À travers sa musique et son engagement comme Ambassadeur de bonne volonté de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), l’artiste sénégalais Baaba Maal porte à Oulan-Bator la voix des communautés rurales africaines confrontées à la sécheresse et au dérèglement climatique.
À la 17ᵉ session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de l’UNCCD), la culture s’invite au cœur des débats sur la restauration des terres et la résilience climatique. Figure emblématique de la musique sénégalaise et africaine, Baaba Maal, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNCCD, participe à cette importante rencontre internationale pour porter un message fort : la lutte contre la désertification ne peut se limiter aux données scientifiques et aux engagements politiques. Elle doit également toucher les consciences et mobiliser les émotions.Avec sa chanson « Yella », Baaba Maal illustre la capacité de la culture à contribuer à la sensibilisation sur les enjeux environnementaux. La musique devient ainsi un puissant vecteur de transmission des messages liés à la protection des terres, à la préservation des ressources naturelles et à la résilience des communautés.Là où les données scientifiques peuvent parfois paraître froides ou difficiles d’accès, la musique permet de toucher directement les émotions et de rapprocher les grands enjeux environnementaux des populations.À travers son art, Baaba Maal contribue ainsi à donner une dimension humaine à la lutte contre la désertification et la dégradation des terres.Présent à la COP17 d’Oulan-Bator dans son rôle d’Ambassadeur de bonne volonté de l’UNCCD, l’artiste et compositeur sénégalais entend également défendre les intérêts des populations rurales et locales, particulièrement exposées aux effets de la sécheresse et du changement climatique.Sa participation s’inscrit dans un engagement de longue date en faveur des communautés rurales africaines. À chacune de ses participations aux grandes rencontres internationales sur le climat et la désertification, Baaba Maal plaide pour des mesures concrètes, des investissements et des financements permettant de restaurer les terres dégradées et de renforcer la résilience des populations.À Oulan-Bator, son message prend une résonance particulière alors que les États, les organisations internationales, les scientifiques, les acteurs de la société civile et les représentants des communautés cherchent à accélérer l’action en faveur de la restauration des terres.Au lendemain de sa prestation à Oulan-Bator, Baaba Maal a exprimé sa fierté de représenter le Sénégal et l’Afrique dans toute sa diversité au sein de l’une des plus grandes rencontres internationales consacrées à la lutte contre la désertification.Son engagement dépasse ainsi le cadre artistique. Il entend utiliser sa notoriété et sa voix pour porter le plaidoyer du monde rural et faire entendre les préoccupations des communautés qui subissent directement les conséquences des sécheresses, de la dégradation des terres et du dérèglement climatique.Pour l’artiste sénégalais, cette présence à la COP17 constitue une nouvelle occasion de faire résonner les priorités du Sénégal et de l’Afrique dans les grandes discussions et orientations mondiales.À travers Baaba Maal, la COP17 rappelle aussi le rôle que peut jouer la culture dans la mobilisation citoyenne autour des défis environnementaux. La musique, en touchant les sensibilités et en racontant les réalités vécues par les communautés, peut contribuer à transformer la prise de conscience en engagement.De la scène musicale aux grandes conférences internationales, Baaba Maal entend ainsi poursuivre son plaidoyer pour une meilleure prise en compte des populations rurales dans les politiques de restauration des terres et d’adaptation au changement climatique.À Oulan-Bator, la voix de l’artiste se veut donc aussi celle de l’Afrique rurale : une voix qui appelle à passer des engagements à l’action, et des promesses aux financements nécessaires pour restaurer les terres et construire des communautés plus résilientes. Babaclimat Journal Agropasteur
