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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) prendra part à la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD), prévue du 17 au 28 août 2026 à Oulan-Bator, en Mongolie. Placée sous le thème « Restaurer les terres. Restaurer l’espoir. », cette conférence constitue un rendez-vous majeur pour renforcer l’action mondiale contre la désertification, la dégradation des terres et les effets de la sécheresse.À travers sa participation, la BAD entend faire progresser les priorités africaines en matière de restauration des terres, de gestion durable des ressources naturelles et de renforcement de la résilience des populations et des territoires face au changement climatique.La délégation de la Banque sera conduite par Anthony Nyong, directeur du Département du changement climatique et de la croissance verte. Il sera accompagné d’experts de l’institution qui contribueront aux discussions sur les moyens de mobiliser davantage de ressources pour la restauration des terres et la résilience climatique en Afrique.Accélérer les investissements dans la restauration des terresAu cours de la COP17, le Groupe de la BAD mettra notamment en avant son rôle dans la mobilisation de financements en faveur de paysages résilients. L’institution entend également promouvoir des mécanismes de financement innovants capables de transformer les engagements pris en matière de restauration des terres en projets et investissements concrètement réalisables.Une attention particulière sera accordée à la Grande muraille verte, initiative emblématique du continent africain visant à restaurer les terres dégradées, renforcer les moyens de subsistance des communautés et lutter contre les effets de la désertification.La BAD co-organisera à cet effet le Pavillon de la Grande muraille verte, qui servira de plateforme de dialogue, de partage d’expériences et de construction de partenariats autour de cette initiative panafricaine.La délégation participera également à plusieurs événements de haut niveau, réunions ministérielles et rencontres bilatérales avec des gouvernements, institutions régionales, banques multilatérales de développement, agences des Nations unies, partenaires techniques et financiers, secteur privé et organisations de la société civile.L’agenda de la BAD à la COP17 prévoit plusieurs rendez-vous consacrés au financement de la restauration des terres, à la résilience climatique et à la Grande muraille verte.Le 17 août, la Banque participera à un événement consacré au financement de la restauration des terres pour renforcer la résilience et la stabilité dans les contextes fragiles et touchés par les conflits, à la salle MET05.Le 18 août, les échanges se poursuivront dans le cadre de la session interactive du Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention (CRIC 24), consacrée à la mobilisation des ressources.Le 19 août, les discussions porteront notamment sur l’égalité entre les sexes, les droits fonciers des femmes et l’inclusion sociale, avant un événement consacré à la mobilisation des investissements pour accélérer la mise en œuvre de la Grande muraille verte et au rôle de la Banque africaine de développement.Le 20 août, le Pavillon de la Grande muraille verte accueillera une rencontre consacrée à la manière de donner un nouvel élan à l’initiative grâce aux partenariats et aux investissements.Le 24 août, à l’occasion de la Journée des finances, la BAD participera à plusieurs rencontres stratégiques. Parmi celles-ci figure un événement consacré à la restauration des paysages africains et au financement de la résilience.Un événement parallèle de haut niveau examinera également les moyens de changer d’échelle pour la Grande muraille verte, à travers l’intégration continentale et la stratégie de l’Union africaine pour la Grande muraille verte 2024-2034.Les discussions porteront aussi sur la mobilisation de financements durables en faveur de paysages résilients, avec un accent sur le rôle des banques multilatérales de développement et sur les solutions d’investissement susceptibles d’être déployées à grande échelle.Une table ronde réunira enfin les partenaires financiers autour de l’avenir du financement de la restauration des terres.Le 25 août, consacré à la Journée de la résilience, sera marqué par le lancement du Fonds d’investissement pour la résilience face à la sécheresse (DRIF). La BAD prendra également part aux discussions sur l’approche globale de la CNULCD en matière de gestion de la sécheresse.Le 27 août, la Journée consacrée aux systèmes alimentaires et à la santé des sols permettra d’aborder les mécanismes de financement nécessaires pour renforcer des systèmes alimentaires résilients. L’Initiative phare mondiale pour la sécurité alimentaire sera également présentée à l’Action Dome.Des opportunités d’échanges avec les médiasLa participation de la BAD offre également aux médias l’occasion d’échanger directement avec ses représentants sur plusieurs questions stratégiques pour l’Afrique.Des entretiens pourront notamment porter sur la Grande muraille verte et la restauration des paysages, la résilience face à la sécheresse et l’adaptation au changement climatique, les financements et investissements innovants en faveur d’une gestion durable des terres, le financement de la nature, les systèmes alimentaires résilients ainsi que les partenariats et opérations du Groupe de la BAD en faveur des priorités africaines.À travers sa participation à la COP17, le Groupe de la Banque africaine de développement réaffirme ainsi sa volonté de travailler avec les gouvernements, les institutions régionales, les partenaires au développement et le secteur privé pour transformer les ambitions de restauration des terres en investissements à grande échelle.Pour l’Afrique, où la dégradation des terres, la sécheresse et les effets du changement climatique fragilisent les moyens de subsistance de millions de personnes, l’enjeu est désormais de passer des engagements à l’action, en mobilisant des financements durables capables de restaurer les écosystèmes, protéger le capital naturel et renforcer durablement la résilience des territoires.Babaclimat Journal Agropasteur 

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