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Les travaux de l’atelier national de concertation préparatoire à la participation du Sénégal à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) se sont achevés sur une note d’engagement et d’optimisme. Présidant la cérémonie de clôture au nom du ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, M. Momar Mbaye, Conseiller technique, a salué la qualité des échanges et réaffirmé la volonté du Gouvernement de porter les recommandations des acteurs nationaux à Oulan-Bator, en Mongolie.À l’issue de cette journée de concertation réunissant les membres de la délégation sénégalaise, les représentants des administrations, des collectivités territoriales, des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers, du secteur privé et du monde de la recherche, M. Momar Mbaye s’est félicité de « la richesse des contributions, de la qualité des discussions et de l’esprit constructif qui a animé les travaux ».Selon lui, ces échanges témoignent de l’expertise reconnue dont dispose le Sénégal, de l’engagement de la société civile, de la solidité des institutions nationales et de la mobilisation des partenaires autour d’une ambition commune : faire de la lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse un véritable levier de développement durable.Le représentant du ministre a également salué les nombreuses priorités dégagées au cours de l’atelier. Elles portent notamment sur la restauration des terres, la gouvernance foncière, la gestion durable des ressources naturelles, le pastoralisme, la mobilisation des financements, la résilience climatique ainsi que la participation des communautés.« Les recommandations issues de cet atelier constitueront une base essentielle pour préparer la participation du Sénégal à la COP17 », a-t-il déclaré, soulignant qu’elles ne resteront pas lettre morte. Elles alimenteront les interventions officielles du Sénégal lors des dialogues ministériels, des événements parallèles et des rencontres bilatérales avec les partenaires. Elles serviront également de socle aux positions que défendra la délégation sénégalaise dans les négociations afin que les priorités nationales soient pleinement prises en compte dans les décisions qui seront adoptées à Oulan-Bator.Pour M. Momar Mbaye, la COP17 ne constitue pas seulement un rendez-vous diplomatique. Elle représente une opportunité stratégique pour renforcer le positionnement international du Sénégal, valoriser les expériences nationales réussies, mobiliser de nouveaux partenariats et accéder à des mécanismes innovants de financement destinés à soutenir la restauration des terres, la résilience à la sécheresse et le développement des communautés.Toutefois, a-t-il averti, « le succès de cette ambition dépendra de notre capacité à agir collectivement ». Il a lancé un appel à l’ensemble des acteurs administrations publiques, collectivités territoriales, organisations de la société civile, secteur privé, institutions de recherche et partenaires techniques et financiers – afin qu’ils poursuivent cette dynamique de concertation et renforcent leur collaboration.Insistant sur l’importance de l’unité d’action, il a rappelé que les défis liés à la désertification, au changement climatique et à la dégradation des terres dépassent les frontières et les secteurs d’intervention. Selon lui, seule une action fondée sur la solidarité, la complémentarité et la convergence des efforts permettra de construire des solutions durables au bénéfice du Sénégal.Le représentant du ministre a également mis en avant le leadership du Sénégal au sein de l’International Drought Resilience Alliance (IDRA), estimant que cette reconnaissance internationale confère au pays une responsabilité particulière. Elle doit encourager le Sénégal à être force de proposition, à partager ses expériences et à porter une voix africaine ambitieuse en faveur de la gestion durable des terres et du renforcement de la résilience face aux effets du changement climatique.Prenant un engagement solennel devant les participants, il a assuré que le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique poursuivra ses efforts, aux côtés de l’ensemble des parties prenantes, pour défendre les intérêts du Sénégal, promouvoir les priorités nationales et transformer les opportunités offertes par la COP17 en résultats concrets pour les populations et les territoires.Avant de lever la séance, M. Momar Mbaye a adressé ses chaleureuses félicitations à la Direction des Eaux, Forêts, Chasses et de la Conservation des Sols, point focal national de la CNULCD, pour son leadership et la qualité de la coordination technique du processus préparatoire.Il a également exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques qui accompagnent le Sénégal dans cette dynamique, notamment IPAR, Enda Énergie, Enda Pronat, IED Afrique, Tree Aid, ainsi qu’à l’ensemble des institutions et organisations ayant contribué aux réflexions de cette journée. Des remerciements particuliers ont été adressés à IPAR, dont l’appui financier a permis l’organisation de l’atelier, illustrant l’importance des partenariats dans la construction de politiques publiques inclusives et ambitieuses.En clôturant les travaux, le représentant du ministre a remercié tous les participants pour leur engagement et leur contribution active. Il les a invités à maintenir cette dynamique afin de faire de la COP17 une étape décisive pour renforcer le leadership du Sénégal, mobiliser les ressources nécessaires et accélérer la restauration des terres au bénéfice des générations présentes et futures.Babaclimat Journal agropasteur

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