démarche Qualité pour atteindre ses objectifs dans une vision de développement durable pour répondre au mieux à ses orientations majeures en termes d’interventions au niveau de la Vallée du Fleuve Sénégal et aux enjeux du secteur agricole au Sénégal .Ses Projets accompagnateurs sont identifiés à travers « DELTA » Programme de Développement Économique Local et Transition Agro écologique (DELTA) qui contribue à l’amélioration de la sécurité alimentaire et au développement économique des territoires ruraux du département de Podor, celui du Projet d’Appui à l’Agriculture Irriguée et au Développement Economique de Podor (AIDEP) localisé dans le Département de Podor Communes de Gamadji, Dodel, Doumga Lao, Madina Ndiathbé, Méri, Bocké Dilloubé, Mbolo Birane, Fanaye, Ndiayenne pendao, Guedé qui vise la réduction de la pauvreté et de l’insécurité alimentaire et favorise l’insertion des couches vulnérables, par la consolidation et le renforcement des bases d’une agriculture irriguée viable, diversifiée et durable dans le département de Podor. C’est aussi le PARIIS, le Projet d’Appui Régional à l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel dont l’objectif est de contribuer à l’amélioration des capacités de planification, d’investissement et de gestion des parties prenantes et d’accroître les superficies aménagées pour la performance des systèmes irrigués dans les six pays du Sahel et celui du Projet de Gestion Intégrée des Ressources en Eau et de développement des usages multiples dans le bassin du fleuve Sénégal Phase II (PGIRE 2) qui contribue au renforcement de l’intégration régionale à travers l’OMVS. Et ses propres projets et programmes.L’une des particularités de la SAED également, est sa capacité à cultiver en trois saisons distinctes : l’hivernage, la saison sèche froide et la saison sèche chaude. Chacune de ces saisons présente ses propres défis et opportunités, et la SAED (Société d’Aménagement et d’Exploitation des terres du Delta du fleuve Sénégal au cœur de l’action de Sénégal), a su développer des filières adaptées à ces conditions variée notamment trois filières agricoles émergent comme des piliers incontournables : le riz, la tomate et l’oignon. Chacune de ces filières revêt une importance particulière, tant du point de vue économique que social, et contribue activement au développement agricole et à la prospérité des communautés locales à travers les saisons hivernage, la saison sèche froide et la saison sèche chaude.La vocation de la SAED est de participer à l’aménagement et à l’équipement des territoires de sa zone d’intervention, au développement agricole et à la préservation de l’environnement.Eussent égard à sa mission de promotion du développement de l’agriculture irriguée en rive gauche du fleuve Sénégal et de la Falémé tournée vers la préservation des ressources naturelles et de l’environnement, et sa vocation de participer à l’aménagement et à l’équipement des territoires de sa zone d’intervention, et au développement agricole et à la préservation de l’environnement la SAED travaille pour l’optimisation de la vallée au bénéfice de tout le pays ; ainsi des fonctions en termes de Maîtrise d’Ouvrage Déléguée de l’Etat pour les investissements publics en matière d’aménagement et de réalisation d’’infrastructures hydro agricoles et de Conseil, d’Appui et d’Opérateur auprès des différentes catégories socioprofessionnelles et des collectivités locales concernées, directement ou indirectement, par l’agriculture irriguée. Lui sont assignées afin d’éviter, ainsi, de compromettre l’avenir de la vallée.Aujourd’hui la visite du Ministre de l‘Agriculture de la Souveraineté Alimentaire et de l‘Elevage Dr Mabouba Diagne dans la Vallée du fleuve Sénégal, une zone avec 240.000 hectares cultivables mais seuls 125.000 ha sont aménagés entre Saint Louis et Bakel. Constitue la situation des aménagements hydro agricoles de la Vallée du Fleuve Sénégal.Les producteurs témoignent tous que le principal problème de la Vallée est la SAED pour son développement en raison des faibles performances obtenues.L’alibi toujours évoqué par les responsables de la SAED résulte des effets du changement climatique, des pluies précoces qui perturbé la production, impactant ainsi les récoltes escomptées .Parmi ce lot, l’on note également l’incidence d’une « arrivée massive » d’oiseaux, qui dévorent une part importante des cultures, créant ainsi un nouveau défi pour les agriculteurs de la région.Néanmoins des efforts importants sont déployés par la SAED pour surmonter ces défis et à soutenir le développement agricole dans le nord du Sénégal, tout en recherchant des solutions pour atténuer les effets des changements climatiques et des aléas climatiques sur les récoltes.L’étape de Boundoum et de Mbillor dans