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De la sensibilisation à l’action : à travers des ateliers participatifs, l’experte ivoirienneAboley Grace Diby met l’intelligence collective au service de la transition écologique.À la COP17 de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification(CNULCD), les grands enjeux environnementaux ne se discutent pas uniquementdans les salles de conférence. Ils se racontent, se dessinent et se construisent aussiautour d’une fresque participative, la Fresque de la Désertification.À Oulan-Bator, l’experte ivoirienne Aboley Grace Diby fait de cet outil desensibilisation un véritable levier pour rapprocher les participants des enjeux liés à ladésertification et à la restauration des terres.Reconnue en Côte d’Ivoire pour son expérience dans l’animation d’ateliersparticipatifs, Aboley Grace Diby utilise une approche fondée sur l’intelligencecollective. Son objectif : permettre aux participants de comprendre les mécanismescomplexes qui relient les différentes crises environnementales et d’identifiercollectivement des pistes d’action.Son expertise couvre plusieurs formats, notamment la Fresque du Climat, la Fresquede la Biodiversité, la Fresque du Numérique, la Fresque de l’eau et d’autres ateliers.Elle intervient également sur des thématiques particulièrement liées auxpréoccupations de la COP17, telles que la désertification, la restauration des terreset la résilience.Loin d’être de simples exercices de sensibilisation, ces ateliers favorisent l’échange,le questionnement et la construction collective des connaissances.En Côte d’Ivoire, l’experte intervient auprès de différents publics, notamment lesjeunes, les entreprises et leurs collaborateurs, pour renforcer leur compréhensiondes enjeux de la transition écologique.La Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) constitue également un axeimportant de ses interventions. Il s’agit notamment d’accompagner les organisationsdans l’intégration des enjeux environnementaux et sociaux dans leurs stratégies etleurs pratiques.À la COP17, l’agenda de l’experte ivoirienne est loin d’être de tout repos. Ellemultiplie les interventions et participe à l’animation de plusieurs side events avec laFresque de la Désertification.Dans une COP17 largement consacrée à la restauration des terres, à la lutte contrela désertification et à la résilience des territoires et des populations, cet atelier prendune dimension particulière.Il permet notamment de mettre en évidence les interconnexions entre la dégradationdes terres et la désertification, le changement climatique, la perte de biodiversité etleur impact sur les populations.Cette démarche renvoie directement aux trois grandes conventionsenvironnementales issues du processus de Rio : la Convention sur le climat, laConvention sur la diversité biologique et la Convention sur la lutte contre ladésertification.Si ces trois conventions répondent à des enjeux distincts, elles ont un point deconvergence essentiel : la terre et les sols sont au cœur des équilibres entreclimat, biodiversité et sociétés humaines.Leur dégradation fragilise les écosystèmes, réduit leur capacité à stocker le carbone,accélère la perte de biodiversité et menace les moyens de subsistance despopulations. À l’inverse, la restauration des terres et des sols offre une formidableopportunité d’agir simultanément sur ces différents fronts : renforcer la résilience desterritoires, préserver la biodiversité, contribuer à l’atténuation et à l’adaptation auchangement climatique et soutenir les communautés qui dépendent directement desressources naturelles.Restaurer les terres, c’est donc bien plus que lutter contre la désertification :c’est agir au cœur des interconnexions entre climat, biodiversité etdéveloppement.À travers les fresques, Aboley Grace Diby contribue à rendre ces liens plus visibleset plus compréhensibles.À Oulan-Bator, son message est simple : mieux comprendre pour mieux agir.En donnant une place centrale à la participation et à l’intelligence collective, lesfresques écologiques offrent un espace où chacun peut contribuer à la réflexion surles réponses à apporter aux défis environnementaux.Dans le cadre de la COP17, cette pédagogie participative rappelle surtout que larestauration des terres et la lutte contre la désertification ne peuvent être réduites àdes questions techniques. Elles nécessitent aussi de la connaissance, de lasensibilisation, de l’engagement collectif et une mobilisation durable des acteurs.À Oulan-Bator, la Fresque de la Désertification prend ainsi une nouvelle dimension :transformer la compréhension en volonté d’agir pour les territoires, les communautéset les générations futures.Avec les fresques, c’est une autre manière de comprendre les crises écologiquesIl s’agira de faire de la sensibilisation un déclencheur d’action Climat, biodiversité,désertification : les trois faces d’un même défiBabaclimat Journal Agropasteur

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