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La contribution de la société civile à la mise en œuvre de la Grande Muraille Verte (GMV) sera au cœur d’un side event organisé dans le cadre de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17), qui se tient à Oulan-Bator, en Mongolie.Intitulé « Rendre visible l’invisible : renforcer le rôle de la société civile dans la Grande Muraille Verte », cet événement réunira notamment Mme Fatima Kaba, chargée de programme à Enda Énergie, et Sakhoudia Thiam, directeur scientifique et technique de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte.Il s’agira de mieux reconnaître l’action de la société civile à travers ce side event qui entend mettre en lumière la contribution souvent importante, mais encore insuffisamment documentée et reconnue, des organisations de la société civile (OSC) dans la mise en œuvre de la Grande Muraille Verte.Sur le terrain, les OSC interviennent dans plusieurs domaines liés à la restauration des terres, à la mobilisation des communautés, au renforcement des capacités, à la sensibilisation et au développement d’initiatives locales. Pourtant, une partie de ces actions reste peu visible dans les mécanismes de suivi, d’évaluation et de gouvernance de l’initiative.« Les OSC disposent d’une capacité d’action importante, mais les systèmes de suivi et de gouvernance ne permettent pas encore de valoriser pleinement cette contribution », soulignent les organisateurs.L’enjeu dépasse ainsi la seule reconnaissance du travail accompli par les organisations de la société civile. Une meilleure visibilité de leurs interventions et de leurs résultats pourrait également contribuer à améliorer le pilotage de la Grande Muraille Verte et à renforcer l’efficacité des investissements consacrés à la restauration des terres et au développement durable des territoires.Le side event permettra notamment d’échanger sur l’action et l’impact des OSC, mais aussi sur la reconnaissance institutionnelle de leur contribution, leurs limites, ainsi que sur les éventuelles frustrations et impasses rencontrées dans la mise en œuvre de leurs initiatives.À travers cette rencontre, les participants souhaitent ouvrir un dialogue constructif entre les organisations de la société civile, les institutions, les partenaires techniques et financiers et les autres acteurs engagés dans la Grande Muraille Verte.L’ambition est claire : mieux documenter les contributions de la société civile, renforcer leur prise en compte dans les mécanismes de gouvernance et de suivi et, surtout, faire avancer les choses.À la COP17 d’Oulan-Bator, ce side event devrait ainsi contribuer à replacer les acteurs de terrain au cœur des réflexions sur l’avenir de la Grande Muraille Verte, en donnant davantage de visibilité à celles et ceux qui œuvrent quotidiennement à sa mise en œuvre.Babaclimat Journal Agropasteu

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