le Département de Dagana a été illustrative de la désolation des producteurs qui ont jeté le discrédit sur la SAED en l’accusant de faillir à sa vocation de participer à l’aménagement et à l’équipement des territoires de sa zone d’intervention, au développement agricole et à la préservation de l’environnement.Selon le Président Papa Diéye Membre CA au niveau de l’Union de Boundoum, Président du Collège des Producteurs de la Délégation de Dagana, Secrétaire Général du Collège National des Producteurs de Riz du Sénégal et Vice-Président en charge de la jeunesse du Comité Interprofessionnel de Riz CIRIZ , » les problèmes dans la vallée sont pressants » Informe- t-il au ministre et ils sont présentement restés trois campagnes sans travailler en plus des difficultés de gestion de la dette ;C’est aussi l’invasion aviaire dans le département de Dagana ; ainsi sur 40.000 Hectares, les oiseaux mangent 30% soit 2,4 tonnes par hectare soit 96 000 tonnes de Paddy perdus avec les oiseaux soit 15 Milliards ; et ce que nous demandons à l’état pour tout le département est moins de 15 Milliards de loinSi vous prenez à partir de 2020 les piqueurs suceurs, les rats ont beaucoup détruits d’hectares et l’état nous a accompagné 2milliards qui n’ont pas réglé nos problèmes ; c’est là où nos problèmes ont débuté en termes de dettes pour témoigner au Ministre que ‘l’état doit accompagner les producteurs pour les dettes pour bien aller en campagne ; Les raisons de la dette sont connues le matériel agricole inadapté en plus la campagne agricole contre saison sèche 2023 ; on avait perdu 19720 hectares gâtés évalués à 9 milliards 800 million et ce que nous devons à la banque ne le vaut pas ; ce que nous voulons c’est l’appui de l’état sinon pas de solution pour aller en campagne ;L’Union de Boundoum est la seule Union qui détient le plus grand Casier Rizicole d’Afrique de l’Ouest avec ses partenaires beaucoup d’efforts sont déployés en termes de disponibilité de station de pompage , d’ irrigation de drainage ; mais aussi de mise en réseau électrique et d’eau de plus de sept villages grâce à ses partenaires ;Grâce aux prélèvements observés dans ses comptes DAT, elle a su monter une centrale en plus d’ un champ solaire et acheter du matériel et équipements agricoles et du BTP pour son autonomisation « .Le Porte-Parole du Jour de l’Union de Boundoum a profité de la présence du Ministre pour solliciter l’audit de la SAED et situer les responsabilités; des responsables qui ont failli il faut situer les responsabilités et les auditer « avant de lui faire faire part des propositions liées aux solutions qui doivent être préconisé pour la gestion des conflits entre Agriculteurs et Eleveurs ; c’est le déclassement de la zone de Ndiaél en zone de pâturage irrigué et la remettre aux éleveurs ;Les Producteurs sont unanimes à dénoncer la faillite de la SAED au niveau de la Vallée dû non seulement à la mauvaise gestion depuis les anciens régimes qui se sont succédé faisant de la Bamboula à qui mieux , mieux malgré des investissements importants partagés entre des échecs ; les producteurs souffrentIl faut de nouveaux paradigmes de changements d’hommes ; l’espoir est permis qui ait des changements au niveau de a SAED qui a failli à sa vocation pour que la Vallée connaisse le développement ;A la Ferme Agropastorale de Mbillor , c’est la même désolation ressentie par le Ministre à cause des milliards perdus par le Sénégal ; ce qui est inacceptable c’est la déception ! pour le Ministre ; Des milliards en ruine à la ferme agro-pastorale / La faute à qui ?Une Ferme Agropastorale du village de Mbillor installée en 2011 supervisée par l’ANIDA (Agence Nationale pour l’Insertion et le Développement Agricole)située dans la Commune de Bokhal dans le Département de Dagana dans l’arrondissement de Mbane à 6 km de Dagana sur la route national ; là , le Ministre de l’Agriculture de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage Dr Mabouba Diagne s’est désolé de l’état de délabrement de la Ferme .C’est en 2011 que l’état du Sénégal avec la coopération espagnole avait investi plus d’un milliard de franc Cfa pour l’acquisition d’une ferme agro-pastorale, implantée dans le village entre la zone agricole et les habitations.Ainsi il a fallu exproprier les 50 hectares de terre cultivable du village pour l’affecter à la ferme, considérant que la gestion revient exclusivement à l’Union des Producteurs du Village sous la supervision de l’ANIDA l’Agence national pour l’insertion et le développement agricole.Les populations et responsables de la Ferme témoignent leur désolation face à l’état où se trouve la Ferme ; » c’est Cette situation catastrophique due à un « détournement d’objectif confirment –ils au Ministre ; une gestion réorientée et nébuleuse