À l’occasion du Gamou 2025, les agents du Service de l’Élevage se mobilisent pour assurer l’inspection sanitaire des viandes et des denrées d’origine animale consommées par des milliers de fidèles. Cette mission, devenue incontournable lors des grands rassemblements religieux au Sénégal, vise à protéger la santé publique en veillant à la qualité des produits carnés mis sur le marché.Comme lors du Magal de Touba ou encore des différentes célébrations du Maouloud dans les cités religieuses, vétérinaires, ingénieurs des travaux d’élevage et techniciens sont déployés en nombre. Leur rôle : contrôler les abattages, examiner les carcasses et s’assurer que les viandes distribuées respectent les normes sanitaires en vigueur.« La santé animale est intimement liée à la santé humaine. Chaque carcasse inspectée est une garantie de sécurité pour les fidèles », explique Elhadji Malick Ndiaye Agent Vétérinaire de Contrôle Frontalier à l’Inspection Sanitaire et de Salubrité du Port , Sécrétaire Général du Syndicat National des Travailleurs de l’Elevage(SNTE) . C’est une mission régalienne des services de l’Elevage sur la Santé Publique par la sécurité sanitaire des aliments en parfaite harmonie avec l’approche One Health ,une seule santé qui met en évidence l’interconnexion entre santé humaine, santé animale et santé de l’environnement.Après avoir marqué leur présence à Touba lors du dernier Magal, les agents du Service de l’Élevage concentrent désormais leurs efforts à Tivaouane. Ils inspectent minutieusement les animaux abattus, éliminent les carcasses impropres à la consommation et sensibilisent les bouchers ainsi que les populations sur les bonnes pratiques d’hygiène et de salubrité.Au-delà de la dimension religieuse, ces interventions témoignent du rôle crucial des services vétérinaires dans la prévention des zoonoses, la lutte contre les maladies animales transmissibles à l’homme et la préservation de la sécurité alimentaire.En veillant à ce que chaque morceau de viande consommé soit sain, les agents de l’élevage contribuent à faire du Gamou 2025 un événement non seulement spirituel et fraternel, mais aussi sûr sur le plan sanitaire.Babacar sene journal Agropasteur
