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La vision de l’UNCDF est que les PMA soient en mesure d’accéder et de tirer parti de l’impact du capital sur le développement pour permettre une croissance économique durable et inclusive et atteindre les objectifs de développement durable.

Depuis 1971, les Nations Unies ont reconnu les Pays les Moins Avancés (PMA) comme le « segment le plus pauvre et le plus faible » de la communauté internationale

L’Assemblée générale des Nations Unies se prononce sur la faisabilité d’utiliser le Fonds d’équipement des Nations Unies d’abord et avant tout pour les pays les moins avancés parmi les pays en développement.

Les PMA abritent environ 40 % de la population mondiale à faible revenu. Beaucoup connaissent ou sortent d’un conflit. Les PMA représentent 13 % de la population mondiale mais moins de 1 % du commerce mondial et de l’investissement étranger direct. Même si l’accès à Internet augmente, moins de 20 % de la population des PMA y a accès.

Le faible niveau de développement socioéconomique des PMA se caractérise par une capacité de développement historiquement limitée, des revenus faibles et inégalement répartis et un manque de ressources financières nationales.

 Les PMA s’appuient souvent sur des économies agraires, ce qui peut entraîner un cercle vicieux de faible productivité et de faibles investissements, en particulier lorsque les pays les plus riches développent et mettent en œuvre des méthodes agricoles plus productives.

Créé en 1971 par l’ONU, le statut de « PMA » désigne les pays socio -économiquement les moins développés de la planète.

 Composée initialement de 25 pays, la liste de PMA regroupe aujourd’hui 46 pays, dont 33 en Afrique, 12 en Asie-Pacifique, et Haïti. Parmi eux se trouvent notamment l’Afghanistan, le Bénin, l’Éthiopie, le Mali, la RD-Congo ou encore le Sénégal. Cet ensemble représente 880 millions de personnes, soit 12 % de la population mondiale.

Les critères examinés pour qualifier un pays de PMA ont été révisés entre 2017 et 2020 par le Comité des politiques de développement, organe de l’ONU chargé d’établir la liste des pays les moins avancés. Celui-ci se base sur trois critères principaux : un indice de revenu, un indice de capital humain, ainsi qu’un indice de vulnérabilité économique et environnementale.

En général, les PMA sont vulnérables aux chocs externes des termes de l’échange en raison de leur dépendance à l’égard d’un petit nombre de produits de base en tant qu’exportations et recettes budgétaires importantes. Certains PMA ont réussi à se diversifier dans le secteur manufacturier, mais ils se limitent souvent aux textiles et aux vêtements.

Dans les PMA, ces contraintes de développement sont responsables d’une faible mobilisation des ressources intérieures, d’une faible capacité de gestion économique, d’insuffisances dans la conception et la mise en œuvre des programmes, de déficits extérieurs chroniques, d’un endettement élevé et d’un recours important au financement extérieur.

Les Nations Unies définissent les PMA comme des pays qui ont de faibles niveaux de revenu et qui sont confrontés à de graves obstacles structurels au développement durable

A Glasgow  des milliards de personnes à travers le monde attendent les dirigeants mondiaux qu’ils prennent les décisions audacieuses et courageuses nécessaires pour enfin mettre en œuvre l’Accord de Paris, renforcer considérablement l’ambition climatique et, en fin de compte, sortir l’humanité de sa trajectoire actuelle de destruction a déclaré Mme la secrétaire exécutive d’ONU Climat, Patricia Espinosa, lors de la réunion des ministres des pays les moins avancés oû notre compatriote

Madeleine  Diouf Sarr Point Focal Changement Climatique à la Direction de l’Environnement et des Établissements Classés du Sénégal vient d’être nommée Présidente du Groupe des Pays les moins avancés aux négociations de l’ONU sur le Climat.

Une   Gender Leadership  de valeur, un modèle achevé des négociations climatiques

De Madeleine je retiens au-delà de son expertise sa constance, son altruisme, son sens élevé du travail  de l’éthique et de l’honneur.

Mme La secrétaire exécutive d’ONU Climat, Patricia Espinosa, aura une collaboratrice chevronnée dans l’action climatique avec la nouvelle Présidente du Groupe des pays les moins avancés (PMA) la Sénégalaise  Madeleine Diouf SARR

Déjà les 46 pays les moins avancés du monde ont déjà été frappés le plus durement par les effets de l’urgence climatique, alors qu’ils ne contribuent que très peu aux émissions globales.

 Ces pays ont un besoin urgent d’aide financière pour faire face à l’accélération des impacts climatiques, notamment des tempêtes, des sécheresses et des inondations de plus en plus fréquentes et intenses.

Les défis sont nombreux et les enjeux multiples une tâche pas surtout facile qui demande  une action audacieuse et immédiate afin d’opérer une transformation urgente de notre trajectoire à fortes émissions vers un avenir à faible émission de carbone et résilient.

Mme Sarr forge son ambition sur le retour déjà  des Etats Unis  qui va aider à « renforcer des financements des projets climatiques et notamment leurs contributions aux fonds climatiques lesquels, seront repositionnés ».

« Tous les pays doivent contribuer à la résolution du réchauffement climatique par la réduction des émissions et la prise en charge adéquate de l’adaptation surtout pour les pays vulnérables.

C’est le défi mondial du siècle et les scientifiques sont fermes sur cette responsabilité humaine

Une fierté pour le Sénégal et pour la communauté des experts environnementaux renforcés par le témoignage de Mr 

Antoine Faye membre du Comité National sur les Changements  Climatiques (COMNACC) du Sénégal  »  Sans chauvinisme, Madeleine Diouf SARR est la meilleure dans ce registre. Pour ceux qui le savent pas, cette lourde charge n’est pas une première. Madeleine a déjà été Chair du Protocole de Kyoto et s’en était bien tirée.  Je suis, comme beaucoup d’autres membres du Comité National sur les Changements  Climatiques (COMNACC) du Sénégal de ces  épiques sessions durant les négociations, nous n’avions aucun doute sur  comment elle allait gérer son monde et remettre tous et toutes sur une trajectoire équitable.

Être Chair du Groupe des Pays les Moins Avancés ne va pas être de tout repos mais nous n’avons aucun doute pour sa réussite »

Babacar sene journal Agropasteur /babaclimat

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