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À l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30), prévue du 10 au 21 novembre 2025 à Belém, au Brésil, le Partenariat mondial pour l’eau (GWP) portera un message fort : accélérer les investissements dans des systèmes hydriques résilients face au changement climatique. L’organisation entend démontrer, à travers sa nouvelle Stratégie 2026-2030, que la sécurité de l’eau constitue l’un des leviers les plus puissants pour renforcer l’adaptation, la résilience et la mobilisation de financements climat.Le 11 novembre, en marge des travaux de la COP30, le GWP a organisé une session conjointe avec la Commission économique des Nations Unies pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) et la Banque de développement de l’Amérique latine et des Caraïbes (BDC). La rencontre a porté sur l’avancement d’un vaste Programme d’investissement dans l’eau pour la région, estimé à 20 milliards de dollars.Cette initiative s’inscrit dans la continuité des enseignements tirés du Programme d’investissement dans l’eau pour l’Afrique continentale (AIP) de l’Union africaine, qui sert désormais de modèle international grâce à la Plateforme mondiale d’investissement dans l’eau.Le GWP a récemment nommé S.E. Netumbo Nandi-Ndaitwah, Présidente de la République de Namibie et championne mondiale de l’égalité des sexes, pour promouvoir des investissements transformateurs dans le secteur de l’eau. Une championne mondiale pour porter la cause de l’eau qui jouera un rôle clé dans le déploiement du programme de 10 à 12 milliards de dollars du Conseil des perspectives mondiales sur les investissements dans l’eau du G20.En route vers le Sommet social du G20 à Johannesburg qui se déroulera du 18 au 20 novembre 2025.;il mettra en lumière la Plateforme mondiale d’investissement dans l’eau (GIP); une initiative lancée dans le cadre de l’héritage présidentiel du G20. Ce nouveau mécanisme vise à accélérer la mobilisation et la mise en œuvre d’investissements hydriques à l’échelle mondiale.La GIP étend le modèle de l’AIP au reste du monde , Asie, Amérique latine et Caraïbes, Europe tout en renforçant la mise en œuvre du pilier africain en collaboration avec l’Union africaine.Cette dynamique repose sur les conclusions du Sommet africain sur l’investissement dans l’eau, qui a validé la Déclaration du Cap et identifié jusqu’à 12 milliards de dollars d’opportunités annuelles d’investissement.À cinq ans de l’échéance des Objectifs de développement durable, le GWP avertit que le monde accuse un déficit annuel de plus de 140 milliards de dollars dans le financement du secteur de l’eau.Un déficit mondial critique; Un manque qui expose des milliards de personnes à la pénurie hydrique, aux maladies et à l’instabilité économique.Le GWP appelle donc les dirigeants du G20 à adopter des engagements coordonnés et ambitieux pour garantir la sécurité hydrique d’ici 2030.Le Sommet social du G20 constitue des attentes fortes pour Johannesburg; ilest appelé à reconnaître la sécurité de l’eau comme un pilier des résultats économiques et sociaux du G20 ,à approuver la Déclaration du Cap et ses objectifs d’investissement à l’horizon 2030 ,à renforcer la coopération entre gouvernements, banques multilatérales, agences onusiennes et investisseurs privés ,à préparer la Conférence des Nations Unies sur l’eau de 2026, coprésidée par les Émirats arabes unis et le Sénégal et à accélérer l’action mondiale sur le lien eau-climat. La présentation de la GIP constituera un moment charnière pour structurer la réponse internationale et consolider des systèmes d’eau et d’assainissement résilients.« L’investissement dans l’eau doit être au cœur des débats »Le GWP rappelle que les investissements hydriques doivent désormais occuper une place centrale dans les discussions sur le climat : « L’investissement dans l’eau ne doit plus être relégué au second plan dans les discussions sur le climat et la finance. Il doit être au cœur des débats. Il doit être financé, suivi et promu. Quittons ce sommet avec des accords, des pipelines de projets, des partenariats et un mécanisme mondial permanent pour maintenir cette dynamique. »À noter que l’Afrique du Sud assure la présidence du G20 en 2025, sous la conduite de S.E. Cyril Ramaphosa.Le Partenariat mondial pour l’eau rassemble plus de 2 800 organisations engagées dans la gestion efficace et durable des ressources hydriques dans le monde. Babaclimat Belem2025 -Brésil.

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