À Erevan, en Arménie, Greenpeace interpelle les décideurs réunis à la COP17 sur la biodiversité à travers une installation symbolique saisissante : un globe terrestre posé sur un lit d’hôpital, comme pour ausculter l’état de santé de la planète. Une représentation visuelle qui souligne l’urgence d’agir pour préserver le vivant.La scène ne passe pas inaperçue. En marge des travaux de la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB), Greenpeace a installé, ce matin, à proximité de la salle plénière où se réunissaient les ministres et les délégations, un dispositif qui interpelle par sa force symbolique.Sur un lit d’hôpital, le globe terrestre semble attendre son diagnostic. À travers cette mise en scène, la planète apparaît comme un patient dont l’état nécessite une attention immédiate. Une image qui renvoie aux pressions exercées sur les écosystèmes et aux menaces qui pèsent sur la biodiversité.L’installation s’inscrit dans l’esprit de l’appel « Power to Act, Duty to Deliver », que l’on peut traduire par « Le pouvoir d’agir, le devoir d’obtenir des résultats ». Elle invite les responsables politiques à prendre la mesure de la situation et à transformer leurs engagements en actions concrètes.Au-delà de sa dimension symbolique, cette représentation pose une question essentielle : combien de temps la planète peut-elle encore attendre des réponses à la hauteur des menaces qui pèsent sur le vivant ?À Erevan, l’image du globe sur un lit d’hôpital rappelle ainsi que la protection de la biodiversité ne relève pas uniquement des déclarations diplomatiques. Elle exige des décisions, des moyens et des résultats.Le diagnostic est posé symboliquement. L’urgence, elle, est bien réelle : il faut agir vite fort et longtemps et traduire les engagements en actes.Babaclimat journal AgropasteurImage Sokhna @METE