de la ferme par les superviseurs et des engagements non respectés ont contribué à l’état de délabrement de la Ferme ;.A Dagana avec le Dr Mabouba Diagne Ministre de l’Agriculture de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage après la visite de la Ferme Agropastorale de Mbillor« les milliards que le Sénégal a perdu ici ; nous devons apprendre des erreurs commises ici ; avoir autant d’hectares (100 Ha) , voir que nous importons plus de 1070 Milliards pour acheter des denrées à côté de l’eau alimentaires alors que nous disposons de ça c’est déplorable ;La commande que je fais au gouverneurs sous-préfets aux élus locaux, aux jeunes aux femmes , aux agriculteurs privés, les multinationales qui sont aux alentours à travers leur responsabilité sociétale , essayons de refaire cette ferme et dans 18 à 24 mois qu’on transforme ces échecs en succèss history ; et j’ai l’intime conviction que c’est possible ; Je vais me rapprocher auprès de l’ASIA, l’Association Sénégalaise de Ingénieurs Agronomes de de l’Association des techniciens en Agriculture et en Elevage ; c’est vraiment triste ! S’émeut le MinistreAinsi face aux Jeunes, il leur a témoigné sa désolation mais toujours animé de foi en bandoulière il exhorte les jeunes à la persévérance « Nay Degueur Boumou Yolom » comme pour les galvaniser.Le Ministre de l’Agriculture de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage Dr Mabouba Diagne a lancé un appel aux investisseurs Sénégalais de toute tendances confondues et les encourage à s’engager activement dans le secteur agricole afin de répondre aux défis de l’autosuffisance alimentaire, à tous les sénégalais pour investir dans l’Agriculture et dans l’Agri Industrie qui restent la seule manière d’aider notre pays ; Nous importons 1,2 Millions de tonnes de Riz et d’ici 2029, nous pourrons tourne vers 1,5 millions de tonnes ; Nous importons du Blé à hauteur de 820 à 860.000 Tonnes, du Mais 420 à 460.000 Tonnes, des Huiles Plus de 200.000 Tonnes, des Fruits et Légumes 347.000 Tonnes, des Produits Laitiers plus de 100.Millions d’Euros.Chers Milliardaires de mon pays la Diaspora, les investisseurs , venez avec l’Etat et ensemble définir plus d’une trentaine de projets, de Conventions de Partenariat, de réformes de programmes de stratégies et ensemble développer notre pays ;Comme vous le constater nous avons des problèmes si un pays comme l’Inde décide de ne plus nous vendre du riz ; donc aller au-delà de la souveraineté alimentaire assurer ainsi la sécurité alimentaire ; produire ce que nous consommons localement A cet égard nous nous projetons d’organiser des réflexions de réflexions, les TDR son entrain d’être élaboré pour voir comment l’Etat va accompagner pour produire localement assurer ainsi l’accroissement des productions « tPour les choix politiques du Ministre de l’Agriculture de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage Dr Mabouba Diagne il espère que cette fois « sera la bonne pour le développement de la Vallée « Il s’exprimait au cours de l’inauguration d’une centrale d’irrigation solaire à Pont Gendarme dans la commune de Diama dans la Région de Saint Louis.Face à leurs contraintes exprimées partout le Ministre a tendu une oreille attentive afin de mieux les étudier avec ses services avant de leur exprimer sa satisfaction pour des acteurs considérés comme des Champions dans leur domaine malgré les programmes exprimés en termes de bail, de tuyauterie et d’accès pour les pistes.En ce qui concerne les dettes des Agriculteurs, Dr Mabouba Diagne, Ministre de l’agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’élevage, a affirmé que l’État ne devrait pas pardonner la dette publique, soulignant que cet argent appartient aux contribuables et doit être remboursé. Selon lui, « une dette se paye ».Le ministre de l’agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’élevage, Dr Mabouba Diagne a plutôt proposé une approche proactive en mettant en avant ses services pour aider à la création de plans d’affaires solides pour que les acteurs accèdent aux financements », déclare-t-il lors de sa tournée de la vallée du Sénégal.Des journées de réflexions pour ensemble produire ce nous consommons bientôt organisées par le Ministre de l’Agriculture e la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage du SénégalLe Ministre de l’Agriculture de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage Mabouba Diagne lance un appel aux investisseurs Sénégalais de toute tendances confondues et les encourage à s’engager activement dans le secteur agricole et agro industriel afin de répondre aux défis de l’autosuffisance alimentaire ; ce qui reste la seule manière d’aider notre paysNous importons 1,2 Millions de tonnes de Riz et d’ici 2029 nous pourrons tourne vers 1,5 