L’Arménie a officiellement pris la présidence de la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique. Cette transition marque une nouvelle étape dans le processus international visant à renforcer les actions en faveur de la protection de la biodiversité.La passation de la présidence s’est déroulée à l’issue de l’élection par acclamation de Hambardzum Matevosyan, ministre de l’Environnement de la République d’Arménie, à la tête de la COP17, ainsi que des sixième et douzième réunions des Parties aux protocoles de Nagoya et de Cartagena, respectivement.Lors de cette cérémonie, Nneka Nicholas, représentante d’Antigua-et-Barbuda et présidente sortante de la cinquième réunion des Parties au Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, a participé à la passation de la présidence.À ses côtés, David Felipe Olarte Amaya, vice-ministre colombien chargé de l’aménagement du territoire environnemental, représentait la présidence de la COP16 et de la onzième réunion des Parties au Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques.Les deux représentants ont remis le marteau de présidence à Hambardzum Matevosyan, symbolisant ainsi le transfert officiel des responsabilités à l’Arménie.Cette nouvelle présidence intervient dans un contexte où la communauté internationale est appelée à accélérer la mise en œuvre de ses engagements en matière de conservation de la biodiversité, d’utilisation durable des ressources naturelles et de partage équitable des avantages issus de l’utilisation des ressources génétiques.À travers la COP17, l’Arménie est désormais appelée à jouer un rôle central dans la conduite des négociations internationales et dans la mobilisation des États en faveur d’une action renforcée pour la nature.Babaclimat journal Agropasteur (Source : Convention des Nations Unies sur la diversité biologique.