millions de tonnes . Nous importons du Blé à hauteur de 820 à 860.000 Tonnes, du Mais 420 à 460.000 Tonnes, des Huiles Plus de 200.000 Tonnes, des Fruits et Légumes 347.000 Tonnes, des Produits Laitiers plus de 100.Millions d’Euros.Chers Milliardaires de mon pays la Diaspora, les investisseurs venez avec l’Etat et ensemble définir plus d’une trentaine de projets, de Conventions de Partenariat, de réformes de programmes de stratégies et ensemble développer notre pays ;Comme vous le constater nous avons des problèmes si un pays comme l’Inde décide de ne plus nous vendre du riz ; donc aller au-delà de la souveraineté alimentaire assurer ainsi la sécurité alimentaire ; produire ce que nous consommons localementA cet égard nous nous projetons d’organiser des réflexions de réflexions, les TDR son entrain d’être élaboré pour voir comment l’Etat va accompagner pour produire localement assurer ainsi l’accroissement des productions « Une tournée jugée satisfaisante par tous les producteurs qui pour la première fois ont avoué le pragmatisme et la volonté du Ministre qui n’est pas resté dans son bureau pour attendre des rapports. Il sait que c’est la période hivernale, il a cassé les barrières, il n’attend pas des rapports sur la table où quand il y a des problèmes ; il est à l’écoute ; il a vu et il a vécu ; il saura donner des réponses adéquates et les réformes qu’il faut à travers son expérience avec sa ferme volonté et il est entrain de constater ailleurs comment les gens font pour l’agriculture. Il va rassembler tout et nous sortir un bon programme une bonne combinaison pour une souveraineté alimentaire.Dalleurs Les Agriculteurs du Département de Podor ont interpellé le Ministre de l ‘Agriculture pour qu’il visite le Département de Podor.Les Agriculteurs ont sollicité le Ministre de l’Agriculture de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage pour qu’il effectue une visite dans leur département De l’avis de leur Porte-Parole en l’occurrence Mr Ousmane Sakho Conseiller Départemental de Podor » les Agriculteurs réaffirment leur engagement à accompagner la politique agricole initiée par les nouvelles autorités à travers le soutien du Projet notamment dans son volet Agriculture.« Podor regorge de cuvettes de l’avis du Conseiller et les Agriculteurs souhaiteraient que le Ministre les visite car ils rencontrent beaucoup e difficultés « C’est une localité qui regorge beaucoup.de potentialités notamment la quantité des terres arables avoue Mr Sakho. Le Projet d’un Sénégal souverain, juste et prospère grâce à l’Agriculture à travers « un engagement au service de l’Agriculture pour une Agriculture performante au service des Agricultrices et des Agriculteurs est en marche ; il sera adossé à l’adoption d’ un Nouveau Modèle d’Intervention du Ministère en charge de l’Agriculture., la maitrise des facteurs biophysiques , techniques et organisationnels pour une production agricole capable de nourrir le Sénégal et générer des devises ; il s’agira aussi d’un secteur primaire qui garantit une sécurité alimentaire ; mais aussi la sécurisation des systèmes d’élevage et le développement d’infrastructures et d’équipements de production animale ;Le Projet Agricole des nouvelles autorités appelle un Sénégal souverain, juste et prospère grâce à l’Agriculture à travers « un engagement au service de l’Agriculture pour une Agriculture performante au service des Agricultrices et des Agriculteurs.Le rôle de la Société d’Aménagement et d’Exploitation des Terres du Delta du Fleuve Sénégal (SAED) ainsi que sa vocation sera recentré compte tenu des problèmes générés par la mobilisation exceptionnelle des ressources publiques au profit de la vallée ainsi que les faibles performances obtenues ; de tels problèmes posent la cruciale question du rôle de la SAED et de la reprise en main des conditions dans lesquelles doit s’amorcer le développement agricole. Le Projet volet Agricole prévoit en outre le recentrage des missions de service public avec une décentralisation par le transfert de pouvoirs et de responsabilités aux organes représentatifs locaux et organisations professionnelles de base pour les activités du ministère en charge de l’Agriculture Idem pour la redynamisation et la relance des structures coopératives, des organisations professionnelles du monde rural qui seront opérés ainsi que la création d’un Observatoire du Monde Rural, chargé de jouer un rôle de veille, d’alerte rapide, de prévision et d’anticipation sur les événements sociaux (risques probables de pénuries alimentaires humaine et animale), climatiques (sécheresses, inondations, pluies de contre saison) et les risques liés au péril acridien ou aviaire;Babacar Séne Journal Agropasteur/ babaclimat

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